-
Compteur de contenus
2 174 -
Inscription
-
Dernière visite
Type de contenu
Profils
Forums
Blogs
Calendrier
Vidéos
Quiz
Movies
Tout ce qui a été posté par Ambre Agorn
-
La violence pour la survie. Donc pour vous la nature en générale est violente. Alors en quoi la "non-violence" est naturelle? Ne pas faire partie de la nature, moi j'entends ça comme une coupure des liens avec la nature. Comment arrivez-vous à savoir ce qui sert ou dessert la nature?
-
Nous tentons? Cela voudrai dire que vous accepter que nous n'y sommes pas arrivés? Solidarité et respect de la vie! C'est vous qui avez écrit ceci!? Non c'est vrai que nous n'abandonnons pas les personnes âgées en bordure de route, mais juste dans les maisons de retraite et nous entassons aussi les enfants handicapés bien séparés du reste de la population dans des maisons spécialisées. Alors oui on peut dire que nous avons évolué: on les tue dans le ventre des mères maintenant! Et puis si l'erreur est advenue malgré les soins apportés, et bien qu'importe il y a les solutions pour que cet enfant ne pèse pas trop à la famille et la société Qu'est-ce que vous appelez l'état de nature, c'est ce qui est naturel? Ce qui n'est pas naturel n'est pas forcément contre nature, non?
-
La haine n'est pas naturelle je dirai. Les émotions humaines ne sont pas naturelles, mais ce n'est pas pour autant qu'elles sont contre-nature. La haine n'est pas la violence. Les animaux n'éprouvent pas de haine, mais sont violents.
-
En lisant les commentaires (j'en suis à la première page), je me suis demandée si'il vous faisiez une différence entre ce qui est contre-nature et ce qui n'est pas naturel?
-
Pardon, j'ai oublié ceci. Justement ce texte est mal écrit, là est sa beauté. Mais peut-être n'avez-vous pas les yeux pour ce genre de beauté... Que pourriez-vous m'apprendre? Ha! La grande question pour vous! Votre force et votre faiblesse: votre savoir.
-
Pfff dur dur pour moi! Je me suis fait la réflexion ce matin en me levant qu'il fallait que je retourne au café et vous dire que je fais fausse route. J'ai voulu jouer sur votre terrain en essayant d'utiliser vos armes, une prétentieuse erreur de ma part. Il ne faut pas que j'oublie que j'ai un avantage sur vous: je ne suis pas cultivée. Je vois bien que je ne fais pas le poids sur votre terrain cultivé. Vous me faites peur. Et vous me fascinez. Non ce n'est pas votre language ou votre façon d'écrire. Et vous faites vous aussi fausse route. -"Vous vouliez me rendre fou. Je pense avoir mal compris ce mot. Peut-être vouliez-vous me rendre fou...furieux ?" Non, je voulais simplement vous provoquer, comme je l'ai fait de nombreuses fois. -"Mais c’est le mot : « traquer » qui m’impressionne. Pourquoi me traquer ? Et aussi cette expression : corps à corps. Je pense que vous désirez lutter contre moi avec le désir de me vaincre, à moins que ce soit la lutte corps à corps qui, en soi, vous intéresse." C'est parce que vous ne me comprenez pas que vous bloquer sur ceci: traquer. Traquer ne veut dire que ce qu'il veut dire, mais vous, vous êtes bloqué dans une façon de voir. Non je ne veux pas vous vaincre, sinon je me couperai l'herbe sous le pied. Vous faites fausse route, parce que vous partez tout le temps sur vos acquis. Vous aimez la confrontation, et moi je l'évite, et c'est parce que je l'évite que vous m'intéressez. -"Ce n’est pas ma culture que vous admirez c’est mon langage. Vous aimez ma manière d’écrire. Vous aimez mon art. S’il y a corps à corps vous apprendrez mon art. " Encore une fois vous faites fausse route. Et je dirai presque que c'est justement ce que vous n'écrivez pas qui m'intéresse, ce que je préssens, ce que vous laissez entendre pour ceux qui ont des oreilles (ou peut-être pensez-vous que personne n'écoute). J'ai toujours su qu'on apprenait plus quand il n'y a pas de violence, parce que ce qui compte n'est pas seulement ce qui est appris, mais la façon dont ça été acquis, ainsi que le temps et l'énergie utilisée. Ce qui me pose questionnement, c'est quand vous décidez que vous parlez à un homme quand vous me parlez! De quoi avez-vous peur, vous?
