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Dessinateur

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Tout ce qui a été posté par Dessinateur

  1. Macron nous avait prévenus qu'on était menacés par un dangereux ennemi. Il avait même rassemblé ses amis à l'Elysée pour faire une armée pacifique de "réassurance" qui ferait peur au méchant Poutine quand il voudra nous attaquer. Mais voilà, ce n'est pas la Russie qui nous déclare la guerre, c'est Trump. Pas une guerre de tranchées comme on sait la faire, non, une guerre économique qui détruit les usines plus vite qu'avec des bombes. Quelle fourberie, ces américains, quand même! Ils nous prennent de cours, on n'avait pas vu venir. Mais Macron et ses amis sauront réclamer une "paix juste et durable" comme ils font pour l'Ukraine. Au secours !
  2. La vaste coalition existe déjà. ça s'appelle BRICS Mais je ne pense pas que l'Europe soit prête pour ça. Les dirigeants européens n'ont aucune vision des grands changements du 21ème siècle. Ils n'ont rien vu venir car ils évoluent dans un système révolu.
  3. Hier encore, Macron réunissait ses volontaires pour constituer un arsenal contre la Russie. On allait déployer cette force de "réassurance" sur le sol ukrainien après la guerre, pour faire peur à Poutine avec nos avions Rafales, et nos canons Ceasar. Si tout va bien, on sera prêts pour faire face à l'ennemi. Mais voila que Trump déclare la guerre au monde entier. Macron n'a rien vu venir, comme d'habitude. L'ennemi est venu par derrière et on n'est pas préparés à ce type de conflit. Décidément, la géopolitique, ce n'est pas facile. Qu'est ce qu'on leur apprend à l'ENA, Science Po et Polytechnique ? Je n'ai pas eu l'avantage de fréquenter les grandes écoles, mais il n'est pas besoin de sortir de St Cyr pour voir que notre souveraineté est menacée par la Chine et les USA. Ce n'est pas une guerre de tranchées. C'est une guerre économique. Cette guerre là, on ne va pas la gagner en donnant des milliards à Zélensky à chaque fois qu'il nous rend visite.
  4. Lors de l'audience, aucun des accusés n'a reconnu les faits. Devant les preuves irréfutables, ils ont même nié l'évidence. Cette stratégie de défense défie le tribunal. Ils savaient qu'ils seraient condamnés, mais ils croyaient pouvoir continuer à briguer un mandat électif en toute impunité. C'est ce sentiment d'impunité qui a conduit la juge à décider d'une application immédiate. Ce n'est pas en insultant l'administration judiciaire que Marine Le Pen va rétablir la confiance. Les faits qui lui sont reprochés sont graves, mais anciens. Une autre stratégie de défense est possible. Le RN se trompe.
  5. La stratégie de la défense est contre productive. Devant l'accumulation de preuves, il est préférable de reconnaitre l'évidence. Cela n'aurait pas évité la condamnation, mais aurait permis aux avocats d'écarter le risque de récidive et le sentiment d'impunité. C'était le meilleur moyen d'éviter l'exécution immédiate de l'inéligibilité. Au lieu de ça, Marine Le Pen s'en prend à l'indépendance de l'institution judiciaire et fustige la décision des juges. C'est peut être efficace à Hénin Beaumont, mais pas dans une salle d'audience.
  6. Personne n'est jugé pour avoir fait de la politique, ce n'est pas le sujet. Il a été établi que les contrats ne répondaient à aucun besoin d'assistance parlementaire, et ils étaient dépourvus d'objet réel. les députés ne leur avait confié aucune tâche. Ce sont bien des contrats fictifs. Les trois magistrats du tribunal correctionnel de Paris ont considéré que les neuf députés européens poursuivis dans ce dossier étaient coupables de détournement de fonds publics, et les douze assistants parlementaires de recel de détournement de fonds publics. Il n'a pas été prouvé que Marine Le Pen, ou d'autres prévenus, avaient tiré un enrichissement personnel de ce système. Mais celui-ci a cependant profité au FN (environ 2,9 millions d'euros). Les prévenus n'ont manifesté aucune volonté de participer à la manifestation de la vérité, niant parfois jusqu'aux évidences, y compris leurs propres écrits de l'époque. Tout au long du procès, ils ont refusé de reconnaître la moindre faute. Il n'y a aucune prise de conscience de la gravité de leurs actes, et un sentiment d'impunité. Fort de ce constat, il a été estimé que le risque de récidive était objectivement caractérisé. L' inéligibilité avec application immédiate était donc justifiée.
