-
Compteur de contenus
9 846 -
Inscription
-
Dernière visite
Type de contenu
Profils
Forums
Blogs
Calendrier
Vidéos
Quiz
Movies
Tout ce qui a été posté par sirielle
-
La possessivité peut être fondée dans une certaine mesure.
-
Il est possible d'être jaloux sans le vouloir, c'est-à-dire sans que ce soit une fin en soi, d'autant plus que la conscience et la réalisation de soi dépendent de certains paramètres, voire éventuellement de connaissances en psychologie (y compris autodidactes bien sûr). Et si certains font l'apologie de la jalousie dans l'absolu, c'est souvent pour revendiquer plutôt une certaine possessivité amoureuse, voire une équité (Ce qui s'avère dans ce cas selon moi illusoire et contreproductif car la jalousie est en réalité favoritiste. Or toute lutte nécessaire à l'équité n'est pas jalousie mais défense des droits légitimes respectifs, que celui qui les défend soit favorisé défavorisé ou indirectement concerné.). Tout le monde est plus ou moins enclin à vouloir bien réussir sa vie en tout cas, y compris par rapport à la potentielle concurrence, mais pas forcément au prix d'une corruption malhonnête heureusement. Donc la maîtrise de soi dépend du bon fonctionnement du sens moral d'après moi, de la capacité qu'on a à respecter suffisamment la liberté d'autrui (et son épanouissement) pour son propre profit au contraire de l'égoïsme.
-
Nous avons effectivement de nombreuses facettes alimentant diverses impressions subjectives. J'ajoute que lorsque les jugements (y compris projectifs) sont faux ou caricaturaux, plus ou moins consciemment ou inconsciemment (voire inspirés par la jalousie), ils sont une représentation déformée de soi sans être vraiment soi.
-
Il était question à mon idée de la potentielle futilité de se raconter à certains moments. Lorsqu'on est simple observateur, sans être observé ni par autrui ni par soi-même, on peut être plus particulièrement concentré sur ce qui est extérieur à soi, y être exclusivement attentif. Cependant effectivement, bien que la sexualité soit essentielle, la futilité à mes yeux peut souvent consister à être outrancièrement quotidiennement jaugé et commenté en tant qu'individu sexué y compris éventuellement par des personnes qui nous indiffèrent. D'ailleurs même entre femmes par exemple ces considérations sont courantes, voire entre (risibles) rivaux ou considérés comme tels (possiblement à sens unique). Ce qui peut, à l'excès donc, représenter une perte de temps relationnelle tournée sur son propre potentiel séduction. L'accomplissement personnel dépend de la tempérance relationnelle, y compris vis-à-vis de soi même par l'intermédiaire d'autrui.
-
Difficile à assumer dans certains cas particuliers, si on est en dysharmonie avec la nature par exemple. Sinon c'est aussi possiblement selon moi un réconfort de savoir qu'on existe. Cependant effectivement on ne peut pas pour autant se suffire totalement à soi-même, déjà parce que nous sommes des individus sexués, mais aussi sociaux, ainsi qu'évidemment dépendants de l'environnement, sa qualité, et ses (potentielles) richesses vitales. J'ajoute que la relation à l'autre renvoie parfois tellement à soi que l'isolement peut aussi devenir un moyen parmi d'autres de se détourner plus facilement de soi pour s'intéresser à d'autres centres d'intérêt. Car la communication avec l'autre peut s'avérer beaucoup empreinte de jugements et impressions sur soi. (Ex si on vous dit: "Vous (ou tu) êtes comme ci, comme ça, vous faites ainsi, vous devriez peut-être faire comme ça, croyez-vous ceci, vous avez vécu ça, vous avez tels projets, je vous trouve comme ça, acceptez-vous de faire ceci, etc..." donc ce type fréquent de relation, pourtant à l'autre, favorise beaucoup l'égocentrisme (Ce qui peut convenir avec modération.), plus parfois que la solitude.)
