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Annalevine

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Tout ce qui a été posté par Annalevine

  1. Annalevine

    Le corps et l'esprit

    Ce qui ne nous avance pas beaucoup puisque nous ne savons toujours pas ce qu’est l’esprit. Je pense pour le champ inconnu de bla-bla. Quand je dis matière je ne dis pas une chose que l’on voit. C’est un mot générique bien sûr ici pour désigner aussi les ondes, les champs, etc. Ce que j’appelle matière c’est tout ce dont on peut dire qu’il ou elle a un effet. Si nous ne prenons pas du champ (!) et qu’on chipote on va s’enliser. Que le champ soit quantique ou pas on s’en faut. Je n’ai jamais vu une probabilité régner. Il faut si possible éviter les figures de style sinon ça devient du roman.
  2. Je me suis souvent demandé comment ce personnage pouvait passer entre les mailles du filet et ne jamais être rappelé à l’ordre. Je l’ai observé dans son comportement contre Swannie. Il n’arrêtait pas de la dégrader. Bien sûr elle s’est énervée et c’est elle qui a reçu un avertissement ! Et c’était normal puisqu’elle l’avait cité en lui envoyant des mots assez violents. Elle en avait parlé ici puis elle a choisi de ne plus le lire. En fait c’est un pervers peut être ce qu’on appelle un pervers narcissique. Il ne cite pas, il emploie sans cesse des mots qui ne risquent pas de lui valoir un rappel à l’ordre. C’est un malin. Et il a l’art de dégrader les autres avec maestria. Après tout le forum est un théâtre ! Ce n’est plus mal non plus que les pervers narcissiques puissent s’y exprimer. C’est le fait d’oublier que c’est un théâtre qui parfois m’égare. Sur la scène d’un théâtre toutes les perversions ont droit de cité. Parfois bien sûr quand je les vois s’exciter sur l’enfant Samuel ça m’agace, mais après tout Samuel ne risque pas d’être atteint par leur perversion, il est loin d’ici.
  3. Annalevine

    Le corps et l'esprit

    Remarque bien @bla bla blaqu’il y alors quelque chose de fantastique dans ton hypothèse. Nous serions ce champ. Ce qui signifie que nous serions la matière, si je puis dire, de ce champ elle même ! Comme si la matière alors se manifestait elle même en étant nous, en étant identique à nous. Nous serions la matière en train de parler. Ton hypothèse a quelque chose de fantastique tout de même.
  4. Je l’excite tellement le prédateur que je l’imagine en train de se masturber. Toujours avec les poils du cul du curé dans la bouche. Quel spectacle ! Je suis contente de la faire jouir la bête . C’est ma BA du dimanche matin.
  5. Annalevine

    Le corps et l'esprit

    Oui cette idée du champ me plaît. J’ai tendance à poétiser les choses ! Ce qui m’étonne c’est que ce champ n’est pas ( encore ? ) repérable. Ce qui est étonnant c’est que ´nous’ serions alors ce champ. En effet nous ne pouvons pas nous distinguer du champ lui-même car alors qui regarderait ce champ ? Un autre champ ? Ça colle pas. Donc il faut supposer que le Je est ce champ. Quand je te parle c’est le champ que je suis qui te parle. Ce qui n’est pas impossible. En tout cas ton hypothèse vaut la peine d’être fouillée.
  6. Voilà mon prédateur chéri ! En fait je l’ai manipulé la bête ! Je savais qu’après avoir lu mon texte il viendrait excité par la chair fraîche. Il vaut mieux qu’il chasse sur le forum plutôt que dans le réel. Maintenant qu’il nous a révélé qu’il avait encore les poils du cul du curé dans la bouche j’ai de la compassion pour lui. C’est presque une loi : les prédateurs ont pratiquement tous été abusés.
  7. Annalevine

