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épixès

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Tout ce qui a été posté par épixès

  1. En vérité et en matière de croyances, les populations n'ont jamais eu que le choix de la fable à laquelle elles souhaitaient adhérer et nous n'avons pas d'exemple d'un peuple parfaitement athée, il nous est donc difficile de savoir sur quoi cela résulterait. Concernant la force du contrôle de la religion, je ne la nie pas mais je la déplore: il me semble que vous confondez cohésion sociale et cohésion identitaire. L'histoire et l'actualité regorgent d'exemples de guerres de religion et l'immense majorité sont des guerres civiles, on a vu mieux en matière de civisme ou de paix sociale. L'athéisme d'état est un mythe (hormis en Chine et dans quelques autres exemples historiques). L'athéisme n'est pas une idéologie, il n'y a pas de doctrine commune ou de credo collectif et seule l'absence de croyance en dieu relie ce qui est tout sauf une communauté. Les raisons pour lesquelles des athées s'organisent c'est lorsqu'ils sont persécutés (ce qui est vrai un peu partout dans le monde hors Europe), criminalisés (pays essentiellement gouvernés par la charia) ou cela concerne une infime minorité prosélyte qui souhaite propager leur non croyance. Le culte de la raison par les sciences ? Où ? Qui ? Qu'on appelle la police ! Au delà du fait que j'arrive aisément à imaginer crime plus odieux que de révérer la raison ou la science, je serais curieux de savoir où vous avez vu une telle chose. Ce que moi je constate c'est qu'en dehors de certains intellectuels (scientifiques ou non), l'immense majorité de la population et même des élites ont une confiance moutonnière dans la science mais ne comprennent pas "l'esprit de la science", ce qui nécessite un tant soit peu de connaissances en histoire et en philosophie. A cet égard je vous l'accorde c'est la traiter comme une religion et donc la trahir totalement. Prompts à relayer la nouvelle qui fera sensation, les médias diffusent des approximations honteuses voire même de fausses informations; Les hommes politiques écoutent poliment et d'une oreille distraite les experts en s'assurant bien qu'on sache qu'ils les ont consultés puis passent à autre chose et font le contraire de ce qui a été conseillé; L'homme de la rue se moque comme d'une guigne des percées scientifiques tant qu'il pense qu'elles lui permettent de mastiquer son burger devant le juste prix. Trump quant à lui estime tellement les sciences qu'il a renvoyés tous les conseillers scientifiques de la maison blanche et qu'il supprime les aides gouvernementales aux universités menant des études sur l'impact de l'activité humaine sur le climat…. Je peux entendre que vous soyez contre les dérives d'une laïcité mal comprise mais de là à penser que la religion soit un remède contre ce qui vous apparait comme une vacuité morale, c'est ignorer à la fois que la morale nous vient de notre condition animale (les études en éthologie, anthropologie et psychologie évolutionniste sont édifiantes sur ce sujet) et que les enquêtes comparatives menées au niveau mondial à propos des activités criminelles ou du respect des droits de l'homme ne plaident nullement en faveur de la soit disant vertu tempérante des religions.
  2. Je ne suis pas suffisamment instruit sur la question pour porter un jugement aussi péremptoire que je l'ai fais, preuve encore qu'à moi aussi la sagesse fait défaut. Etriqué est sans doute un terme excessif mais j'avoue que son comportement lorsqu'il se sentait rejeté ou simplement critiqué correspond si peu à l'image que je me fais de l'intelligence portée à son pinacle que je réagis de façon disproportionnée. Quoiqu'il en soit, je m'excuse pour cette digression qui n'avait pas lieu d'être et de l'ardeur de mes propos à l'encontre d'un homme qui a bien plus apporté qu'il n'a nui.
