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Tout ce qui a été posté par Annalevine
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Une grande erreur en mathématique dans la définition de l'infini par 0 qui n'est pas un nombre
Annalevine a répondu à un(e) sujet de Extrazlove dans Sciences
Je ne pense pas que nous puissions nous comprendre parce que nous ne partons pas du même point de vue. Nous ne sommes pas au même endroit dans la constellation des étoiles. Pour ma part mon souci, concernant les maths est de transmettre avec succès, au moins une compréhension des maths dont mes élèves feront ensuite ce qu’ils veulent. Je transmets aussi des pistes pour les modes opératoires. Toi tu es dans un désir de puissance sublimée dans une volonté de posséder, dans l’idée, le monde. Cette volonté de possession je l’ai aussi sans doute, mais je la déploie pas dans le monde purement mathématique. Ce qui m’intéresse dans les maths c’est de déceler à quel moment il y a une faille dans les règles données. Les maths sont une construction humaine pas une révélation divine. c’est pourquoi je ne peux pas admirer comme toi les scientifiques. Mais c’est en transmettant, dans le réel, que je me suis aperçu des approximations que nous faisons, y compris les grands mathématiciens. Notamment je me suis aperçu que le signe égal n’a pas le même sens dans ses emplois. C’est parce que tu ne perçois pas que ce signe = a des sens différents que tu mets en correspondance des quantités mathématiques de manière indue. Mais nos soucis ne sont pas les mêmes. Tu m’as aidé à mieux discerner, dans tes rêveries, ce qui restait à préciser dans nos enseignements, pour éviter de faire des maths un fantasme divinatoire. -
Une grande erreur en mathématique dans la définition de l'infini par 0 qui n'est pas un nombre
Annalevine a répondu à un(e) sujet de Extrazlove dans Sciences
L’erreur de raisonnement ici, outre la violation de l’hypothèse d’origine ( valeur absolue de a strictement plus petite que 1), hypothèse qui a pu être oubliée en cours de route, est flagrante lorsqu’il est écrit que f (-a) = - a (1+a)2. Il y a d’ailleurs une erreur de frappe car, en réalité, f(-a) est égal à -a / (1+a) 2. Pour trouver cette égalité, dans le détail du calcul il faut partir de l’hypothèse que valeur absolue de a est strictement inférieure à 1, sinon nous ne pouvons pas arriver à ce résultat. Donc si pour arriver à ce résultat nous ne pouvons pas écrire que a = 1, nous ne pouvons ensuite écrire que a = 1. Mais il y a une autre remarque de fond à faire, une remarque générale quand nous manipulons des égalités. Le signe égalité n’a pas du tout le même sens lorsque nous écrivons par exemple : f(x) = ax + b et 5 = ax + b C’est cette différence dans le sens que prend le signe égalité dans certaines phrases mathématiques qui engendre bien de paradoxes. Nous pourrions dire que nous sommes dans un cas dans un langage meta-mathématique ( un langage qui ajoute au sens strict des quantités numériques la notion « littéraire » de fonction) et dans un autre cas un langage purement mathématique. Cette confusion a par exemple obligé Godel à convertir en langage mathématique pur tout langage meta-mathematique, sans quoi ses démonstrations ne tiendraient pas. Nous dériverions de la mathématique pure vers le « littéraire » sans même nous en rendre compte. Ou en nous en rendant compte, mais dans ce cas cela signifie que nous détournons les maths pour donner corps à nos rêveries ou à nos philosophies. Pourquoi pas, bien sûr. -
Damasio à son tour s’attaque à la question du mental. Comment faire du mental un objet ? Comme objectiver l’esprit, le moi ? Il en se rend pas compte qu’il est impossible de faire du moi un objet. Aussi loin irai-je dans l’observation du cerveau, la description des processus chimiques ne sera jamais identique au ressenti. L’émotion décrite chimiquement n’est pas l’émotion vécue. Le moi objectivé est toujours vu par un moi qui réapparaît, observateur, non objet. Je ne peux pas sortir de ma subjectivité pour en faire une objectivité. Même quand j’objective ce moi c’est toujours un nouveau moi subjectif qui observe le moi objectivé. Je vois aujourd’hui l’effet du triomphe des neuros dans le domaine de la santé. Tout est chimique pour eux. J’étais hier avec un ado qui m’appelle au secours dans le cadre des cours que je donne. La psychiatre qui le suit veut l’hospitaliser de force et le soumettre à la chimie. C’est hallucinant. Cette femme acquise aux nouvelles sciences du cerveau voit l’être humain comme un lieu de relations chimiques. Donc tout malaise doit être traité avec la chimie. Il n’est pas venu à l’idée de cette femme que l’être humain puisse aussi se réaliser dans des relations sociales. Que c’est là qu’il faut aussi œuvrer pour sortir les ado de leurs troubles. Mais pour la science nouvelle même la relation sociale, même la relation affective, est chimie ! Nous entrons dans un monde totalement dément.