-
Un bébé est particulièrement vitalement dépendant d'autrui, et instinctivement enclin à s'aimer à travers ce qu'autrui doit nécessairement lui apporter. Il peut quand-même aussi s'aimer lui-même indépendamment d'autrui. Mais la relation à soi n'est quoi qu'il en soit pas forcément qu'amour ni mots elle non plus. Elle peut être contemplative/analytique, extrospective/introspective, concrète/abstraite et bien sûr plus ou moins constructive et séduisante par la connaissance, la compréhension, la modélisation et la projection de soi. Plus elle est optimalement constructive, davantage que la relation aux autres ou associée à celle-ci, plus elle peut être complaisante.
-
On peut aussi s'aimer soi-même (ou pas), ce qui est indispensable pour pouvoir donner de soi de bon cœur (y compris à soi-même), voire généreusement. Or le relationnel au-delà de la seule réceptivité passive ou de la contrainte en dépend. S'intéresser aux autres ou à autre chose peut détourner plus ou moins de l'intérêt qu'on porte à soi-même, et inversement. Les centres d'intérêt sont censés correspondre aux besoins. C'est pourquoi ces centres d'intérêt sont partiellement indépendants de la volonté. Quoi qu'il en soit toute connaissance (or il y en a potentiellement autant qu'il y a d'aptitude à connaître, à être en relation donc, car il est aussi possible de connaître inconsciemment) peut avoir un intérêt, mais les avantages de cette connaissance peuvent éventuellement être moins importants (voire beaucoup moins) que les inconvénients, en rapport aussi à la concurrence entre les différentes connaissances et leurs conséquences. On est naturellement enclin à contrer ce qui nous déplaît plus particulièrement et à favoriser ce qui nous plaît plus particulièrement en fonction de ses propres moyens. (Sachant qu'il est possible aussi par exemple de contrer une personne en faveur d'une idée, y compris dans une relation amicale ou amoureuse (voire dans la relation à soi), ou de contrer une idée en faveur d'une personne même si cette idée lui appartient, etc...) Plus on aime donc quelqu'un ou quelque chose "plus que tout", plus on lui voue notre existence (même indirectement donc) si du moins on le peut, et malgré les éventuels inconvénients, réfrénant ainsi la dispersion attractive et favorisant alors la connaissance approfondie ou la préservation (éventuellement par la lutte), voire la valorisation de ce qu'on aime plus particulièrement. Cependant avoir de nombreux centres d'intérêt peut dans certains cas être mieux adapté qu'être passionné dans un seul domaine, c'est en fonction des besoins respectifs évolutifs (associés aux besoins d'autrui) y compris anticipatoires.
-
Etre jalousé signifie d'après moi que quelqu'un(e) tend à vouloir nous rabaisser pour dominer davantage (et s'il(elle) veut nous rabaisser c'est qu'il nous trouve une certaine Réussite (potentielle)), bien qu'il(elle) puisse avoir éventuellement des atouts équivalents, voire même supérieurs dans certains cas. Par exemple quelqu'un qui veut un succès exclusif auprès d'une personne peut aussi éventuellement être jaloux de quelqu'un qui n'en a qu'un peu auprès de cette personne, même s'il en a plus lui-même. Mais aussi évidemment quelqu'un qui n'en a qu'un peu peut jalouser quelqu'un qui en a davantage, même s'il ne cherche pas à avoir un succès exclusif. En conclusion la Réussite (convoitée par un ou plusieurs autres), y compris potentielle, peut susciter éventuellement des jalousies, même parfois de la part de personnes qui ont pourtant beaucoup réussi elles-mêmes. Donc être jalousé(e) peut en effet aussi être considéré comme un revers de médaille. Et ça signifie aussi pour moi que si l'agressivité est parfois justifiée par la légitime défense (moralement et donc y compris hors procédure judiciaire), en revanche celle qui exprime la jalousie ne répond en rien à un quelconque tort de la part de celui(celle) qui est jalousé(e). En cela je considère qu'il s'agit d'agressivité gratuite. Non pas parce que cette agressivité n'est pas intéressée, motivée (elle l'est), mais parce que, si elle est explicable, en tout cas rien ne la légitime vraiment. Et il peut être nécessaire de savoir dans le cas d'une agressivité si celle-ci est gratuite ou non (Même s'il existe aussi d'autres formes d'agressivités gratuites que la jalousie.).
