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SPQR

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Tout ce qui a été posté par SPQR

  1. Qu'en sais-tu que tout ça n'existe pas à l'encontre des blancs ?
  2. Si, nous parlons de ça depuis le début. Je trouve que tu as un culot monstre de chercher à me tenir tête sur un sujet où tu sais forcement avoir tort. Tu es ignorante, tu ne sais pas, et tu fais comme si c'était ton interlocuteur qui se trouvait dans l'erreur ! Soit tu es stupide (je ne crois pas que ce soit le cas), soit tu as été blessée dans ton orgueil et tu cherches maintenant à me faire tourner en bourrique. Et oui, on peut comprendre la Bible sans avoir de casquette religieuse, c'est évident, et c'est mon cas par exemple, mais dans ce cas d'où tu te permets d'affirmer à saxopap qu'il fait une mauvaise interprétation de l'AT si depuis le début tu as une lecture libre (ce qui est faux, pas possible, d'après ce que tu dis, démontre toi-même) de la Bible ? D'où tu tiens la soi-disant véritable interprétation de la Bible sinon, juste de sa lecture ? Pour ma part je ne suis pas croyant, sauf une lecture purement archéologique, historique, je ne peux m'intéresser et comprendre la Bible que du point de vue de la religion, ce que tu as fait toi même avant hier en contredisant sexapap au rapport de la violence qui existe dans l'AT en lui disant qu'il avait fait une mauvaise interprétation de la Bible, ce qui, évidemment, n'était pas le cas. Quoi qu'il en soit, que tu envisages la chose simplement sous son aspect factuel, sans parler de religion en tant que telle, ou au contraire en en parlant, ne change rien à l'affaire… tu as tort, saxopap a bien interprété la Bible, c'est toi qui est dans l'erreur. La majorité de ceux qui sont croyants ou non, savent qu'il y a de très grandes violences dans l'AT, ce qui le distingue du nouveau, tu es la seule à l'ignorer. Alors stp ne viens pas en plus me faire la leçon sur le croyance et la religion. Je sens, j'ai le sentiment qu'on en a pas fini encore, que tu vas revenir à la charge !
  3. Blablabla, tu sais très bien de quoi nous parlons depuis le début, donc la petite astuce qui consiste maintenant à dire que parler de la Bible ce n'est pas forcément parler de religion tombe à l'eau, puisque toi-même tu a parlé du message cohérent de la Bible, qui est nécessairement un message religieux: Vilaine a dit: "C'est une mauvaise compréhension de l'AT. La bible est à prendre dans son intégralité. C'est un message cohérent de A à Z, quoiqu'on puisse penser." Depuis le début nous parlons de religion, la Bible est le livre saint des chrétiens, pas des athées ou des adorateurs des patates cuites. La confusion dont tu parles n'existe que dans ton imagination. Tu ne sais pas de quoi tu parles et tu insistes, par vanité, parce que tu as l'impression de perdre la face, de te couvrir de ridicule: parce que tu es vaniteuse… La vanité t'aveugle. Dommage pour toi.
  4. J'ai l'impression que tu fais exprès d'amalgamer la discussion de ce soir ou je discute de la relation entre la science et la religion et celle qu'on a depuis hier sur l'AT. Vilaine, je n'ai rien contre toi, si tu as raison sur un sujet je veux bien le reconnaître, l'admettre… Mais là franchement, je suis désolé mais ce n'est pas le cas.
  5. Le mot religion (comme celui de spiritualité par exemple) recouvre plusieurs définitions possibles. Là il n'était pas question de la religion en rapport avec dieu. C'est ce que je dis d'ailleurs, faut prendre le temps de lire.
