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Tout ce qui a été posté par Swannie
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Domaine inconnu pour moi, non compréhension du sens "déchirure dans ses maux". Lorsque j'écris "domaine inconnu pour moi" j'ai pensé exactement ces 4 mots avant de les écrire ainsi que les suivants, j'aurai pu les dire en paroles si nous étions face à face. C'est à dire qu'il n'a émergé aucune pensée de contradiction entre la pensée et son écrit (qui aurait pu être parole) genre faire croire que je m'y connaissais un peu, et donc ne pas refléter ma pensée première et vraie. Ce que je voulais donc dire c'est que les mots reflètent exactement ce que nous avons pensé, et donc l'expriment verbalement, fidèlement. Tout ce que je sais du zen est qu'il signifie méditation. Personne ne parvient à l'éveil par la méditation, à moins qu'elle ne soit spirituelle sans intervention du mental, car plus on chercherait à le saisir mentalement, plus on s'en éloignerait. On pourrait dire aussi que ce n'est pas nous qui allons vers lui, c'est lui qui vient vers nous.
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Le manque de prédateurs, qui en est responsable ? Parmi le prédateur du sanglier, il y a le loup. Le prédateur du loup, c'est l'ours, mais surtout l'homme. La sur-production céréalière, c'est l'homme. Qu'il continue à détruire les espèces animales, et il verra ce qui va se passer au final, à défaut d'y avoir cru. Quand on dit aux hommes que toute espèce dans la nature a son utilité, c'est la biodiversité, mais qu'il n'en tient pas compte, et bien il en fait les frais. tu as raison merci. J'avais dans l'esprit superman, car anecdote : petit, mon fils croyait qu'il existait réellement J'ai donc dû lui expliquer qu'il s'agissait d'un personnage virtuel, incarné pour le cinéma par un acteur déguisé + des effets spéciaux mais que dans la réalité, il n'existait pas.
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ah bien merci, ça vient confirmer que puisque personne ne semble capable de gérer le problème correctement, laisser faire la nature, interdire donc la chasse Merci, j'ignorais totalement ne jouant à aucun jeu vidéo, uniquement jeux en ligne Je viens de survoler la page wiki sur le sujet : https://fr.wikipedia.org/wiki/Pan_European_Game_Information Ce qui confirme donc bien la démission des parents puisqu'ils savent (ou peuvent savoir) mais ferment les yeux
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Pour le paragraphe 1, c'est évident, y compris leur expliquer que les films qu'ils voient à la tv, c'est virtuel. Si tu leur dis qu'il y a des choses qu'on ne doit pas faire irl, ils peuvent mettre en application ce que tu as écrit dans le paragraphe 2, juste pour voir ou "pour de mine" comme ils disent. Mon idée était simple, éradiquer la cause pour qu'il n'y ait pas d'effet à déplorer. Si les jeux vidéos très violents étaient soumis à la censure, ce serait plus simple, car c'est pas marqué non plus dessus : interdit aux - de 18 ans.
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Donc ? si les enfants jouent à des jeux vidéo violents, c'est qu'il y a démission des parents en matière d'éducation. La boucle bouclée, sans fin. De là à ce qu'ensuite, ils réclament le droit de port d'armes, logique finalement
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dans le cas des sangliers, les chasseurs eux-mêmes n'ont pas su la gérer, c'est donc pas à eux qu'il faut confier l'élaboration des plans de chasse mais aux écologistes (non chasseurs ). Je reviens là-dessus, trouvé ça : "Pour les chercheurs, "les résultats ont montré que les jeux vidéo violents ont diminué la maîtrise de soi et favorisé l'augmentation de la fraude et de l'agressivité". Cependant, ils ont aussi noté que ce phénomène a été particulièrement marqué pour les personnes ayant déjà un haut niveau de désengagement moral". ici : https://www.numerama.com/magazine/28376-les-jeux-video-violents-auraient-bien-un-impact-sur-le-comportement.html
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Je suis d'accord dans le principe, mais ce que je voulais souligner, c'est que ce sont les chasseurs eux-mêmes qui ont provoqué cette situation. Un enfant n'est pas forcément teubé pas plus qu'un ado, c'est dangereux qu'ils puissent jouer à ce type de vidéo tout comme de les laisser regarder un film hyper violent.
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"les plans de chasse ont dynamisé les populations de sanglier. À tel point que leur population, excessive dans certains départements, présente à son tour un problème" : 1er paragraphe. C'est dû aux plans de chasse, donc à ceux qui en font la demande, pas aux sangliers, de ce que j'en comprends.
