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Tout ce qui a été posté par sirielle
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Au delà d'un certain point du moins, c'est un défaut relationnel. Dans une mesure raisonnable, être à l'affut de l'éventuelle erreur ou faille, dans les mots de son interlocuteur, peut rester une démarche saine dans certaines circonstances, mais à outrance c'est un manque de respect.
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Une vision favorable à l'esprit de contradiction (y compris adulte):
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L'esprit de contradiction peut ne surgir que dans un contexte particulier, même s'il ne dépend pas de ce qui est dit, comme par exemple, lorsqu'un enfant a tendance à avoir l'esprit de contradiction avec ses parents, esprit de contradiction qu'il n'aura alors pas forcément en revanche avec ses camarades de classe. De la même façon, une personne vis-à-vis de laquelle on nourrit des préjugés négatifs ou une rivalité par exemple, peut éventuellement être ciblée par une contradiction systématique, acharnée ou exagérée, lors d'éventuels échanges, quelle que soit la teneur de ce qu'elle peut dire.
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Ce n'est pas forcément incompatible à mon avis. Ceux qui sont très attachés à la norme peuvent par exemple diaboliser les personnes s'écartant un tant soit peu de la norme, et ne leur accorder alors aucune ou quasi-aucune crédibilité, voire peuvent chercher à les stigmatiser... Lorsqu'on a l'esprit de contradiction, ça peut être dirigé exclusivement vers une personne ou une catégorie de personnes en particulier aussi, mais indépendamment de ce qu'elles peuvent dire.
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Avez-vous l'esprit de contradiction? Fréquentez-vous des personnes ayant l'esprit de contradiction? Comment différenciez-vous une contradiction saine, d'une tendance excessive à la contradiction? Quelles sont les causes d'une telle tendance à votre avis? Avez-vous des anecdotes à partager à ce sujet?
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C'est moi qui ai pris l'initiative d'aborder ce point d'occultation en réponse, bien que ton approche est différente de la mienne, en sachant que c'était mon propre point de vue et non le tien. Car à mes yeux, occulter le ressentiment (qui est une émotion négative, donc relativement pénible à éprouver), et non pas le diaboliser radicalement, peut effectivement être entre autres nécessaire à la "santé", "ménager son moral" comme je l'ai évoqué, mettre de côté son ressentiment, en faire abstraction le temps nécessaire, voire indéfiniment. Car à mon sens pouvoir pardonner ne dépend pas que d'un choix, mais aussi de diverses conditions favorables, pouvant dépendre entre autres de l'attitude du ou des responsable.s, ces diverses conditions n'étant donc pas forcément réunissables à l'instant T qu'on le veuille ou non. Mais j'ai bien saisi que nous étions en désaccord sur le sujet. Merci quand-même pour ton avis ici quoi qu'il en soit.
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Le ressentiment est à la base une émotion combative, une lutte mentale. Lutter contre les injustices, en tentant, dans la mesure du possible, d'en saisir la cause voire d'identifier le.s responsable.s, de les prévenir, d'y apporter des réparations, est une démarche naturelle, permettant éventuellement d'arriver à un apaisement (dont un pardon construit, s'il est réalisable, ce qui n'est évidemment pas toujours le cas, du moins au moment T). On en revient au principe de l'intelligence émotionnelle. (Il est important de ne pas confondre ici "composer avec ses émotions", et composer contre ses émotions, ce qui est le contraire évidemment.)
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Le ressentiment ne serait qu'un vice? Diaboliser les émotions négatives conduit à une amoralité béate incohérente à mon avis. Ne vouloir ressentir aucune émotion négative est normalement censé passer par se pencher suffisamment sur ses causes et ses solutions, voire sa prévention, plutôt que par le refoulement aveugle de tout ressenti négatif, qui peut s'avérer contre-productif, par l'aggravation de la situation par exemple. Occulter son ressentiment pour avancer, voire pour ménager son moral, peut s'avérer couramment nécessaire, mais occulter son ressentiment n'est pas réellement pardonner.
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Infliger éventuellement une peine, une sanction, suite à un préjudice, reste, dans les limites de ce que le droit autorise bien entendu, socialement admis. En usant du principe de réparation morale officielle ou officieuse par exemple, nuançable en fonction des circonstances.
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On peut aussi considérer l'aspect utile du ressentiment, du besoin de tenter de régler, à la hauteur du préjudice commis, "ses comptes", dans la mesure du possible, pour arriver à une éventuelle entente, à une conciliation, puisque nous restons des individus sociaux malgré les éventuels conflits. Les émotions tendent à nous orienter vers la satisfaction de nos besoins, y compris sociaux donc, si on les interprète correctement (bien que les besoins sont parfois difficiles à satisfaire, voire à cibler, j'en ai conscience). La justice et le système judiciaire social ou communautaire, sont deux concepts différents dans l'absolu même si le second est censé découler de la notion première:
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Effectivement, le pardon peut être aussi éventuellement envisageable sous une forme partielle et non totale pour un acte. Le pardon n'est-il vraiment qu'une question de choix? Ne relève-t-il pas aussi d'un mécanisme émotionnel et psychologique plus ou moins inhérent à la nature humaine, relatif à une injustice, un préjudice, subi.e.s? Dans le cadre des instincts défensif et social par exemple.
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La justice d'un point de vue philosophique, mais pas seulement, n'est pas que dans la "condamnation".