  6. La motivation d'un scientifique c'est pas forcément ça, effectivement, il y a le fric aussi, son bien-être matériel. Mais bon je pense qu'il faut être objectif, l'un n'empêche pas l'autre, et l'appât du gain fonctionne bien dans la perspective d'améliorer (mais pas que ça c'est sûr!) globalement le sort commun, c'est une évidence. L'exemple de l'astrophysicien et du paléontologue n'est pas pertinent, quoique ça me paraît évident pour l'astrophysicien (certes, pour un futur très lointain), comme pour le géologue sur la Terre. Oui j'affirme que l'espoir d'un monde meilleur est un point commun entre la religion de dieu et la science.
  7. Ah non, tu ne peux pas dire que je me répète tout de même alors que j'ai explicité un peu plus mon point de vue. Lol. C'est exact, la science ne s'intéresse qu'à ce en quoi elle est destinée, mais quant à l'homme de science, quand est-il ? Il y a beaucoup de points communs entre la religion d'un dieu et l'espoir qu'on place dans la science. Par exemple l'espoir d'un monde meilleur, non ? La philosophe alors, tu as des références stp, ça m'intéresse….
  8. Je parlais du rapport de la science à la religion (la religion ce n'est pas uniquement la religion de Dieu). Je ne me prononce pas du point de vue biblique.
  9. Page 10 sur ce topic: Saxopap a dit: Merci de défendre la liberté! juste un mot encore: il existe un vrai probleme entre l'ancien et le nouveau testament. Une époque rude, un Dieu ( yavé) autoritaire et menaçant, puis apres le Christ, un Dieu apaisé et compatissant. Bon cela dit on s'en tape puisque ni toi ni moi ne croyons en ce Dieu inventé par les peuples en souffrance. En revanche Jésus est mec gentil, simple, et qui décide d'imposer une idée de ouf à cette époque: Aimez vous, pardonnez vous etc.... Perso Jésus et son message j'aime bien.. ...ce que les prélats en ont fait ensuite...pffffffff Vilaine a répondu: C'est une mauvaise compréhension de l'AT. La bible est à prendre dans son intégralité. C'est un message cohérent de A à Z, quoiqu'on puisse penser. …………………………... ………………………….. Non, à la base ce n'est pas moi qui a parlé de religion. Et arrête de me bassiner avec la croyance et la religion, la théologie, parce que dans un cas comme dans l'autre, et là selon ta définition de la compréhension du texte biblique, tu n'avais aucune raison de reprendre saxopap sur son explication de l'AT, car, qu'on soit croyant, religieux ou non, peu importe, il est évident pour tout le monde, car tous le savent, sauf toi, que l'AT se distingue par sa violence par rapport au NT. C'est tout. Tu as le droit de t'inventer une nouvelle croyance, religion, qui va même à l'encontre de l'évidence du texte même, mais n'interdis pas stp, aux autres de dire ce qu'ils savent et que toi tu ignores…. Je n'ai fait que répondre à une discussion en cours entre saxopap et toi, Vilaine. Pour te dire que tu fais erreur, que saxopap n'a pas une mauvaise compréhension de l'AT... Et j'ajoute même que pour que le message soit cohérent de A à Z, comme tu le dis, il faut nécessairement suivre l'une des diverses confessions qui existent dans le christianisme, sinon tu risques justement de ne rien y comprendre… Le message biblique n'est cohérent que dans la tradition donnée. Il y a des choses facilement compréhensibles, d'autres non, à la seule lecture de la Bible. J'ai l'impression que tu focalises sur moi, je te répète, c'est pas moi le sujet. Je t'ai mis le nez dans ton erreur et ça te plait pas trop, tu te sens pas bien, apparemment. C'est pour ça que tu réponds systématiquement la même chose. Change de disque au moins !
  10. Ah bon lol C'est, paradoxalement, là ou je voulais en venir . En fait, je ne me prononce pas sur le connaissance ultime, je laisse en suspens le question, ce n'est pas là mon propos. Je dis simplement que s'il y a une connaissance ultime (et pour le moment nul ne peut se prononcer, définitivement, affirmativement ou non sur la question, à mon avis) il faut la comparer à un graal dont l'homme cherche sans fin la cachette. Mais nul besoin d'aller chercher si loin, je voulais parler du besoin toujours inassouvi de l'homme pour la connaissance, qui ressemble beaucoup à la recherche d'un paradis terrestre… Je crois que ce qui motive la science, au fond, que ce soit à travers la curiosité et/ou autres, c'est avant tout le besoin de croyance, du religieux. La science est aussi une croyance, une forme de religion.
