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Tout ce qui a été posté par sirielle
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Savoir identifier, comprendre et utiliser la fierté (émotion d'accomplissement) ou la honte (émotion de résignation), deux des émotions les plus courantes, fait partie du rôle de l'intelligence émotionnelle. On félicite les gens qui sont nouvellement parents, quand on a de l'estime pour ces enfants. Et on les félicite aussi par la suite quand on considère que ces enfants ont reçu des bases grâce à leurs parents favorisant une réussite importante, y compris aux points de vue spirituel ou physique, qui comptent beaucoup dans l'éducation et l'accompagnement. Et on les blâme quand on estime qu'ils ont failli à leur rôle, bien qu'ils ne sont responsables que de leur propre comportement (une fois les enfants majeurs selon la législation), mais pouvant quand même être influant. On félicite ou blâme aussi les enfants qui (n')ont (pas) assez écouté et/ou (ne) se sont (pas) assez démarqués de leurs parents. Sans en abuser dans les deux cas, différencier ce grâce à quoi on s'est accompli, et ce qui encourage plutôt à une remise en question est vraiment utile. Y compris dans les échanges. Et ce dans de nombreux domaines d'adaptation. En sachant qu'il est possible également de favoriser plus ou moins adroitement l'accomplissement ou la remise en question d'autrui.
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En même temps l'éducation n'est pas que formatage. Et il peut être utile parfois, bien que sans en abuser, d'aller au-delà de la seule auto-suffisance, de préférence grâce à ceux qui sont dignes de confiance et qui peuvent être de véritables alliés. Si un parent offre des études chères à un enfant selon le souhait de celui-ci, ce dernier aura ou non parmi ses motivations de réussir à le faire se féliciter de sa décision, ou peut-être considèrera-t-il au contraire que les états d'âmes ou les éventuels regrets de son parent à ce sujet n'ont quoi qu'il en soit pas d'importance, puisqu'il qu'il ne lui doit rien.
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Je crois plutôt que les droits et devoirs parentaux, y compris vis-à-vis d'un enfant majeur, et leurs effets soit gratifiants, soit culpabilisants, (voire les deux à la fois), avec donc la fierté ou la honte qui y sont associés, font partie normalement du lien parents enfants et pas uniquement de façon exceptionnelle. Or d'après moi il peut être possible pour un enfant de choisir de favoriser cette fierté ou cette honte par ses choix, la considération et le respect qu'il veut bien accorder ou pas à ses parents.
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En réalité il existe de nombreux métiers et aides sociales vouées à favoriser la constructivité des relations parents enfants. Et le devoir parental existe aussi au point de vue juridique, ainsi que celui des enfants. https://www.filsantejeunes.com/droits-devoirs-et-obligations-des-parents-et-des-enfants-5504
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J'ai conscience que la réussite ou l'échec des enfants ne dépend pas uniquement du rôle des parents, cependant ceux-ci ont quand même une influence. Il y a plusieurs façons de recevoir par exemple l'éducation à la politesse. Il est possible de tenir compte, bien qu'avec esprit critique, des conseils parentaux, ainsi faire fructifier leurs conseils qu'ils se féliciteront alors d'avoir pris la peine de prodiguer. Ou alors de penser que leurs conseils sont dénués de valeur, quitte à les laisser penser qu'ils n'ont pas réussi à être suffisamment convainquant et à leur faire honte. Et ce même si la responsabilité incombe grandement à l'enfant aussi. Vouloir faire la fierté de ses parents revient selon moi à valoriser le mieux possible ce qu'ils nous ont apporté. Contrairement à entre autres l'état d'esprit courant se reposant sur une culpabilisation parentale démesurée au moindre problème associée à l'idée selon laquelle on ne doit en revanche sa réussite qu'à soi-même.