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Une grande erreur en mathématique dans la définition de l'infini par 0 qui n'est pas un nombre
Annalevine a répondu à un(e) sujet de Extrazlove dans Sciences
L’esprit humain avance dans l’expérience, toute expérience conduit à des interprétations ou théories maladroites qu’il faut sans cesse travailler en relation, toujours avec l’expérience. Nous jugeons d’une découverte et de la pose volontaire d’une nouvelle vérité à travers ses effets. Si l’effet est constructif nous retenons cette vérité qu’elle soit découverte ou imposée par notre volonté. Le zéro apporte une nouvelle efficacité dans les calculs et donc dans les relations sociales.Du coup l’homme ose briser les dogmes et les tabous et il pose que le zéro est un objet mathématique vrai. Puissance du vouloir diffusé dans le monde social. Bien sûr cela pose des problèmes. De multiplication, de division, etc. Au lieu de reculer nous continuons d’explorer et nous posons de nouvelles règles qui permettront de dépasser les problèmes ou apories rencontrés. Pour l’infini c’est aussi passionnant que le zéro, même encore plus passionnant. Comment un homme a t il eu un jour l’audace de dire : l’infini existe en acte, réellement ? Son audace, affirmer l’existence en acte de l’infini, lui a valu bien des problèmes. Pourtant son audace ouvre aujourd’hui de nouveaux chemins d’explorations et de découvertes dans bien des domaines. Bien sûr affirmer l’existence réelle de l’infini ouvre des problèmes de calcul ( au sens large : utilisation des chiffres et des nombres selon des lois définies). Il faut alors définir de nouvelles règles qui permettent de ne pas tomber dans des paradoxes indépassables, dans des apories. -
Quand je vois ce qui se passe, en France, sur le plan politique, une sorte de psychodrame permanent qui semble ne plus avoir aucune attache avec la réalité sociale, Quand je vois ce que devient la philosophie, une sorte de rêverie solitaire menée par des personnes apparemment engagées dans aucune responsabilité, Quand je m’aperçois que les évolutions souterraines, économiques, culturelles, géographiques du pays ne sont plus maîtrisées par personne, Alors me revient en mémoire cette phrase du mec qui tombe dans le vide dans le film la Haine : jusqu’ici tout va bien, le problème c’est l’atterrissage. Putain l’atterrissage a toutes chances d’être violent.
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Accusé d'agressions sexuelles, Nicolas Hulot fuit-il ?
Annalevine a répondu à un(e) sujet de Pales dans Société
Ce genre de discours peut paraître sympathique. Pourtant ce genre de discours finit par convaincre la petite fille de Mitterrand de ne pas parler. Etre soutenu par une horde sauvage qui se cherche une légitimité pour libérer en elle son désir de tuer renvoie aussitôt à l’instinct du tueur du violeur. La personne qui a dû être confrontée à cet instinct, dont la voie choisie alors fut le viol, est soudain à nouveau confrontée à cet instinct dont la voie maintenant choisie est le lynchage, c’est à dire la jouissance tribale de la violence partagée en groupe. Le violeur comme le défenseur tribal de celles et de ceux qui furent affrontés au désir de détruire jouissent de la même façon : en tuant. -
Les émotions néanmoins, même si nombre de neuros aujourd’hui les réhabilitent comme constituantes de tout processus de décision, sans lesquelles, même, plus aucune décision cohérente est possible, peuvent par leur intensité être invalidantes. C’est dans ce cas-là qu’elles peuvent poser problèmes. Toute émotion appelle à l’action. Mais son intensité peut tétaniser et ruiner l’action.