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4 fois plus de radars vandalisés après les 80 km/h
Swannie a répondu à un(e) sujet de Constantinople dans France
"L'imagination des vandales est telle que l'État songe désormais à mettre les radars hors de portée, soit soigneusement dissimulés, soit placés en hauteur pour être inaccessibles. Sur une perche, un panneau de signalisation ou du mobilier urbain, ils sont plus difficilement repérables et pourront, outre la vitesse, détecter des comportements à risque comme le non-respect de la distance de sécurité, l'usage du téléphone au volant, etc." ici : http://www.lepoint.fr/automobile/securite/80-km-h-la-guerre-aux-radars-est-declaree-23-08-2018-2245312_657.php -
L'air est du son selon moi ? je me cite : "l'air qui est le porteur transmettant la vibration", l'air est le porteur, pas le son. Pas réveillé Talon ?
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"Une fonction régulatrice discutée[modifier | modifier le code] À la fin du xxe siècle, en Occident, le monde de la chasse met en avant, la fonction de régulation des populations animales herbivores que remplit la chasse, en remplacement des grands prédateurs disparus ou devenus rares, notamment dans les régions fortement anthropisées. Ses fonctions écologiques s'étendraient aussi à la préservation d'espèces menacées par les activités humaines, comme le petit tétras dans les Alpes, et au développement d'espèces autrefois chassées de façon aléatoire. Le tir sélectif a ainsi fait ses preuves pour une gestion restauratrice de populations de cerfs ou de quelques espèces emblématiques comme le chamois ; les plans de chasse ont dynamisé les populations de sanglier. À tel point que leur population, excessive dans certains départements, présente à son tour un problème. En revanche, de nombreux territoires ont recours à des lâchers de gibier de tir, qui affaiblissent considérablement les populations existantes quand celles-ci n'ont pas déjà disparu du fait de la dégradation de leurs milieux et de la prolifération d'espèces classées nuisibles comme la corneille noire. Les lâcher de gibier de tir sont donc à proscrire, au profit de véritables politiques de restauration des milieux, seules capables de permettre un retour des espèces sensibles comme les perdrix, le lapin ou le lièvre, voire d'espèces protégées comme le râle des genêts ou l'outarde canepetière. La position du monde de la chasse quant à la préservation de la biodiversité ne doit pas faire oublier la réalité des évolutions règlementaires en France : jusque dans les années 1970, tous les rapaces et de nombreux petits passereaux étaient chassés, et on doit essentiellement aux associations écologistes d'avoir obtenu la loi de 1976 sur la protection de la faune, qui a permis de sauver in extremis de nombreuses espèces durement touchées par une chasse non sélective. Pour certains opposants, la fonction de régulation écologique de la chasse reste très discutée, car la sélection naturelle pratiquée par les grands prédateurs qui pistent et tuent préférentiellement les animaux jeunes et inexpérimentés, mal-formés, vieux et malades, n’est que rarement comparable dans ses effets aux résultats du tir au fusil, en particulier pour la chasse de nuit (oiseaux d’eau) qui ne permet pas de distinguer l’état des oiseaux ni même d’identifier avec certitude toutes les espèces, ou concernant une multitude d’espèces non chassées par l’homme (souris, mulots et autres campagnols, par exemple) qui sont les principales proies du loup, du renard, etc., longtemps empoisonnés ou piégés en tant que concurrents de l'homme, mais que le chasseur semble difficilement pouvoir remplacer. De plus, certaines études laissent penser que les déplacements de chiens ou certaines introductions de gibiers ont des impacts sanitaires importants sur les populations sauvages : zoonoses, parasites, appauvrissement ou dérives génétiques, pollution génétique par introduction d’animaux exotiques, d’élevages, ou issus de croisements et marronnage. Par ailleurs, l'affirmation que le chasseur aide à réguler les populations se heurte directement au refus d'une majorité de chasseurs d'accepter toute cohabitation avec les grands prédateurs, qui sont fréquemment victimes de braconnage (lynx, ours, loup)." ici : https://fr.wikipedia.org/wiki/Chasse De plus, 143 morts accidentels en 2016, c'est pas rien.