    Le corps et l'esprit

    Oui c’est ça aussi la question : en amont que s’est il passé ? Ce qui est irritant c’est que nul ne parvient à aller jusqu’au bout de son raisonnement quand on commence à poser ces questions. Il y a quelque chose qui coince. J’ai beau lire des spécialistes je constate qu’ils s’enlisent. Ou ils abandonnent ou les voici enfoncés dans des considérations tellement abstraites, tellement hors sol qu’il est impossible de comprendre ce qu’ils disent. Nous touchons là un mystère. Cela me fait penser au rayonnement du corps noir en physique. Ce mystère qui paraissait pouvoir être vite résolu a en fait débouché sur la physique quantique ! Donc il est possible que nous touchions là un domaine que nous ne pouvons pas comprendre vu nos connaissances actuelles.
  8. Annalevine

    Le corps et l'esprit

    Nous appelons finalement esprit le lieu où se produisent le résultat de nos sensations et sentiments. Par exemple l’arbre là est une image qui n’apparaît pas dans l’observation du cerveau ( si j’observe le cerveau je ne vois pas d’arbre) mais qui apparaît dans l’esprit. Nous supposons donc qu’il existe quelque chose, un lieu, un écran que sais-je ou apparaissent les images, bruits, sensations, douleur, plaisir bref toutes ces manifestations dont on peut observer la trame chimique mais qui ne sont pas pour autant cette chimie. Le mental n’est pas le neural et cette distinction que sont bien obligés de faire les matérialistes les agacent, il n’est que de lire Dehaene qui avec rage dit : le mental est produit par le neural sans parvenir à détruire le mental qui même s’il n’est qu’un produit reste quand même quelque chose de mystérieux. A titre personnel moi même je bute là sur quelque chose que je n’arrive pas à dépasser. J’ai renoncé aux définitions, pas possible de définir l’esprit ( ni la conscience d’ailleurs ) mais je retiendrai finalement que j’appelle esprit un lieu, le ´lieu’ où apparaissent toutes les manifestations mentales précitées. Encore que je me demande si ce n’est pas plutôt la définition de la conscience. C’est un vrai casse tête cette exploration ! Mais je suis rassuré , quand je lis Dehaene je constate que lui non plus n’arrive à rien. Il prévient : je vais enfin vous dire ce qu’est la conscience, je le lis, je le relis, il ne parvient pas à définir quoi que ce soit. La conscience est probablement une invention de langage. Invention qui tente de désigner quoi ?
  9. La personne dont nous pouvons maintenant louer le courage c’est Adèle Haenel elle-même dans l’affaire Valentine Monnier. Cette nouvelle affaire mettant en scène un homme connu considéré comme un grand du cinéma m’inspire les réflexions suivantes. D’abord en France les comportements dénoncés par Valentine Monnier sont prescrits au bout d’un certain temps ce qui n’est pas le cas dans tous les pays. Cela signifie déjà une certaine mentalité. De plus le fait que le mis en cause soit un homme honorablement connu semble rendre la parole de son accusatrice inaudible. J’ai toujours pensé que l’affaire Strauss-Khan en France aurait été étouffée et ce que j’ai constaté, en France toujours, quand une jeune femme l’eut accusé de pratiques sexuelles douteuses, pratiquement tous les hommes et femmes ont dezingué cette jeune femme. Ce qui en dit long sur notre pays aussi. Force est de constater que dans nos pays latins ( et je ne parle pas de l’Italie pays dans lequel les femmes violées sont considérées coupables) le paterfamilias surtout s’il a une assise sociale solide a toujours tous les droits concernant sa sexualité, droits reconnus non seulement par les hommes mais aussi par une majorité de femmes. Ensuite je constate que le débat sur le viol ou sur l’agression sexuelle en général, est impossible en France. Soit c’est le silence ( combien de viols dans les familles sont tus ?) soit c’est l’hystérie. Le violeur, dès lors qu’il y a bascule dans l’opinion massique, ne pouvant plus rien dire. Il est littéralement crucifié. Entre le silence et la crucifixion il n’y a pratiquement rien. J’en reviens du coup à ce couple forcé responsabilité - culpabilité propre aux pays de culture catholique. Le responsable de tout acte reprehensible est immédiatement coupable ce qui empêche tout débat et toute réflexion sur le comportement du responsable devenu coupable. Nous ne pourrons avancer que lorsque, enfin, nous pourrons écouter le violeur débarrassé de toute culpabilité, uniquement revêtu de la responsabilité. Nous pourrons enfin comprendre les ressorts de son comportement sans ensevelir ces ressorts sous des tombereaux de haine. Ce travail d’élucidation du comportement du violeur n’est pratiquement jamais fait sauf dans les cabinets des psy. C’est dommage.
  10. Annalevine