-
L'esprit représente à mon sens une part de réalité. Mais quoi qu'il en soit loin de moi la volonté de maîtriser mon propre esprit aux dépens d'autres actions nécessaires. Car je crois que le niveau de qualité de la réflexion et plus globalement de la pensée dépend d'une expression physique appropriée et inversement. Ensuite à chacun ses responsabilités, je m'applique à remplir correctement les miennes, mais pas à empiéter sur celles des autres. Si je vous dis par exemple que développer et mettre à profit suffisamment son agilité physique favorise la séduction en général, ou encore que les services proposés doivent tenir compte des besoins de la cible associés à ses moyens et à ce qui lui est déjà accessible pour que ceux-ci aient plus particulièrement une chance de lui plaire, je doute qu'en connaissant ces techniques classiques celles-ci vous déplaisent en conséquence. Donc la transparence de la technique n'altère son efficacité que si cette dernière joue nécessairement de l'illusion ou de la discrétion pour être efficace. De plus informer provoque potentiellement des réactions prévisibles, bien qu'éventuellement imprévisibles aussi. Je n'ai pas pour ambition de tout pouvoir prévoir, seulement le nécessaire et en donnant une place suffisante aux éventuels doutes de circonstance et modifications envisageables, ce qui sert d'ailleurs à l'anticipation. Mais quoi qu'il en soit la volonté entre possiblement mais pas forcément en jeu dans d'éventuelles prévisions, comme la conscience n'a pas dans tous les cas besoin d'être volontairement provoquée pour connaître les informations. Et le prévisible comme l'imprévisible peuvent me heurter ou pas en fonction de leur (non)violence (et aussi bien sûr dans les deux cas éventuellement me convenir). Cependant ce qui est prévisible par sa concordance avec le naturel connu, qu'il s'agisse aussi ou non de culturel, a toujours à mes yeux une certaine valeur, quelle que soit la valeur que peut posséder aussi l'imprévisible.
-
L'amour est partiellement prévisible (comme l'avenir peut l'être avec les réserves inhérentes à ses multiples formes éventuelles, associées à ses constantes). D'ailleurs diverses techniques de séduction ou de marketing par exemple sont d'efficacité avérée. Ce qui est plus complexe à prévoir entre autres, c'est plus précisément ce que chacun en fera par libre arbitre. Car l'amour peut s'exprimer de très nombreuses façons (y compris parfois par l'hostilité, ou l'envie, ou encore le fanatisme, la serviabilité, etc... même si ces comportements ne sont pas qu'amour, ce dernier peut en être à l'origine), ainsi qu'être plus ou moins pris en considération (en rapport à la concurrence). Si l'amour peut plus ou moins "ouvrir" à son objet (voire à ce qui l'épanouit), il ferme (ne serait-ce que spontanément) en conséquence plus ou moins à d'autres objets, voire à ce qui fait (potentiellement) obstacle à l'objet aimé. Par exemple en se focalisant sur une personne on se ferme alors (momentanément) plus ou moins à d'autres voire à la solitude, ou en aimant l'histoire on se ferme alors (momentanément) plus ou moins aux mathématiques, à la géologie, à d'autres centres d'intérêts... voire plus précisément à ce qui s'oppose (potentiellement) à l'expression de ces amours. C'est pourquoi on peut considérer que l'amour, par ses différents degrés, est un outil d'orientation (de sens positif). Sachant aussi que nombreux sont les objets d'amour (partiellement cumulables en fonction des différentes (in)associabilités), et que l'intensité (décisive) de l'amour est variable relativement à l'objet en question mais aussi à son évolution (parmi la concurrence) ainsi qu'à la situation de l'aimant et son évolution.
-
La possessivité que vous évoquez peut effectivement éventuellement s'associer à une jalousie. L'exclusivité envisagée peut aussi être momentanée, voire brève ou encore chronique (et bien sûr conditionnelle et relative)... Et ne dure pas forcément toute la vie. De ce fait l'exclusivité en est davantage véritablement adaptable et donc acceptable. A un moment on préfère (réciproquement de préférence) être avec un(e)tel(le), à un autre avec un(e) autre pour d'autres raisons (valables de préférence), on a alors préféré respectivement les deux à un moment (sans pour autant forcément mépriser ni trahir celui/celle ou ceux/celles qu'on n'a pas préféré(e)(s) à cet instant). D'après moi l'amour obéit plus ou moins lui aussi à des lois, naturelles d'une part, ainsi que personnalisées ou acquises, et constructibles (ou déconstructibles) en fonction du contexte.
