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Totof44

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Tout ce qui a été posté par Totof44

  1. déjà, si, et de toute façon ce n'est pas la question Ben écoute, si t'as une solution parfaite, je suis preneur, je pense avoir trouvé la moins mauvaise. Je t'ai dit : un tiers. Quand se faire passer pour une idiote est l'ultime recours pour nier les faits.
  2. La presse appartient à 90% à moins de 10 familles très riches. Et force est de constater que la politique de Macron est très favorable aux riches. Voilà : https://www.monde-diplomatique.fr/cartes/PPA
  3. L'indépendance est une condition de sa liberté. D'une réelle liberté du moins
  4. Admettons qu'à l'issue d'une législative les vertes arrivent en tête et que t'ai voté PS. On ne sera pas étonné de leur coalition, ce sont deux mouvements proches, rares sont les électeurs PS à être hostiles au verts et inversement. Mais, ton vote joue dans le fait que les verts préfèrent s'allier au PS plutôt qu'au MoDem par exemple. Par contre s'ils s'allient à LR, comme c'est le cas en Autriche, ce sera en effet curieux. L'excès inverse, c'est ce qu'on a ici, où se que pensent les 80% d'électeurs qui n'ont pas voté pour celui qui arrive en tête ne compte pas ou presque, ou en Grande Bretagne, où il n'y a que deux partis, et la question de savoir si il faut tendre un peu plus vers la droite ou vers la gauche n'est posée qu'aux appareils politiques, et l'électeur ne choisi qu'entre droite et gauche. Je propose deux tiers proportionnel et un tiers jugement majoritaire. La logique du 49.3 c'est "vous n'êtes pas d'accord avec le gouvernement, allez jusqu'au bout, renversez nous". Pour un projet de loi quelconque, ça ne se justifie pas, peut être que les parlementaires sont contre ce projet de loi sans être contre toute la politique du gouvernement. Pour un projet de loi de finance, non, parce que c'est toute la politique du gouvernement qui se dessine derrière. Etre contre le projet de loi de finances, c'est être contre la politique du gouvernement. Macron, il parlait de 15% de scrutin proportionnel. Symbolique, ça ne change rien du tout au déséquilibre des pouvoirs actuel. Je propose 66%. C'est la menace de la dissolution qui est un vrai pouvoir. C'est elle qui assujetti le parlement. Donc oui, ça la change, d'autant qu'une autre de mes propositions est de placer les législatives à mi-mandat présidentiel, ce qui n'a aucun intérêt si le président élu peut dissoudre immédiatement. On peut limiter l'obstruction autrement que par le 49.3 ou le 44.3. Mais je verrais plus ce genre de mesures dans le règlement intérieur de l'assemblée que dans la Constitution. Par exemple, permettre au président de séance d'interrompre un député qui déblatère un discours déjà dit par son collègue. Ou rendre non recevable un amendement qui n'a pas été examiné par la commission. Mais, en réalité, supprimer le 49.3 dans le droit, ne le supprimera pas nécessairement dans les faits. Ce n'est pas parce que la procédure n'existe plus que ça empêchera un premier ministre de dire "votez le texte dans ces termes, ou je démissionne". Je n'ai pas parlé de cour suprême. On distinguerait bien le conseil supérieur de la justice, la cour constitutionnelle et la cour de cassation. Au conseil supérieur de la justice, on aurait un tiers de magistrats élus par leurs pairs et des personnalités qualifiées non magistrates, approuvées par une majorité qualifiée (donc transpartisane) des parlementaires. Au jugement majoritaire, tu dis ce que tu pense de chaque candidat en lui attribuant une mention. On calcule ensuite la mention médiane obtenue par chacun, et celui qui a la meilleure mention majoritaire l'emporte. Le défaut, c'est que les dépouillements seront plus longs, mais pas plus compliqués techniquement parlant. Ce mode de scrutin assure que l'élu est bien approuvé par une majorité absolue de votants, et évite les votes soit disant utile, donc pousse l'électeur à exprimer sincèrement ses convictions. Aux législatives, deux bulletins de vote (un peu comme en Allemagne). Un pour le scrutin proportionnel, qui élira les deux tiers des députés, et un pour le scrutin majoritaire. Où ça ?
  5. 1) S'il y a de nombreux points de convergence entre la liste pour laquelle tu votes et les élus d'une autre liste, je pense que c'est une bonne chose que les deux forment une coalition. Chacun fera des concessions. Cela signifie que les 20% (par exemple) qui se prononcent pour une liste, et qui ne forment qu'une majorité relative, ne pourront pas décider de tout tous seuls. C'est le trop de proportionnel, qui peut aboutir à des coalitions douteuses, où il ne s'agit plus de concessions, mais de sacrifices. En effet, si je vote pour une liste et son programme, et que celle-ci renonce à des pans entiers de ce programme pour rentrer au gouvernement, là mon vote n'a plus d'effectivité. C'est un équilibre à trouver. Mais ce n'est pas une question de régime parlementaire vs monarchie temporaire, mais une question de mode de scrutin. 2) ça veut dire que le parlement, et particulièrement l'assemblée nationale, sert à enregistrer ce qu'à décidé le gouvernement. En 1958, on a voulu le rationaliser, on est allé bien au delà. Là encore, c'est une question d'équilibre. Sans souhaiter revenir à la 4ème République, on peut renforcer le parlement face au gouvernement. Par exemple en changeant le mode de scrutin, en limitant le 49.3 aux seuls projets de lois de finance, en supprimant le 44.3, en permettant aux commissions de délibérer sur les ordonnances, en ne permettant plus à l'exécutif de dissoudre aussi facilement, etc. 3) La justice n'est pas assez indépendante. Elle n'est même pas reconnue comme un pouvoir. Renforcer l'indépendance de la justice, c'est confier la gestion des moyens de la justice et l'inspection de la justice à un organe indépendant du gouvernement. C'est nommer les magistrats du siège sur proposition du conseil supérieur de la magistrature (ou de la justice), et ceux du parquet après avis favorable de ce conseil. C'est faire de ce conseil le seul organe compétent en matière disciplinaire pour les magistrats, etc. 4) Non, le Congrès et le référendum ne suffisent pas. Je pense que ceux qui exercent les pouvoirs ne devraient pas avoir la capacité d'en modifier l'étendue. La Constitution est le texte qui protège le peuple contre les abus de pouvoirs de ces dirigeants, s'ils peuvent la modifier eux-même, c'est risqué. 