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Marzhin

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Tout ce qui a été posté par Marzhin

  1. De la clarté de raisonnement, jusque dans les complications, comme j'en parlais justement au début. Exactement comme le dit riad là : Continuons : Il me semble en effet qu'on y fasse des problématisations, des questionnements et leurs raisonnements, ce qui de fil en aiguille nous amène non seulement à repenser les choses, mais à les raffiner, les subtiliser, les compliquer, au point qu'on puisse les prendre en compte avec plus de délicatesse et, ce, jusque dans nos vies pratiques. De manière générale, cela confère de la prudence. Voilà pourquoi je ne peux pas être d'accord avec CAL26 là : Mais : A ce qu'on croit savoir historiquement, le premier philosophe était Thalès de Milet, qui nous a laissé son fameux théorème géométrique, utiles en architecture. Autant vous dire que les philosophies, ce sont de concrètes abstractions. Ce qu'a dit Promethee-Hades déjà : C'est que à mon sens, les mouvements de pensée sont les mêmes. Non. Il faudrait être méchant, pour snober et railler, au prétexte que philosopher est quelque chose d'un peu plus spécial que penser et réfléchir, allons. Continuons : Vous avez tous "raison" dans vos "raisons", la question étant de savoir dans quelle mesure il y a à problématiser, questionner et raisonner, dans quelle mesure vous le pouvez, et quand à savoir si vous le devez - c'est une question de tempérament et d'envie, j'imagine. Qu'ensuite, les niveaux, les complexités et les plumes se croisent, c'est en vérité quelque chose de logique sur un forum. La question étant de savoir dans quelle mesure on est cohérent avec le lieu dans lequel nous nous trouvons, ce qui n'interdit jamais l'humour, encore que c'est ce que croyait Soren Kierkegaard dans la mesure où il prenait les penseurs, et a fortiori les philosophes, pour des intellos déshumains, mais il faut dire qu'il était chrétien, et qu'il croyait que l'humour était du côté de la vie vécue, emblématiquement par son petit Jésus ! ... Thomas Hobbes aussi, jugeait le rire quelque chose de - risible ... pourtant, des Nietzsche ou des Bergson le valorisèrent : Nietzsche prôna le rire d'or dionysien, Bergson fit du rire le propre de l'espèce humaine. Comme on voit, "il y en a pour tous les goûts", le tout étant de savoir problématiser, questionner, raisonner. Au-delà des simples pensées évaluatrices de la situations, considérations que tout un chacun peut se permettre, au-delà des réflexions parfois raisonneuses car mal problématisées-questionnées-raisonnées, il y a le philosopher. Le fait de philosopher. Et donc, les philosophies, qui tous ensemble font la philosophie. - Reste un dernier point à éclaircir : je ne suis pas sûr que les batailles d'ego ne fassent rien avancer. Du moins, c'est quelque chose qui se problématise, se questionne et se raisonne. Héraclite décrétait que "le combat est le père du devenir". Cela mérite qu'on y philosophe. C'est ainsi que : Et là le débat s'emballe n'importe comment : De fait, se forcer à est une expression courante facile à comprendre, on pouvait laisser Ines Presso tranquille avec cela, par contre il est tout à fait possible de problématiser-questionner-raisonner la chose, seulement ici c'est hors-sujet, et de toutes façons ce n'était pas à proprement parler l'enjeu. L'effort, cela s'éprouve dans un se-forcer, de même que je disais qu'il fallait un peu s'user sur les alambics philosophiques. Alambics qui, d'ailleurs, sont trop alambiqués selon qu'on s'y ait usé ou pas, qu'on y a des facilités ou pas, etc. Tout dépend de chacun, et je ne vois pas pourquoi il faudrait s'aligner sur un niveau plutôt qu'un autre. Cela s'appelle la neurodiversité, qui d'ailleurs n'est pas qu'une question de niveaux, mais aussi, d'abord et avant tout, d'aspects. Tout le monde n'est pas sensible à tous les aspects, voire capable de les sentir : cela ne fait pas de lui un crétin. En l'occurrence, riad s'est présenté comme programmeur : pas étonnant qu'il défende une exigence de programmeur, du style pragmatisme anglo-saxon, et parfois exégèse rabbinique ou islamique ! ... Seulement ne généralisons pas, à commencer sur les Français et le cartésianisme, hein riad ! Chaque culture a ses caractères, mais dans chaque culture il y a des caractères plus ou moins proches ou éloignés des caractères généraux, selon caractère évalué, et de toutes façons ce n'est jamais un dogme, pas plus qu'un axiome. Donc l'imprécision est aussi de ton côté, riad, admets-le plutôt que de prétendre à la suprématie. J'adore, rien à redire. C'est toujours un plaisir, d'être rhétoriquement accusé sur des présupposés fallacieux, Annalevine. Vous ne savez rien de ma connaissance de Parménide ou d'un autre, et j'en parle si je veux, dans le contexte où je parlerais de l'Être éventuellement si c'est sur eux que je voulais problématiser-questionner-raisonner (philosopher). En l'occurrence, comme vous l'avez remarqué autant qu'un autre, la question de l'Être n'était franchement pas centrale. Enfin, vous êtes marrante, et c'est sans parler de vos romances à mon sujet. Ceci étant, je n'ai pas vécu mal ce que vous baratinez, je vous rassure. Vous êtes une fantaisiste ! Non ce n'était pas une question d'incompatibilité, chacune ayant ses moments - de la pensée et de la prière, - mais en l'occurrence j'imagine que je devrais vouloir dire quelque chose comme "la prière lui tient lieu de pensée".