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Eric Zemmour, candidat à la présidentielle 2022
Annalevine a répondu à un(e) sujet de January dans Politique
Quand ils ne fantasment pas sur la sexualité de Zemmour, ils fantasment sur sa judéité. Le matin le doux remugle du fumier nous fait souvenir des charmes des frustrations ressassées. -
Eric Zemmour, candidat à la présidentielle 2022
Annalevine a répondu à un(e) sujet de January dans Politique
Avec celui-là ça tourne toujours cul. Le jaloux devrait s’occuper de ses amants au lieu de s’avachir toute la journée devant son clavier. Zemmour baise, lui regarde. Ce doit être frustrant. Je le dis : la candidature de Zemmour révèle ce qui s’agite d’inassouvi dans la tête des gens. -
Eric Zemmour, candidat à la présidentielle 2022
Annalevine a répondu à un(e) sujet de January dans Politique
Expression d’une humeur. Tenter de donner sens à vos émotions brutes. -
Eric Zemmour, candidat à la présidentielle 2022
Annalevine a répondu à un(e) sujet de January dans Politique
Cette candidature de Zemmour à ceci d’excellent : elle révèle l’irrationnel des gens. Par exemple ici le texte commence par « le polémiste d’extrême droite », la personne qui lance le sujet est incapable de neutralité. Elle tend par la force du langage à orienter les esprits. Elle exerce une violence, tranquille bien sûr, mais c’est une violence. -
Le candidat des Républicains à la présidentielle sera choisi lors d’un vote des adhérents en congrès.
Annalevine a répondu à un(e) sujet de goods dans Politique
Il faut toujours que vous rameniez tout à votre sexe. Non @Mórrígan Pécresse ne rallie pas derrière elle que des vagins. Dépassez si cela vous est possible vos déterminions animales. -
Une grande erreur en mathématique dans la définition de l'infini par 0 qui n'est pas un nombre
Annalevine a répondu à un(e) sujet de Extrazlove dans Sciences
Un vrai mathématicien ne se réfère pas à un nom, à une autorité pour s’imposer. Il ne va pas chercher un adoubement auprès d’un Maitre. Ça c’est du ressort de la philosophie ou de la religion. Un vrai mathématicien va passer par dessus le maître pour faire lui même ses calculs et se faire une opinion. C’est à cela que l’on reconnaît un « vrai » mathématicien : il n’a pas de maître, il vérifie tout par lui-même. C’est pourquoi un « vrai » mathématicien connaît l’histoire des mathématiques, il veut voir comment les dits maîtres ( dits maîtres par les non mathématiciens) ont construit leur raisonnement. -
Eric Zemmour, candidat à la présidentielle 2022
Annalevine a répondu à un(e) sujet de January dans Politique
Hier en fin d après-midi je reçois L. pour son cours de maths. Avant de commencer il me parle des potins du lycée. Il me dit : maintenant il y en a qui disent que même Hitler, il est scandalisé par Zemmour. J’éclate de rire : ce n’est pas possible ils disent ça ? Oui, ils disent que Hitler il se retourne dans sa tombe quand il entend Zemmour. Ils disent Zemmour il faut le tuer. Alors là imaginer Hitler passé dans le camp du bien pour lutter contre Zemmour jamais je n’aurais été capable de penser ça. Ils me font rire ces ados avec leurs perceptions étonnantes des passions de leurs parents. -
Bohler dans « le bug humain » révèle son étonnement face à cette contradiction : comment est-il possible que nous puissions envisager que la planète devienne invivable dans 50 ou 60 ans et pourtant continuer de tout faire pour qu’elle devienne effectivement invivable ? Qu’il se réfère à cette émotion (étonnement) pour expliquer sa décision d’écrire un livre me renvoie à Damasio. Ce dernier écrit dans « L’Erreur de Descartes » : les émotions exercent une profonde influence sur la faculté du raisonnement et les systèmes neuraux respectifs sont emmêlés. La seule raison est incapable de produire une décision adaptée au monde. Lorsque j’enseignais l’histoire à Samuel je fus conduit à lui parler de Gengis Khan. Ce dernier était décrit par son peuple comme étant le fis du loup bleu et de la biche fauve. Cette perception, je le sentais, était vraie, mais hors de portée de l’esprit occidental qui ne peut y voir qu’une métaphore. Quand Samuel récemment se trouva en Sibérie, chevauchant avec un jeune Iakoute un cheval au galop, ce dernier lui dit : tu fais partie de notre peuple. Quand Samuel rappela au patriarche de la tribu cette légende : Gengis Khan est le fils du loup bleu et de la biche fauve, le patriarche lui répondit : ce n’est pas une légende c’est la vérité. Ce que signifiait le patriarche c’est que Gengis khan était venu réaliser l’animalité de l’homme dans le monde. Une animalité construite avec le support de l’intelligence. L’animalité en l’homme n’est pas l’expression brute de pulsions primaires elle est l’épanouissement de pulsons premières dans le monde, conduites avec les moyens de l’intelligence. Il y a continuité entre l’origine du monde, l’apparition de la vie, l’animalité et la raison. Chaque monde contient le précédent, aucun ensemble n’est coupé de l’autre qui le précéda dans le temps.
