-
Compteur de contenus
7 260 -
Inscription
-
Dernière visite
Type de contenu
Profils
Forums
Blogs
Calendrier
Vidéos
Quiz
Movies
Tout ce qui a été posté par Fraction
-
Bonsoir, Les classes existent, même si leur discrimination, leur définition, reste floue. Mais le manichéisme marxiste a voulu opposer les classes en croyant, à tort, que le bonheur des uns faisait le malheur des autres. C’est une faute intellectuelle. Les classes ne s’opposent pas. Leurs intérêts sont majoritairement convergents. L’intérêt du riche comme du pauvre, c’est l’entreprise, c’est le moyen de production. Il n’y a pas de gâteau à diviser, il y a des pâtissiers à multiplier. Cordialement, Fraction.
-
Bonsoir, Ce n'est plus l'Etat qui crée les emplois. C'est l'offre et la demande, ne nous en déplaise. L'Etat ne crée plus que des emplois subventionnés, qu'un coup de vent fait chavirer. Cordialement, Fraction.
-
Bonjour, Là, vous me demandez une réponse présidentielle alors que je ne suis pas président. J’espère que notre président a conscience de tous les problèmes que vous énumérez, mais avouez que c’est difficile. Il faut hiérarchiser. _ L’écologie est une urgence planétaire, mais le français moyen ne veut pas payer directement, il préfère payer une TVA carbone, plus indirecte et plus indolore. _ Le mal-logement crée nombre de stress et de mal-être, mais à part libérer du foncier et créer un prêt à taux zéro, je ne vois pas ce que l’Etat peut faire de rentable. _ Il faut choisir entre la dénucléarisation et la décarbonisation de l'électricité, c’est soit l’un soit l’autre, mais pas les deux. _ Vous condamnez les ristournes fiscales faites aux riches, mais vous validez que le contribuable renfloue les caisses de l’assurance maladie et les caisses de retraite !? _ Les pesticides ne sont pas indispensables à l’agriculture, mais la culture bio a besoin de facilité fiscale et commerciale. Si les français mangeaient 4 fois moins, ils n’auraient aucune carence alimentaire. _ Les réseaux ferrés sont la solution à beaucoup de problèmes de transport, mais pour rentabiliser une ligne il faut un certain nombre d’usagers par jour. Cordialement, Fraction
-
Bonsoir, Il faut un siècle pour instaurer la confiance, et un an pour la détruire. Ne croyez pas les diseurs de bonne aventure, rien ne se résoudra en un tour de passe-passe monétaire, ni fiscal. Si nous voulons nous prendre en main, devenir maîtres de nos destins, il va falloir retrousser nos manches. Cordialement, Fraction.
-
Bonjour, Les revenus des grandes fortunes ne sont pas stériles. Parce qu’ils impliquent une dépense conséquente. Cette dépense est à minima compulsive, capricieuse, et à maxima intelligente et productive. Or, les pouvoirs publics font le souhait de la rendre moins capricieuse et plus sage, par effet de dissuasion et d'incitation. Certains CDD sont métamorphosables en CDI. Mais, vous l’aurez compris, ce n’est pas à l’avantage de l’employeur. Encore faudrait-il pénaliser les CDD abusifs sans pour autant pénaliser les CDD légitimes et nécessaires. C’est là toute la complexité pour le législateur. Cordialement, Fraction
-
Bonjour, 1 _ C’est un prêté pour un rendu, on garantit un garant, on assure un assureur. On renfloue les banques parce qu’elles garantissent le fonctionnement de l’investissement public et privé. On s’endette pour pouvoir continuer à s’endetter. 2 _ C’est un procès d’intention subjectif, moi je vous parle des faits. Ponctionner jusqu’à 1% du patrimoine est spoliateur dans la mesure où ça ne se fonde pas sur un revenu, et c’est prohibitif dans la mesure où ça condamne une partie de l’investissement. 3 _ Là, on détourne le sujet de discussion initial. L’idée initiale, c’est qu’un euro dans la poche d’un riche est plus productif que dans la poche de l’Etat, et que nos besoins en infrastructures sont moins urgents qu’il y a quarante ans. 4 _ Là, ça vire au complotisme, je ne peux pas enchérir. Petite piqûre de rappel institutionnelle : ce sont les députés qui votent la loi, et les juges qui l’appliquent. 5 _ Ce n’est pas une théorie, c’est une réalité mesurée : Quand on augmente les APL d’un euro, les loyers augmentent de 70 centimes. Il va donc de soi que si on confisquait l’argent des marchés, l’inflation conséquente annulerait presque l’opération, sans compter que nos investisseurs perdraient en vitesse relative par rapport au reste du monde. 6 _ Je n’ai rien contre la redistribution, c’est même une des prérogatives de la dépense publique. Quand la Nature est injustement mauvaise, le politique doit parfois être injustement bon. Je dis juste que la redistribution ne doit pas se faire n’importe comment : elle doit être incitative, et sa ponction doit se fonder sur les revenus et les bénéfices. 7 _ Je n’ai pas dit que les français travaillent mal. Je dis que si nous voulons gagner du pouvoir d’achat, ce n’est pas en monétisant notre insolvabilité, mais en faisant reposer notre solvabilité sur des valeurs réelles, une productivité. Travailler mieux peut consister, par exemple, à responsabiliser l’ouvrier dans sa mission, lui déléguer des choix, l’outiller, le former, contrôler son absentéisme, etc… Cordialement, Fraction