  2. Je songeais aujourd'hui au lesbianisme de convention qu'avaient pratiqué certaines féministes, dans les années 70. Le lesbianisme est-il féministe ? ... Pour ces femmes-là en tout cas qui le pratiquèrent par défi, c'était un acte militant, visant à exprimer à quel point les hommes pouvaient leur indifférer, et il est très vrai qu'en matière de sensualités hors sexuation, l'espèce humaine sait se donner des plaisirs érotiques sans songer à la procréation. Qui s'en plaindrait ? ... Néanmoins, la question demeure, de savoir si le lesbianisme est féministe ou non, et de toute évidence il ne saurait l'être de soi. On se sent lesbien ou l'on ne se sent pas lesbien, c'est ainsi, ou du moins l'on se sent de goûter aux plaisirs saphiques ou non, cela n'a pas d'importance féministe du tout. C'est exactement du même ressort que ces lesbiennes récemment, clamant que lesbians don't have penises, pour cette raison que des transsexuels, plus travestis que transsexualisés - la chirurgie sexuelle étant à ce niveau bien délicate, d'autant plus qu'elle a le génome du sujet contre elle tout le restant de ses jours, à devoir se doper d’œstrogènes - ... des transsexuels voulaient partager leurs vestiaires sportifs, ou même parfois des hommes prétendus non-binaires. Le problème, comme vous vous en doutez bien, c'est qu'ici le transgenre posait problème non seulement aux lesbiennes, mais aussi à bien des femmes hétéros en majorité, qui allaient devoir se retrouver potentiellement avec des nudités masculines dans leurs propres vestiaires. C'est ainsi que les lesbiennes clamèrent haut et fort qu'elles don't have penises, pour bien se distinguer du mouvement transgenre (LGBT+). On peut les comprendre, d'autant plus que les résultats sportifs dans leurs catégories étaient battus en brèche par les trans, au gabarit et à la musculature toujours issue de la masculinité biologique. Ce que je veux dire, au fond, c'est que l'indifférence voire le déni de l'autre sexe, ça arrive, et que c'est bien pour cela que les anciens païens et nombre de religions unithéistes, avaient et ont mis en place des rituels, des mystères, des pratiques et des dimensions "sexistes" , ou plutôt sexuées avant tout, un peu comme il existe actuellement des groupes de discussion pour women only. Il arrive d'ailleurs que ces groupes de discussion se récusent entre eux, car les femmes migrantes, et du moins descendantes de migrants, surtout si leurs peuples d'origine étaient colonisés, jugent que les Blanches n'ont rien à faire parmi elles. Tout la question étant de savoir, pour ces groupes racialistes comme sexualistes en général, à partir de quand débute le communautarisme voire le sectarisme profond. Vaste question, surtout pour nos jours.
  3. Je ne comprends pas votre questionnement mais, ce qui est sûr, c'est qu'on peur raffiner, subtiliser, compliquer clairement. Il faut seulement s'y user un peu.
  4. Lire ou ne pas lire de la philosophie, philosopher ou ne pas philosopher : un choix cornélien !
  5. Marzhin

    Regards sur notre monde

    Faudrait-il que vous vous disiez simplement "la perfection n'est pas de se monde" suivi de "le mieux est l'ennemi du bien" ? Car "l'enfer est pavé de bonnes intentions". Ce qui ne dit encore rien sur notre qualité actuelle ou autre.
  6. Si pour vous, se vouloir clair, c'est être docte et, ce qui est pire selon moi, dogmatique ... alors permettez-moi de vous retourner le compliment, avec votre doctrine en quatre points + réflexivité idoine. Non, en vérité, je suis heureux de vous rencontrer, sans ironie, car je comprends qu'au plan procédural, nous nous ressemblons, même si vous m'avez beaucoup surpris, et que j'étais encore sous le coup d'un autre intervenant de ce forum qui, quant à lui, n'a pas votre réflexivité - j'entends par là une probité intellectuelle. Si je suis honorable, vous l'êtes aussi, très cher.
  7. Je croyais que j'étais le seul à "juger" selon vous, ici - comme si ce terme de jugement impliquait forcément une condamnation, alors qu'en philosophie il désigne régulièrement l'activité d'évaluer, d'estimer, de calculer, de réfléchir. Sur ce compte, vous vous méprenez gravement. Tout ce que je disais, au fond, c'est que je doute que votre pensée ait sa place en philosophie, surtout lorsque cela commence par des déjantements médiumniques. A votre décharge, je dirais que tout est prétexte à philosopher, voilà pourquoi je reviendrai approfondir.