-
Je commence ici parce que c'est plus facile! J'ai bien ri et du coup je sais: je n'ai pas de culture convenue et j'ai une culture anti conformiste, suivant ce que vous décrivez! Oui je cottoie le diable et je l'aime parce qu'il a quelque chose à m'apprendre, oui je cottoie aussi les dieux parce qu'ils ont aussi quelque chose à m'apprendre. Je cottoie tout le monde parce qu'ils ont tous la même faculté: refléter une part de vérité. Et puis c'est ma nature qui fait que je rencontre tout le monde. Mais je n'ai honte de rien,même si parfois je culpabilise...
-
J'hésite souvent entre tout ballancer: l'âge le sexe, et celui de vouloir savoir. Savoir serait-il un moyen d'enchaîner l'autre? Sentir le pouvoir de percer l'autre. Pourquoi veut-on savoir? On a peur? Aimer le mystère c'est juste ajourner la réponse pour se donner le temps de la savourer et aimer le conflit en soi et la maîtrise de soi. Le mystère n'a d'intérêt que si on sais que la réponse peut être trouvée, non? "Regretter ce que vous pourriez écrire avant même de l'avoir écrit m'agace. Je sens que je vais devenir directif avec vous. Mais je vous pense de taille à savoir me contrer. Écrivez ce que vous désirez écrire, faites confiance en mes capacités d’encaisseur." Pourquoi ceci vous agace-t-il? Justement je veux écrire ce que je décide, et non pas ce que votre influence me ferait écrire. Je suis de l'argile où tout et chaque personne laisse une emprunte, et je ne sais pas si je peux les laisser ou s'il vaut mieux tout effacer. La première fois que je suis rentrée dans un café c'était pour y travailler. Vous avez raison ce café philo me va, et j'adore observer le type qui parle tout seul. Ca veut dire quoi "être philosophe"? La philosophie. Je ne sais vraiment pas ce que c'est, à part son éthymologie et ce que j'ai pu lire ici. Si ça se trouve, je suis un peu philosophe. Vous avez une culture philosophique qui me fascine. Vous maniez les auteurs et les idées, les concepts et citations avec une maîtrise qui pour moi s'apparente à un tour de magie. Parfois je lis ce que vous écrivez (vous et quelques autres d'aileurs) et je ne comprends rien, mais je suis assise comme un enfant sage et je lis comme si c'était une formule magique. Oui je n'ai pas de culture conventionnelle (je pense que je voulais juste dire que je n'ai aucune bases scolaires), mais je ne sais pas répondre à votre question: "culture convenue ou sortant des conventions?". D'instinc, je dirai que ma culture philosophique est nulle. Je ne connais aucun des auteurs cités régulièrement ici, et je me rends compte de mes immenses lacunes dans certains domaines. Votre curiosité m'amuse... Au fait, je ne pense pas tomber sur la perle rare qui va vous embarrasser, en tout cas pas tout de suite. Alors permettez que je tâtonne et vous direz si je suis chaude ou froide. Voici mon premier choix: "Nom de dieu, je sais très bien comment c'est la révolution! C'est les gens qui savent lire dans les livres qui vont voir ceux qui ne savent pas, et les voilà qui disent:" Le moment est venu de changer tout ça!" Ils expliquent aux pauvres bougres qui, eux, font le changement. Après, les plus malins de ceux qui savent lire dans les livres s'assoient autour d'une table pour bouffer et blablater, pendant que c'est les pauvres bougres qui crèvent. Et qu'est-ce qui arrive quand c'est fini? Rien. Tout recommence comme avant."
-
Je ne parlais pas de cette lecture-là (les chasses du comte Zaroff), c'en est une autre. Je n'ai pas vraiment de culture conventionnelle, et ne saurai trop vers quel texte me tourner. Mais vous me donnez un indice dans ce qui vous plairait: quelque chose qui vous tenterait suffisemment pour vous donner l'élan d'aller au fond de votre pensée et de la transcrire. Avec cet indice, je prendrai soin de chercher et de trouver. Si vous essayiez d'être sans fard? Comment y arriver en parlant par écrit? Et puis si vous êtes sans fard avec moi ici, vous l'êtes aussi sans fard pour tout ceux qui nous liront. Moi aussi je me demande quel âge vous avez, mais, même si je ne vous vois pas, ce que vous dites à une texture qu'une personne de mon âge ne peut pas posséder. Tous les indices que j'ai pu ramasser ici et là me disent que vous avez au moins la soixantaine, et si mes déductions sont bonnes, vous avez en effet 72ans. Le forum est un lieu extraordinaire. J'ai effacé tout ce que j'avais écrit ensuite, car tout tient en peu de mots au final: je n'arrive pas à vous imaginer vieux, et le profil d'Anna Levine vous va assez bien (en tout cas avec ce que vous dites). Non, en fait je me trompe: je ne connais pas Anna Levine, les seules choses que je connaisse d'elle sont tout ce que vous avez écrit sous son profil! Bon je vais dormir sinon je vais finir par regretter ce que je pourrai écrire En réalité, je suppose que vous me satisfaisez déjà: vous me stimulez.