-
Bonsoir, Même si 1 % des français détenaient 50 % de la richesse, distribuer ces richesses créerait une inflation telle que cela deviendrait une opération blanche, sans effet pérenne. Pour gagner du pouvoir d'achat, taper sur Macron ou sur les riches ne sert à rien. Si nous voulons gagner plus, il faut travailler plus et mieux. Il n'y a pas de solution miracle, pas de solution monétaire, pas de solution spoliatrice. Pour gagner en pouvoir d'achat, il faut revenir aux 39 heures, et revendiquer notre droit à la formation, pour acquérir de la compétence et ainsi produire de la valeur ajoutée, acquérir des responsabilités. Je suis un ouvrier qualifié, je ne suis pas un nanti, et j'ai trop de respect pour l'argent pour déconsidérer celui des autres. Cordialement, Fraction.
-
Bonsoir, Seuls les ouvriers non qualifiés ne disposent d'aucun patrimoine. Et c'est loin de représenter la majorité. Mais je vous concède que c'est intolérable. On devrait céder des prêts à taux zéro pour les ouvrier non qualifiés, injustice qui pallierait à une autre. Cordialement, Fraction.
-
Bonsoir, Je comprends votre argument. Il est vrai que l’héritage n’a rien à voir avec le mérite. Mais pour autant, a-t-on le droit de refuser à un père de tout faire pour que son fils vive convenablement après sa mort ? Monsieur Sarkosy a souhaité exonérer les héritiers en-deçà d’un patrimoine de 150 000 euros. Au-delà de ce seuil, il est vrai que cette exonération me semble injustifiée. Certains milliardaires déshéritent leurs enfants pour leur apprendre à vivre. Mais par chez moi, on appelle ça un « crevard ». La fille de madame Bettencourt sera toujours une « fille de ». Elle le sait, et ce n’est pas la première. Certes, elle disposera d’un patrimoine boursier, et sa décision sera gratuite, au début. Mais si elle veut conserver sa capacité de décider, elle devra décider avec justesse, et c’est le darwinisme des marchés qui déterminera si elle est une bonne décideuse. Sinon son patrimoine déclinera, car croyez-le, la loi du marché est plus impitoyable encore avec les milliardaires qu'avec les modestes. Cordialement, Fraction
-
Bonjour, Votre argumentaire est intéressant, mais vous jouez un peu sur les mots. Je parlais d’investissement au sens le plus large, celui qui consiste à mettre des billes dans les outils de production. 1 _ Il est vrai que le seul marché des titres ne sert pas l’économie réelle, ouverture du capital mise à part. Pire, des algorithmes qui réagissent à la microseconde auraient tendance à rendre les flux circulaires et hors de contrôle. Les volumes d’échange astronomiques sont déracinés de toute objectivité. Mais après tout, si ça les amuse, ils ne font de mal à personne, le marché des titres est aussi un marché comme un autre. Si les spéculateurs ont réussi à s’autosuggérer, par une hallucination collective, que l’entreprise Apple vaut 1 000 milliards de dollars, grand bien leur fasse. Non, le marché que je sous-entendais c’est le marché obligataire et ses dérivés. 2 _ Sans doute faut-il encourager le réinvestissement des bénéfices au détriment de la distribution de dividendes, pour limiter le siphonnage irresponsable. Dans l’absolu, L’IS est modulable en ce sens. 3 _ Ce que j’entends par « spoliation », c’est l’imposition sur le patrimoine, l’ISF mais aussi l’impôt foncier et son hypocrite plus-value locative latente. A quand le taux négatif sur l’épargne ? 4 _ Ce que j’entendais par ma comparaison, c’est que l’investissement d’Etat a peu à peu perdu de sa rentabilité face à l’investissement privé. 5 _ Vous connaissez la loi du marché : tout ce qui est rare est cher. Si bien que le salaire des cadres représente autant leur valeur ajoutée que l’effet de confiscation de leur compétence. 6 _ Je démontre que les riches n’ont rien volé en réponse à une certaine arrogance discursive qui consiste à moraliser l’argent des autres pour mieux se l’approprier. Cordialement, Fraction.