-
Un débardeur, une tenue vestimentaire inadaptée au collège ?
sirielle a répondu à un(e) sujet de Doïna dans Actualités - Divers
Le pull à manches longues en question n'est en tout cas pas "large" du tout, on voit la forme du soutien-gorge apparaitre sous le vêtement fin et moulant et ses bretelles en sont semble-t-il directement visibles. Ce n'est pas par rapport aux épaules à mon avis que la tenue a été jugée "indécente". Et c'est celle ayant valu apparemment la procédure disciplinaire suite à l'avertissement précédent. J'ai déjà porté moi aussi de tels vêtements ou équivalent (dont il y a quelques jours entre autres), et y compris au collège, bien qu'étant d'éducation partiellement catholique. Je ne suis cependant pas surprise qu'un ou plusieurs responsables de l'établissement aient pu faire une réflexion même si la procédure disciplinaire me paraît sévère, et que personnellement la tenue me semble potentiellement correcte. (Un tel recadrage dans un lycée aurait été plus surprenant.) Mais il s'agit d'une tenue un peu hors norme pour un collège, comme pour certains autres cadres de travail, et certains établissements s'en soucient plus que d'autre. Pour éviter la stigmatisation des élèves par rapport à leurs vêtements entre autres. Quant au débardeur, si elle l'a porté quand il faisait froid, je ne suis pas non plus surprise d'une réflexion, bien qu'encore une fois un avertissement paraît sévère, même s'il fait peut-être suite à un certain nombre de situations où sa tenue a paru "inappropriée". -
C'est selon ce que représente "obtenir la première place dans son cœur". Si c'est vouloir raisonnablement avoir de temps en temps des moments seul à seule avec elle malgré ses autres sollicitations, ou s'inspirer modérément des autres, y compris en évitant de faire les mêmes erreurs qu'eux, pour lui faire assez bonne impression par exemple, ce peut être une bonne chose. S'il s'agit d'une possessivité débordante, exigeant des privilèges excessifs (y compris affectifs) de la part de la mère en comparaison à ce qu'elle accorde aux autres, ou encore rusant malhonnêtement pour parvenir à ses fins par exemple, c'est en revanche un choix égoïste.
-
Un débardeur, une tenue vestimentaire inadaptée au collège ?
sirielle a répondu à un(e) sujet de Doïna dans Actualités - Divers
Au regard des tenues en question, un mot aux parents aurait peut-être suffit si l'établissement souhaitait que le soutien-gorge ne soit pas trop apparent, et que l'autre tenue soit davantage couvrante pour la saison, mais l'avertissement et la procédure disciplinaire semblent particulièrement sévères, ceci même si la jeune fille s'habillait peut-être habituellement ainsi malgré les réflexions. -
Il s'agit d'un sentiment d'abandon (possiblement légitime en cas de véritable négligence maternelle). Si dans ce cas vous attaquiez complaisamment votre jeune frère en réaction (plutôt par exemple que d'en discuter avec votre mère ou autre), par exemple en le discréditant abusivement par délation mensongère auprès de votre mère afin d'amoindrir l'estime qu'elle lui accorde, ou simplement en lui étant exagérément hostile, il pourrait s'agir de jalousie. Comme évoqué précédemment, la jalousie étant à mon sens un vice concurrentiel de compétitivité inspirée de l'ambition, elle n'est alors pas sans rapport avec "le juste" elle non plus. Elle provient de l'ambition (y compris éventuellement affective) qui, dans une certaine mesure, peut s'avérer vitale et nécessaire à l'accomplissement personnel. Seulement la jalousie en est d'après moi une dégénérescence, et représente une injustice. Un peu comme la gourmandise n'est pas sans rapport avec "le juste" dans le sens où elle est inspirée du besoin de se nourrir voire d'acquérir, cependant elle pervertit ce besoin plutôt que d'y répondre correctement.