  11. Pourtant le science est aussi une forme de croyance, puisque l'homme, le scientifique, étant limité dans sa connaissance des choses (il ne connaît pas tout, et là je suppose qu'il ignore encore la plupart des choses), la connaissance ultime reste à ses yeux le graal, une voie inaccessible directement, il est obligé, concernant ses rêves les plus fous, de s'en tenir aux spéculations les plus abstraites et religieuses de la croyance. De ce point de vue (et peut-être que je suis dans l'erreur) je suis plutôt d'accord avec aliochaverkiev, les scientifiques se comportent souvent comme s'ils étaient des prophètes.
  12. On s'en fout de ton alimentation lol Non, je ne trolle pas, je ne faisais, hier (où avant hier, sais plus) que réagir à une assertion fausse de ta part concernant la religion (donc ce n'est pas moi qui parle de religion au départ ici), rien de plus. Accepte-le ou non, dans le cas du non argumente pour me faire démentir, plutôt que de chercher à me diaboliser, quoi qu'il en soit cesse de te focaliser sur moi. C'est pas moi le sujet. Dire à quelqu'un, péjorativement, qu'il s'enferme dans une tradition religieuse est ridicule. Tous les croyants "s'enferment" comme tu le dis dans une tradition religieuse. Celui qui croit au Jesus des chrétiens est nécessairement amené a accepter, recevoir comme vérité, tout ce qui se rapporte à la tradition révélée, qu'elle soit orale ou écrite, idem pour les autres religions, sinon tu innoves, inventes une autre religion. Arrête donc de me relancer si tu souhaites vraiment que je cesse de te répondre.
  13. Sur qui le gaz sarin ? Tu as des preuves de tout ce que tu avances ?
  14. J'ai dit que j'en ai rien à cirer que tu t'inventes des traditions religieuses, une religion compréhensible par toi seule, j'ai pas dit que ça n'avait aucun intérêt de réfuter la fausseté de tes assertions sur le christianisme. …………………………………………. Je "trolle", d'après toi, parce que ça te convient pas ce que je dis, non ?
  15. Tout n'est que jugement, je n'ai aucun reproche à te faire à ce propos, j'aimerais juste savoir ce qui te fait penser que je suis chrétien ?
  16. Je n'oppose rien du tout, c'est toi qui t'inventes une tradition religieuse qui n'existe pas. Tu as le droit de le faire, j'en ai rien à cirer. Moi, à un moment donné, je suis juste intervenu pour défendre le point de vue de saxopap, qui est le bon, concernant le compréhension globale de le Bible pour les chrétiens. Tu ne connais visiblement pas très bien cette religion, mais pour toi, aucun doute, saxopap moi et l'église catholique sommes dans l'erreur, ok si tu veux, pas de souci, peu me chaut. Bonne fin de soirée !