    Le corps et l'esprit

    La pensée c’est donc un mot, un procédé de langage pour désigner une action. La pensée c’est l’acte de penser. La raison c’est l’acte de raisonner. Un acte, une action c’ est forcément immatériel. Mais revenons à la pensée. Si nous demandons à un patient de penser à cette action : marcher dans une rue donnée, l’expérimentateur en observant le cerveau du patient pourra faire une corrélation entre l’activité cérébrale et ce que dit voir le patient. Très bien. Le matérialiste dira que c’est l’activité cérébrale qui est cause de l’image décrite par le patient. Le spiritualiste dira que c’est le fait de penser l’image qui engendre l’activité cérébrale. De toute façon actuellement personne ne sait ce qui est la cause première. Si même il y a une causalité. Certains auteurs parlent de concomitance. Mais le plus mystérieux n’est pas là. En effet supposons que le patient pense à une rue donnée. Quand nous observons son cerveau nous ne voyons pas la rue apparaître dans son cerveau. Alors la rue apparaît où ? C’est la question que pose une femme prof de littérature a un expérimentateur dans un livre écrit par Chris Frith. Et le neuroscientifique n’a rien à répondre. Où la rue apparaît-elle ? Personne n’en sait rien. On va dire : l’esprit. Mais ce mot, l’esprit, ou encore ce mot : conscience, personne ne sait les définir.
  11. Il ne faut pas oublier que le forum est d’abord un théâtre. Le danger, l’erreur est de l’oublier et de se croire dans la vie réelle lorsque nous nous produisons sur la scène, à chaque fois que nous écrivons. Il ne s’agit pas non plus d’une scène virtuelle, c’est plus que cela, il s’agit réellement d’une scène théâtrale. Nous sommes donc bien dans le réel mais dans le réel théâtral. Il s’agit aussi d’un happening constant, la pièce étant écrite au fur et à mesure des dialogues ou monologues. Comme tout théâtre le forum a une fonction de catharsis, une fonction de purgation des émotions et des sentiments. C’est même grâce à cette fonction de purgation que le forum existe, qu’il fait de l’audience. Si j’écris cela c’est que je me faisais cette réflexion : comment se fait-il que sur le forum des personnes aussi peu acceptées socialement que des harceleurs voire des prédateurs d’innocence peuvent s’y produire sans soulever la réprobation ? Comment se fait-il qu’il soit possible à un harceleur professionnel d’ici par exemple de recommander à celui-là de manger des bananes en le dégradant ainsi à l’état de singe ? « Celui-là »dont je parle est d’ailleurs régulièrement dégradé ici au motif que ses idées sont contraires aux idées occidentales. Pourtant personne ne dit rien, à part moi de temps en temps. Mais je pourrai aussi parler des posts me concernant qui visent pour beaucoup à me dégrader aussi. Ces posts provenant pratiquement toujours du même harceleur qui semble se déchaîner avec d’autres quand la cible est un enfant. Pourquoi les saillies de ces prédateurs sont-elles ici respectées voire protégées ? Parce que le forum a justement cette fonction de purgation. Il n’est d’ailleurs pas négatif pour quelqu’un qui est attaqué dans la vie réelle de l’être ici sur ce théâtre. Cela permet de mieux cerner l’esprit des tueurs d’enfance, de mieux les affronter, de mieux y résister pour finir par surmonter leur esprit de destructeur d’innocence.
  12. Annalevine