  3. Newton était sans nul doute un des plus grands génies que l'humanité a produit, pour autant l'attitude qu'il adopta lors de ses querelles avec Leibniz et d'autres moins fameux témoignent d'un esprit tatillon, querelleur, revanchard et mesquin, en un mot: étriqué. Et pourtant comment accoler ce déplorable qualificatif au nom de cet aigle parmi les hommes ? Comment faire concilier l'intelligence la plus aigüe avec l'étroitesse d'esprit la plus médiocre ? Il semblerait que l'intelligence ne soit pas gage de sagesse, qu'importe ce qu'il nous en coute de l'admettre.
  4. L'effet Dunning-Kruger est un biais cognitif exprimant la propension des personnes les moins qualifiées à surestimer leur niveau réel de compétence. L'intelligence est la mesure de l'intelligence et ceux qui en sont le moins pourvus manquent donc de l'outil essentiel pour juger de l'entendement des autres et du leur propre. On peut aisément faire le parallèle avec l'humilité allant souvent de pair avec une grande culture: plus on est cultivé et mieux on peut évaluer ce qu'il nous reste à connaitre, on prend alors conscience de la modestie de notre savoir au regard de toutes les connaissances déjà acquises par l'humanité, elles-mêmes insignifiantes devant l'immensité de ce qu'il nous reste à découvrir. A l'inverse, l'ignorance borne l'horizon du béotien qui, satisfait de pouvoir embrasser d'un simple regard ce qu'il prend pour le monde, se fige dans le contentement de soi et ne va pas chercher plus loin. Darwin disait lui-même: "l'ignorance engendre plus fréquemment la confiance en soi que ne le fait la connaissance" L'intelligence permet d'entrapercevoir la complexité des choses ce qui relativise l'emprise que l'on pensait avoir sur elles et nous rend moins confiants en notre capacité à modeler le réel. Nombre de philosophes d'ailleurs font l'apologie du doute et de la remise en question, conditions nécessaire à l'avancement de la connaissance. L'ignorance rend aveugle à la complexité, réduit et simplifie tout ce qui se présente à elle en une caricature grossière d'elle-même mais plus aisément appréhendable par l'esprit et rend le sot suffisant et plein de lui-même, fier et rassuré de savoir qu'il comprend et maitrise son environnement: confiant.
  5. Il me semble que l'indétermination quantique est la condition sine qua non des possibles macroscopiques et de leur contingence. Personnellement j'aime à y voir un océan de potentialités duquel s'extirpent phénomènes et évènements pour se cristalliser en réalité, ou tout au moins en la réalité que nous percevons. On aura saisi mon inclination pour la théorie des mondes multiples qui, sans que je privilégie cette hypothèse à une autre, exerce sur moi un attrait puissant de par son élégance conceptuelle.
  6. Bonjour Spontzy, Accéder à une connaissance c'est objectiver cette dernière en déplaçant le procès de la vérité depuis notre subjectivité jusqu'au tribunal de la réalité. Tout philosophe qui renâcle à l'idée de se voir réfuter par le réel est à mon sens un bien mauvais philosophe: avoir tort n'est un problème que pour celui qui ne sait pas le reconnaître et bien des découvertes sont le fruit d'accidents, d'erreurs ou tout simplement du hasard. Parlant de physique quantique, en combattant la vision de Bohr et de l'école de Copenhague, Einstein à élaboré le paradoxe EPR qui fut résolu presque 50 ans plus tard par l'expérience d'Alain Aspect . On peut dire qu'en se trompant avec autant d'acharnement, Einstein a contribué à une meilleure compréhension des phénomènes quantiques: en science comme en philosophie la controverse et la contradiction ne devraient jamais être craintes. Je ne crois pas qu'il existe des choses telles que la science ou la philosophie mais il existe des scientifiques et des philosophes, qui eux rendent possible l'opposition que vous évoquez.
  7. épixès