  17. Tu as dit: 3. La loi de Dieu (exode 20) est parfaite, et immuable. Le Christ n’est pas venu la contredire, bien au contraire. Il est venu l’accomplir. La loi ancienne et bonne mais imparfaite. Catéchisme de l'Église Catholique II. La loi ancienne 1961 Dieu, notre Créateur et notre Rédempteur, s’est choisi Israël comme son peuple et lui a révélé sa Loi, préparant ainsi la venue du Christ. La Loi de Moïse exprime plusieurs vérités naturellement accessibles à la raison. Celles-ci se trouvent déclarées et authentifiées à l’intérieur de l’Alliance du Salut. 1962 La Loi ancienne est le premier état de la Loi révélée. Ses prescriptions morales sont résumées dans les Dix commandements. Les préceptes du Décalogue posent les fondements de la vocation de l’homme, façonné à l’image de Dieu ; ils interdisent ce qui est contraire à l’amour de Dieu et du prochain, et prescrivent ce qui lui est essentiel. Le Décalogue est une lumière offerte à la conscience de tout homme pour lui manifester l’appel et les voies de Dieu, et le protéger contre le mal : Dieu a écrit sur les tables de la Loi ce que les hommes ne lisaient pas dans leurs cœurs (S. Augustin, Psal. 57, 1). 1963 Selon la tradition chrétienne, la Loi sainte (cf. Rm 7, 12), spirituelle (cf. Rm 7, 14) et bonne (cf. Rm 7, 16) est encore imparfaite. Comme un pédagogue (cf. Ga 3, 24) elle montre ce qu’il faut faire, mais ne donne pas de soi la force, la grâce de l’Esprit pour l’accomplir. A cause du péché qu’elle ne peut enlever, elle reste une loi de servitude. Selon S. Paul, elle a notamment pour fonction de dénoncer et de manifester le péché qui forme une " loi de concupiscence " (Rm 7, 20) dans le cœur de l’homme. Cependant la Loi demeure la première étape sur le chemin du Royaume. Elle prépare et dispose le peuple élu et chaque chrétien à la conversion et à la foi dans le Dieu Sauveur. Elle procure un enseignement qui subsiste pour toujours, comme la Parole de Dieu. 1964 La Loi ancienne est une préparation à l’Evangile. " La loi est prophétie et pédagogie des réalités à venir " (S. Irénée, hær. 4, 15, 1). Elle prophétise et présage l’œuvre de la libération du péché qui s’accomplira avec le Christ, elle fournit au Nouveau Testament les images, les " types ", les symboles, pour exprimer la vie selon l’Esprit. La Loi se complète enfin par l’enseignement des livres sapientiaux et des prophètes qui l’orientent vers la Nouvelle Alliance et le Royaume des cieux. Il y eut ..., sous le régime de l’ancienne alliance, des gens qui possédaient la charité et la grâce de l’Esprit Saint et aspiraient avant tout aux promesses spirituelles et éternelles, en quoi ils se rattachaient à la loi nouvelle. Inversement, il existe sous la nouvelle alliance des hommes charnels, encore éloignés de la perfection de la loi nouvelle : pour les inciter aux œuvres vertueuses, la crainte du châtiment et certaines promesses temporelles ont été nécessaires, jusque sous la nouvelle alliance. En tout cas, même si la loi ancienne prescrivait la charité, elle ne donnait pas l’Esprit Saint par qui ‘la charité est répandue dans nos cœurs’ (Rm 5, 5) (S. Thomas d’A., s. th. 1-2, 107, 1, ad 2). .......................................…... III. La Loi nouvelle ou Loi évangélique 1965 La Loi nouvelle ou Loi évangélique est la perfection ici-bas de la loi divine, naturelle et révélée. Elle est l’œuvre du Christ et s’exprime particulièrement dans le Sermon sur la montagne. Elle est aussi l’œuvre de l’Esprit Saint et, par lui, elle devient la loi intérieure de la charité : " Je conclurai avec la maison d’Israël une alliance nouvelle ... Je mettrai mes lois dans leur pensée, je les graverai dans leur cœur, et je serai leur Dieu et ils seront mon peuple " (He 8, 8-10 ; cf. Jr 31, 31-34). 