    L'Hypothèse K

    Je suis honorée de votre rage contre moi. Et vous me libérez de ma compassion pour vous. Crevez et je ne verserai pas une larme. Vous vous glorifiez de votre richesse d'hier et vous chialez sur votre pauvreté d'aujourd'hui. Vous avez le toupet de cracher sur les gens simples qui vivent leur vie quotidienne en leur disant que sans vous ils ne seraient rien parce que vous, vous avez tenté (j'ai lu vos dialogues avec @Cheragaz). Vous vivez dans le ressentiment de ces cadres moyens ou supérieurs qui ont lancé leur affaire et qui se sont cassés la gueule. Et qui, ensuite, s'en prennent aux classes populaires. Crevez. Et j'irai pisser sur votre tombe.
  13. Annalevine

    L'Hypothèse K

    Vous ne faites pas l'effort de le comprendre. C'est cela qui m'agace. Alors que vous demandez sans cesse que nous faisions l'effort de vous comprendre. Je sais bien que vous vivez des revers de fortune, et je suis compatissante, mais tout de même.
  14. Annalevine

    L'Hypothèse K

    Dans le genre "creux" vous faites fort.
  15. Annalevine

    Le corps et l'esprit

    Tu as tout dit, ou tu as dit beaucoup. Je n'ai plus rien à ajouter.
  16. Annalevine

    L'Hypothèse K

    Ce que vous dites là n'a aucun rapport avec ce que dit @Don Juan De plus il est clair que @Don Juan n'est pas un intellectuel. Vous délirez.
  17. Ainsi c'est cela qui vous est arrivé. Vous avez dû lécher le cul des curés. Je comprends pourquoi vous êtes devenu un prédateur. Un prédateur de l'enfance.
  18. Annalevine

    L'Hypothèse K

    Je pense qu'il existe une communauté vraie entre vous et moi. Mon fils aîné me parle de la communauté Kanak là bas en nouvelle Calédonie (il dirige un complexe hôtelier là-bas). Mon épouse est partie à Nouméa. Elle fut acceptée par cette communauté. Je vais y aller. Elle me dit, entre autres : les kanaks marchent les pieds nus sur leur terre, ainsi ils communient avec les morts, ensevelis sous terre. Bon les béotiens ici se marrent, mais moi je ne me marre pas. J'admire votre choix, de vivre en quasi autarcie, en France, avec les quatre familles. Il faut que je vous le dise : bravo. J'aurais dû vous dire avant mon admiration.
  19. Annalevine

