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Tout ce qui a été posté par Annalevine
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Restons dans le cadre du capitalisme privé. Les Maîtres sont en guerre les uns contre les autres. La concurrence est le moteur de cette guerre. L’enjeu de cette concurrence : la masse des consommateurs. Il leur faut sans cesse innover pour conquérir le marché de la masse. L’innovation s’appuie sur la technique, la technique sur la science. La science est la servante des Maîtres. Elle n’existe que pour autant elle permet l’innovation. C’est de cette lutte entre les Maîtres que surgit ce que nous appelons le progrès. Dans ce schéma le consommateur est le roi. Les Maîtres sont attentifs à ses besoins et ses désirs. Plus qu’attentifs : ils font tout pour susciter sans cesse de nouveaux désirs. Une armée de psychologues, de commerciaux, de publicitaires sont mobilisés pour sans cesse animer de nouveaux désirs chez le consommateur. Le but des combattants est de séduire le maximum de consommateurs pour asseoir leur puissance, pour assurer leur survie. Néanmoins ce système ne fonctionne que si la concurrence est organisée au plus haut niveau (sinon rien n’empêcherait la constitution de monopoles dont l’avènement freinerait voir arrêterait ce mouvement) et si le consommateur bien sûr est libre de se fournir auprès de qui il veut. Pour la concurrence : intervention des États. Tant que ce système fonctionne nous voyons que le système libéral est le système le plus favorable à l’individu qui ait jamais existé. Le génie avec lequel opère le Maître pour susciter sans cesse de nouveaux désirs que l’individu n’aurait jamais osé former sans l’avènement de la technique est remarquable (pensons à la PMA et bientôt à la GPA). L’apparition de ces nouveaux désirs, qui donc n’existaient pas auparavant, du seul fait qu’ils auraient été impossible à réaliser, portent les individus vers un bonheur sans cesse grandissant. C’est donc un système idéal. L’envers du décor c’est la production des biens et services. Si l’individu est un roi quand il est consommateur, il devient un serviteur quand il devient producteur. Mais nous pouvons aussi nous demander si la recherche éternelle de la satisfaction de nouveaux désirs dont la nature est d'ailleurs spécifique (propre à faire l'objet d'une transaction sur le marché) n'est pas elle même une servitude.
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Le "Mein Kampf" d'Adolf Hitler sera republié en 2020 en France
Annalevine a répondu à un(e) sujet de Kira dans Société
L’idée que tout le Mal vient d’Hitler lui-même, qu’il serait un manipulateur diabolique est une erreur. Dans Mein Kampf il y a deux cibles principales, les Slaves et les Juifs. Deux identités qui sont aussi les miennes. Il était donc important pour moi de lire ce livre. Il est nécessaire de tout savoir de son ennemi. Ce qui s’avère très vite évident en lisant Mein Kampf c’est que nous n’avons pas affaire à un fou mais bien avec un Allemand, pétri d’une culture nationaliste allemande. Aucune manipulation oratoire. Hitler dit, sans fard, sans aucune manipulation, sa culture héritée d’une Histoire. Le nationalisme allemand commence très tôt avec le discours à la Nation allemande de Fichte. Ce nationalisme ne cessera de s’affirmer au cours du temps. L’idée que le peuple allemand a une vocation messianique est défendue par une large fraction de l’intelligentsia allemande, dont, notamment, Heidegger. Hitler est l’écho puissant de cette culture montante et conquérante. La question des nationalités est traitée avec une lucidité étonnante par Hitler. En le lisant j’ai compris la nature de ce problème dans l’ancien Empire autrichien. La notion de peuple allemand prend toute sa vigueur sous la plume d’Hitler. En le lisant nous prenons soudain conscience que l’idée de peuple allemand est un vécu, un sentiment pour les Allemands alors que ce n’est qu’une idée, qu’un concept chez les Français. Sa sollicitude pour l’ouvrier allemand, parce que l’ouvrier est allemand tranche avec l’attitude de tant de Français vis à vis de leur classe ouvrière. Son attitude vis à vis des Slaves, ma première identité, est sidérante. Les Slaves sont d’abord pour lui des esclaves, il est pour lui impératif de conquérir les terres de l’est, de soumettre les slaves-esclaves avant de les exterminer. C’est époustouflant de découvrir la Violence de son ennemi. Une certaine Allemagne, celle de l’Ordre teutonique parti à l’assaut des terres de l’est jadis, rejaillit là sous la plume de cet Allemand nourri de l’histoire séculaire de son peuple. Nous retrouvons aujourd’hui