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Tout ce qui a été posté par épixès
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Merci d'illustrer si éloquemment mon propos.
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Je nie votre capacité à vous exprimer clairement et à construire un argumentaire autre que totalement extravagant. Je n'apporte aucunes preuves à cette affirmation, vous le faites vous même brillamment à chacune de vos interventions.
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Ce qui est affirmé sans preuve peut être nié sans preuve.
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Donc en bref, vous répondez à une question dont vous n'avez pas compris le sens ?
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Un peu de rabe pour les affamés: Et cela ne serait pas complet sans l'énormissime Master Exploder:
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Morceau issu d'une bande originale ou simplement musique pré-existante mise en valeur dans un film, venez partager des morceaux méconnus ou au contraire des scènes cultes. Je commence en plaçant la barre très haut avec l'anthologique "Beelzeboss" issu du non moins culte "Tenacious D in the pick of destiny". Un plaisir pour les yeux, les oreilles et les zygomatiques.
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Je préfère la version originale de Yumi Kimura mais cette interprétation d'Erutan n'est pas dénuée de charme: Pour comparaison voici la version originale:
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De la fantaisie et du talent.
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Je viens de voir Predator 2018 et maintenant je souhaiterais sombrer dans les eaux bienfaisantes du Léthé pour que me soit charitablement accordé la libération de l'oubli.
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Voici Chaiyya Chaiyya, chanson tirée de Dil Se, une obscure (au moins pour nous autres occidentaux) production bollywoodienne et si jamais elle vous dis quelque chose, il est possible que cela provienne du fait qu'elle ait servit de générique au film "Inside man" Je ne suis pas très friand des gesticulations bollywoodiennes mais cette musique exerce sur moi un attrait indéniable.
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Parmi les musiques qui me hantent régulièrement, il y a la lancinante, indépassable et immortelle interprétation de Glenn Gould de l'aria da capo, issu des variations Goldberg de Jean-Sébastien Bach: The last waltz de Jo Yeong-wook, tiré de la BO de Old Boy m'obsède également avec fidélité: Et enfin assez inexplicablement, j'avoue un peu penaud qu'une œuvre improbable vient immanquablement assiéger mon esprit, il s'agit de l'air du vent interprété par Laura Mayne et issu de la BO de Pocahontas:
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Je vous retourne le compliment, très estimé holmberg.
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Si le père Ludwig entre dans la partie, je riposte avec le prêtre roux: Sans oublier l'invraisemblable beauté de l'œuvre du génial et prolifique Mozart:
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Philosophie versus Sciences - Réalité - Stephen Hawking
épixès a répondu à un(e) sujet de zenalpha dans Philosophie
Merci de ces précisions et pour ce sujet en général, bien qu'à priori assez loin des positions d'Hawking telles qu'exposées, je trouve qu'elles restent stimulantes pour l'esprit et j'attends la suite avec intérêt. -
Philosophie versus Sciences - Réalité - Stephen Hawking
épixès a répondu à un(e) sujet de zenalpha dans Philosophie
Sais tu dans quelle mesure Hawking se réclame ou se distancie de la théorie de l'influence de la conscience de Wigner ? Ou comment il se positionne par rapport aux confirmations expérimentales de la théorie de la décohérence ? -
Philosophie versus Sciences - Réalité - Stephen Hawking
épixès a répondu à un(e) sujet de zenalpha dans Philosophie
C'est précisément ce que les souris tentent de nous faire croire ! -
La science n'est exempte ni de postulats ni de croyances, c'est inévitable, mais elle a la prudence de ne choisir que les plus raisonnables d'entre eux. Or, s'il est vain de vouloir estimer les probabilités de l'existence d'une vie extraterrestre alors même que nous connaissons pas précisément les conditions d'apparition de la vie, il ne semble pas extravagant au vu de la taille de l'échantillon de penser qu'un phénomène, même incroyablement rare, ait pu se reproduire. Que nous puissions en avoir un jour la confirmation est éventuellement envisageable si cela s'est produit au sein du système solaire. Au delà, en regard des distances colossales et incommensurablement disproportionnées avec notre technologie et nos ressources, il m'apparait extrêmement improbable que nous en ayons un jour la certitude: Envoyer un vaisseau de 100 tonnes à 1/3 de la vitesse de la lumière ne serait-ce que vers Alpha du Centaure nous coûterait la modique somme de toute la production énergétique humaine actuelle pendant un siècle et nous ne parlons là que d'un saut de puce interstellaire. Pour répondre à votre question, il s'agit donc bien d'une croyance (en cela qu'elle se distingue d'un savoir) mais l'état actuel de nos connaissances rend cette croyance raisonnable et nous ne pouvons pas en exclure le caractère scientifique puisque c'est précisément la science qui fonde les connaissances évoquées.