  7. Dans la maternelle de ma petite fille, on chante "La jument de Michaud"
  8. Neuf députés européens du Rassemblement national, reconnus coupables, ont été condamnés pour détournement de fonds publics. Au cours de l'audience, Marine Le Pen est apparue comme l'organisatrice de la fraude. Jordan Bardella ne fait pas partie des accusés. Il souligne que son casier judiciaire est vierge. Tiens donc!
  9. La défense de Marine Le Pen n'a pas changé. Elle clame son innocence dans tous les médias et s'en prend aux juges. On a pu constater, lors de l'audience, qu'il y avait des preuves et que l'implication personnelle dans l'organisation de la fraude était avérée. Cette accumulation d'éléments à charge dénote un amateurisme et un sentiment d'impunité. Si elle ne change pas d'attitude, elle risque fort de voir sa condamnation confirmée en appel. Il serait plus habile, de sa part, de faire profil bas et de demander un report de son inéligibilité. Ses avocats auraient des arguments solides en évoquant l'intérêt démocratique. L'administration judiciaire confirmerait sa décision en terme d'application des lois, mais accorderait un sursis à l'exécution de la peine en raison des circonstances particulières. Mais Marine Le Pen s'entête à dresser l'opinion publique contre la justice. Si elle croit que c'est en provoquant des troubles à l'ordre public, qu'elle sortira de cette affaire, elle se trompe.
  10. J'aurais préféré qu'elle soit candidate, et battue, comme d'habitude. C'est quand même surprenant qu'elle se soit fait prendre en flagrant délit de détournement et qu'elle ai laissé beaucoup d'indices de son implication personnelle dans l'organisation de la fraude. Elle aurait pu se douter qu'un jour ou l'autre, il y aurait des enquêteurs pour rassembler des preuves. C'est de l'amateurisme. Quand on occupe un poste de premier plan, on s'abrite derrière les seconds couteaux qui servent de fusibles. On ne laisse pas ses empreintes sur le lieu du crime. C'est l' A B C de la magouille financière. Le chef n'est au courant de rien. C'est le trésorier qui a tout manigancé. Quand au trésorier, lui même, il ne se doutait pas que son adjoint avait les poches percées, et que … bla bla bla. Marine le Pen a manqué de la prudence élémentaire. Tout ça dénote un certain manque de sérieux. Le père, déjà, s'était fait prendre la main dans le sac. Mais la fille n'en a pas tiré de leçon.
  11. En 2021, Poutine a publiquement fixé 5 objectifs dans un communiqué officiel. Personne en occident n'a voulu le croire, car c'est un menteur et on s'est accordé à soupçonner qu'il avait d'autres intentions. En 2025, l'histoire n'est pas terminée. Mais certains de ces objectifs semblent atteints de façon irréversible et d'autres sont en voie d'achèvement. - 1 Destruction des groupes paramilitaires (qualifiés de nazis) - 2 Indépendance des régions séparatistes pro russes - 3 Renoncement de l'Ukraine à intégrer l'OTAN - 4 Démission de Zelensky - 5 Fin des sanctions internationales Les milliards de dollars n'ont pas suffit pour arrêter le Kremlin. Et même si certains objectifs sont encore éloignés, la situation militaire ne permet pas d'envisager un renversement de tendance. Zelensky veut la paix, mais Poutine veut SA paix à lui. C'est regrettable, injuste et illégal. Mais quoi d'autre ?