-
Bonsoir, Je ne vous reprendrai pas sur votre dissociation entre les entreprises capitalistes et les investisseurs. Je suis d’accord avec vous. Le secteur privé n’a pas le monopole de la création d’emploi. Les secteurs publics créent de nombreux emplois, et je dirais même des emplois dont l’objectif est longtermiste et d’une utilité publique dont le privé n’a aucune visibilité. Mais concrètement, les nouveaux emplois publics sont, en soi, déracinés de tout impératif pragmatique, et de toute sagesse, puisque leur efficacité, leur valeur ajoutée, n’est pas mesurable, elle est conséquente à l’intellectualisme et à l’idéologie des élus. Cordialement, Fraction Bonsoir, Les riches n’ont rien volé. Ils font partie d’un système peut-être trop gratifiant pour les décideurs, et pas assez pour les travailleurs. Mais si nous devons être réactionnaires, ou rebelles, soyons-le loyalement et justement. Plutôt que de culpabiliser les revenus du capital, valorisons le travail, son mérite et sa responsabilité. Certains esprit rentiers et paresseux nous ont fait croire que le gauchisme c’était travailler moins. Je m’inscris en faux contre cette idéologie. Le vrai gauchisme, le gauchisme authentique, c’est de travailler plus et mieux, c’est de faire valoir la valeur ajoutée ouvrière et employée. Cordialement, Fraction.
-
Bonjour, Je vous parle du bienfondé systémique de l’investissement, et vous me répondez sur le procès d’intention que vous lui prêtez. Evidemment qu’un investisseur cherche un retour sur investissement, c’est presque tautologique, je ne vous dis pas le contraire. Mais comment concevez vous la création d’emplois sans investissement ? Sauf votre respect, de quel manifeste vous nourrissez-vous pour considérer les investisseurs comme des parasites ? Je vous soupçonne de faire de l’exception de la rente une généralité. Oui, les autoroutes, par exemple, sont une rente, parce que les coûts sont moindres. Mais ce n’est pas le cas de la plupart des entreprises du CAC40. Et si certains investisseurs promeuvent le licenciement, c’est pour optimiser le rendement d’un site, souvent à la ramasse, et non pas pour manger des schtroumpfs. Cordialement, Fraction. Bonjour, Je ne suis pas d’accord. Il n’y a pas que le travail qui produit des richesses. La décision produit davantage de valeur ajoutée que le travail, que ce soit une décision administrative ou capitalistique. Et il est parfaitement légitime de la rémunérer à la hauteur de sa valeur ajoutée. Croyez-vous que si l’Etat confisque les bénéfices du CAC40, il les réinvestira, et qu’il les réinvestira mieux ? L’histoire ne vous donne pas raison. Cordialement, Fraction
-
Bonsoir, Les multinationales créent moins d’emplois que les PME, rapporté à leur valeur boursière. Mais de là à considérer les fortunés comme des parasites, là je ne vous suis plus. Cordialement, Fraction
-