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Eric Zemmour, candidat à la présidentielle 2022
Annalevine a répondu à un(e) sujet de January dans Politique
En effet pourquoi se mettent-ils tous dans un tel état d’hystérie ? Là il faut convoquer la psychanalyse. Comme je vous le disais Zemmour révèle des zones obscures chez ses opposants, des passions obscures, complexes, assez sales…il agit comme un révélateur. Je vous disais qu’il restait pour moi enfermé dans sa subjectivité. Et vous me répondiez que non, qu’il représente dans sa subjectivité quantité de gens, vous me dites donc qu’il n’est pas singulier. J’ai lu tout ce que vous reprochez aux politiques actuels. Par ailleurs je vois bien que quantité de Français se réunissent derrière des femmes et hommes qui développent des idées que certains qualifient d’extreme droite : Marine le Pen, Zemmour, Ciotti… Vous stigmatisez tous les décideurs, tous les puissants actuels. Mais que devraient ils faire pour que vous ayez le sentiment d’être écouté, et pas seulement écouté mais épaulé, réellement ? Et s’ils doivent être renversés qu’attendez vous de ces nouveaux putatifs décideurs qui regroupent de plus en plus de monde derrière eux ? -
Une grande erreur en mathématique dans la définition de l'infini par 0 qui n'est pas un nombre
Annalevine a répondu à un(e) sujet de Extrazlove dans Sciences
Il y a une certaine mauvaise foi..mais bon. Quand je parle de calcul j’inclus bien sur le raisonnement. Quand vous devez transmettre un savoir mathématique vous devez insister sur le calcul en tant que raisonnement portant sur des nombres. Mais il y a un monde entre ceux qui sont responsables de la transmission et qui sont engagés dans cette action, et les spectateurs, les commentateurs. -
Eric Zemmour, candidat à la présidentielle 2022
Annalevine a répondu à un(e) sujet de January dans Politique
La candidature de Zemmour reste pour moi vaguement énigmatique. C’est un homme qui a réussi à socialiser sa subjectivité, que je trouve intéressante, comme je peux trouver intéressante toute position originale ou inattendue de quiconque dans mon entourage, mais là, réussir à socialiser à ce point-là une subjectivité tout de même marginale, à mes yeux, il faut le faire. C’est même phénoménal, même si le phénomène ne devait pas durer. Je pensais même qu’il renoncerait à se présenter tant il apparaît qu’il n’est pas armé pour lutter dans l’arène des fauves. Sa vision du monde a l’art de me déprimer, pas pour des raisons morales, mais pour des raisons affectives : comment diable donc peut-on avoir la nostalgie de la France du passé ? Valoriser la France, même dans son passé, ok, mais développer une telle nostalgie, c’est, pour moi, déprimant. Bref sa candidature me paraît absurde. Mais quand je vois l’hystérie qu’il engendre, alors je me dis : oui, qu’il se présente. Ma curiosité est éveillée : que révèle Zemmour des gens qu’il hystérise ? Ce n’est pas gentil pour lui mon attitude : il y a toutes chances qu’il se fasse déchirer. Mais en même temps il révèle tant de choses de tout un paquet de gens que je suis super intéressé. Je commence désormais tous les cours (privés) de math par : et ce matin qu’est ce qu’il a fait comme connerie Zemmour? Les ado se marrent. Parfois je gueule : Zemmour : hé la feignasse, bosse un peu, fais ta connerie quotidienne au lieu de rêvasser entre les doux bras de la belle. Les ado se marrent. Je suis le seul adulte de leur entourage qui se marre. L’un d’eux me dit, putain la prof elle arrête pas de parler de Zemmour, c’est un super monstre. Je lui dis t’as du pot , tu peux observer un monstre en vrai. On se marre puis on commence à bosser. Je reviendrai plus loin sur cette candidature dont je le seul intérêt pour moi est qu’il révèle le pire chez ses ennemis. Tant pis pour toi Zemmour tu vas crever, mais tu auras permis au monde de révéler tout ce qu’il de pire chez trop de gens. -
Une grande erreur en mathématique dans la définition de l'infini par 0 qui n'est pas un nombre