  12. Le candidat prorusse Viktor Ianoukovytch est proclamé vainqueur du deuxième tour de l'élection présidentielle le 21 novembre 2004. La régularité du scrutin est contestée par l’opposition qui dénonce l'appui médiatique, politique et logistique de Vladimir Poutine. les protestations prennent rapidement de l'ampleur. Elles bénéficient du soutien des États-Unis et de financements d'organisations américaines, la Fondation « Soros » et la « Freedom House »( ONG dont les fonds proviennent du département d'État américain). Les manifestations mobilisent plus d'un demi-million de manifestants à travers le pays pendant une quinzaine de jours. Selon le journal britannique The Guardian, le gouvernement des États-Unis a dépensé 14 millions de dollars pour organiser le coup d’état, et plusieurs autres organisations américaines, notamment le parti démocrate et le parti républicain, y ont contribué. Un nouveau scrutin est organisé le 26 décembre 2004. Iouchtchenko obtient 52 % des voix. Le coup d’état, baptisé « Révolution orange » par la presse, rapproche l'Ukraine de l'OTAN et de l'Union Européenne. L’Ukraine est divisée entre les régions de l’ouest pro occidentales, et les régions de l’est pro russes. Dans un pays gangrené par la corruption et gravement touché par la crise économique de 2008, Viktor Iouchtchenko bat très vite des records d'impopularité. Il ne recueille que 5,45 % des voix à l'élection présidentielle de 2010. la victoire du pro-russe Viktor Ianoukovytch signe la fin de la révolution orange. L’Ukraine est proche du défaut de paiement et elle enregistre une récession de 2%. En novembre 2013, une vague de protestations à grande échelle (connue sous le nom d'Euromaïdan) débute en réponse à la décision de Viktor Ianoukovytch de relancer un dialogue avec Moscou pour établir des liens plus étroits avec la Russie et l'Union économique eurasiatique. Entre le 18 et le 23 février 2014, des affrontements meurtriers entre manifestants et forces de l'ordre éclatent à Kiev et aboutissent à la destitution du président par le Parlement. Le Kremlin considère le renversement de Ianoukovytch comme un coup d'État et ne reconnaît pas le gouvernement intérimaire d'Oleksandr Tourtchynov. Des responsables américains, y compris des membres du gouvernement et des diplomates, ont exprimé leur soutien aux manifestants de la place Maïdan, et reconnaissent qu’ils ont fourni des millions de dollars pour soutenir « la société civile ». Les USA présentent ça comme un soutien à la démocratie et aux droits de l'homme, plutôt qu'une ingérence directe dans les affaires intérieures de l'Ukraine. À partir du 28 février, les troupes russes envahissent la Crimée sans rencontrer de résistance. Le 16 mars, Un référendum local a lieu sur le rattachement de la Crimée à la Russie, mais sa légalité n'est pas reconnue par l'Ukraine ni par l’ONU. Le gouvernement intérimaire dirigé par les proeuropéens fait face à une vague de manifestations dans la partie orientale de l’Ukraine. Les séparatistes prorusses armés saisissent les bâtiments gouvernementaux et proclament les États indépendants de Donetsk et Louhansk. Commence alors la guerre du Donbass. Entre 2014 et 2020, ce conflit a causé plus de 14000 morts selon l'Organisation des Nations unies, dont 4400 membres des forces ukrainiennes. Un million et demi des personnes sont déplacées. L'armée ukrainienne intervient le 2 mai 2014. Elle progresse en juin et juillet avant d'être stoppée, puis de reculer face aux séparatistes. La Russie soutient militairement les insurgés. Le 5 septembre 2014, un premier accord de Minsk est négocié et signé pour faire cesser la guerre du Donbass. Toutefois cet accord censé établir un cessez-le-feu, ne dure pas longtemps. En janvier 2015, les