5) D'abord l'appellation droits de l'homme pour droits de l'humanité. Indiquer que le droit de propriété est un droit d'usage, et est borné, comme tous les autres, à l'exercice de chacun de ses droits fondamentaux. Faire du droit à des conditions d'existence dignes la première des lois sociales. Reconnaître le droit à l'insurrection comme le faisait la déclaration 1793, etc. 6) A préférer le jugement majoritaire au scrutin uninominal pour les scrutins majoritaires, à introduire la proportionnelle, à introduire du tirage au sort 7) Les lois ne la limite pas assez. Les corrompus et corrupteurs sont des spécialistes de la dissimulation et du funambulisme légal. Je veux une loi qui permette de la punir sous toutes ses formes.
  6. Non, ce n'est pas ça le parlementarisme. ça c'est une présentation archi caricaturale, pour ne pas dire mensongère. Pour plus démocratie chez nous, il faut mettre un terme au système hyper présidentialisé, réaffirmer le rôle du parlement, renforcer l'indépendance de la justice, confier les révisions constitutionnelles à une assemblée distincte, passer de l'expression démocratique intermittente à une démocratie continue, dépoussiérer notre déclaration des droits, changer nos modes de scrutin pour plus de représentativité, mettre à bas la corruption
  7. de ce que j'ai compris, tu dénonce la tambouille politique entre représentants des partis au moment de décider ? Si c'est ça, c'est la conséquence du scrutin proportionnel intégral et non d'un régime parlementaire.
  8. Dans sa lecture parlementariste, l'article 16 reste le seul véritable danger. Mais elle pourrait être considérablement améliorée. Elle ressemblerait à quoi cette VIème République ? non, c'est la proportionnelle intégrale qui fait ça.
  9. En résumé, c'est deux choses. D'abord un Etat de droits et ensuite un peuple souverain. Certes, nous sommes loin d'être les plus à plaindre, mais pour autant, la démocratie est malade chez nous. pourquoi fort heureusement ?
  10. En l'occurrence, je parlais des européennes, où les discours cherchaient à mettre en avant les soit-disant respectables contre l'épouvantail le Pen, en faisant comme si les autres n'existaient pas. Ce que tu évoques, c'est plus la crise de la représentativité, dont Macron n'est pas non plus le seul responsable.
  11. Moi, aux dernières élections, on m'a dit que je devais voter, que c'est important. J'y suis allé. On m'a dit que l'enjeu du scrutin, c'était de savoir si je suis pour ou contre le gouvernement. Je suis contre, j'ai voté pour une liste qui lui est hostile. Mais après, comme à des millions d'autres citoyens, on m'a dit "votre voix ne compte pas". Alors que l'article 3 de la Constitution garanti l'égalité des suffrages...
  12. Voilà un exemple typique de faux choix binaire. Parce qu'il existe des dictateurs, des vrais sans scrupule, à côté, ceux qui truquent les chiffres et, de multiples façons différentes, entretiennent cette illusion de démocratie, sont repeints en démocrates. On peut laisser la démocratie reculer, du moment qu'ailleurs on fait pire, on peut s'estimer heureux. Il y en a qui sont en effet très indulgents avec les régimes russe, chinois, cubain ou vénézuélien, mais pas avec la Corée du Nord, ne poussons, pas. Mais en effet, les questions que tu poses ensuite, me paraissent pertinentes.
  13. Louis Napoléon Bonaparte aussi. Comme si les suffrages de 15% des inscrits pouvaient autoriser un homme seul à décider de tout^^
  14. Je renvois dos-à-dos ceux qui voudraient nous faire croire qu'on peut répondre de façon binaire à la question. La France n'est certes pas une dictature, mais son chemin vers une vraie démocratie n'est pas abouti, la marche est encore longue. Et ce que je constate, c'est que depuis deux ans, on fait marche arrière !
  15. Vous comprenez comme vous voulez. Le scrutin uninominal majoritaire à deux tours dans 577 circonscriptions rend hautement improbable la victoire du RN aux législatives, mais n'entendez pas là qu'il assure une fidèle représentation de l'opinion. Je maintiens qu'il n'a aucun sens, et que la REM ne mérite pas tous les sièges qu'elle a gagné. Je défends toujours la circonscription nationale unique, les deux tiers de scrutin proportionnel et le tiers d'attribution au jugement majoritaire.
  16. On oublie trop souvent que la France a un régime parlementaire. Autrement dit, l'élection importante n'est pas la présidentielle, mais les législatives. Le danger n'est pas dans une victoire de Mme Le Pen à la présidentielle, mais dans une double victoire du RN. Sans majorité de députés, on est incapable de gouverner. Et là, que le RN ait la majorité absolue des électeurs dans une majorité absolue de circonscriptions me semble encore invraisemblable. Toutefois, celui qui, aujourd'hui, fait du RN le principal opposant, et qui commence à ne plus rendre tout à fait improbable la victoire du RN, c'est Macron, qui joue avec le feu. ça finira par nous retomber à tous sur le coin de la tronche si on ne le stoppe pas. Et en même temps, si elle gagne, ce sera avec une abstention record (comme la qualification de son père au second tour en 2002, du reste), donc 0 légitimité. Ce serait la mort de la Vème République.
  17. Ben qu'elle se présente, et sa très possible qualification au second tour assurera à celui qui se trouvera en face d'être élu et d'enfumer tout le monde cinq ans de plus. Et si la gauche ne rassemble pas, celui qui se trouvera en face sera sans doute Macron.
  18. Totof44