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Il est vrai qu'énormément de jeux vidéos sont violents, voir très violents, et que des jeunes en parviennent à confondre la fiction et la réalité, le virtuel devient le réel dans leur esprit. Ces jeux là sont à bannir, tout comme certains films. Sinon, The_Dalek a montré qu'il en existe toutes sortes, même si les violents tiennent et de loin le haut de l'affiche, hélas.
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Il ne s'agit pas de désarmer son peuple contre la violence, mais plutôt de ne pas l'armer pour ne pas multiplier cette violence. Pour permettre à quelqu'un de détenir une arme, il est indispensable que cette personne soit saine d'esprit outre d'avoir la maîtrise de soi. Il faudrait donc passer un permis de port d'arme avec de sévères conditions pour son obtention + un engagement sur l'honneur reconnaissant que seule la justice est apte à rendre un jugement et qu'on renonce donc à se venger soi-même. La chasse est une pratique ancestrale qui était justifiée lorsque les hommes en avaient besoin pour se nourrir. Elle devrait purement et simplement être définitivement abolie dans notre pays, ainsi il n'y aurait pas d'accidents de chasse.
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Je n'ai pas dit que Platon faisait une métaphore sur des considérations psychologiques, je fais état que s'il était nécessaire d'imager l'éveil par une allégorie, celle de la caverne est parfaite, tous savons que les mots étant susceptibles à interprétations différentes, l'éveil n'est pas descriptible avec des mots exception faite lorsque les interlocuteurs sont sur la même longueur d'ondes. Que Merleau-ponty appelle cela comme une philosophie négative, c'est son point de vue exprimé depuis la caverne, il est donc "normal" qu'il le voie ainsi puisqu'il est dans cette caverne et n'a jamais expérimenté l'extérieur, preuve en est puisqu'il a avancé que les mots n'étaient pas le reflet de la pensée. En effet, chez les non éveillés=hommes dans la caverne, les mots ne sont pas le reflet de leurs pensées, ils sortent déformés par rapport à la pensée initiale, ils sont parfois contradictoires, parfois même ils les dépassent. Ce qui ne se produit plus chez les éveillés, chaque mot est le reflet intégral de sa pensée verbalisée, paroles conformes et qui ne la dépasse plus (l'ego étant maîtrisé). Science ou pas science, c'est comme ça. Que la science expérimente aussi l'extérieur, et elle saura. Donc le déplacement d'air produisant les vibrations n'existe pas, l'air n'existe pas pour vous. Pour qu'il y ait du son, 3 éléments sont nécessaires et non 2. Une source produisant du son (l'arbre qui se casse et craque), l'air qui est le porteur transmettant la vibration, et des oreilles qui la reçoivent.
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L'exemple avec les notes de musique n'est pas bon, 2 notes, c'est 2 notes, impossible d'en entendre 1 au lieu de 2 annulant ces 2 pour en former une troisième. Rapporté aux couleurs, si on me présente du noir, puis du blanc, je ne dirai pas que c'est du gris pour faire disparaitre les 2 précédentes tant qu'elles n'auront pas été mélangées pour ne faire apparaitre que du gris.
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A quoi me dire non, dès lors que j'aurais expérimenté ce qui est au-delà de la caverne ? C'est peine perdue. Allez-y donc à votre tour, nous en parlerons ensuite. Chercher à démontrer scientifiquement le sens d'un écrit philosophique est peine perdue. Ne mélangez pas ce qui peut se prouver aux autres et ce qui ne peut l'être, puisque pour obtenir cette preuve, il faut l'avoir connu, expérimenté soi-même, sans toutefois de preuve à fournir aux autres sinon leur proposer de l'expérimenter pour avoir eux-mêmes cette preuve. Ceux qui ne l'ont donc pas expérimenté demeurent ignorants du sujet.