-
La jalousie est égoïste, et consiste à construire sa propre réussite aux dépens d'autrui en lui refusant ses (potentiels) biens légitimes pour son propre profit (Car il ne s'agit pas de jalousie lorsqu'on déplore seulement une véritable injustice dans la répartition des biens, qu'on soit parmi les favorisés ou les défavorisés, mais de sens de l'équité.), or comme au contraire de tout égoïsme, lorsqu'on conçoit suffisamment que son propre bonheur dépend fortement du bonheur collectif, on tend à vouloir le favoriser équitablement, en revendiquant éventuellement ses propres droits légitimes mais sans chercher à empiéter sur ceux d'autrui (jalousement ou autre). L'estime ainsi à la fois conditionnelle (action) et inconditionnelle (nature) contribue au respect des droits respectifs et à la dignité personnelle.
-
Je crois qu'on peut ne pas être jaloux quelles que soient les circonstances, avoir assez d'estime équitable des autres et de soi-même pour s'en épargner. Mais effectivement quelqu'un qui l'est peut éventuellement être inconscient de cet état. Quant à avoir de l'ambition, inspirée ou non de la réussite d'autrui, à mon avis c'est naturel à la base, nécessaire dans une certaine mesure, hormis abus donc.
-
L'essentiel dans ce cas revient à avoir assez conscience de ses véritables besoins, voire manques ou lacunes. Les circonstances facilitant cette conscience peuvent être diverses, dont l'effet de comparaison mais pas seulement. S'il s'agit d'accident ici, ce dernier peut consister par exemple en d'éventuelles illégitimité de la rencontre en question ou excès/insuffisance de l'auto-affliction. En revanche la conscience de soi n'étant pas le manque en lui-même, déplorer modérément par elle ce manque favorise une réactivité appropriée. A ce stade là il ne s'agit pas de jalousie. Il s'agirait d'envie (voire donc aussi d'accident) si le manque était illusoire, s'il ne s'agissait donc pas d'un véritable manque, mais seulement de quelque chose qu'on n'a pas, qu'autrui a, et qu'on veut en conséquence alors qu'on n'en a pas besoin soi-même (même pas indirectement).
-
Chez l'autre on peut éventuellement désirer une complémentarité, voire une symbiose amoureuses. Le désir me paraît pouvoir être un sentiment plus ou moins temporaire pour de nombreuses raisons basées sur les principes d'autonomie individuelle et de concurrence relationnelle. A mon sens "soumettre à sa volonté" peut signifier convaincre, pas forcément par la violence, mais aussi simplement par sa force, son pouvoir de persuasion, son charme. Donc j'estime que c'est un principe de séduction correct si on n'en abuse pas. Soumettre n'importe qui à sa volonté pourrait donc revenir au point de vue amoureux à pouvoir séduire qui on veut et garder à distance qui on veut. L'essentiel dans ce cas correspond alors à la justesse de sa propre volonté.
-
L'argent échangé n'est pas systématiquement dans le cas d'une prostitution une condition requise, il peut parfois représenter une méthode d'approche, de séduction, parmi d'autres (Même si c'est inconcevable pour certains, cependant pas pour d'autres). Où la relation aurait pu éventuellement avoir lieu sans par d'autres moyens employés. Tout comme une potentielle prostituée n'accepte pas forcément n'importe quel client, mais seulement celui ou ceux dont elle veut bien par réelles affinités mutuelles. Pour résumer la prostitution a bien des visages, et pas seulement ceux de la perversion. La prostitution n'est d'ailleurs pas forcément "un métier". Elle peut être aussi le fait d'évènements relationnels isolés dans le temps, et non pas "à la chaîne".
-
Comme je l'ai un peu évoqué précédemment selon moi la jalousie est une forme d'envie parmi d'autres. Il faut savoir les différencier comme il faut savoir différencier l'estime de soi de la confiance en soi ou de la fierté. La confiance en soi et la fierté sont deux formes particulières d'estime de soi. Elles ne sont pas pour autant toute l'estime de soi. Il est donc selon moi possible d'envier voire plus particulièrement de jalouser quelqu'un ou quelque chose pour ce qu'il possède, matériel ou immatériel. La jalousie se manifestant par une rivalité hostile, alors que l'envie peut se manifester seulement par exemple par le vol de l'objet en question si le contexte le permet sans animosité particulière vis-à-vis de son possesseur, ou autres comportements envieux (Variables aussi en fonction des possibilités relatives à l'accessibilité de l'objet du désir en question et pas seulement en fonction de la personnalité.)... Je sais que différentes conceptions de ces termes existent et qu'elles sont parfois contradictoires. Voire aussi que le degré de popularité de ces différentes conceptions peut influencer partiellement l'évolution de la définissabilité de ces termes (A condition qu'elles soient assez cohérentes.). Mais le sujet peut m'intéresser même si je n'adhère pas systématiquement tout-à-fait à la façon d'employer ces mots. L'intérêt étant plus vastement d'approfondir la compréhension de ces attitudes psychiques et comportementales conceptuellement célèbres ou interprétées ainsi, pas seulement en tant qu'émettrices mais aussi du point de vue de la réceptivité.