Annalevine a répondu à un(e) sujet de Extrazlove dans Sciences
Les mathématiques peuvent se transformer en recherche personnelle. Pourquoi pas. Elles prennent alors pour l’individu la forme d’une recherche philosophique. Il s’agit de prendre dans les exposés des mathématiques, au vol, des notions qui excitent des mouvements vagues de l’esprit. Et bâtir là dessus des discours qui soient des vecteurs pour des sentiments évidemment subjectifs. Par ailleurs les mathématiques peuvent paraître pour un homme de genre mâle comme un instrument de sa volonté de puissance. C’est ce qui se passe ici. Nous avons ici des hommes, de genre mâle qui tentent de montrer à l’autre qu’il est plus mâle que l’autre. Mais les mathématiques, quand elles sont socialisées sont aussi et avant tout un instrument. Un moyen de mener des recherches toutes déterminées par une intention pratique dont le but est objectif. Or quand nous utilisons les mathématiques dans leur socialisation nous devons les étudier bien sûr dans la finesse de leurs techniques. On ne peut pas comprendre les mathématiques dans leurs applications sociales sans les étudier non à coups de références liées à des personnes mais dans leurs développements calculs. Ce qui demande énormément de temps. Connaître les mathématiques dans leurs développements actuels demande de ne faire que des mathématiques. Je peux philosopher sur les langues ce n’est pas pour autant que je saurai parler ces langues. Parler des mathématiques ne signifie pas que je comprends quoi que ce soit aux mathématiques. Le discours sur…n’est pas un discours savant. Il y a confusion ici entre discours meta mathématiques et discours mathématique. Le discours mathématique encore une fois ne renvoie pas à des hommes, fussent ils des génies, mais à des calculs. Or avoir la compétence des calculs cela demande énormément de temps d’autant que les mathématiques couvrent un champ énorme aujourd’hui. Pour ma part parler de Casimir ou de Riemann demande de connaître dans le détail technique tous leurs travaux. Ce qui demande du temps. Pour ma part affirmer que la somme des nombres naturels est égale à - 1/12 va engendrer en moi non un rejet mais une curiosité. Je vais me demander comment il est possible d’affirmer cela. Mais pour rentrer dans l’esprit de tous ceux qui ont construit des calculs pouvant conduire à un tel résultat, à titre personnel, je passe par tous leurs calculs. Et là je n’ai pas le temps. Je ne parle que des mécanismes mathématiques que j’ai étudié moi même, et que j’ai étudié en refaisant tous les calculs. Je ne me soumets jamais à l’autorité d’un homme. C’est d’ailleurs là qu’il est possible de repérer un mathématicien : il s’appuie sur des calculs qu’il a lui même compris et pratiqué, jamais sur l’autorité d’un homme fut il « puissant » Je constate que vous même ne développez jamais aucun calcul. Vous n’êtes pas un mathématicien, vous êtes plutôt un philosophe. Pourquoi pas. Il y a surtout chez vous une quête de puissance étonnante. -
Une grande erreur en mathématique dans la définition de l'infini par 0 qui n'est pas un nombre
Annalevine a répondu à un(e) sujet de Extrazlove dans Sciences
Aucun mathématicien écrit 1/0 = infini. Et quand un élève, porté par son élan écrit cela, nous le reprenons et nous lui expliquons que nous ne pouvons pas écrire une telle égalité. A propos de la somme 1 + 0 = 1 nous ne la démontrons pas. L’indien qui a pensé cette égalité ne l’a pas démontrée, il l’a posée comme convention. Autrement dit il adopta cette forme d’esprit : convenons que 0 soit un nombre et déterminons au moins une règle de composition pour l’addition ( 0 élément neutre de l’addition). Puis il regarde ce qui se passe. Son souci n’est pas d’ordre religieux ni même théorique son souci est de faciliter le maniement des nombres et leur sommation. Il se trouve que ça marche c’est à dire que les calculs effectués avec cette convention correspondent