cette idéologie allemande dans la déclaration européenne visant à rendre la Russie responsable de la seconde guerre mondiale. Les idées de Main Kampf, elles mêmes issues d’une séculaire culture allemande, sont à nouveau dominantes en Europe. La Russie devient à nouveau une cible. L’Allemagne a gagné la guerre comme l’a écrit P.K. Dick. Reste l’antisémitisme . Là c’est incompréhensible. L’antisémitisme de Hitler est foudroyant. En le lisant avec attention, pour découvrir la source de son antisemitisme, je me suis aperçue qu’il s’était nourri pendant toute sa vie de jeune homme de la lecture d’un périodique édité par un prêtre catholique. Du coup je suis allée lire les journaux de l époque et j’ai découvert que l’antisémitisme de Hitler était l’écho d’un antisémitisme européen dément. Je suis allée lire les journaux français de l’avant-guerre. Dingue ! Sans complexe combien de journalistes traitait les Juifs de la même manière qu’Hitler les traitait ! Je me suis alors aperçue que Hitler fut le porte parole tonitruant d’un antisémite qui lui préexistait. Lire Hitler permet de prendre conscience que cet homme n’était pas un fou mais qu’il était l’héritier de tout un courant de pensée européen animé par une volonté de puissance démente et par un antisémitisme nourri par les peuples Europe depuis des siècles.- 131 réponses
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Le salariat suppose que nous vivons bien sûr dans une société de production-consommation. Cela paraît aller de soi, le monde entier est embarqué dans une économie de production mais ce ne fut pas toujours le cas. C’est l’avènement de l’agriculture qui a inauguré notre économie de production. Les hommes, avant cet avènement étaient des chasseurs cueilleurs ; il ne s’agissait pas alors d’une société de production. Désormais l’homme produit lui-même les biens et services propres à satisfaire ses besoins et ses désirs. Bien sûr il existe encore des secteurs qui relèvent de la chasse, comme la pêche en mer, mais cette source de ressources est devenue marginale et pourrait très bien un jour céder définitivement la place à l’aquaculture. Nous pourrions faire un travail historique en observant comment la production s’est développée, comment les hommes ont acquis les moyens de production (le plus souvent par la guerre, la conquête de territoires, la prise de possessions de mines, l’esclavage, le salariat, l’accumulation du capital, etc.). Aujourd’hui ceux qui possèdent ou ont les moyens de posséder ces moyens de production sont les capitalistes ou les États. Servis donc par une armée de salariés, qui ne sont plus d’ailleurs qu’un moyen de production, obligés de s’enrôler pour acquérir des signes monétaires, signes nécessaires pour acquérir les biens et services, acquérir au moins ceux qui sont nécessaires à la survie. Il faudrait dans ce tableau parler des artisans, des professions libérales, des petits commerçants, etc. Mais chaque chose en son temps. Regardons les choses globalement, pour comprendre pourquoi il parait impossible de changer le cours des choses. Nous sommes donc tous contraints et nous batifolons le plus souvent avec un sentiment agréable de liberté sans même nous rendre compte que nous sommes en grande partie, dans notre façon de voir, de penser, de consommer déterminés par les Maîtres. Nous nous croyons libres alors que nous sommes déterminés, jusque dans nos pensées. Néanmoins le système fonctionne car le capitalisme privé a besoin pour continuer de vivre et même de survivre de trouver sans cesse de nouveaux débouchés à sa production. La recherche de débouchés a conduit à des errements guerriers, tel l’impérialisme. Désormais les débouchés ce sont les consommateurs. Mais il est nécessaire que ces consommateurs sans cesse consomment plus. Le consommateur devient l’objet, avec succès, de l’impérialisme moderne parce que le consommateur est un être de désirs lesquels appellent à eux les biens et services produits avec intelligence par les Maîtres. Le fait que le capitalisme s’appuie sur le désir des hommes pour survivre a pour effet actuel de satisfaire le consommateur, de satisfaire l’homme, dont le seul but sur terre n’est plus que de sans cesse satisfaire ses désirs. Ainsi peut-il vivre dans la soumission, car la contrepartie offerte par les maîtres est la satisfaction de ses désirs. Il est possible que l’esclave soit malheureux dans son travail , mais il peut, quand il n’est plus en train de produire, devenir un consommateur, c’est-à-dire qu’il peut satisfaire ses désirs et réaliser ainsi le but de sa vie, vivre pour ses désirs, et en recevoir la récompense : le plaisir.