    L'islam et les musulmans

    Je n'essaie ni d'imposer un système ni même de vous convaincre de sa supériorité sur les autres, je tente simplement de vous faire remarquer que les choses sont plus complexes qu'elles ne semblent vous apparaître et que nos choix sociétaux comme individuels ont des conséquences sur les autres et qu'il est de notre responsabilité envers eux d'envisager lesdites conséquences.
  8. épixès

    L'islam et les musulmans

    Si c'est là toute l'étendue de votre argumentation, comprenez que cela puisse nuire à l'intérêt du débat.
  9. épixès

    L'islam et les musulmans

    Vivre en société permet aux hommes de bénéficier des compétences de chacun, de jouir de ressources ou de réalisations que la vie en petites communautés ne permet pas d'obtenir mais cela consiste également en une nécessaire limitation de la liberté individuelle au profit du vivre ensemble, tout comme des ressources limitées impliquent que "faire fortune" signifie rogner sur la portion des autres. Celui qui accepte le bornage de sa liberté au profit de la communauté devrait pour les mêmes raisons comprendre et accepter que l'enrichissement individuel se voie limité.
  10. Que la dynamique qui lie sciences et philosophie soit féconde me semble hors de tout doute raisonnable. L'ensemble du savoir humain est devenu trop vaste pour qu'à l'instar des temps anciens un polymathe inouï puisse l'embrasser dans sa totalité et une collaboration interdisciplinaire est devenu indispensable pour rendre compte de la complexité de certains phénomènes. Or donc, comme l'épistémologie est utile à la science en tentant d'en définir les contours, la science peut borner l'appétence spéculative du philosophe en nous indiquant ce que le réel n'est pas. Pour autant, travailler de concert ne signifie pas remplacer et bien fat serait celui qui prétendrait avoir sonné le glas d'une discipline, il faudrait au moins posséder la suffisance et la cupidité d'un éditeur qu'une telle annonce pourrait venir satisfaire. L'inflation sans cesse croissante de la sphère du savoir m'amène à une question différente de "Qui possède la légitimité pour interpréter et commenter cette sphère ?" et qui serait "Combien de temps avant que la complexité du réel n'excède la capacité structurelle d'analyse ou ne sature la capacité d'information d'un cerveau biologique ?" ou "Quand l'homme devra-t-il réinventer l'homme ?"
  11. épixès

    L'islam et les musulmans

    En effet l'intolérance et l'étroitesse d'esprit ne sont pas le propre de l'islam ni même des religions en général. Ce sont des traits qui appartiennent à la nature humaine que les religions et autres idéologies ont le défaut de faire ressortir de façon paroxystique. Un des autres torts des religions (selon moi) est le caractère pluriel voire schizophrène de leurs discours, justifiant toutes les interprétations et donc toutes les attitudes. L'ostracisme dont sont parfois victimes ceux qui abjurent leur foi est une séquelle malheureusement assez courante et la condition d'apostat inspire à certains une exécration propre à briser les liens les plus solides. Je déplore que tu aies à en faire l'expérience et je conçois le sentiment d'inextricabilité qui a pu te saisir. Il m'est difficile de te conseiller mais je pense que le mieux à faire est de ne plus aborder le sujet de ta propre initiative afin de ne pas multiplier les sujets d'incompréhension et les motifs de litige. Il est possible qu'avec le temps ils finissent par t'accepter tel que tu es et si ce n'est pas le cas, garder dès à présent une attitude digne et ouverte te permettras de mieux accepter une rupture qui ne sera pas de ton fait.
  12. Le concordisme est né fin du 19ème siècle et n'a reçu que peu d'écho au sein du catholicisme mais il a connu un franc succès auprès des protestants et ne s'est jamais démenti depuis lors. Nombre de procès ont d'ailleurs eut lieu aux états unis pour introduire à l'école des vues créationnistes ou concordistes en remplacement ou en parallèle des théories admises par la science. Jusqu'ici toutes ces tentatives ont été déboutées mais ce négationnisme rampant ne cesse de se réinventer, et tel un protée maléfique revient à la charge en changeant de nom, de visage et de méthode mais l'objectif reste le même: investir l'espace public puis instaurer une théocratie. Le concordisme islamique, ou "les miracles scientifiques du coran" à lui été popularisé par Maurice Bucaille, médecin français du roi Fayçal d'Arabie, au travers de "la bible, le coran et la science" (paru en 1976) qui a eut un grand retentissement au sein du monde arabo-musulman. Avant cela les musulmans n'avaient aucun problème à faire cohabiter leur foi avec les théories scientifiques établies, mais peu à peu, singeant le modèle fondamentaliste évangélique, imams et prédicateurs ont commencé à propager ces thèses obscurantistes qui feraient saigner du nez tout bon mutazilite. Cette dérive s'est accrue avec l'avènement d'internet ayant causé une dérégulation du marché cognitif, permettant à tout un chacun de s'autoproclamer prêcheur et de s'improviser juge de la science. Ces mouvements peuvent nous paraître lointains, voire même bénins, mais ils sont en réalité soutenus par des groupes et individus richissimes (fondation templeton et Discovery institute pour les protestants, émirats arabes unis ou Harun Yahya pour les musulmans) et ne visent rien moins que l'introduction de leurs thèses au sein des programmes scolaires dans un premier temps (c'est déjà le cas en Arabie saoudite) puis l'établissement d'une théocratie mondiale. Pour ceux qui en douteraient je conseille de consulter la wedge strategy, disponible sur internet, et pour d'autres encore qui souhaiteraient approfondir la question voici quelques conseils de lecture: la science voilée, Faouzia Charfi le loup dans la bergerie, Joan Stavo-Debauge dieu versus Darwin, Jacques Arnould Lucy et l'obscurantisme, Pascal Picq créationnismes, mirages et contrevérités, Cédric Grimoult
  13. épixès