1966 La Loi nouvelle est la grâce du Saint-Esprit donnée aux fidèles par la foi au Christ. Elle opère par la charité, elle use du Sermon du Seigneur pour nous enseigner ce qu’il faut faire, et des sacrements pour nous communiquer la grâce de le faire : Celui qui voudra méditer avec piété et perspicacité le Sermon que notre Seigneur a prononcé sur la montagne, tel que nous le lisons dans l’Evangile de Saint Matthieu, y trouvera, sans aucun doute, la charte parfaite de la vie chrétienne ... Ce Sermon contient tous les préceptes propres à guider la vie chrétienne (S. Augustin, serm. Dom. 1, 1 : PL 34, 1229-1231). 1967 La Loi évangélique " accomplit " (cf. Mt 5, 17-19), affine, dépasse et mène à sa perfection la Loi ancienne. Dans les " Béatitudes ", elle accomplit les promesses divines en les élevant et les ordonnant au " Royaume des cieux ". Elle s’adresse à ceux qui sont disposés à accueillir avec foi cette espérance nouvelle : les pauvres, les humbles, les affligés, les cœurs purs, les persécutés à cause du Christ, traçant ainsi les voies surprenantes du Royaume. 1968 La Loi évangélique accomplit les commandements de la Loi. Le Sermon du Seigneur, loin d’abolir ou de dévaluer les prescriptions morales de la Loi ancienne, en dégage les virtualités cachées et en fait surgir de nouvelles exigences : il en révèle toute la vérité divine et humaine. Il n’ajoute pas de préceptes extérieurs nouveaux, mais il va jusqu’à réformer la racine des actes, le cœur, là où l’homme choisit entre le pur et l’impur (cf. Mt 15, 18-19), où se forment la foi, l’espérance et la charité, et avec elles, les autres vertus. L’Evangile conduit ainsi la loi à sa plénitude par l’imitation de la perfection du Père céleste (cf. Mt 5, 48), par le pardon des ennemis et la prière pour les persécuteurs, à l’instar de la générosité divine (cf. Mt 5, 44). 1969 La Loi nouvelle pratique les actes de la religion : l’aumône, la prière et le jeûne, en les ordonnant au " Père qui voit dans le secret ", à l’encontre du désir " d’être vu des hommes " (cf. Mt 6, 1-6 ; 16-18). Sa prière est le " Notre Père " (Mt 6, 9-13). 1970 La Loi évangélique comporte le choix décisif entre " les deux voies " (cf. Mt 7, 13-14) et la mise en pratique des paroles du Seigneur (cf. Mt 7, 21-27) ; elle se résume dans la règle d’or : " Ainsi, tout ce que vous désirez que les autres fassent pour vous, faites-le vous-mêmes pour eux : voilà la Loi et les Prophètes " (Mt 7, 12 ; cf. Lc 6, 31). Toute la Loi évangélique tient dans le " commandement nouveau " de Jésus (Jn 13, 34), de nous aimer les uns les autres comme Il nous a aimés (cf. Jn 15, 12). 1971 Au Sermon du Seigneur il convient de joindre la catéchèse morale des enseignements apostoliques, comme Rm 12-15 ; 1 Co 12-13 ; Col 3-4 ; Ep 4-5 ; etc. Cette doctrine transmet l’enseignement du Seigneur avec l’autorité des apôtres, notamment par l’exposé des vertus qui découlent de la foi au Christ et qu’anime la charité, le principal don de l’Esprit Saint. " Que votre charité soit sans feinte ... Que l’amour fraternel vous lie d’affection ... avec la joie de l’espérance, constants dans la tribulation, assidus à la prière, prenant part aux besoins des saints, avides de donner l’hospitalité " (Rm 12, 9-12). Cette catéchèse nous apprend aussi à traiter les cas de conscience à la lumière de notre relation au Christ et à l’Église (cf. Rm 14 ; 1 Co 5-10). 