  8. Pour vous, je serai un monstre. Et pourtant, j'aime bien votre réflexivité. C'est bien. Je reviendrai approfondir.
  9. Vraie question : peut-on faire ce que l'on veut en philosophie ? ... Ce n'est pas évident, et cela interroge fatalement sur le à quoi la philosophie est-elle bonne, mais aussi la philosophie est-elle une méthode ? ... En effet, il est de sens commun, de dire que tout le monde philosophe parfois, du moment qu'il se pose de grandes questions et qu'il tente d'y répondre. Est-ce si vrai ? ... Suffit-il de penser et, mieux, de réfléchir, pour philosopher ? ... Rien n'est moins sûr. Tout le monde pense, du moins, si par penser nous ne jouons pas sur les mots, du style "il y a penser et penser, la pensée du commun des mortels et la pensée du penseur". Tout le monde pense, c'est-à-dire que tout le monde a des pensées qui lui viennent, des idées, des envies, des projets, des manières de faire et de se gérer. Tout le monde pense, du moindre travailleur (même s'il n'y a pas de sot métier, que des bas salaires ... ) jusqu'à notre outrancier de président-"philosophe" (qui se prend, peut-être, pour le roi-philosophe platoncien, qui sait ? à tort ou à raison, ma foi ! ce n'est pas le débat). Donc, tout le monde pense, et c'est ainsi que tout le monde a parfois de bonnes idées, des petits coups de génie, etc. que ce soit dans sa vie personnelle ou professionnelle. On peut même dire qu'il y a des surdoués dans leurs domaines, sans aucun problème. Et pourtant, philosophent-ils ? ... Difficile d'oser le dire. Par contre, on peut supposer que tout le monde ne réfléchit pas. Hélas ou pas, tout le monde ne réfléchit pas, puisque réfléchir, comme son nom l'indique, procède à une pensée de la pensée, c'est-à-dire à une réflexion comme en reflet spéculaire dans le miroir, de la pensée. Un retour sur soi de la pensée, et ce n'est pas évident même pour "un penseur", de savoir quand est-ce qu'il réfléchit vraiment, ou bien quand est-ce qu'il s'adonne seulement au cours de ses pensées comme tout le monde. Mais enfin, il semble que "le penseur" soit la personne qui réfléchisse, c'est-à-dire la personne qui donne de la profondeur à sa pensée, qu'il médite, soit parce qu'il aurait des dispositions pour la lenteur, la prudence et la réserve psychiques, soit parce qu'il aurait travaillé sa faculté de penser en creusant, en méditant. Cela en fait-il pourtant un philosophe ? ... On hésite. C'est possible. Donc c'est aussi impossible. Qu'est-ce qui différencie le philosophie en acte, de la pensée courante et même de la réflexion ou pensée profonde ? ... Il semble que ce soit une méthode, ou du moins un parti-pris : celui de la clarté, quitte à se perdre en spéculations au pire, ce qui implique donc parfois des pensées "alambiquées" quand on n'y est pas habitué. Car, en effet, s'il existe des pensées tortueuses ne menant à rien, il existe aussi des pensées alambiquées bien obligées d'être alambiquées, pour rendre compte clairement de leurs subtilités. C'est paradoxal, mais l'alambiquage ne s'oppose pas à la clarté, ni la clarté à l'alambiquage. Il faut par contre que le circuit d'un alambic soit suivable par la pensée, quitte à s'y user un peu, sans sombrer dans le tortueux, pour que la pensée soit claire. On fait souvent reproche aux philosophes de ne pas être clairs, mais c'est l'erreur de celui ou celle qui a du mal à s'y user, or tout le monde n'est pas fait pour s'y user je crois, du moins tous les moments ne se prêtent pas à s'y user, et comme en littérature ou ailleurs, il se fait en philosophie "des rencontres" avec un auteur, avec une pensée philosophique, avec une philosophie en particulier. C'est donc que la philosophie est une exigence et une rigueur, dans son aboutissement, même s'il nous arrive à tous d'avoir des intuitions philosophiques, et que nous développons tous parfois des discours à caractère philosophique. Vous m'en direz tant.
  10. Oui @Loufiat, c'est d'ailleurs pour cela que je parlais d'effroi militant, dans une précédente tirade.
  11. Marzhin

    L'Hypothèse K

    Ce topic a largement été pris à la rigolade, c'est une bonne chose car il n'explicite rien en plus de tout embrouiller. Comme vous militez sectairement pour un éclectisme mentaliste, je vous laisse de tout cœur, @Guillaume_des_CS . La probité exige juste que l'on prévienne tout le monde du danger intellectuel et moral confusionniste qu'il y a à vous suivre, aussi gentil et intéressant vous croiriez-vous, vous présenteriez-vous, seriez-vous cru, ou seriez-vous présenté. Du moins, pour le moment, car tout le monde peut plus ou moins changer avec le temps. Attention de ne pas empirer où on peut éviter d'empirer, toutefois.