Bonsoir, Ce sont les investisseurs qui créent l’emploi, vous en convenez. Les investisseurs sont dix fois plus riches que nous. Mais leurs entreprises ont 9 chances sur 10 d’échouer. Sa rééquilibre un peu. Confisquer leur patrimoine, leurs capitaux, c’est comme manger la vache qui est censée produire du lait. Ne soyons pas dupes : l’Etat investit à 2 ou 3 %, dans les infrastructures, alors que les privés investissent à 5 ou 10%. Qu’est-ce que nous voulons vraiment ? A-t-on aujourd’hui, besoin d’infrastructures ou plutôt de recettes, d’emplois, de PIB, de compétitivité ? Sur l’écologie, je vous rejoins. Cette révolution doit venir du haut. Mon idée, c’est qu’il faut responsabiliser les multinationales, et non les PME asphyxiées, sur la question du carbone. Cordialement, Fraction
-
Bonsoir, Je respecte votre discours, il sent bon le parfum du Grand Soir. Mais ne tournons pas autour du pot : vous souhaitez spolier les riches. Selon vous, si on spolie les fortunés, l’ensemble des problèmes de l’humanité seront résolus en quelques années : dette, finance publique, écologie, ... Vous avez oublié de dire que si on dépouille les riches, les oiseaux chanterons plus juste, les enfants deviendront sages, et nos femmes seront affectivement plus satisfaites. Mais il y a quelques bémols à cela. D’abord la crise de confiance majeure que cela engendrerait. Cette crise de confiance serait un peu analogue à un taux négatif sur l’épargne : ça gonflerait les matelas, ça remplirait les bas de laine, et ça créerait une file d’attente monstre devant les guichets des banques. Est-ce le chaos que vous souhaitez ? Une des conséquences de la mondialisation, c’est que les Etats sont en concurrence fiscale. Et c’est toujours le moins disant qui gagne à la fin. La révolution que vous proposez ne peut se produire qu’à l’échelle mondiale, sinon tous les fortunés partiront. Il est vrai que l’argent va à l’argent, que l’argent appelle l’argent, et que l’argent reconnait les siens. La loi du marché est parfois impitoyable, mais elle sait aussi reconnaître indirectement le mérite. Elle sait aussi redistribuer. Tous les arbres généalogiques sont explosifs, même à population constante. Donc, l’héritage est aussi un facteur redistributeur. Si je possède un million, je peux investir à 10% de rentabilité. Mais si je possède un milliard, je ne peux investir qu’à 5%. C’est encore un facteur redistributeur. J’ai une idée encore plus innovante que la vôtre : on n’a qu’à créer le parti unique du prolétariat. Ainsi, ce seront les déchus qui feront la loi. Ça n’a jamais été essayé, laissons donc une chance à cette idée inédite. Cordialement, Fraction
-
Bonsoir, Mon message s’adresse aux abstentionnistes. Même si la politique vous déçoit, que l’élu en place n’est pas celui de votre choix, ne mettez pas tout le monde dans le même sac. Ne jugez pas les politiciens comme vous jugez les patrons, les multinationales et les milliardaires. C’est justement pour éviter la redoutée dictature de la finance qu’il faut aller voter. Peu importe pour qui vous votez, du moment que vous vous exprimez. Certains de mes professeurs me disaient : « les apolitiques sont de droite ». Je serais plus nuancé, mais c’est cohérent : l’abstention roule pour l’aléa. Et l’aléa roule pour la loi du plus fort. La défaillance du politique offre un boulevard à l’ordre naturel, qui est d’essence aristocratique, prédateur et apathique. Cordialement, Fraction.