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Dans le salariat nous réalisons la Volonté du Maitre, celui qui possède les moyens de production, celui qui possède le Capital, qu’il soit sous sa forme financière ou autre. Ainsi le salarié est au service des nouveaux Maîtres des nouveaux Empires. Sa volonté doit devenir celle du Maître. D’où le sentiment de captivité. Mais ce sentiment n’est partagé que par un certain type de caractère ou par la situation du salarié dans le processus de production. Plus le salarié a un rôle de simple exécutant plus il se sait, se sent captif. Mais il existe aussi des salariés qui, bien qu’au sommet de la cour impériale, généraux en chef des troupes laborieuses, se sentent eux aussi captifs. Ainsi le destin des salariés n’est pas celui qu’ils ont choisi , leur destin est celui que les Maîtres ont choisi. Mais il existe aussi une armée de salariés qui ont choisi pour destin celui de servir le destin des Maîtres. Ces salariés n’ont pas le sentiment d’être dépossédés.
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Parfois je suis toute surprise que tel ou tel acte qui demande l’intervention d’un médecin soit remboursé par la collectivité. Bien sûr c’est une aubaine pour moi d’apprendre que cet acte est pris en charge par la sécu ( et conséquemment par ma mutuelle). Ainsi je découvre que mes désirs, personnels, sont financés par la communauté. Super. Cela dit je suis tout de même surprise. Dans ma vision du monde cela ne devrait pas être.
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Quand je lis ce discours qui passe pour celui d’un maître, et quand ce Maitre nous dit qu’il doit vite prendre les transports en commun pour aller servir un employeur dont il est le chien je me marre.
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L'obscurantisme, en quoi consiste-il ?
Annalevine a répondu à un(e) sujet de Maroudiji dans Philosophie
Il est marrant @saxopap outre ses perversions dont il n’a pas conscience il lèche les orteils d’un @zenalphatout fier d’être un salarié ( je ne peux plus discourir avec vous becouze je dois aller travailler, autrement dit : ma fonction d’esclave ( sachant, voir génial) me contraint à être l’esclave que je suis, c’est à dire à être le serviteur d’un maître, par surcroît peut-être un maître con! Oh! Que le monde est injuste! ) -
La captivité physique est pratiquement inévitable. A moins d’être un héritier. Mais la captivité de l’esprit est, elle, évitable. Cependant nous ne nous rendons pas compte que notre esprit est captif. Je peux dater presqu’au jour pres du moment où je devins captive. Par choix. Je suis devenue captive, mais même alors je gardai ma liberté d’esprit en restant consciente de ma captivité. Mais finir intégrée dans une classe sociale relativement aisée, classe toute béate d’avoir opté pour l’esclavage de l’esprit m’a conduite à la cécité. Pourtant cette classe sociale n’est jamais qu’une putasse. Je n’ai su garder hors de l’asservissement moral volontaire que mon conjoint, mes enfants et mes petits enfants.
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L’espoir de vivre autrement n’est pas mort en 1968. Il est mort en 1981. Avant même le virage de 1983 le seul fait que Mitterrand soit élu avec son « changer la vie » a brusquement fait prendre conscience que ce souhait était impossible à réaliser. Depuis plus personne ne songe sérieusement à changer la vie. Nous sommes tous résignés, le plus grand nombre ne sait pas qu’il vit résigné car ce plus grand nombre n’a jamais même eu l’idée qu’il pourrait être possible de changer la vie. Ce plus grand nombre est né dans la captivité, ce plus grand nombre ne sait même pas qu’il vit en captivité. Il reste la possibilité de se donner à soi même des destins de vie centrés sur des démarches individuelles. Ce qui n’est pas rien bien sûr. Mais ces démarches individuelles, qui permettent de rendre agreable voir lumineuse notre vie ne masquent pas cette lucidité : mon bonheur est impuissant à changer la vie.
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La question : que faire ? est d’abord posée dans un cadre personnel. Mais il est possible de l’étendre à toute la communauté ( des hommes ). La question est alors : que faire d’autre ? Cette question elle est posée depuis 1968. Que faire d’autre ? Cette question est étonnante d’ailleurs. Nous n’imaginons pas les Grecs et les Romains se poser cette question, une question au demeurant assez radicale. Que faire d’autre, comment vivre autrement ce sont des questions que l’on imagine de tout temps limitées à notre destin personnel. Quand est-ce que cette question s’est posée avec en vue un changement de vie collective ? Nous pourrions parler des religieux, la Cité de Dieu... mais le religieux ne s'attelle pas aux questions pratiques. Les premiers à se poser la question et à tenter d’y répondre, dans la pratique, ce sont les utopistes. Ensuite il y a les « socialistes » au sens global, ceux du xviii siècle, les marxistes, les anarchistes, etc. Le mouvement de 1968 a donné naissance à de nouveaux utopistes. Combien ont quitté leur mode de vie, combien sont partis...échec partout. Nous sommes les héritiers souvent inconscients de cet échec. Il ne paraît pas possible de vivre collectivement autrement. Tous ou presque sont désormais résignés, sans se rendre compte de ce poids spirituel, celui de l’échec, qui pèse sur nos sociétés. Nous pourrions aller à la racine de la question et nous demander : pourquoi sommes nous si nombreux à désirer vivre collectivement autrement ?