  12. Ce topic a largement été pris à la rigolade, c'est une bonne chose car il n'explicite rien en plus de tout embrouiller. Comme vous militez sectairement pour un éclectisme mentaliste, je vous laisse de tout cœur, @Guillaume_des_CS . La probité exige juste que l'on prévienne tout le monde du danger intellectuel et moral confusionniste qu'il y a à vous suivre, aussi gentil et intéressant vous croiriez-vous, vous présenteriez-vous, seriez-vous cru, ou seriez-vous présenté. Du moins, pour le moment, car tout le monde peut plus ou moins changer avec le temps. Attention de ne pas empirer où on peut éviter d'empirer, toutefois.
  13. Marzhin

    Regards sur notre monde

    Ce topic, c'est de la démagogie. On se plaint de ce qui consensuellement fait plainte globale, moralement acceptée par les mass-médias de toutes façons, et l'on se donne une posture pas chère payée de martyr, mais une posture qui paie néanmoins. De toute évidence, il faut bien comprendre une chose : nous n'avons aucune vue pénétrante sur "la société, toute la société, rien que la société" car, "la société" comme essence de ce qui socialise, de ce qui a-socie, fait lien, avec toutes ses intrications passées, ses dépendances présentes, et ses implications futures, nous échappe littéralement. Alors ne parlons même pas de la planète ni a fortiori de l'univers, quoiqu'existent des modèles opératifs, plus ou moins mathématiques. On peut s'improviser prophète-visionnaire, la vérité c'est que le futur sanctionne bien plus d'erreurs prophétiques-visionnaires qu'il n'en valide, de sorte qu'il est possible de dire que les prophéties-visions qui réussissent, sont des prophéties-visions qui ont de la chance, ou bien qui bénéficient d'un bon lobbying. Aucune société n'est transparente à elle-même, expliquait Friedrich Hayek, et il faut ajouter avec Von Mises que la thymologie (la logique des cœurs, des passions, des émotions) échappe largement à la logique, et ne peut être que présumée empathiquement, ce qui rejoint tendanciellement les prophéties-visions comme "thymo-mancie", de même qu'il y a une cartomancie ou une chiromancie. Attention ! ... Je ne dis pas que la mantique, la divination, est un pur jeu puéril à reléguer aux oubliettes de la raison, même si elles ne sont pas rationnelles. Elles peuvent être raisonnables. "Le cœur a ses raisons que la raison ignore" disait Blaise Pascal, cela dit il faut bien comprendre que Blase Pascal, dans cette phrase, ne faisait pas référence aux sentiments. Ou bien alors, il faut entendre ces sentiments comme on utilisait anciennement ce mot de sentiment, pour désigner les sensations, ce que l'on sent. C'est qu'il s'agit de l'intuition, qui est philosophiquement une saisie immédiate de l'instant. Plus une intuition est pure, plus un cœur (au sens de Blaise Pascal) est pur, et plus nos prophéties-visions auront de chances d'être judicieuses, à condition qu'elles s'appuient sur quelques méthodes sensées dans la démarche. A partir de là, donc, on peut quitter la démagogie. Pas avant. Or cela demande une instruction forte, et une démarche d'auto-instruction permanente, une auto-instruction véritablement capable de douter de soi, et qui multiplie nos associations d'idées bien renseignées. Ce n'est de loin pas donné à tou(te)s, oh ça non, même universitaires ! L'érudition méthodique ne fait certes pas tout, surtout quand elle obstrue l'intuition. Mais bon, plutôt ça que de la démagogie, à mon avis, quand même il y a aussi des modes intellectuelles relativement "démagogiques", à l'université.
  14. Si vous y tenez là, je m'en tiendrais à vous faire une réponse de Normand : ça dépend.
  15. Je vous propose d'ouvrir un topic pour en traiter, ce topic étant déjà assez surchargé
  16. C'est-à-dire que vous ne vous fiez qu'à votre sentiment, qui peut être erroné, car personne ne peut connaître de volontés vraies, il n'y a que des bonnes et des mauvaises volontés, or les mauvaises, vous savez comme elles abondent même de votre part. De toutes façons sur un forum, répond et chasse-croise ses messages qui veut & peut, quand il ou elle veut & peut, indépendamment de tout, s'il ou elle n'est pas dans une malheureuse recherche de reconnaissance, comme elles abondent etc. Ainsi va la vie forumesque, et pas que forumesque, par-devers toute volonté, volonté elle-même toujours vraie d'être une volonté. Maintenant, pour éviter de jouer sur les mots avec mauvaise foi de ma part, si vous parliez de sincérité, de volonté sincère, figurez-vous que la sincérité n'est pas non plus synonyme de véracité : on peut littéralement être fallacieux même en étant sincère, quand on ignore la comédie de notre farce propre. Cela arrive bien plus souvent qu'on ne le croit. De plus, une volonté vérace, ou une volonté de véracité, qui est philosophiquement une bonne volonté, peut aussi se tromper. Ainsi va la vie tout court, par-devers tout sentiment. Où finalement, seule la raison compte, bien qu'il compte raisonnablement parfois, de prendre en compte le sentiment, quand notre objectif est avant tout de nous en tenir à des assentiments et des consentements d'autrui, par frustration devant le dissentiment et le dissensus : c'est plus confort, comme vous savez, mais ce n'est véritablement pas de l'échange, comme vous semblez osciller entre mauvaise volonté et sincérité fallacieuse. Vous m'en direz tant. Le lieu commun n'a aucun pouvoir de cadenassage. Ce qui cadenasse, c'est la mauvaise foi exploitant les lieux communs à son profit, entre mauvaise volonté et sincérité fallacieuse. Jean-Paul Sartre est connu pour en avoir parlé, dans l'Être et le néant, à faire du ou de la "salaud(e)" un concept philosophique. Tout se joue dans le regard ontologique qu'autrui appose sur nous phénoménologiquement et, quand il est sériel, porté par une masse, il peut dialectiquement nous faire-être, c'est-à-dire nous forcer à devoir assumer un tel faire-être. En l'occurrence, par exemple, un faire-être automatiquement le féminin faible, ce qui manque décidément d'éthique des sexes - ou qui est, au juste, une éthique des sexes récusée par le féminisme, et normalement avant lui tout égalitarisme sociojuridique vrai en démocratie libérale depuis les (r)évolutions démocratistes que "l'Occident" a historiquement connu.