    Le corps et l'esprit

    C’est le langage lui-même qui nous égare. Nous prononçons « pensée » mais aussi « espace », « temps », « raison »... Nous créons des concepts sans nous en rendre compte. Création. C’est bien l’entendement ( certains diront le cerveau par commodité) qui engendre ces mots. Puis par réflexe immédiat nous voulons associer au mot un objet, quelque chose qui a la consistance et la forme d’un objet, comme peut être un objet ce caillou sur la plage. Nous sommes alors égarés. ( A suivre )
  20. Je vais pour le moment rester une énigme.
  21. Je m’appuie en effet sur votre représentation, le blockhaus, pour réfléchir à mes propres représentations. Ce ne sont d’ailleurs pas que des mots vos concepts. Nous devons en effet travailler, nous devons nous lever chaque matin, aller au travail, conduire nos enfants à l’école, aller voter, faire nos courses, etc. Donc nous sommes sans cesse en action, nous ne sommes pas sans cesse dans les mots. Aussi ceux qui critiquent votre représentation laquelle tente de figurer nos contraintes, comme n’étant que des mots, disent un peu n’importe quoi.
  22. En effet nous sommes toujours en action. J’aurais dû donc préciser la nature de l’action dont je parle. Dans le monde tel qu’il est nous sommes sans cesse contraints. Nos actions sont contraintes. L’action à laquelle je me réfère est l’action créatrice. Quelle action créatrice ? Telle est la question. Oui nous formons société, mais nous ne formons pas communauté. Ce à quoi j’aspire c’est la communauté et l’action créatrice.
  23. Vous faites une erreur me concernant et concernant @Don Juan. Nos savoirs ne sont pas livresques ils sont issus de nos vécus. Même si pour mettre en mots nos vécus, parfois, il a fallu lire. Non pour apprendre mais pour élucider ce qui en nous vit. Il y a pourtant suffisamment de foromeurs ici dont il est évident que leur vécu est pauvre et leurs connaissances livresques étendues pour que vous les distinguiez et distinguer ainsi les différences entre eux et nous. Bien sûr que la maison brûle mais nous regardons en face ce fait : nous allons mourir. Je vais mourir. Et ce n’est plus une idée c’est déjà une expérience vécue. Bien sûr que nous pensons à nos enfants. La seule chose que nous puissions faire dans les circonstances actuelles c’est anticiper et rester vigilants. Pour ma part c’est leur apprendre la mobilité, l’esprit de décision, savoir quitter une position perdue, savoir parler plusieurs langues, avoir un métier qui les rendent mobiles dans le monde. Ce n’est pas la fin du monde qui se profile c’est un monde plus dur, plus violent. Il faudra survivre.
  24. Quand je prends un nom de femme je deviens autre. Quand je prends un nom d’homme je deviens autre. C’est une constatation, une découverte, ce n’est pas l’effet d’une délibération. Je ne pourrais pas dialoguer avec vous comme je le fais si je décidais de prendre un nom d’homme. Je ne pourrais même pas dialoguer du tout. Quand je prends un nom d’homme l’enfant advient. Et l’enfant est encore en train de crier même si son cri est désormais silencieux. Ce n’est pas vous le danger ce sont les hommes. Quand je prends un nom de femme ils ne peuvent plus rien contre moi, l’enfant dort dans mes bras, je le protège. Je ne sais pas à quoi j’assimile la puissance. Il est possible que puissance réfère à puissance créatrice. Il faudra que je réécoute la conférence d’Olivia. J’ai bien lu jadis dans les livres d’histoire ce que furent les sorcières. Je ne sais pas ce que sont devenues les sorcières en moi. Elles discutent quelque part, je les protège. Je repars parfois dans les temps anciens. Je franchis les siècles. Je ne crois pas être revenue plus loin encore que les danses païennes de mes ancêtres quelque part en Sibérie. Je voudrais remonter plus loin. Peut être deviendrai-je la louve. J’ai longtemps penser que j’étais la louve. Mais je ne suis pas encore devenue réellement la louve. La colère m’étreint et je pourrai bien un jour sauter à la gorge du chasseur, et l’égorger en écoutant les dieux gronder dans les forêts. Je suis restée dangereuse. Mais je resterai toujours arrêtée devant...lui. Même si en revoyant son corps have un haut le cœur me saisit. Je veux le vomir mais c’est moi que je vomis. Vous êtes telle que je parviens à écrire. Restez ce que vous êtes, ne vous adaptez pas à moi. Je vous dirai ce que j’aurai ressenti quand j’aurai lu le livre. J’ai écrit un jour quelque chose sur le « frein ». C’était un rite dans une tribu perdue dans quelque faubourg d’une ville du tiers monde. L’adolescent se présentait nu. Il bandait. Et le guerrier abaissait d’un coup sec le sabre et tranchait le frein. Alors l’ado devenu tigre s’enfonçait dans les faubourgs, il y répandait le sang.
  25. Annalevine

    L'Hypothèse K

    Vous cherchez à donner un sens à votre vie. C'est ce que je retiens de votre message. C'est une longue entreprise, je suppose donc que votre exposé (la kovanie) est une réponse à votre recherche. Vous voulez que je vous aide en confirmant que votre recherche m'agrée, que le sens que vous élaborez est aussi le mien, ou celui que je pourrai me donner. J'y vois un manque de confiance en vous, ce manque de confiance qui conduit les croyants à vouloir que tous croient, et les athées à vouloir que tous ne croient pas. Il dot arriver un moment où vous serez assez assuré pour croire dans ce sens élaboré sans avoir besoin d’être conforté. Quand vous serez parvenu à être seul, ou presque (peut-être avez-vous des êtres aimés près de vous qui vous soutiennent dans votre travail) alors vous irez bravement votre chemin. Être seul ou presque c'est le prix à payer à un moment pour gagner la conviction que le chemin que nous suivons est celui que nous voulons suivre. En attendant renforcez-vous en "endurant" les critiques, devenez fort.
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