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Je peux admettre que le son que j'entends n'est pas celui que la cascade émet, parce que je ne suis pas dans elle. Mais la suite, c'est juste du torticolis de cerveau. Que notre cerveau transforme 2 couleurs superposées en 1 différente, normal, puisqu'il ne voit que le résultat de la transformation, pas celles de base. Et cela n'a strictement rien à voir avec l'allégorie de Platon dont le sens est plus élevé que ça, il est philosophique, pas scientifique, et en rapport avec l'éveil à notre véritable nature. Vivre dans l'illusion, c'est vivre selon l'ego, soumis à ses jugements, croyances, fausses idées reçues, donc ainsi prisonniers et dans l'ombre incapables de voir cette véritable nature à moins d'y être transporté de force. Il y a un moyen d'y parvenir sans cela, sinon il n'y aurait aucun éveillé dans le monde. Mais c'est inutile de vous en parler, car comme il l'écrit "vous les tuerez" (verbalement, s'entend). Pas besoin d'expliquer, on le sait tous, voir ci-dessus réponse à Black-dog. C'est vous qui vous fiez aux apparences et vivez dans l'illusion, ainsi vous avez besoin de justifier avec l'exemple des couleurs ou du son entendu, de près, de loin, ou même dans l'émetteur du son. Je sais que si j'entends un craquement d'arbre derrière moi, je vais me retourner pour regarder ce qui se passe. Et s'il est prêt à tomber, je vais me barrer, parce que cette perception du bruit sera bien réelle, quand bien même si le son entendu n'est pas l'original et qu'il me parvient transformé, je ne serai pas en train de me fier aux apparences mais à la réalité de ce monde.
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1 : quand on est petit oui, parce qu'on aime leur faire plaisir donc on est bon élève et ils en sont fiers 2 : oui, dans le sens où ils s'en sortent plutôt bien, qu'ils ont su se débrouiller, leur statut social n'a aucune importance. 3 : statut social et familial, dans le sens de satisfaction qu'on ait la vie qu'on voulait, même sens que le 2. Physique non, les parents trouvent leurs enfants beaux tels qu'ils sont. 4 : tout dépend de l'état d'esprit de l'enfant au RSA, gros ou célibataire sans enfants. S'il ne fait rien pour vivre mieux dans sa peau, ils seront surtout inquiets pour lui, de là à dire qu'ils n'en seront pas fiers, ça va bien trop loin, ils seront déçus qu'il ne se batte pas mais chercheront surtout à l'aider pour cela. 5 : je le croyais petite vis à vis de ma soeur, il n'en était rien, ce n'était qu'une apparence due à son caractère particulier qui sous-entendait qu'elle serait en échec à la moindre opposition catégorique de ses supérieurs. La vie s'en est chargée, c'est elle qui a au final eu le métier le moins valorisant dans la fratrie. Fiers d'elle donc quand elle acceptait les réprimandes scolaires sans se rebeller, ce qui n'avait donc rien à voir avec la réussite scolaire. Fierté dans le sens de satisfaction personnelle donc, pas la fierté qui se vante auprès des autres.
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Il n'y a aucun sens ni aucune portée à comprendre tel que formulé je cite : "D'où ma question qui choque plusieurs personnes : si un arbre tombe dans la forêt et s'il n'y a personne pour l'entendre, est-ce que le bruit de la chute existe ?" Le bruit de la chute n'existe pas pour ceux qui ne l'entendent pas. Il existe pour ceux qui seront suffisamment proches pour l'entendre. Il existe aussi, qu'il y ait quelqu'un ou personne. Qu'est ce qui provoque le bruit, qu'on peut entendre ou pas selon notre distance ? un bruit, c'est un son ou plusieurs qui produit une sensation auditive chez ceux qui l'entendent, il est produit par les vibrations de l'air. Sans air, pas de perception par le cerveau humain. Va t'on dire aussi que l'air n'existe pas parce qu'on le ne voit pas ? En plus, il le dit Talon : "L'oreille perçoit des vibrations" ben oui, produites par l'air, dans le cas présent, l'air déplacé par l'arbre qui a chuté et proportionnellement à sa masse.
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Et parce que le bruit est formé par le cerveau, il n'existe donc pas ? L'erreur ici vient de la manière de formuler la question. Il n'empêche que le bruit de la chute cité existe, puisque le cerveau lui-même en atteste. Mais pas que. Un sourd a un cerveau mais n'entend pas. Le sens de l'ouïe intervient. Les sens permettent une perception. Nous percevons donc bien, par des organes de perception, la réalité qui nous entoure.
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J'ai fait un ajout (la dernière phrase) m'apercevant que je ne répondais pas à la question en conclusion, celle-ci : "Le bruit de la chute de l'arbre existe pour ceux qui sont à proximité suffisante pour l'entendre, il n'existe pas pour les autres, il n'en demeure pas moins qu'ils existe bien". ça rejoint donc le photon dont on dirait qu'il n'existe pas tant qu'on ne l'a pas regardé, donc vu, fait l'expérience, il n'en demeure pas moins qu'il existe bien.