  17. L'erreur est de croire à l'indépendance sexuelle, elle n'existe pas, en dehors des biotechnologies PMA + utérus artificiel à l'étude, mais ce n'est plus du féminisme que cela : c'est du transhumanisme. Pourquoi pas ? c'est parfaitement possible en démocratie libérale, et cela demanderait d'autres débats. Seulement ne mélangeons pas tout, en l'occurrence du féminisme et du transhumanisme : chaque démarche son domaine, or le transhumanisme, comme disait @elbaid plus haut en confondant avec le féminisme (et que je m'amusais à illustrer avec un imbroglio d'escargots) conduit à sortir de la sexualité. Au féminisme, l'égalisation sociojuridique démocratique libérale des conditions sexuelles, ainsi qu'une réflexion sur l'éthique des sexes qui, comme l'indique le mot sexe, implique la section, la sexuation, donc dans l'espèce humaine : la femme et l'homme. Qui certes peuvent jouer de sensualités homopartenariales parfois, que cela n'ôte rien à la sexuation HF, même si on appelle toutes les sensualités possibles sexualité au sens très large depuis Freud (homosexualité, en l'occurrence). D'ailleurs, n'avez-vous jamais remarqué que ce sont les transsexuel(le)s, qui marquent le plus les "clichés de genre" pourtant dénoncés par certain(e)s féministes, dans leurs démarches ? ... C'est très curieux, ce besoin de marquer le genre même à travers des clichés de genre, socialement reconnu quant ce sont des trans qui l'expriment, alors qu'autrement on se fait dézinguer pour néopatriarcal et phallocratique. Cette curiosité témoigne parfaitement bien, du fait qu'on associe automatiquement masculin et pouvoir, quand on est un(e) tel(le) militant(e), alors que justement c'est l'inverse qu'il faudrait faire. En attendant, en s'effraie juste du pouvoir en général, et du masculin en particulier auquel on l'associe automatiquement, de sorte que les hommes ne doivent pas moufter sur cette question des clichés de genre, alors que les trans peuvent s'y adonner. Dans la veine des contradictions, dans la mesure où le pouvoir est essentiellement associé "aux Occidentaux" à cause qu'ils sont historiquement, bon gré mal gré, acteurs ou spectateurs du phénomène, les principaux colons de l'époque récente et contemporaine (à travers le temps et l'espace, tous les peuples de la Terre se sont fait la guerre jusqu'à se coloniser les uns les autres) ... eh bien, "les Occidentaux" (qui n'existent pas plus comme un tout unifié que "les femmes", rappelons aussi qu'il y a parmi eux "des Occidentales" ... ) ... eh bien, "les Occidentaux" sont automatiquement associés au pouvoir, qu'ils l'aient ou pas, en comparaison "des hommes non-occidentaux" (qui eux-mêmes, a fortiori, constituent un ensemble hétérogène). Tout cela ne fait pas sens, et il faut que spontanément le pouvoir ne soit associé à aucun sexe ni aucune géolocalisation, quand on prend en compte une personne. Ce sont tous ces préjugés-là, aussi, qu'il faut combattre. Pour au final, n'enregistrer que les places de chacun(e), avec plus ou moins de pouvoir selon dynamique situationnelle et intentionnelle en cours. Du moins, si l'on est authentiquement féministe à mon avis - le reste débordant du seul cadre de l'égalisation sociojuridique des conditions en démocratie libérale, ainsi que de la réflexion sur l'éthique des sexes, pour des questions de profit néosexiste voire néoraciste (le rejet systématique de l'homme occidental sur la base du préjugé qu'il aurait le pouvoir automatiquement), transhumaniste (PMA, utérus artificiel), ou les deux cumulés (néo-"féminisme").