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Faut-il se débarrasser des philosophes ?
Annalevine a répondu à un(e) sujet de Guillaume_des_CS dans Philosophie
J’aime votre nouvelle façon d’être. Il y a du courage. De la combativité. C’est étonnant comme vous avez changé. Vous avez repris la route. C’est en marchant en effet que nous vient l’inspiration. -
J’ai sélectionné ce seul passage car il illustre votre forme d’esprit : vous voulez tout maîtriser ( dans l’ordre des sentiments ). Tout maîtriser dans tous les détails. Au moins tout maîtriser dans votre esprit, à défaut de réussir à maîtriser le réel. Vous utilisez la psychanalyse comme, en sciences exactes, nous utilisons les théories. Mais l’humain est plus difficile à maîtriser que les ondes et les particules. Par exemple vous écrivez que diverses techniques de séduction ou de marketing sont d’efficacité avérée. Oui, tant que la cible n’est pas informée des dites techniques. Des que la cible est informée la dite technique ne fonctionne plus. C’est pourquoi nous relions l’évolution des esprits ( humains) aux modèles dits du chaos. Un système qui est sensible à l’information, qui réagit à l’information devient imprévisible. Ce qui est imprévisible vous heurte et vous plonge peut être dans l’inquiétude. Pourtant l’humain, qui réagit justement à l’information, est imprévisible. Sauf si vous réussissez à priver l’humain de son imprévisibité en ne l’informant pas de vos visions.
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Erdogan annonce une nouvelle offensive imminente contre les kurdes
Annalevine a répondu à un(e) sujet de lycan77 dans International
Et ça y est le haineux de service essentialise les Turcs. Et la meute des Français moyens, leur cul bien installé sur leur canapé, leurs doigts excités volant sur les touches de leur machine, se lamentent à l’idée qu’il va peut être falloir se défendre soi-même ! Quelle horreur que les Américains et les Kurdes ne continuent pas à nous défendre et à mourir pour nous ! Le haineux de service, dont l’effigie est un chien au sourire benêt ( l’inconscient joue de ces tours !) essentialise derechef les Turcs en les faisant passer pour des barbares... Bon, passons. Ce qui m’exaspère c’est lorsque le haineux convoque les Juifs pour illustrer la barbarie des Ottomans. Quand les ascendants du haineux, en Espagne, expulsèrent les Juifs, donnant ainsi le cadre général idéologique dont se servirent ensuite les Allemands, quel pays accueillit le plus gros contingent de Juifs ? La Sublime Porte. C’est agaçant de voir le haineux récrire l’histoire en invoquant les juifs. Cette vague de haine qui déferle ici contre les Ottomans confirme que lorsque les femmes et les hommes font masse, ce ne sont plus que des hordes de chiens furieux que des prophètes de malheur, tel notre haineux au sourire niais, viennent exciter, tant le paroxysme de la haine est propice à les faire jouir. -
4 principes tout simples pour... changer de monde ?
Annalevine a répondu à un(e) sujet de Guillaume_des_CS dans Philosophie
Bonjour, Qu’est-ce que cela peut signifier : une renaissance du politique dans le spirituel ? Quand je parle de signification je ne pense pas à un approfondissement philosophique mais à un effort de concrétisation. Qu’est-ce que cela peut signifier concrètement, dans les actes, dans la pratique, une renaissance du politique dans le spirituel ? S’il est impossible de convertir en actes une telle renaissance alors notre discours a la même consistance que le nuage, il est destiné à s’évaporer. -
4 principes tout simples pour... changer de monde ?
Annalevine a répondu à un(e) sujet de Guillaume_des_CS dans Philosophie
Bravo, ça me « plaît » sur un plan strictement personnel qu’une femme ou qu’un homme puisse envisager, même le plus difficile quand au devenir du monde et continuer de vivre en étant heureux de vivre. Les idées contraintes m’attristent, les idées libres me réjouissent. Pas de désir d’en parler, là, maintenant. Merci de rester ainsi disponible. Passez une bonne journée. -
4 principes tout simples pour... changer de monde ?