1972 La Loi nouvelle est appelée une loi d’amour parce qu’elle fait agir par l’amour qu’infuse l’Esprit Saint plutôt que par la crainte ; une loi de grâce, parce qu’elle confère la force de la grâce pour agir par le moyen de la foi et des sacrements ; une loi de liberté (cf. Jc 1, 25 ; 2, 12) parce qu’elle nous libère des observances rituelles et juridiques de la Loi ancienne, nous incline à agir spontanément sous l’impulsion de la charité, et nous fait enfin passer de la condition du serviteur " qui ignore ce que fait son Maître " à celle d’ami du Christ, " car tout ce que j’ai appris de mon Père, je vous l’ai fait connaître " (Jn 15, 15), ou encore à la condition de fils héritier (cf. Ga 4, 1-7. 21-31 ; Rm 8, 15). 1973 Outre ses préceptes, la Loi nouvelle comporte aussi les conseils évangéliques. La distinction traditionnelle entre les commandements de Dieu et les conseils évangéliques s’établit par rapport à la charité, perfection de la vie chrétienne. Les préceptes sont destinés à écarter ce qui est incompatible avec la charité. Les conseils ont pour but d’écarter ce qui, même sans lui être contraire, peut constituer un empêchement au développement de la charité (cf. S. Thomas d’A., s. th. 2-2, 184, 3). 1974 Les conseils évangéliques manifestent la plénitude vivante de la charité jamais satisfaite de ne pas donner davantage. Ils attestent son élan et sollicitent notre promptitude spirituelle. La perfection de la Loi nouvelle consiste essentiellement dans les préceptes de l’amour de Dieu et du prochain. Les conseils indiquent des voies plus directes, des moyens plus aisés, et sont à pratiquer suivant la vocation de chacun : [Dieu] ne veut pas qu’un chacun observe tous les conseils, mais seulement ceux qui sont convenables selon la diversité des personnes, des temps, des occasions et des forces, ainsi que la charité le requiert ; car c’est elle qui, comme reine de toutes les vertus, de tous les commandements, de tous les conseils, et en somme de toutes les lois et de toutes les actions chrétiennes, leur donne à tous et à toutes le rang, l’ordre, le temps et la valeur (S. François de Sales, amour 8, 6). En effet.
  18. Tu as dit: 2. La révélation n’est pas évolutive. Dieu se révèle dès les tous premiers versets de la Genèse. On trouve ensuite différentes facettes de Dieu tout au long de la bible mais pas de manière évolutive. La béquille que je t'offre, pour que tu comprennes que la Révélation, dans le christianisme, pour tous les chrétiens, est évolutive. Et pour que tu ne puisses pas dire que tu apprends quelque chose d'un inconnu, en qui tu n'as pas foi, sur le net. Catéchisme de l'Église Catholique II. Les étapes de la Révélation Dès l’origine, Dieu se fait connaître 54 " Dieu qui a créé et conserve toutes choses par le Verbe, donne aux hommes dans les choses créées un témoignage incessant sur Lui-même ; voulant de plus ouvrir la voie d’un salut supérieur, Il se manifesta aussi Lui-même, dès l’origine, à nos premiers parents " (DV 3) Il les a invités à une communion intime avec Lui-même en les revêtant d’une grâce et d’une justice resplendissantes. 55 Cette Révélation n’a pas été interrompue par le péché de nos premiers parents. Dieu, en effet, " après leur chute leur promit une rédemption, leur rendit courage en les faisant espérer le salut ; sans arrêt, Il montra sa sollicitude pour le genre humain, afin de donner la vie éternelle à tous ceux qui par la constance dans le bien cherchent le salut " (DV 3). Comme il avait perdu ton amitié en se détournant de Toi, tu ne l’as pas abandonné au pouvoir de la mort. (...) Tu as multiplié les alliances avec eux (MR, prière eucharistique IV, 118). L’alliance avec Noé 56 Une fois l’unité du genre humain morcelée par le péché, Dieu cherche tout d’abord à sauver l’humanité en passant par chacune de ses parties. L’alliance avec Noé d’après le déluge (cf. Gn 9, 9) exprime le principe de l’Économie divine envers les " nations ", c’est-à-dire envers les hommes regroupés " d’après leurs pays, chacun selon sa langue, et selon leurs clans " (Gn 10, 5 ; cf. 10, 20-31). 