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Ce n'est pas parce qu'on entend pas (un bruit) ou ne voit pas quelque chose ou quelqu'un qu'il n'existe pas. C'est bien là l'absurdité de prétendre que "ça n'existe pas" parce qu'on ne l'a ni entendu ni vu. Ainsi ce que croient certains que d'autres nient parce qu'ils ne l'ont ni vu ni entendu, c'est de l'ignorance de la part de ces derniers. Les hommes dans la caverne "n'ont jamais vu directement la lumière du jour, dont ils ne connaissent que le faible rayonnement qui parvient à pénétrer jusqu'à eux. Des choses et d'eux-mêmes, ils ne connaissent que les ombres projetées sur les murs de leur caverne par un feu allumé derrière eux". Est-ce intelligent de nier que la lumière du jour puisse exister lorsqu'un de ceux qui en ont fait l'expérience (réellement) vient pour en témoigner à ceux qui ne connaissent que la lumière projetée par un feu ? Non, parce que la lumière du jour est une réalité, dans laquelle ils peuvent tous se trouver projetés par la force aussi. "Prenant conscience de sa condition antérieure, ce n'est qu'en se faisant violence qu'il retournera auprès de ses semblables. Mais ceux-ci, incapables d'imaginer ce qui lui est arrivé, le recevront très mal et refuseront de le croire : « Ne le tueront-ils pas ? » Le bruit de la chute de l'arbre existe pour ceux qui sont à proximité suffisante pour l'entendre, il n'existe pas pour les autres, il n'en demeure pas moins qu'ils existe bien.
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C'est pour cette raison que je dis parfois qu'il y en a qui confondent le bien et le mal. Certains parents vont penser que faire le bien pour ses enfants, c'est les gâter, les surprotéger, leur donner raison même quand ils ont tort, etc. Non, ce n'est pas ça, le bien, c'est leur donner une éducation qui leur apprendra le respect, le savoir-vivre en société, les recadrent au niveau autorité, et savoir se débrouiller seuls petit à petit, pour que dans la vie, une fois adultes, ce ne soit pas une difficulté pour eux. C'est donc tout le contraire de les couver, d'en faire des enfants-roi, ça c'est le mal. C'est pour cette raison aussi que le bien consiste à pratiquer l'équité vis à vis de notre prochain, et donc faire aux autres ce que nous aimerions qu'ils nous fassent. Dans ton exemple avec l'homo, ça consistait donc à lui dire "tu as de la chance je ne suis pas violent, prend garde à toi, d'autres n'accepteront pas ce regard que tu portes sur ce que tu convoites, et tu risques d'en prendre plein la tronche". Il y a une notion d'équité, faire à autrui ce que nous aimerions qu'il nous fasse si nous étions à sa place, ne veut absolument pas dire lui faire plaisir en acceptant tout et n'importe quoi.
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Je t'arrête tout de suite, j'appelle pas ça faire le bien. Si justement l'homo le faisait le bien, il ne te regarderait pas comme ça, puisqu'il ignore si toi aussi tu es homo ou pas, pour commencer donc : il te respecterait donc pas de regard de ce genre, et ça c'est le bien. Pour faire le bien, il faut se mettre "à la place" de l'autre, comme si nous étions lui, et donc lui faire ce que nous aimons qu'on nous fasse, ça sous-entend évidemment être sain d'esprit (minimum d'intelligence), sinon faire ce bien n'est pas possible pour ceux qui ne le sont pas.
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1 j'entends la définition du bien en tant que pratique de l'équité. C'est à dire ce qui consiste à faire aux autres ce que nous aimons qu'ils nous fassent = ne pas leur nuire, en aucune manière. 2 Baudrillard sous entendrait ainsi que tout ce qui n'unit pas les hommes mais les divise est le mal ? on peut l'entendre ainsi d'une certaine manière, mais si ce n'est pas la tendance vers l'équité dont il est question dans le 1 qui unit les hommes, c'est voué à l'échec 3 c'est faux, parce que 2 hommes dans un même environnement ne vont pas réagir pareil. Celui qui aura choisi de faire le bien n'agira pas comme celui qui aura choisi de faire le mal (même inconsciemment, càd sans avoir consciemment fait ce choix du bien ou du mal). On le voit dans des fratries, même éducation, même environnement, et pourtant l'un tourne mal : l'un est bon, l'autre est mauvais. Ils sont donc bien venus au monde avec un destin, enclin au bien ou au mal, selon le bagage qu'ils portaient avec eux quand ils y sont arrivés.