Annalevine a répondu à un(e) sujet de Guillaume_des_CS dans Philosophie
Bonjour Don Juan, Je me souviens, il y a longtemps, d’une discussion en Israël, entre un roumain juif, marxiste, et moi-même, venue de France. Comme, à l’époque, je parlais de Dieu, il me demanda si j’étais libre ou pas de croire en Dieu. « Peux-tu considérer le monde sans Dieu et tout de même continuer de vivre ? Ou es-tu obligée de croire en Dieu pour garder l’énergie de vivre ? » Son interrogation faisait suite à une autre discussion où il était question de courage. Je vous demande : « Êtes-vous capable de concevoir un monde dans lequel l’homme aurait disparu et continuer de vivre en restant amoureux de la vie, en gardant des projets ? » Si oui alors je verrai en vous un homme libre. Pour ma part un monde sans l’homme est concevable, mais une telle hypothèse oblige à reconstruire ma vision du monde. Je n’ai pas encore un accès grand ouvert sur la liberté. -
Au néolithique un esprit aussi sommaire que le vôtre n’aurait pas survécu. La division du travail propre à nos sociétés industrielles semble produire des esprits de niches peu compatible avec des conditions de vie soumises à tous les dangers.
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Il y a un temps pour regarder les films puis un autre temps pour agir. Mélangez-vous belle Vilaine, corps et âme, faites des expériences ( scientifiques). Ensuite ce sera vous qui ferez des films ( éducatifs).
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Je ne vois pas exactement où vous voulez en venir. Mais votre texte est intéressant car il m’oblige à être plus précise, pour moi-même, quant à mes sentiments actuels. La solitude n’est pas mon problème, et, au cours de ma vie, je ne me rappelle pas en avoir souffert ou, si j’en ai souffert, ce fut sur de courtes durées. Aimer, être aimée, oui, ce sont là des actions ou des passions que nous désirons tous vivre mais chez moi ce n’est pas en relation avec la solitude. Il me semble que vous parlez en fait de vous.
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4 principes tout simples pour... changer de monde ?
Annalevine a répondu à un(e) sujet de Guillaume_des_CS dans Philosophie
Il est gentil le cerveau avec vous Riad. Je ne parviens pas à comprendre qui est qui. Vous êtes qui par rapport à votre cerveau ? Car il s’agit bien de votre cerveau c’est à dire du cerveau à vous. Mais alors ce vous auquel appartient ce cerveau c’est qui ? -
Autrement dit c’est le cerveau qui dirige. Nous ( qui c’est nous ? Si c’est le cerveau qui dirige ?). Vive la chimie ! Bon sang comme j’aime ces moments de détente sur le forum. Il fait beau, mon conjoint se repose, mes fils vont bien, j’attends la prochaine élève, et là, sur le forum j’assiste à l’incohérence forcenée de personnages déjantés. Ça détend.
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Pour répondre à cette question il faut aller consulter @zenalpha Il a les réponses. En fait tout vient de l’espace-temps de Minkowski. Mais @zenalphaest plus compétent que moi pour répondre à votre interrogation.
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Vous êtes une sacrée manipulatrice ! Vous me faites rire. Cela dit vous êtes un marécage dans lequel le risque est de s’enliser sans espoir de reprendre pied. O comme je suis méchante ! De bousculer une petite. Allez ça ne peut que vous faire du bien d’avoir face à vous une personnalité qui vous fait face. Je vous laisse où vous êtes et je cesse de vous apostropher.
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Ce ne sont pas les projets qui donnent une impulsion. La source qui jaillit du flanc de la montagne n’a pas besoin de savoir où elle va pour s’écouler le long des rochers et des herbes folles. Si vous étiez ma fille je vous bousculerai jusqu’à réveiller en vous une certaine violence. Arrêtez de manipuler tous les vieux du forum, tous émoustillés par votre statut de jeune femelle.
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C’est assez ambiguë comme réponse. Aimez l’autre, au fond, c’est s’aimer soi-même ? Retour donc à l’hégémonie du moi. Actuellement je partage toutes mes émotions, tous mes sentiments avec mon conjoint. Mais si mon conjoint meurt, ce qui peut être le cas, serais- je encore capable de m’émouvoir ? je veux croire que oui. Que j’aime assez la vie pour continuer d’être émue, même contrainte d’être désormais seule.