    Se faire aimer par D.ieu

    L'émergence est un concept fascinant et ses manifestations dans la nature ne le sont pas moins. Que ce soit la vie surgissant de l'inanimé, la conscience se hissant du néant via des schémas neuronaux ou encore le déterminisme macroscopique semblant émaner de l'indétermination quantique. Certaines propriétés et structures ne semblent apparaître qu'à partir d'un certain niveau de complexité et produisent des synergies dont la simple addition des constituants élémentaires ne peut pas rendre compte, c'est un fait. Cependant et c'est le point que je voulais mettre en exergue dans mon post précédent (et que tu soulignes judicieusement via le dieu des lacunes), qu'un phénomène ne soit pas encore expliqué ou totalement compris ne justifie en rien l'invocation de réponses ad hoc ou l'adjonction d'éléments superflus. Que dieu soit ou non la réponse à nos interrogations n'est pas réellement le problème, mais l'utilisation systématique de dieu comme on l'a fait au cours des siècles pour combler les lacunes de la connaissance signe irrémédiablement l'arrêt de mort de la curiosité et du progrès scientifique. La science n'a pas pour vocation de réfuter l'existence de dieu mais elle se doit d'en rejeter l'hypothèse par simple matérialisme méthodologique, point de départ et condition sine qua non à toute investigation scientifique.
  14. épixès

    Se faire aimer par D.ieu

    S'il y avait une réalité duale l'une composée de matière et l'autre figurant un monde spirituel, comment rendre compte que l'on ait aucun moyen de détecter ou tester ce dernier alors même que la matière l'affecte ? Une personne en état d'ébriété est bel et bien altérée par de la matière, nous pouvons expliquer comment l'éthanol influence notre organisme et les modifications du comportement qui s'ensuivent mais comment le justifier si l'esprit n'est lui même pas le produit de notre cerveau, matériel donc ? De même, comment un esprit ou une âme immatérielle peut animer un corps tangible ? Si c'était une forme de télékinésie comment se fait-il qu'elle se limite à notre propre corps ? Ce ne sont bien entendu pas des preuves de l'inexistence d'un monde spirituel mais cela ne plaide pas non plus en la faveur d'une telle hypothèse. Et pourquoi ne pas s'en tenir au rasoir d'Ockham et ne pas multiplier les postulats ? Nous avons une explication qui rend compte d'un phénomène, n'introduisons pas d'éléments superflus alors que rien ne le justifie.
  15. épixès