57 Cet ordre à la fois cosmique, social et religieux de la pluralité des nations (cf. Ac 17, 26-27) est destiné à limiter l’orgueil d’une humanité déchue qui, unanime dans sa perversité (cf. Sg 10, 5), voudrait faire par elle-même son unité à la manière de Babel (cf. Gn 11, 4-6). Mais, à cause du péché (cf. Rm 1, 18-25), le polythéisme ainsi que l’idolâtrie de la nation et de son chef menacent sans cesse d’une perversion païenne cette économie provisoire. 58 L’alliance avec Noé est en vigueur tant que dure le temps des nations (cf. Lc 21, 24), jusqu’à la proclamation universelle de l’Évangile. La Bible vénère quelques grandes figures des " nations ", tels qu’ " Abel le juste ", le roi-prêtre Melchisédech (cf. Gn 14, 18), figure du Christ (cf. He 7, 3) ou les justes " Noé, Daniel et Job " (Ez 14, 14). Ainsi, l’Écriture exprime quelle hauteur de sainteté peuvent atteindre ceux qui vivent selon l’alliance de Noé dans l’attente que le Christ " rassemble dans l’unité tous les enfants de Dieu dispersés " (Jn 11, 52) Dieu élit Abraham 59 Pour rassembler l’humanité dispersée, Dieu élit Abram en l’appelant " hors de son pays, de sa parenté et de sa maison " (Gn 12, 1), pour faire de lui Abraham, c’est-à-dire " le père d’une multitude de nations " (Gn 17, 5) : " En toi seront bénies toutes les nations de la terre " (Gn 12, 3 LXX ; cf. Ga 3, 8). 60 Le peuple issu d’Abraham sera le dépositaire de la promesse faite aux patriarches, le peuple de l’élection (cf. Rm 11, 28), appelé à préparer le rassemblement, un jour, de tous les enfants de Dieu dans l’unité de l’Église (cf. Jn 11, 52 ; 10, 16) ; il sera la racine sur laquelle seront greffés les païens devenus croyants (cf. Rm 11, 17-18. 24). 61 Les patriarches et les prophètes et d’autres personnages de l’Ancien Testament ont été et seront toujours vénérés comme saints dans toutes les traditions liturgiques de l’Église. Dieu forme son peuple Israël 62 Après les patriarches, Dieu forma Israël comme son peuple en le sauvant de l’esclavage de l’Égypte. Il conclut avec lui l’Alliance du Sinaï et lui donna, par Moïse, sa Loi, pour qu’il Le reconnaisse et Le serve comme le seul Dieu vivant et vrai, Père provident et juste juge, et qu’il attende le Sauveur promis (cf. DV 3). 63 Israël est le Peuple sacerdotal de Dieu (cf. Ex 19, 6), celui qui " porte le nom du Seigneur " (Dt 28, 10). C’est le peuple de ceux " à qui Dieu a parlé en premier " (MR, Vendredi Saint 13 : oraison universelle VI), le peuple des " frères aînés " dans la foi d’Abraham (cf. Jean-Paul II, allocution dans la synagogue de Rome [13 avril 1986], 4). 64 Par les prophètes, Dieu forme son peuple dans l’espérance du salut, dans l’attente d’une Alliance nouvelle et éternelle destinée à tous les hommes (cf. Is 2, 2-4), et qui sera inscrite dans les cœurs (cf. Jr 31, 31-34 ; He 10, 16). Les prophètes annoncent une rédemption radicale du Peuple de Dieu, la purification de toutes ses infidélités (cf. Ez 36), un salut qui incluera toutes les nations (cf. Is 49, 5-6 ; 53, 11). Ce seront surtout les pauvres et les humbles du Seigneur (cf. So 2, 3) qui porteront cette espérance. Les femmes saintes comme Sara, Rébecca, Rachel, Miryam, Débora, Anne, Judith et Esther, ont conservé vivante l’espérance du salut d’Israël. La figure la plus pure en est Marie (cf. Lc 1, 38).