  18. Marzhin

    L'esprit de l'athéisme

    Comme vous militez sectairement pour un éclectisme mentaliste, je vous laisse de tout cœur, @Maroudiji. La probité exige juste que l'on prévienne tout le monde du danger intellectuel et moral confusionniste qu'il y a à vous suivre, aussi gentil et intéressant vous croiriez-vous, vous présenteriez-vous, seriez-vous cru, ou seriez-vous présenté. Du moins, pour le moment, car tout le monde peut plus ou moins changer avec le temps. Attention de ne pas empirer où on peut éviter d'empirer, toutefois.
  19. Je vous prie d'entendre à quel point je suis désolé @Annalevine, et pas que vous, mais vraiment toutes celles qui pourraient se sentir concernées, et je songe aussi à @Léna-Postrof, son fantasme que je l'aurais sollicitée par deux fois à me lire, plus tôt (comme s'il se serait alors agi déjà d'un harcèlement sexuel, inconsciente du lieu dans lequel nous écrivons, à savoir le jeu des réponses et des chassés-croisés forumesques, dont c'est le principe) et qui s'effara que pour elle, ma lecture serait masochiste et soûlante. Je suis désolé auprès de toutes celles avant tout, mais aussi tous ceux, dans la mesure où ils auraient épousé la cause d'un ou de plusieurs féminisme(s) sous les auspices que je vais énoncer bientôt. En effet, je ne suis pas une personne ... je ne suis pas homme ... à m'effrayer des choses, bien que je connaisse la peur comme tout le monde, et que je l'aime comme la gardienne de ma vigilance. Mais mon grand-père gendarme m'a enseigné qu'ils sont fous, ceux qui n'ont pas peur, car ce sont des téméraires, et qu'il n'y a pas de véritable courage dans la témérité sans peur, car le courage surmonte la peur en vigilance. C'était un homme doux, contre tout cliché d'exercice d'une fonction guerrière, du moins sécuritaire (mais il est de ceux qui furent médaillés comme des héros de guerre, pour des raisons dont il s'affligeait non sans fierté quant à la reconnaissance étatique : des sentiments dont jouirait tout(e) un(e) chacun(e), y compris militaire puisque le métier s'est ouvert aux femmes - je pense au GIGN, pour rester dans les cordes de la gendarmerie. Bref.) Ce que je veux dire, c'est que je suis désolé de ne pas avoir compris à quel point l'effroi animait encore-toujours les militant(e)s féministes dont je parle - car il est des féminismes hors effroi. Je ne saurais dire dans quelle proportion mais fatalement, en partie par tempéraments psychotiques ordinaires (comme cela arrive dans toutes les tendances de la société), en partie à cause de réflexes de docilité assimilés devant les hommes (du moins, par certaines lignées de femmes, comme des caractères se transmettent psychogénérationnellement dans toutes les tendances de la société), eh bien, en partie pour ceci en partie pour cela, il appert de toute évidence que des féministes mettent en œuvre des réactions paniques forclusives, face au masculin, et je dis sans complexe le viril lui-même dans son être. Et pourtant, des masculinités et virilités intégratives des féminismes, c'est-à-dire pour commencer de l'égalité sociojuridique, puis ensuite l'éthique des sexes (et j'entends cette éthique à la Spinoza, tout précisément dans son Éthique) il y en a. Faut-il que je précise que j'en suis ? ... Mais c'est sans importance dans l'immédiat. Dans l'immédiat, ce qu'il importe de dire, c'est que "la question du sceptre" que l'on devine même dans les jeux de masque d'Annalevine, c'est-à-dire la question du pouvoir, est une question essentielle, qui en vérité échappe à la question des sexes, encore qu'elle vienne s'en mêler. Mais ce n'est qu'en les démêlant, qu'on accède à leurs essences propres, et après avoir cité l'arcane II du tarot de Marseille - la papesse - il faut évidemment citer l'arcane III - l'impératrice. De quoi nous effrayerions-nous ? Celui ou celle qui s'imagine détenir automatiquement le pouvoir, voire qui le détient automatiquement selon certains préceptes sociaux, peut certes se sentir rassuré(e) de le détenir, quelque part. Et pourtant, comme le relevait Bourdieu dans la Domination masculine, c'est quelque chose aussi qui effraie, d'avoir à se conformer aux exigences de la détention du pouvoir. Ajoutons que le patriarcat n'a jamais empêché que des femmes tiennent les rennes diversement. Enfin, comme je le disais précédemment gentiment, tout pouvoir, grand ou petit, implique une responsabilité conséquente. Il faut assurer, que l'on soit homme ou femme, les pouvoirs dont on dispose. Voilà alors la question proprement éthique, éthique des sexes où viennent se confondre sexe et pouvoir. Affaires de dosages sociaux, de permissions sociales de détention, etc. Mais enfin, le pouvoir effraie, "le sceptre" effraie - c'est aussi pour cela que l'on joue de masques alors, - mais surtout le pouvoir est tout particulièrement effrayant dans les conditions morales (moeurs publiques édictant le bien et le mal pour telle société) ... le pouvoir est tout particulièrement effrayant dans les conditions morales intra-occidentales, à mon avis à cause de l'unithéisme, en l'occurrence chrétien, mais on ne peut pas dire que l'islamisme soit en reste, le judaïsme demeurant quelque peu à part sur ce coup, qu'il impulsa pourtant (en fait, je pense que tout ceci lui échappe, inconscient de soi-même, bien qu'il le porte avec lui et le diffuse). Dans l'idée, tout commence avec le livre de Job : le dieu unique absolu, se laisse tenter par un pari avec son adversaire