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Cette notion de méta temps ou plutôt de capacité à agir hors d'une quelconque temporalité est certes intéressante et pourrait constituer une réponse de la part d'un croyant et en cela je pourrais m'estimer satisfait qu'on ait répondu à ma demande. Que je considère cette réponse comme valable ou suffisante pour résoudre le paradoxe est un autre point et en l'occurrence j'estime qu'en répondant à une question elle en suggère beaucoup d'autres, ce qui me laisse insatisfait. Mais il en va de même avec la science que je respecte tant, chaque explication engendre une nouvelle avalanche d'interrogations et la mesure de notre ignorance se fait plus précise. Quoiqu'il en soit merci d'avoir précisé votre pensée et de m'avoir donné de quoi nourrir la mienne.
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Philosophie versus Sciences - Réalité - Stephen Hawking
épixès a répondu à un(e) sujet de zenalpha dans Philosophie
Je n'entretiens moi-même guère d'optimisme sur une éventuelle amélioration de la situation présente, les obstacles sont en effet trop nombreux et les résistances seraient grandes à ce qui serait perçu comme l'imposition d'un paradigme matérialiste. La simple évocation d'une telle initiative ne manquerait pas de provoquer une levée de boucliers, des revendications identitaires surgiraient de partout pour contrer ce qui serait assimilé à une négation de particularismes culturels qui ne feraient que renforcer les replis communautaires desquels nous sommes déjà témoins. S'il est en effet très difficile de rejeter les structures cognitives acquises dans l'enfance en côtoyant son environnement, cela n'est toutefois pas impossible: bien des athées issus de pays majoritairement religieux ont été éduqués dans des croyances qu'ils ont adoptés par défaut et mimétisme puis s'en sont peu à peu détachés à cause de (ou plutôt grâce à) questionnements incessants du dogme et de conflits axiologiques avec ce dernier. Que cela requiert une tournure d'esprit particulière et innée me semble par contre incontestable et c'est ce qui, sans doute, fait que certains individus ressentent perpétuellement un mal être souvent non identifié, fruit de la rupture irréconciliable entre leur nature profonde et leur environnement. Nous possédons tous les mêmes structures cognitives fondamentales, les anciennes thèses de la tabula rasa ayant été balayées par les récentes avancées des neurosciences. Ces structures font qu'en nous, raison et émotions sont inextricablement liées et profondément enchâssées au sein de la trame neuronale, telles les 3 lois de la robotique apparaissant à chaque connexion de circuit du cerveau positronique. La raison est un processus conscient qui n'intervient pas dans l'acquisition de nouvelles informations ou de leur "classement", ce sont des processus automatiques et inconscient et la raison n'interviendrait qu'à posteriori pour justifier nos positions initiales ou éventuellement les bouleverser. La production d'inférences involontaires est rapide, peu couteuse en énergie et souvent efficace alors que la pensée élaborée est lente, couteuse en énergie et inadaptée pour répondre rapidement aux dangers imminents, nous avons donc une propension naturelle à nous fier à nos inférences. A tout cela s'ajoutent des coûts psychologiques tels que dissonance cognitive et blessure d'égo qui entravent notre capacité à user de raison pour réexaminer nos à priori. Ces structures fondamentales communes ne sont pas exemptes d'idiosyncrasies et sont ultérieurement altérées par des acquis individuels qui contribuent à les réécrire en permanence, ce qui explique la formidable diversité des opinions malgré l'homogénéité globale de nos systèmes de fonctionnement. Cela explique également la difficulté qu'il y a à emporter l'adhésion d'un interlocuteur au moyen de la raison: nos structures fondamentales répondent à l'émotion car elle est pour partie constitutive de celles-ci alors que la raison en est exempte, seule la raison peut entendre la raison. Journalistes, politiciens, avocats et autres prêcheurs savent pertinemment la supériorité du pathos sur la dialectique, l'homme d'esprit quant à lui, ressent souvent du désarroi devant la barrière qui s'érige entre lui et les autres, qui l'obligerait pour être franchie à employer des méthodes qu'il considère comme indignes. Opérer le changement que nous évoquons est moins affaire de conviction que de nature humaine dans l'acception mécaniciste du terme. La sculpture de soi est en effet un combat sans fin, un voyage au mieux asymptotique vers un idéal sans cesse reformulé et la victoire consiste plus à rester sur le chemin qu'à en atteindre le terme. L'exercice de la raison est en quelque sorte une lutte contre soi-même, contre une partie de ce qui nous constitue et qui est naturellement imprimé en nous. D'aucuns pourraient y voir une forme de "non" existentialiste, une lutte désespérée du moi naissant (ou de ce qui se prend pour tel) pour s'extraire de la gangue placentaire des à priori et des préconçus.