-
Pour moi la curiosité est un intérêt, l'intérêt nourrit la curiosité ou l'inverse, je ne sais plus! Ca me fait sourire que vous ayez lu ce que j'ai pu mettre sur ce fil "marions-les"! Oui je tente de vous provoquer depuis pas mal de temps, car j'avais eu l'impression que c'était la seule façon de retenir votre attention...mais je vois que je me suis trompée! Vous aussi vous avez éveillé ma curiosité, et ce deouis la première fois où j'ai commencé à lire "regard sur le monde". Vous avez fait une impression qui a éveillé ma curiosité. Alors je vous ai traquée (je crois que j'utilise ce mot avec un sens qui est très influencé par l'une de mes lectures) Quand j'ai dit vouloir vous rendre fou, c'était plus à Marzhin à qui je pensais par ce qu'en effet, lui je saurai comment le rendre fou. Par contre pas vous, parce que vous n'accrochez pas quand je vous provoque, mais d'autrers y arrivent... Oui je suis curieuse depuis longtemps, mais j'ai une certaine patience
-
J'aime bien cette chanson et rares sont les versions jolies! Dommage que cette version n'ait aucune vie!
-
Heu..J'avoue! Mais je comprends que je vous n'êtes nullement en devoir de quoi que ce soit envers moi! Alors je vais faire dévier ce reproche et juste dire que c'est une façon malhabile de vous dire que j'aimerai plus de dialogue avec vous, parce que j'y vois mon intérêt, mais si vous n'y voyez aucun intérêt quant à vous, le dialogue ne peut en effet exister! En tout les cas, merci pour ce moment de dialogue!
-
Je suis partante. Pour ce qui est des idées, je vais y réfléchir...
-
Le dialogue me semble en effet assez rare ici, parce que les sujets sont plétores et que les intervenants le sont aussi. Ici, en ce moment il a été défini quelques barrières temporelles qui permettent en effet que vous et moi soyons en "phase" pour dialoguer. Je ne veux nullement vous critiquer, mais j'ai remarqué qu'il est difficile de dialoguer avec vous (je vous prends en exemple car vous êtes là!), parce que nous n'avons sans doute pas les mêmes horaires, pas les mêmes sujets et pas la même envie ou besoin de dialoguer. Peut-être que sur le forum, nos désirs de dialogue sont minimes et donc les dialogues sont rares
-
@Annalevine, pour ma part, je suis incapable de dialoguer au téléphone (bon je passe sur les raisons, sauf si le besoin de les dire s'inscrivait dans la conversation), et je ne trouve rien de mieux que le face à face (le corps à corps comme je disais), parce qu'il me semble qu'une partie du dialogue passe aussi par les yeux (et possiblement les autres sens, mais je vais me cantonner aux yeux), mais peut-être n'est-ce pas nécessaire à tout le monde? Et du coup, sur le forum, on se fourvoie bien souvent (du coup je parle pour moi, par ce que je ne sais aps pour les autres) sur les intentions des autres, on ne peut que se faire une idée de ce que veut dire l'autre, et c'est là que je trouve la difficultée du forum :j'ai l'impression de ne pouvoir me parler qu'à moi-même, parce que parler aux autres relève de la démense par l'impossibilité de se comprendre
-
Peut-être parce que justement on est incapable de ne pas racrocher le téléphone, ou on nous racroche au nez tellement souvent que le forum devient un défouloir?
-
Du coup, vous pensez que le dialogue sur un forum et faussé, non pas parce qu'on se coupe la parole, mais parce que nous en faisons qu'à notre tête (écouter ou pas les autres, leur répondre ou pas, les agresser sans peur de représailles, etc...) et que le dialogue n'existe plus, c'est ça? @Annalevine, selon votre définition du dialogue, vous semblez mettre ne valeur qu'il est nécessaire pour un dialogue que deux opinions, au moins, soient présentées et écoutées. Mais dans quel but? Autre question, le dialogue et la discussion seraient-elles pour vous différentes?