malin, dans le monde spirituel. Le Malin parviendrait à corrompre le bon et riche Job de sa foi en l’Éternel - "à lui la puissance et la gloire pour les siècles des siècles", lui et lui seul, selon l'unithéisme (déjà, les humains se coupent du pouvoir en l'abandonnant effroyablement au dieu et son diable). Dans le libre de Job, Job perd tout : femmes, enfants, richesses, santé. Mais le Malin est obligé de reconnaître sa défaite, Job s'en remettant toujours à l’Éternel, ce confiant et omnipotent fripon. Eh bien, cette dynamique - "ce que Dieu donne, Dieu le reprend" est exacerbée dans la soumission chrétienne, et il est effroyable d'avoir ainsi à se soumettre à pareille loterie spirituelle. Le dieu est littéralement un malin, et le malin divin, et dans leur dialectique se déploie une paranoïdie se châtrant soi-même du pouvoir. Or, étant donné que les femmes sont invitées à se soumettre encore plus par saint Paul - la femme est comme la croyante de son époux christique assimilé, dans la théologie, - il se trouve que les militant(e)s féministes aujourd'hui héritent de tout ce lourd passif, qui fatalement prend des proportions insoupçonnées chez les tempéraments psychotiques ordinaires. Derrière cela, ajoutons que l'islamisme est plus conciliant en cas de divorce pour les femmes, mais c'est bien tout, la parole d'un homme valant deux fois celle d'une femme, etc. Reste qu'on voit bien que même dans le christianisme, avec le début de ce topic, des aménagements médiévaux eurent lieu pour les femmes, même s'il s'agissait d'exigences procréatrices, et la chrétienté a connu ses femmes bien placées aussi - plus que l'aire sémitique, d'ailleurs. Comme on voit je parlais de théologie, mais dans les cultures localement cela a pu se traduire diversement, comme par exemple encore, pour prendre un exemple d'actualité, le port du voile qui n'est ni inscrit dans le Coran, ni obligé dans un hadith, ni répandu dans toutes les contrées islamiques. Tout simplement c'était courant d'en porter en Arabie avant Mahomet déjà, à cause du désert, mais aussi notamment pour les prostituées babyloniennes (érotisme à la Shéhérazade) ou pour la sécurité caravanière (d'éventuels assaillants étant obligés de se rapprocher pour savoir si la femme qu'ils enlèvent leur plairait, facilitant la défense au combat rapproché en augmentant le danger pour lui, une femme pouvant aussi bien manier la dague au dernier moment). Mais revenons à nos moutons. Aujourd'hui, des militant(e)s donc, à cause de nos mentalités, et indépendamment des aménagements sociojuridiques déjà en place ainsi que la réflexion sur l'éthique des sexes déjà bien engagée, en plus de subir effectivement certains réflexes accoutumés s'exprimant encore réellement plus ou moins selon les milieux, eh bien, ces militant(e)s eux-mêmes véhiculent un effroi aveugle, une peur panique, en partie héritée, en partie par tempérament psychotique ordinaire, et s'écharnent en écharnant autrui : ils craignent toute espèce de pouvoir, follement associé au masculin et viril par eux-mêmes de façon automatique. Autant dire qu'ils sont dans la contradiction, et n'en finiront jamais de militer à ce compte, puisque c'est de leur folie que de perpétrer pareille association masculin-pouvoir inconsciente. Et quand on sait que les militant(e)s, comme tout groupe social, se créent des représentations mentales propres au milieu, autant vous dire que ce sont ces féminismes-là qui inventent et continuent relativement le phénomène qu'ils combattent : devraient-ils se supprimer ? ... C'est tout naturel qu'on les entende, avec la liberté d'expression de nos démocraties libérales. De toute évidence, les féminismes escomptent remplacer des lieux communs par d'autres car, comme son nom l'indique, le lieu commun permet de se retrouver communément, de vivre ensemble.
  20. Nous ne nous cacherons pas qu'il y a des magiciens et sorcières qui, comme d'autres, pratiquent l'esbroufe, et avec d'autant plus de facilité qu'ils ont des connaissances. La connaissance, ce n'est pas seulement comme la confiture (moins on en a, plus on l'étale, n'est-ce pas, comme dit le dicton) mais la connaissance, c'est aussi comme une épée : on s'en sert pour sa petite personne ou à diverses bonnes fins, pour remuer des couteaux dans la plaie ou pour trancher. C'est ainsi que je disais, bien plus haut sur ce topic, que "le sceptre" n'a pas vocation à finir avili par terre. L'épée de la connaissance est une forme de sceptre ; la crosse du pape - ou de la papesse, arcane numéro II des tarots de Marseille - ou encore le bâton et la baguette magiques, etc. sont des sceptres. Il y a même des sceptres ce qui s'appellent des sceptres - des symboles du pouvoir temporel - qui peuvent servir pour la petite personne ou à diverses bonnes fins : parfois guerrières, prédatrices ou protectrices, mais aussi économiques et sociales, inquisitrices ou libératrices, etc. Idem de l'or donc, qui est un sceptre, et ainsi de suite, le tout étant de comprendre que "les hommes" ne l'ont pas automatiquement, ni n'ont en tête qu'ils l'auraient automatiquement, ce qui serait phallocratiste en effet ou d'allégations phallocratistes abusives, comme ce que s'entêtent à croire @Annalevine ainsi que diverses malheureux(ses) féministes débordant largement le bon usage du sceptre de leurs militances. Elles et eux aussi, aiment faire joujou avec ... Mais tout pouvoir, grand ou petit, implique une responsabilité conséquente.