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Je n'ai pas évoqué de "conditions d'aide". L'enfant se croit obligé s'il le veut bien, de tenir un peu compte du bien-être de ses parents, comme ses parents ont pu tenir compte du sien. Car la réussite peut aussi être motivée par l'amour qu'on ressent pour les autres et la volonté qu'ils puissent en profiter, leur permettre d'avoir conscience d'y avoir contribué, et pas uniquement pour soi-même. Ce n'est pas un argument suffisant concernant la honte ou la fierté qu'on est susceptible de provoquer chez ses parents.
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Je ne crois pas personnellement qu'il serait plus enthousiasmant que l'amour ne puisse aller que dans un sens et qu'on ne puisse éprouver aucune reconnaissance légitime, même si les parents ne le réclament pas. C'est pourquoi j'ai précisé que la fierté parentale ne provenait pas à la base de la contagion émotionnelle, mais de la responsabilité parentale qui les incite à favoriser, voire parfois assurer autant que possible, la réussite de leurs enfants, ou du moins son cadre.
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Bien sûr j'ai d'ailleurs évoqué d'autres points précédemment. La Réussite est un concept vaste tenant compte de nombreux paramètres, dont effectivement entre autres la sécurité, la vie sentimentale, la condition physique, l'intégration sociale, la moralité, etc... Et la fierté ou la honte des parents concerne leur responsabilité parentale, et ne représente donc pas tout à fait une contagion émotionnelle, qu'elle provienne de l'enfant ou de l'admiration qui lui est adressée. Et donc ce qu'a fait l'enfant de ce que les parents lui ont apporté.
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L'un n'empêche pas l'autre, rendre fiers ses parents peut consister en bousculer leurs préjugés et leur témoigner d'une nouvelle interprétation de la réussite. Ce sans forcément être un pot de colle, bien au contraire une autonomie suffisante est nécessaire à la réussite. La société est reconnaissante des efforts et choix parentaux utiles à l'épanouissement des enfants même adultes, elle les y aide d'ailleurs parfois lucrativement, aussi minime cette utilité soit-elle, si elle n'est pas ingrate.
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La fierté ne dépend pas obligatoirement du jugement d'un tiers. Elle dépend avant tout de la satisfaction générée par nos propres efforts et choix, dont éventuellement l'éducation et l'autorité. Le lien familial peut être effectivement à vie, c'est un principe de fidélité filiale. Quand on aime ses parents, on cherche à ce qu'ils nous apprécient le mieux possible toute notre vie, sans pour autant leur sacrifier notre libre arbitre.
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La fierté est une émotion naturelle et même sans qu'elle soit exigée, vouloir faire honneur à ses parents peut simplement revenir à leur être reconnaissant pour leur bienveillance et souhaiter en être digne. Comme on peut aussi souhaiter que son conjoint soit fier de soi, content de nous avoir choisi, sans pour autant n'être que son pantin. Et ça peut être un but parmi tant d'autres. La vraie fierté provient de la véritable réussite, pas de la soumission inconditionnelle. Et la honte peut éventuellement provenir de la culpabilisation, pas forcément du mépris, car de nombreux parents estiment que le bien-être de leur enfant dépend en partie de la qualité de leur éducation.
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Et bien en tout cas en ce qui me concerne, comme dans de nombreuses autres familles, ma mère est très attentive à mon bien-être, et je sais qu'en cas de difficultés, bien qu'elle me soutiendrait, ce serait une source d'inquiétude pour elle, d'autant plus qu'elle considère qu'elle a une part de responsabilité dans ce que je suis. Y compris vis-à-vis du jugement social que je suis susceptible de provoquer. Alors qu'au contraire je peux si je vais bien, ou en m'efforçant au moins d'avoir la conscience tranquille, être une présence positive pour elle.
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Oui pour moi aussi c'est important que mes parents soient fiers de moi. Ils m'ont dit très régulièrement qu'ils me trouvaient belle et intelligente malgré les difficultés que j'ai traversées parfois et les erreurs que j'ai faites. Et ma mère aime me présenter à ses amis. Ma sœur a mieux réussi dans certains domaines et moi dans d'autres. Ils disaient que le plus important quels que soient nos choix c'est qu'on soit heureuses. A mon avis il y a de nombreuses raisons pour lesquelles un parent peut être fier ou au contraire avoir honte, donc même si l'enfant a un problème important le parent peut être fier pour d'autres raisons voire inversement. J'imagine cependant que normalement il y a toujours une part de fierté d'avoir fait un enfant qu'on aime.