combats s'intensifient et l'armée séparatiste progresse. Le 12 février, un nouveau plan de paix est élaboré dans le cadre d'un règlement global. L’accord Minsk II est signé par Petro Porochenko et Vladimir Poutine. Minsk II reste la référence pour résoudre le conflit lors de la rencontre de décembre 2019, en présence du nouveau président ukrainien Volodymyr Zelensky, élu à la surprise générale. En 2014, les Forces armées de l'Ukraine sont en sous-effectif, mal-équipées et en pleine restructuration. Seulement 16 bataillons sont opérationnels sur 55. Pour compenser les déficiences des troupes régulières, un tas de milices paramilitaires se forment, dont le sulfureux bataillon Azov. Les exactions de ces groupes indépendants contre les populations ukrainiennes d’origine russe se multiplient. Kiev soutient les criminels avant de les intégrer dans l’armée régulière. Des soutiens étrangers comme le bataillon « Djokhar Doudaïev » (tchétchènes), ou encore la « Légion géorgienne » interviennent. Des mercenaires américains de l'entreprise « Academi » combattent aux côtés du gouvernement ukrainien face aux séparatistes. De son coté, la Russie finance les mercenaires du groupe Wagner. Le 21 février 2022 la Russie reconnaît l'indépendance des républiques populaires de Lougansk et Donetsk. Le 24 février l'armée russe agresse l’Ukraine.
  13. Poutine souhaite que l'ONU prenne en charge l'administration de l'Ukraine pour se débarrasser de Zelensky. C'est selon lui, nécessaire pour engager des négociations de paix. Mais l'ONU a pour vocation d'assurer l'administration provisoire d'un territoire seulement après un traité de paix entre les belligérants, pas avant. Poutine sait bien que son histoire ne tient pas la route. Trump met la pression sur Zelensky pour qu'il cède aux exigences du Kremlin. Poutine veut la démission de son ennemi. L'Ukraine n'a pas intérêt à ce que cette situation dure trop longtemps.
  14. Poutine a précisé son plan: "On pourrait bien sûr discuter avec les Etats-Unis, même avec les pays européens, et bien évidemment avec nos partenaires et amis, sous l'égide de l'ONU, d'une possibilité de mettre en place en Ukraine une administration transitoire" Le Kremlin cherche à se débarrasser de Zelensky et créer les conditions d'une élection. Mais on ne voit pas comment on pourrait organiser des élections équitables dans un pays en guerre, partiellement envahi et avec des millions de citoyens réfugiés à l'étranger, avec des ukrainiens mobilisés sur le front. Dans ces conditions, qui est compétant pour mettre à jour les listes électorales ? Comment garantir une campagne électorale sans ingérence ? L'ONU a-t-elle vocation à assurer l'administration d'un pays en guerre ? Tout ça ne tient pas debout.
  15. Jupiter est un dieu romain, pas un dictateur
  16. Le projet de Macron n'a pas fait l'unanimité au sommet de Paris. Le communiqué final mentionne que "quelques Etats membres" y sont favorables (combien ?, lesquels ?). L'optimisme affiché cache mal les difficultés. Une coalition militaire ouvertement hostile à la Russie n'est pas de nature à faire baisser les tensions. Il ne suffit pas de dire que c'est pour garantir la paix. Il y a surement d'autres moyens d'y parvenir. Cet épisode montre que les négociateurs russes et américains ont eu raison d'écarter tout ce petit monde des pourparlers de Riyad. C'est déjà assez difficile comme ça. Macron n'a rien vu venir et s'est mis hors jeu depuis le début. La paix se fera probablement sans lui et ses acolytes. Une paix injuste et contraire au droit international. C'est regrettable, condamnable. Mais c'est avant la guerre qu'il fallait chercher une paix juste. La diplomatie occidentale ne l'a pas souhaitée. Maintenant, c'est trop tard. Le mal est fait.