à la réalité. L’indien est un pragmatique, il s’adapte au réel. Vous le réel ne vous intéresse pas, enfin que vous dites. Car si j’essaye de vous arnaquer en vous rendant la monnaie sur des sommes qui font intervenir une somme ou une différence impliquant le chiffre zéro pris comme un nombre dans les opérations, je suis sûr que soudain vous vous réveillerez et vous argumenterez sans même vous rendre compte que vous intègrerez dans vos calculs le signe zéro comme étant un nombre ( c’est à dire que vous ferez des opérations impliquant zéro comme nombre). Vous êtes animé d’une volonté de puissance infinie. Le pragmatisme ne vous intéresse pas, seule compte pour vous l’idéologie dont vous êtes le Dieu. Vous décidez en tant que Dieu que les règles posées par Dieu, vous, sont immuables, et si vous devez changer les règles ( les définitions du nombre en l’occurrence) vous vous y refuser, même si la réalité est mieux maîtrisée en considérant que 0 est un nombre. Dieu ne se soumet pas au réel. -
Une grande erreur en mathématique dans la définition de l'infini par 0 qui n'est pas un nombre
Annalevine a répondu à un(e) sujet de Extrazlove dans Sciences
Et pourtant poser que zéro est un nombre a ouvert des horizons considérables. Vous avez une rigidité qui vous est propre. Il faut que le monde des mathématiques soit ce que vous voulez qu’il soit. Pourquoi pas ? Vous ne tenez pas compte du réel. Par exemple vous n’auriez jamais eu l’audace d’écrire : racine carrée de - 1. Parce que c’est irréel et que ça ne peut pas exister. Vous ne vous ouvrez pas au merveilleux du monde, ce merveilleux qui vient bousculer parfois toutes nos vérités et nos axiomes. Auriez vous été capable par exemple de supposer que par un point il puisse exister une infinité de droites parallèles à une autre ? Alors que cette supposition abolit la définition de la parallèle ? Si la conception du zéro contredit la conception de la définition que vous avez du nombre alors changer la définition du nombre, telle que la posez. Osez briser vos dogmes. -
Une grande erreur en mathématique dans la définition de l'infini par 0 qui n'est pas un nombre
Annalevine a répondu à un(e) sujet de Extrazlove dans Sciences
C’est l’indien Brahmagupta qui, en 628, dans son ouvrage Pancasiddhzntika pose que le chiffre 0 est un nombre. Pour bien « voir » le mouvement de l’esprit humain, imaginons 101 écrit ainsi : 1#1. Nous regardons cette graphie, et après discussions avec des pairs, nous DÉCIDONS que # est un nombre. En fait cette décision est prise après considérations d’expériences pratiques. Quand nous additionnons des nombres nous nous apercevons que le signe # est neutre dans l’opération. Qu’en définitive 1+ # donne 1. Pris d’audace nous forçons les choses et nous écrivons le signe égal, soit 1 + # = 1. Ça marche quand je passe aux exercices pratiques. La multiplication va faire phosphorer. Mais là encore en recourant à l’exercice pratique de la multiplication nous nous apercevons qu’écrire 0x3=0 ça marche aussi dans l’écriture finale. Nous pouvons poser 0 comme étant un nombre et définir des règles de composition. 0+1=1, 0x1=0, ça marche. Et même écrire 1-1= 0. Il n’y a pas de métaphysique à l’origine, il n’y a pas « je pense 0 comme étant le symbole du vide », il y a des savants qui se débattent dans des questions techniques et qui pour s’en sortir inventent. Décident. Posent un acte, de volonté. C’est cela qui agace certains : comment peut-on oser décider que 0 est un nombre ? Et pourtant des hommes osèrent et osent. Cela dit l’introduction du zéro comme nombre va tout de même poser de sacrés problèmes. Le problème de la division. Que donne 1/0 ? Là ça cogite. Est ce que ça donne 0 ou 1? C’est ainsi que l’on réfléchit pendant des siècles. Comme on sent qu’il y a quelque chose qui cloche les mathématiciens vont utiliser le zéro pour la numération mais ils éviteront de l’utiliser pour les opérations. Il faudra attendre le XVI siècle pour que la question du zéro évolue de manière significative. D’un côté @Extrazlovea raison : comment peut on oser affirmer qu’un signe est un nombre, de l’autre il a tort. Car nous pouvons décider que 0 est un nombre et pour cela reconstruire partiellement les mathématiques pour que ça marche ( dans la plupart des applications pratiques). Nous voyons que nous n’avançons pas passivement en découvrant la vérité nous avançons activement en décidant ( dans une certaine mesure tout de même) de la vérité. Quitte à devoir la modifier de temps en temps, cette vérité, avec l’expérience. -