  21. @Léna-Postrof dit juste, à l'instant, @zenalpha. De toutes façons, de manière générale, anciennement, magiciens et sorcières, et autres fonctions assimilables, étaient en fait des personnes de connaissances. Or savoir, c'est pouvoir.
  22. Marzhin

    L'esprit de l'athéisme

    Gynophile et différentialiste.
  23. Bien sûr que non : on le retrouve dans tous les mythes, toutes les légendes, et toutes les magies. C'est la raison pour laquelle je suis païen, et que Jung est appréciable. Il nommait cela numen, désolé de décevoir votre féminisme spécieux, au fond soïste.
  24. Marzhin

    L'esprit de l'athéisme

    Comme « femelle » du forum, @Maroudiji vous stabiliserait ? ... Mais je ne m'étonne pas que ce qui vous est inaccessible, de votre propre aveu ! agit ainsi sur vous, dans la mesure où vous témoignez vous-mêmes nombre d'ignorances, de trollings et/ou de fanatismes, opportuniste dans la démarche comme @Maroudiji qui soudain, après avoir critiqué le darwinisme en faisant semblant de ne pas le comprendre, est redevenu darwiniste tout en jouant l'anti-darwiniste - c'est orwellien : Car en effet, c'est exactement de néodarwinismes qu'un tel propos. On ne peut pas s'opposer au darwinisme à dire enfin que l'homme est un singe. Personne n'a eu la gentillesse de me le demander encore, mais c'est bien ce que je pense aussi, animaliste pour ma part. Vous comprenez @Annalevine, je ne fais pas des propos de votre favori une maladie : je prouve qu'ils en sont une, de maladie, c'est complètement différent. Et vous cautionnez cette maladie, maladive ou du moins morbide, amatrice de maladie. Vous adorez en tout cas, croire (avoir à) humilier ce que vous présumez le sur-égo masculin, au nom de votre propre sur-ego. En ce qui me concerne, je vous situe comme soiïste sublime. Ne soyez pas sexiste @zenalpha : si l'hystérie réfère bien à l'utérus, et qu'elle a été diagnostiquée avant tout chez des femmes au XIXème siècle, il s'avère que, comme "utérinité", l'hystérie affecte aussi les hommes, du fait d'avoir été portés par un utérus qui lui communiquait tout le stress ou le zen maternel génital. @Annalevine, sous ses airs flegmatiques, cache peut-être une grande hystérisation. Hystérisation qu'elle chercherait à transmettre, par exemple en défendant des personnes qui lui restent pourtant inaccessibles, se servant de leurs inaccessibilités comme pseudo-preuves au vrai insensées, mais qui la comblent, éventuellement dans vos termes clitoridiens, mais cela dépasse largement les possibilités diagnostiques d'un forum. Tout comme elle faisait involontairement un aveu d'impuissance, en s'en prenant à quelque mâlitude. Enfin bref, voilà, elle a gagné, elle a eu ce qu'elle voulait : que nous passions pour en posture défensive, sous le coup de son rhétorique ad hominem (ad virilem ?), afin de se conforter par un biais de confirmation. La dynamique est de provocation, et d'avoir provoqué des réactions négatives par instigation (le sexisme lui revient, d'évoquer quelque mâlitude en abaissant le débat en dessous de la ceinture), elle peut laisser chacun(e) juge de ce qu'il ou elle lit enfin : une pseudo-confirmation de sa rhétorique provocatrice, à finalité sublimement soiïste. C'est véritablement un avantage que les femmes ont sur les hommes, maîtrisé à mereville par @Annalevine, et dont les plus habiles ont toujours usé, y compris parmi les engeances patriarcales - que nous ne sommes pas, mais pour lesquelles on cherche à nous faire passer, tandis que le favori @Maroudiji aurait la qualité essentialisée d'être exotique. Au fond, c'est juste embourgeoisé, dans l'idée, d'autant plus que les hindouistes sont sacrément patriarcaux en vérité, utilisateurs des harems. A croire que @Annalevinerêve d'en faire partie ! Humour noir.
  25. C'est un très bon ouvrage, que j'ai eu beaucoup de plaisir à lire aussi. J'ai des critiques à adresser à Jung, pas à l'exploitation qu'en a faite Clarissa Pinkola Estes dans Femmes qui courent avec les loups, quoique je ne puisse dire que le livre ait touché la femme sauvage immémoriale en moi !
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