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Tant mieux qu'ils en profitent tant qu'ils n'en abusent pas. La bonté peut s'accorder à la force, à l'autorité et à la fermeté aussi entre autres. Cependant elle se travaille, se cultive, il ne suffit pas de vouloir être bon dans n'importe quelle situation pour pouvoir l'être, c'est même parfois extrêmement difficile, et c'est dans ce sens d'ailleurs que Jean-Jacques Rousseau considérait que l'intégration sociale pouvait pervertir l'Homme malgré sa nature, car lorsqu'il se retrouve confronté à une situation qu'il est encore incapable de maîtriser parfaitement il se résigne alors au moindre mal, si c'est la meilleure option envisageable qui lui est accessible.
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A mon sens être bon signifie simplement être agréable pour les autres et soi-même, aux sens et à l'esprit, sans causer de tort ni même par négligence. Etre bon également vis-à-vis de soi-même a une certaine importance d'ailleurs. Et je crois qu'il est possible d'être bon aussi autrement qu'à travers l'assistance. De plus une personne, enfant ou adulte, n'a pas toujours besoin d'avoir conscience des interdits légitimes qu'elle est, au moins temporairement, incapable de transgresser et/ou de défendre. Cette inconscience ne l'empêche pas de mettre ses qualités naturelles à profit, au contraire elle leur laisse la place.
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J'ai validé ta remarque. Je savais que je n'avais cité que quelques-unes des conditions. Mais si je n'ai pas évoqué l'amour c'est qu'il s'agit d'un concept plus ambigu et dépendant, c'est effectivement le moyen essentiel de percevoir, juger et servir la valeur de ses idéaux, plus qu'un idéal absolu. C'est pourquoi j'ai cité la sensibilité comme moteur de la morale humaine, l'amour aussi donc. Mais l'amour n'y est totalement favorable que lorsqu'il est adapté à la nature. C'est aussi par amour que l'Homme peut se pervertir, en aimant ce qui peut nuire par le bénéfice partiel qu'il en tire. Cependant la richesse entre autres, en représentant l'accessibilité aux biens y compris spirituels dont il a besoin, peut se composer d'actes aimants.
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Etre mauvais et être méchant ne sont pas synonymes. Un enfant peut être mauvais sans être méchant mais pas méchant sans être mauvais. C'est en son pouvoir mais pas dans sa nature qui s'exprime par sa sensibilité.
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Je considère pour ma part que c'est le pouvoir, plus globalement que la société, qui est susceptible de permettre à l'Homme d'être mauvais. Or le pouvoir individuel s'acquiert partiellement avec la croissance du libre arbitre et c'est en fonction de celle-ci que l'instruction doit être adaptée. L'Homme naît évolutif. Un apprentissage trop anticipé serait donc superflu. En contrepartie, utilisé à bon escient le pouvoir favorise la liberté et le progrès. L'intégration à une société, potentiellement vitale, nécessite parfois de se soumettre à un mode de fonctionnement commun possiblement défectueux. Le libre-arbitre pouvant être plus ou moins restreint, perverti ou valorisé en fonction de l'organisation sociale. Le libre arbitre, même hors société, ne garantissant cependant pas quoi qu'il en soit la bonté, y compris par exemple vis-à-vis de soi-même. Laquelle dépend de lois justes adaptées à l'évolution et donc elles-mêmes partiellement évolutives.