Une grande erreur en mathématique dans la définition de l'infini par 0 qui n'est pas un nombre
Annalevine a répondu à un(e) sujet de Extrazlove dans Sciences
Il est intéressant ce fil. Il pose, entre autres, la question de la validité du zéro comme nombre. Pour débattre cela oblige à revenir sur la conception du zéro comme nombre. Vers 500 l’astronome indien Aryabhata synthétise la numération positionnelle suite à des travaux indiens séculaires. Il synthétise un système décimal et positionnel. Le chiffre zéro n’existant pas il fallut trouver une graphie pour signifier par exemple ( en reprenant l’écriture des chiffres d’aujourd’hui) que 101 n’était pas 11. Pour signifier le positionnement des 1 on mit un blanc puis un point, puis un rond, puis un petit cercle. On distingua 1 1 de 11, puis 1.1 de 11, puis 101 de 11 ( on aurait pu imaginer un autre signe, par exemple #, cela aurait donné 1#1). Le chiffre 0, que l’on aurait pu écrire #, était créé. Mais pas encore le nombre. C’est important de revenir aux origines pour bien comprendre que les mathématiques ne sortent toutes armées du cerveau des anges. Il y a toujours un processus pratique sous l’abstraction. A suivre. -
La cinquième détermination, selon Bohler, après celles de la recherche de la nourriture, du partenaire sexuel, de la domination et du moindre effort, est la quête d’informations. Une information « signale quelque chose d’intéressant », c’est-à-dire une source de nourriture, un partenaire sexuel potentiel, la présence d’un danger, une opportunité de domination, etc. L’individu capable de repérer une information « intéressante » devient un élu de l’évolution. Les zones cérébrales impliquées dans ce repérage font partie du striatum, c’est là que se trouvent les neurones qui attisent notre besoin d’information et qui nous abreuvent de dopamine lorsque nous le satisfaisons. Cet appétit pour l’information devient aujourd’hui problématique vu que nous vivons désormais dans un milieu qui ne cesse de produire des informations « intéressantes » L’appétit sans fin de l’être humain pour l’information ouvre un marché immense dont se saisissent les GAFA. Des fortunes colossales se bâtissent sur nos inclinations. Bohler expose les techniques utilisées par les grands groupes mondiaux gérant l’information pour nous asservir. Il développe notamment la technique utilisée dans l’élaboration des jeux. C’est complexe et c’est génial. Mais d’où vient ce génie ? des neuroscientifiques, ces nouveaux mercenaires qui livrent aux maîtres les techniques mentales appropriées pour asservir le quidam. Cela dit il faut constater que les maîtres sont eux-mêmes pilotés par la volonté de puissance. Ils sont « maîtres » en ce qu’ils savent passer de l’imaginaire à la réalisation de leur volonté de puissance. La sélection est sévère : passer de l’imaginaire au réel est une faculté détenue par un infime minorité. Mais où nous conduisent ces maîtres ? Eux-mêmes ne le savent pas. Leur jouissance provient de leur domination du présent. Et la considération du futur ne les intéresse que pour autant cette considération leur permet de dominer le présent. La mort éventuelle de demain n’est pas leur problème, leur problème est : comment actualiser aujourd’hui la catastrophe de demain ? Ils n’ont peur de rien.
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Il se délecte dans les égouts notre vieil alligator.