  19. Tu as dit: 1. Tu ne peux comparer Chrétiens et Juifs. Les Chretiens ont...l’évangile. Rien que ça. D'abord, pour commencer, s'il n'est pas faux de parler de l'évangile (ce qui signifie bonne nouvelle), concernant le NT en tant que tel les chrétiens parlent des Évangiles, plutôt que de "l'évangile". Ensuite les chrétiens n'ont pas que ça, comme tu dis, puisque l'AT fait aussi partie de la Bible chrétienne (ce qui ne contredit pas mon propos d'hier), quant au nouveau il est constitué non seulement des quatre évangiles canoniques mais aussi des actes des apôtres, d'épîtres divers et de l'apocalypse… A ceci tu peux ajouter tous les écrits des pères et des docteurs de l'église ! Bref, qu'importe, le christianisme n'est pas une religion du livre (à l'exemple du coran) comme certains le pensent mais une religion de la parole, du verbe. Ce n'est pas la taille du texte que définit la sainteté du livre, d'ailleurs j'imagine que c'est aussi valable pour les autres religions. Pour finir, pourquoi d'après toi il ne serait pas possible de comparer juifs et chrétiens? Ceci étant, tu n'as pas plutôt le sentiment que c'est les religions que j'ai comparées hier soir ? Je reviens.
  20. Comme je le dis au dessus, je suis dégouté à cause du bug. L'heure n'a rien à voir avec ça, ça ne change rien pour moi que cela arrive à 3 heures du matin ou à 15 heures l'après-midi. Tes références sont faussées par la mauvaise connaissance que tu as de la religion. Oui en effet, il faut nécessairement se référer à ce qui constitue une autorité en matière religieuse si on veut connaitre un minimum les bases d'une religion. C'est pourquoi je t'ai parlé du catéchisme de l'église catholique (pas pour me moquer de toi, on apprend tous les jours quelque chose, toi comme moi, nous en sommes au même stade), mais quoi que tu en penses je ne crois pas que tu puisses entendre dire de la part d'un chrétien, quel qu'il soit, en ce qui concerne la Révélation, qu'elle n'est pas évolutive (d'autres religions, peut-être, disent autre chose). Tu parles de béquille, mais c'est effectivement ce que je me propose de faire pour te rendre service, pour rendre ta compréhension de la religion plus facile, en te proposant de visiter le site du catéchisme de l'église catholique. Je reviens.
  21. Il y a beaucoup à dire là-dessus. En fait si, on sait certaines choses quand même.
  22. Je t'avais répondu point par point mais tout a disparu suite à un bug avec ma connexion… j'suis dégoûté! Bref, je pense que tu devrais mieux te renseigner sur la religion chrétienne. Si finalement je te réponds, j'utiliserai sans doute massivement le site du catéchisme de l'église catholique pour te clouer le bec rapidement (au moins pour le 2 et le 3 ), pour ne pas à avoir à réfléchir trop longtemps à comment te répondre…
  23. Ce qu'explique saxopap est juste concernant la compréhension globale de la bible. Je ne dis pas que tu a tort d'affirmer que la bible et à prendre dans son intégralité (tous les chrétiens prennent le Bible dans son intégralité), je pense seulement que tu n'as pas compris de quoi il parle. Pour les chrétiens et les juifs la révélation est évolutive (car elle vient progressivement). L'AT donne une loi, imparfaite, qui est le chemin du salut, alors que dans le NT c'est la mort du Christ qui est la voie du salut, c'est pour ça qu'on fait la distinction en parlant de l'Ancien Testament par rapport au nouveau. Les textes fondamentaux du Christianisme se trouvent dans le NT, les textes de l'AT ne peuvent être lus, compris, d'un point de vue chrétien, qu'à partir du prisme du NT. Pour un juif, évidemment, seule la Bible juive compte. Ce qui explique pourquoi saxopap critique le côté brutal de l'AT, qui n'existe plus dans le nouveau.
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