-
Bonsoir, de mon point de vue l'amant est dans ce cas jaloux de l'intérêt que porte à l'autre homme cette femme. Or cet intérêt, ce succès, appartient à cet autre homme même s'il n'est pas réciproque. Et si cet amant attend de cette femme un intérêt (sexuel, amoureux) exclusif (ambition), cet autre homme représente pour lui un rival par rapport à son potentiel séduction. Dans l'hypothèse où il s'en prend à cette femme c'est alors la possessivité qui l'anime, même si cette possessivité est empreinte de jalousie vis-à-vis de celui ou ceux qui pourraient (éventuellement) détourner cette femme de lui. Il n'est pas jaloux de cette femme, mais veut la posséder exclusivement et est jaloux de son ou ses potentiels rivaux. Sachant qu'en s'intéressant à un autre elle se désintéresse au moins un peu de lui en tant qu'homme, même si elle ne concrétise rien avec cet autre, voire elle préfère cet autre homme à lui ne serait-ce que par moments. Il est bien question d'envie vis-à-vis de cet intérêt que suscite cet homme, même si cet amant en obtient d'autre part, puisqu'il en veut davantage, car y compris celui qu'elle porte éventuellement aux autres (l'envie consistant à convoiter les biens d'autrui, y compris immatériels). Ce qui fait éventuellement de cette envie une jalousie c'est l'animosité vis-à-vis de l'homme en question, même s'il ne l'extériorise pas, voire même s'il retourne son agressivité vers cette femme par possessivité. Ce qui peut être vrai aussi lorsque les rivaux sont seulement supposés.
-
Souvent ceux/celles fonctionnant jalousement, ont particulièrement tendance à vouloir la provoquer ou la supposer (par projection) chez autrui. Car leur inconscient est obsessionnellement lié aux oppositions dominé/dominant par la phobie qu'ils/elles ont d'être dominé(e)s, voire surpassé(e)s (Parfois surtout dans un domaine en particulier.).
-
Je suis bien consciente que la jalousie à son paroxysme peut tuer, voire plus globalement briser des vies. Que je considère qu'il s'agit de rivalité empreinte d'animosité, et qu'elle se base sur l'envie et donc l'ambition, ne le contredisent pas selon moi. L'intérêt est simplement pour moi d'en souligner différentes facettes, afin de décrire le sentiment potentiellement complexe que peut représenter le fait d'être jalousé(e) soi-même, et/ou d'être considéré ou prétendu comme tel. Et aussi d'optimiser davantage les stratégies envisageables en réponse grâce à la connaissance précise des causes (dont la jalousie évidemment), voire des éventuelles lacunes de ce sentiment (réel ou feint) d'être jalousé(e).
-
Je crois que la jalousie est un vice concurrentiel de compétitivité (relativement courant), une des différentes dégénérescences de cette dernière comme la triche peut l'être sous différentes formes avec plus ou moins de dégâts consécutifs. Caractérisée par un manque d'esprit d'équipe, de solidarité mutuelle, associé à un sentiment plus ou moins important d'impuissance personnelle. Elle est donc selon moi à condamner. Mais étant une dégénérescence de la compétitivité, elle en est aussi empreinte avec les aspects positifs que cela comporte, dont l'ambition et la considération pour les performances ou le potentiel d'autrui et leurs avantages induits. Elle est censée par maturation personnelle s'effacer au profit d'une place mesurée à accorder au modèle. Or pour le jalousé, représenter un modèle est flatteur, bien plus que d'autres formes d'hostilités. Au point que cette situation est parfois feinte.