    Des nazis dans la police ?

    Des "bavures" comme on dit pudiquement, qui ont aboutie à des morts, il y en a eu quelques unes quand même. Sans parler des innombrables abus de violence contre des gauchistes, des arabes, des noirs, des pédés et j'en passe. Tout le monde sait qu'il existe des proximités entre Alliance, le RN et le GUD, donc ne dites pas que ça n'existe pas. Maintenant, je vous sens venir dans la caricature et l'extrapolation de ce qu'on dénonce. @soloandsolo a bien écrit "des nazis dans la police" un indéfini qui épargne donc l'ensemble pour s'attarder sur quelques, et de mon côté, j'ai parlé d'"infiltrations", ce qui sous-entend que le gros n'est pas pourri. Précautions dont les réactionnaires se dispensent lorsqu'il s'agit d'incriminer des catégories entières de la population.
  19. Totof44

    Des nazis dans la police ?

    *légalement. Nuance.
  20. Totof44

    Des nazis dans la police ?

    Républicains, si. Démocrates, j'en doute. Ah ben si, mais ne me dites pas que vous n'avez jamais pesté contre les enseignants ou les magistrats, ces métiers envahis par la gauche.
  21. Totof44

    Des nazis dans la police ?

    ça m'arrive d'y passer ^^, mais là c'est d'après les sondages. Le parti n'est pas interdit, la moitié de la profession qui vote pour lui alors que c'est 15 à 20 % des français, c'est banal quand même. Puis ceux qui ne votent pas ce parti, ils doivent voter essentiellement pour les autres partis de la droite dure, alors qu'il y ait des néo-nazis qui aient infiltré la police ne m'étonne pas. Et ça explique beaucoup de choses.
  22. Totof44

    Des nazis dans la police ?

    Ah, non, la moitié vote à l'extrême droite
  23. Totof44

    Des nazis dans la police ?

    Ben non ya un point d'interrogation au bout.
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