    Se faire aimer par D.ieu

    Nous pouvons également les tempérer et user de raison.
  16. épixès

    Se faire aimer par D.ieu

    Cela me rappelle le débat entre Ken Ham et Bill Nye qui à la question "qu'est-ce qui pourrait vous faire changer d'avis ?" (à propos de l'existence de dieu) répondirent: -Bill Nye (the science guy): "des preuves" -Ken Ham (célèbre créationniste):" rien !"
  17. épixès

    Se faire aimer par D.ieu

    Avoir de l'intérêt pour la science est une bien belle chose, mais la science n'est pas un lieu où l'on fait son marché, choisissant avec soin la théorie la plus mûre, ou le résultat ayant une saveur correspondant à nôtre goût. La science est un monde de validation entre experts, ce que moi je ne suis pas, où la rigueur méthodologique efface les biais apportés par les croyances et faiblesses personnelles. Le créationnisme ne propose aucun modèle viable en remplacement des théories qu'il dénigre, il se contente de pointer les insuffisances du savoir actuel (quand il ne les invente pas) et les experts qui soutiennent des hypothèses contraires au corpus admis, Michael Behe et consorts, sont souvent connus pour être financés par le Discovery Institute et autre Fondation Templeton dont la wedge strategy (disponible sur le net) vise au discrédit des sciences que vous aimez tant et à l'instauration d'une théocratie, ils ne s'en cachent même pas.
  18. épixès

    Se faire aimer par D.ieu

    Manifestement vous attendez une réponse bien précise (ou un type de réponse) et tout ce qui ne correspond pas à votre attente est rejeté. Si c'est bien cela, cela offre des similitudes confondantes avec les méthodes pseudo scientifiques créationnistes pour démêler le vrai du faux. Si je me trompe à votre endroit, veuillez excuser la comparaison maladroite et m'expliciter vos attentes.
  19. épixès

    Se faire aimer par D.ieu

    Mais parce que la question est mal posée. Qui donne la vie: personne (ou en tout cas rien ne permet de le supposer). La vie est pour l'heure de l'ordre du constat, on peut se poser la question du comment (et on se la pose) et faire aveux d'ignorance ne me pose aucun problème, au contraire des religions qui ont un avis sur tout et principalement sur la question des origines, avis qui ont systématiquement été mis en défaut par l'avancée du savoir humain.
  20. épixès

    Se faire aimer par D.ieu

    Les limites actuelles de l'abiogenèse et les difficultés intrinsèques d'une démarcation claire entre le vivant et l'inanimé (ou simplement le manque de consensus à ce sujet) ne justifient en aucun cas l'invocation ad hoc d'une cause surnaturelle. Je citerai le fameux "hypotheses non fingo" de Newton qui pourtant était un croyant convaincu.
  21. épixès

    Se faire aimer par D.ieu

    Une telle souplesse logique force l'admiration. Un zest de créationnisme jeune-terre, un soupçon de concordisme, une pointe de négationnisme scientifique pour un résultat à la saveur hautement polémique et discutable. Le contorsionnisme argumentatif nécessaire à la défense d'une telle position me semble excéder l'entendement mais je suis assez informé sur le sujet pour savoir qu'hors de nos frontières c'est en fait assez commun.
  22. épixès

    Se faire aimer par D.ieu

    Absolument pas. Comme je l'ai précisé, les textes fondateurs des religions contiennent de tout, du beau et du laid, du vrai et du faux, du bien et du mal, en tout cas à mon sens. Je nie sans aucun doute le caractère révélé de ce qu'on peut y trouver de vrai mais je ne suis pas homme à brûler un livre, quel qu'il soit et je sais apprécier la beauté formelle d'un texte ou celle, métaphorique, d'une parabole.
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