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Je crois aussi que l'Homme naît naturellement bon, c'est à dire avec des fonctions naturelles censées être bénéfiques, mais qu'en revanche son optimisation comporte des conditions (telles que la sécurité, la justice, la richesse, la paix et la santé par exemple). Moins ces conditions sont réunies quelles qu'en soient les raisons (voire qu'il en ait une part de responsabilité ou pas) plus son comportement risque d'être potentiellement faillible ou défaillant par défaut d'adaptabilité. Jean-Jacques Rousseau évoquait d'ailleurs la notion de propriété qui est une question de richesse et d'équité entre autres parfois vitale, et à ce sujet il dénonçait la corruption sociétale génératrice de conflits. Le savoir et l'instruction peuvent effectivement être nécessaires à l'optimisation individuelle si leur qualité y correspond. Car ils peuvent aussi contribuer éventuellement à l'aliénation, y compris de masse. Mais ils ne sont utiles que progressivement (et ne suffisent pas pour autant à la bonté, celle-ci dépendant aussi de différents autres moyens à portée).
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Que la Volonté de Dieu soit toujours faite
sirielle a répondu à un(e) sujet de Tatiana00001 dans Religion et Culte
C'est la sensibilité qui permet naturellement de distinguer le bien du mal au quotidien. Renoncer à soi-même, c'est agir (voire s'abstenir) pour autre chose que soi, or finalement c'est parfois ce qu'il y a de mieux pour soi aussi, de dépasser l'égoïsme par l'altruisme. Compatir par exemple c'est accepter de ressentir un peu la souffrance d'autrui pour lui plutôt que de chercher à se focaliser uniquement sur l'acquisition de son propre bien-être en faisant abstraction du reste. En ce qui me concerne, comme illustration personnelle, j'aide à l'occasion les animaux qui souffrent, même si ça m'est dans certains cas difficile et que ça me prend du temps. C'est avant tout parce que je les aime réellement, l'éventuelle reconnaissance que je pourrais en tirer n'étant pas la motivation première. -
A vrai dire je m'inspire de plusieurs religions. J'ai évoqué la religion catholique, qui a particulièrement influencé mon éducation, incitant à respecter la vie, grâce donc entre autres à une éthique écologique, à se contenter du nécessaire, en modérant donc les tissus et autres matériaux utilisés, ainsi qu'à valoriser l'amour propre et l'honneur.
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La raison pour laquelle j'ai évoqué la religion dans ce sujet est liée au fait que Vilaine m'écrivait que certaines femmes, jolies quand même, évitaient les mini-jupes, bikinis, et autres tenues peu couvrantes pour des raisons religieuses. J'ai donc souhaité souligner que d'autres les portaient entre autres pour la même raison puisqu'elle se posait la question de l'utilité de ces vêtements, voire que des principes religieux pouvaient éventuellement les y encourager, comme ce fut le cas pour moi entre autres.
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Nombreux sont ceux qui sont au moins un peu influencés par de l'idéologie religieuse quelle que soit la religion dont il s'agit. Or effectivement la mode vestimentaire l'est également mais pas uniquement dans le sens de la discrétion contrairement à ce que certains préjugés pourraient laisser penser, aussi parfois dans le sens de l'affirmation de soi et de la simplicité. Il y a plusieurs façons de pratiquer. Par exemple dans ce clip on voit très distinctement un signe religieux, pourtant il est associé à l'aspect sexy, ce qui n'est pas incompatible. Exactement la mode vestimentaire dépend de nombreux paramètres à mon avis.
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Effectivement comme écrit précédemment par Saxopap, utile à l'esthétique, mais aussi possiblement utile à l'écologie, à l'aspect pratique et à l'affirmation de soi. Concernant le culte social du corps féminin, il serait moins médiatisé s'il était davantage banalisé socialement. Il reste un argument de vente parce qu'il est un objectif pour beaucoup pour différentes raisons. Sa médiatisation parfois outrancière est justement souvent le reflet de frustrations dans ce domaine. Et bien sûr que les femmes alimentent aussi ce culte, pas uniquement par influence masculine mais aussi par ambition personnelle.
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J'ajoute au passage que la religion peut aussi encourager à porter des bikinis ou à assumer sa nudité selon l'interprétation qu'on en fait, et pour ma part c'est ainsi que je la comprends. D'ailleurs nombreuses sont les femmes se couvrant peu qui s'inspirent de religions, ça ne va pas que dans un sens.