  17. Ce n'est pas notre existence qui est menacée, c'est notre souveraineté. On a bien vu, par exemple, qu'on était démunis lors de crises internationales (l'affaire des masques pendant l'épidémie de covid). On voit bien que l'interdiction de vendre des véhicules thermiques au delà de 2035 est une décision suicidaire pour notre industrie automobile, même si c'est une intention louable pour la lutte contre les changements climatiques. La politique économique n'est pas un problème militaire. Il n'y a qu'un moyen de s'en sortir, c'est de de passer des accords commerciaux gagnants/gagnants et développer des collaborations scientifiques et technique. Ce n'est pas ce qu'on apprend à l'ENA.
  18. Macron insiste pour déployer des militaires européens dans le cadre d'un accord de cessez-le-feu avec la Russie. Mais dans la trentaine d'états participants à la réunion de Paris, il n'y a pas d'unanimité sur ce point. Notre stratège assure que quelques Etats membres (combien?) participeraient à cette aventure. Il y a un détail qui semble lui échapper: Ce n'est pas lui qui rédigera le traité de paix entre les belligérants. Il n'est même pas autorisé à occuper un strapontin dans les négociations de Riyad. Le jour où Poutine, Trump et Zelensky signeront un texte commun pour mettre fin au conflit armé, l'accord définira les moyens à mettre en place pour assurer le maintien de la paix. Macron et ses acolytes font ce qu'ils peuvent, mais on ne fait pas le poids. Le président français s'est exclu lui même de la diplomatie.
  19. Les grecs et les romains, Charlemagne et Napoléon, l'empire colonial britanniques, comme exemples historiques de fédérations, il y a comme une confusion entre l'impérialisme et fédéralisme. Non ?
  20. Les 27 ne renonceront pas à leur souveraineté nationale au profit d'une fédération hétéroclite.
  21. Interrogé par un journaliste sur ce paquet d'aide militaire français, Macron a détaillé que plusieurs millions d'euros (combien ?) étaient "des missiles antichar Milan, des moyens de défense aérienne comme des missiles Mica, des missiles de défense sol-air Mistral, des blindés VAB, des chars AMX-10 RC, de nombreuses munitions dont certaines téléopérées, et des drones." Ces équipements sont immédiatement disponibles car déclassés par l'armée française qui renouvelle son arsenal.
  22. L'Union Européenne est impuissante. Impuissante militairement, à court terme, car les aides annoncées ne permettent que de prolonger la guerre. Mais elles ne permettent pas de renverser le rapport de forces. Impuissante diplomatiquement car elle s'est mise hors jeu depuis le début en faisant confiance aux USA. Macron restera dans l'histoire comme celui qui n'a rien vu venir.
  23. Pour obtenir une paix dans les meilleurs délais possibles, Trump et Poutine ont écarté tout le monde des négociations. Trump met la pression sur Zélensky pour obtenir des avancées, mais Poutine n'est pas pressé car son armée a l'initiative sur le front. Dans ce contexte, Macron tente de regrouper tous les exclus. C'est un front diplomatique contre les pourparlers entre russes et américains. Sous prétexte de soutenir l'Ukraine, les Européens font du mieux qu'ils peuvent pour entretenir la guerre dans son impasse. Pour la première fois, Macron reconnait que c'est aux casques bleus de l'ONU d'observer le futur cessez le feu. Mais il veut envoyer nos troupes sur le sol ukrainien, ce que Poutine ne peut accepter dans un traité de paix. La Russie a tout fait pour que l'OTAN ne s'y installe pas, ce n'est pas pour voir les acolytes de Macron à la place. Quand à Trump, il n'aime pas les européens et ne souhaite pas les voir mêler leur grain de sel.
  24. Je n'ai pas dit que la "coalition des volontaires" a pour objectif de faire la guerre à la place des ukrainiens. Macron a clairement dit que c'était pour soutenir "à court terme l'armée ukrainienne". L'Union Européenne vient de verser 3,5 milliards d'aide à Kiev. C'est insuffisant pour renverser le rapport de forces, mais ça contribue à jouer les prolongations.
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