-
Pourtant de ce que j'ai pu remarquer, dans une discussion (alors peut-être que ce n'est aps un dialogue?) orale, les personnes usent souvent de "couper la parole", alors que sur le forum, on ne peut pas utiliser cette "arme". Vous semblez dire que pour parvenir à un dialogue il faudrait une certaine maîtrise de soi-même pour laisser la place à l'autre de s'exprimer, et la bonne foie pour entendre ce qu'il dit et oser dire ce que l'on a à dire, non?
-
Je suis d'accord avec vous (d'ailleurs je n'apprécie rien de plus que le dialiogue au "corps à corps" si je puis dire) Vous voulez donc dire que ce que @Ooo résumait n'était valable que pour un certain contexte, un certain moyen de dialoguer. Donc, vous pensez que les gens réagissent différemment sur différentes formes de dialogue, c'est ça? Mais alors, parce que je trouve qu'Ooo à presque raison, quelle serait le médium le plus favorable à un vrai dialogue? Excusez-moi de reposer la question, un peu différemment, mais que serait pour vous un dialogue?
-
Je ne suis pas d'accord avec vous: Souvent il y a discussion sans que personne n'avait rien à dire, en tout cas rien d'important. Quand tu dis que "l'importance que l'on accorde à notre propre opinion nous rend incapables d'envisager la possibilité d'un autre point de vue", cela rejoint le texte que j'ai mis, non? A savoir que si l'on accorde de l'importance à ce que l'on dit, c'est que nous souffrons pour garder notre individualité, non?
-
Qu'est-ce que vous appelez un médium? Un moyen, c'est ça?
-
Texte tiré de le thèse "la mort cette inconnue", par Francis Razorbak "Quatre comportements intérieurs définissent l'ignorance et les souffrances des hommes: - Le sentiment d'individualité. Face au succès: "Je suis intelligent"...Face à l'échec: "Je n'y arriverai jamais". - L'attachement au plaisir: la recherche du perpétuel contentement comme seul objectif. - La complaisance dans la dépression: la hantise de souvenirs malheureux qui incite à se venger et à s'opposer à son entourage. - La peur de la mort: le besoin maladif de se cramponner à son existence, preuve de son indidualité. Plutôt que d'accepter de vivre jusqu'à la mort en profitant de la vie ici-bas pour mieux développer son être." Fin de l'extrait
-
Oui je suis tout à fait d'accord avec vous. Je sais pertinemment que nommer fait exister, c'est à dire fait naître. Faire naître sous-entend faire mourir aussi. Il semblerait donc que, lorsque nous nommons, nous faisons "descendre" à notre niveau une entité qui semble différente (pas forcément supérieure, n'est-ce pas?). Mais il me semblait aussi que votre volonté d'écrire s'inscrivait dans une façon de faire qui vous est propre. Ecrire et nommer suit le même schéma: à savoir faire rentrer dans notre inventaire rationnel tout ce qui n'y rentrait pas. Ecrire et nommer ne fait que renforcer la rationnalité. La rationnalité est un outil puissant, qu'il est bon d'entretenir et renforcer, mais qui a ses limites. Et ce que vous décriver dans vos post sur ce fil me semble dépasser la raison, en tout cas la mienne. Je ne dis pas que ce que vous dites m'est incompréhenssible, bien au contraire je ne sais que trop le dilemme, mais justement, je sais qu'il est casiment impossible de décrire ce genre de ressenti avec des mots ordinaires. Je passerai pour une folle, mais je trouve qu'il est plus facile de transcrire ce genre d'"irraissonnnance" (chose qui n'entre pas dans l'inventaire de la raison) par des sons, d'où ma suggestion d'utiliser un mot qui prendrait en compte non pas sa "raison d'être", mais sa résonnance, son onde.
-
Pourquoi n'essayeriez-vous pas de créer un mot pour nommer ce "cela" ou ce ( )? Un mot que nous ne connaîtrions pas parce qu'il n'existerait pas encore, mais qui, par sa sonnorité ou sa géométrie ou autre, remplirait ce que vous ressentez?
-
Hummm! Pardon, je n'avais pas compris qu'il me fallait fournir le texte aujourd'hui! J'avais compris lundi à 10h. Mais bon, du coup j'ai vu que tu en as mis un, alors ce n'est que partie remise...