-
Bonsoir, Sagesse et démence entretiennent une relation ambiguë. L'américanisme peut paraître fou comme il peut paraître sage. Lorsque je gagne un million, je dois en emprunter deux. Sinon je me développerai moins vite que les autres et je perdrai mon leadership. Nous sommes entraînés dans une fuite en avant, et celui qui ne fuit pas avec nous va stagner et perdre. Les énarques ont servi la France durant des décennies. Peut-être ne sont-ils pas les meilleurs. Mon opinion, c'est qu'il manque à nos élites une culture scientifique, notamment énergétique et thermodynamique. Cordialement, Fraction
-
Bonjour, Je prends note de votre critique. Mais vous focalisez sur le technique alors que moi je mets l’accent sur le politique. Le politique ne connait pas la mécanique des fluides, il n’a pas de culture scientifique, ce n’est qu’un énarque inculte. Il sait optimiser le bilan d’une usine de fer à cheval, mais il ignore que les chevaux ont été remplacés par l’automobile. L’énarque est très intelligent, mais cette intelligence n’est pas auto-suffisante, l’élu énarque a besoin de conseillés scientifiques, il a besoin d’un environnement de hauts fonctionnaires compétents. Sa compétence principale, c’est sa faculté de décider. Mais pour une bonne décision, il faut une bonne visualisation des problèmes. Cordialement, Fraction
-
Bonjour, Notre président a une jambe droite et une jambe gauche. La jambe droite s'est exprimée en début de mandat. La jambe gauche était censée intervenir à mi-mandat, mais l'actualité sociale a accéléré le mouvement. La formation professionnelle fait partie de l'identité profonde du macronisme. Nous ne pouvons pas concurrencer la Chine sur l'entrée de gamme. Il nous faut produire de la valeur ajoutée si nous voulons rester compétitifs. La formation professionnelle est un enjeu fondamental. Le problème c'est le financement. Nous devons trouver des partenaires privés, parce que Bruxelles ne sait pas faire la différence entre les bonnes et les mauvaises dépenses. Cordialement, Fraction.
-
Si vous ne comprenez pas, je vais essayer autrement. La maladie mentale n'est pas binaire, comme peut l'être une maladie infectieuse. Soit on est infecté, soit on ne l'est pas. Mais pour la folie, c'est différent, c'est plus graduel et interprétatif. A partir de quand notre caractère lunatique peut être interprété comme une bipolarité ? Nombre d'entre nous connaissent des dysfonctionnements dont le diagnostic reste informel et vague. C'est en cela que je prenait l'exemple des complotistes, qui représentent pour moi une forme de schizophrénie interprétative à l'échelle sociale, et même mondiale. Cordialement, Fraction.
-
Sans parler de mes fréquentations, les théories du complot sont parfois d'une perversité contorsionniste qui exclut toute rationalité, de la simple autosuggestion à la paranoïa la plus aiguë. Nul besoin d'être un vrai scientifique pour voir que quelque chose ne tourne pas rond. Cordialement, Fraction
-
Bonjour, Loin de moi l'idée de prétendre être dépositaire de la Vérité. Même si ma posture peut parfois paraître professorale (c'est nécessaire), j'envisage la contradiction en toute horizontalité. Oui, j'ai constaté dans la société des esprits instables, qui bien que n'ayant pas été diagnostiqués, montrent les premiers symptômes de la paranoïa et de la schizophrénie. Cordialement, Fraction.
-
Bonjour, Je me rends compte que mon discours a suscité des réactions à des endroits où je ne voulais pas spécialement mettre l'accent. Evidemment que les bourses d'étude permettent une certaine mobilité sociale. Le financement est une condition nécessaire, mais est-il suffisant au regard des nombreux faux départ à l'école primaire par exemple ? Car là il y a un déterminisme social réellement compromettant auquel la réponse est, au-delà de la finance, un enjeu stimulateur. Cordialement, Fraction
-
Bonsoir, Félicitation pour ce parcours remarquable. Il est vrai que mon argument était un peu péremptoire, mais je persiste à dire que vous êtes l'exception qui confirme la règle. Je constate autour de moi un déterminisme social des plus inquiétants, voire un fossé culturel qui se creuse entre les gagnants et les perdants. Ma solution ne consisterait pas à conduire tout le monde vers le doctorat, mais plutôt à mieux considérer les formations professionnalisantes. Cordialement, Fraction.
-
Bonsoir, La Vérité ne rend pas fou, dites-vous. Mais que croyez-vous savoir d'elle ? Comment réagiriez-vous si on vous annonçait que la fin du monde est dans vingt ans ? Quel espoir résisterait à l'annonce que votre vie n'est qu'une illusion, ou que rien n'y est possible ? Notre équilibre psychiatrique est en partie tributaire de nos croyances, et nul ne peut se prétendre affranchi de la Vérité et du contrat qui nous engage. Cordialement, Fraction