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Bonjour deja-utilise, C'est dommage, j'aurais aimé que nous ayons été raccords... A mon sens le pardon légitime dépend clairement de ce que demande la justice. Le pardon est bien censé être une question de justice, et non une fuite de son émotivité, de ce que l'on ressent, un besoin d'oublier, qui n'est pas un véritable pardon...
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Gare à la paranoïa quand-même. On n'est pas sur TikTok....
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Cela fait une grande différence le pardon à soi ou le pardon à autrui?
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Ce qui ne se dit pas dans la relation ?
sirielle a répondu à un(e) sujet de Pirene dans Amour et Séduction
Je vois les choses différemment, plus je suis amoureuse, plus je trouve l'homme sexy. Mais justement s'il me parle mal, ou maladroitement, ce sera moins le cas... -
Les clients participent aussi indirectement...
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Ce qui ne se dit pas dans la relation ?
sirielle a répondu à un(e) sujet de Pirene dans Amour et Séduction
"L'amour" est un concept très vaste, se rendre assez "aimable" est valable pour de très divers types de relation. Ici, il est question de relations amoureuses, on ne doit pas seulement être assez aimable en principe, mais aussi sexy. On doit cultiver cet attrait y compris dans les discussions en couple, ce que l'on ne fera normalement pas en dehors de ce contexte. Je ne pourrais pas compter le nombre de fois où j'ai dit à un homme qu'il me plaisait, et réciproquement, ce que l'on ne dit que plus rarement en ces termes pour d'autres relations... -
Se mentir à soi-même peut, par exemple, résulter d'une réflexion hâtive, bâclée, sur un thème dont on se soucie relativement peu de connaitre la vérité (ce qui peut avoir un intérêt), voire qu'on préfère même ignorer, et qu'on expédie donc à la va-vite, sans prendre le temps d'affiner son jugement, de le peaufiner, mais susceptible alors de constituer une base de raisonnement illusoire, s'il est employé. Par exemple on part d'une probabilité ou d'une vraissemblabilité, voire de l'hypothèse qu'on privilégie, d'un préjugé, ou d'un on-dit, et on l'utilise mentalement comme un fait avéré par raccourci. "Il va probablement pleuvoir la semaine prochaine d'après la météo." devient "Il va pleuvoir la semaine prochaine." ou "Mon collègue m'a dit qu'il était malade, c'est donc probablement vrai." devient "Puisque mon collègue m'a dit être malade c'est qu'il l'est.", "J'ai peu de probabilités d'être enceinte." devient "Je ne suis pas enceinte.", etc... Mais si on est vraiment très soucieux de connaitre la vérité, on ne l'expédiera normalement pas si facilement. Et sur ce point le subconscient ou l'inconscient peuvent éventuellement jouer un rôle, en esquivant par exemple la confrontation à des vérités, ou à des thèmes de réflexion, trop "encombrants" subjectivement.
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Les hommes en leggings, soit le megging.
sirielle a répondu à un(e) sujet de Pirene dans Inclassables
Pour le sport, pour tenir chaud, ou autres, pourquoi pas... C'est un peu un type d'habit que tout le monde, ou tout homme, ne va pas forcément vouloir porter, mais qui peut, éventuellement, être esthétique et pratique. -
L'athéisme doit-il démontrer l'inexistence de Dieu pour être vraiment justifiable?
sirielle a répondu à un(e) sujet de sirielle dans Religion et Culte
A mon sens en réalité l'athéisme peut aussi n'être que partiel, relatif, et non radical. Cependant il n'est pas pour autant une absence d'opinion, mais une forme de négation, même s'il ne l'est que par rapport à certains aspects limités du théisme/déisme, et peut éventuellement se cantonner à un avis privé. D'après ce que j'en ai lu (mais je n'ai peut-être pas tout lu), Anachel restreindrait le terme à un certain agnosticisme philosophique, or le concept doit être à mon avis saisi sous ses diverses déclinaisons. De plus, estimer ne pas pouvoir savoir si telle idée est vraie ou fausse, c'est aussi ce que l'on appelle douter. Citations célèbres à propos de l'agnosticisme ("gnôsis" se traduit plus généralement par "connaissance"): J'ajoute que pencher plutôt pour une hypothèse ou pour l'autre en agnosticisme est parfois qualifié d'agnosticisme athée ou d'agnosticisme théiste/déiste. -
En règle générale, il m'arrive surtout d'en consulter de temps en temps des articles ou illustrations sur Internet, en faisant des recherches sur un sujet (Et il m'est arrivé d'en feuilleter à l'occasion, voire de les survoler.). Je n'ai pas tellement d'a priori très arrêtés à propos de ce type de magazines, dont le concept me paraît relativement justifiable, je juge les articles (et autres contenus) au cas par cas. J'en ai un peu plus à propos des magazines à sensation (sans y être radicalement opposée pour autant), par rapport entre autres aux titres parfois clairement racoleurs, qui jouent avec les mots pour créer une ambiguïté accrocheuse, ce que j'estime un peu malhonnête, c'est en principe qu'ils n'ont pas grand chose à dire en réalité... (C'est aussi que je ne suis que peu intéressée personnellement par le star-système, sauf exceptions.)
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Le donneur de leçons, une personne avisée ou dominatrice?
sirielle a répondu à un(e) sujet de sirielle dans Philosophie
N'est-ce pas une vision un peu manichéenne, du militantisme par exemple?