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Tout ce qui a été posté par sirielle
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Chacun peut dès la naissance se centrer sur soi ou sur les autres et son environnement. Quelqu'un d'introverti ou d'extraverti développera particulièrement plutôt l'une ou l'autre de ces deux facettes communes à tous selon l'utilité qu'il en aura.
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Faire et dire librement, pouvoir oser être confronté au jugement, être franc, agir selon sa volonté malgré les obstacles même personnifiés, s'exprimer autant que nécessaire sans pour autant avoir le goût du risque, du déballage, de l'ostentation, du ridicule ou de l'affront. Etre "coincé" pourrait être aussi ne pas suffisamment oser laisser libre court à son silence en collectivité ou ne pas oser s'abstenir d'une action à laquelle on est poussé à tort. Donc être "coincé" peut s'exprimer aussi par l'action.
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Je fais en sorte d'avoir confiance en moi mais je n'apprécie pas pour autant l'exubérance, au contraire je cultive à la fois la discrétion et la libre expression.
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Je ne pense pas qu'il faille obligatoirement un traitement, je précise simplement que ces psychothérapies ne sont pas toujours efficaces même si le coupable a des remords si ce n'est comme surveillance ou accompagnement temporaire. Je crois que le logement et les bien communs ainsi que les engagements conjugaux devraient être moins systématiques et leur annulation facilitée dans le cas des liaisons de longue durée car les violences conjugales sont relativement courantes et que ces situations compliquent beaucoup les séparations, favorisent la dépendance commune et entraînent une proximité quotidienne parfois néfaste.
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J'évoquais les suivis psychologiques (donc avec un psychologue et pas un médecin) ou suivis psychiatriques externes donc sans traitement obligatoire parfois ordonnés dans le cas de violences conjugales. Mais même les traitements médicamenteux ne garantissent pas l'efficacité du suivi. Pour ma part j'ai été témoin de personnes ayant bénéficié de tels suivis mais ayant récidivé sans différence notable de comportement malgré leurs remords.
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Psychologue ou pas, et bien que ça puisse avoir son utilité, le plus important c'est que le coupable éprouve des remords et veuille faire en sorte avant tout par lui-même de ne pas récidiver. Entre autres en lâchant prise sur sa victime ou ses potentielles victimes et ce qu'il attend d'elle(s). Mais les précautions telles que les foyers d'hébergement pour les victimes et parfois leurs enfants peuvent s'avérer nécessaires dans certains cas.
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Même dans ce cas là elle peut être inefficace, d'abord car elle ne consiste qu'en quelques brèves conversations or ça peut ne pas suffire à faire d'un loup un agneau, et que dans un tel contexte judiciaire, même bien intentionné et éprouvant des remords, le coupable peut avoir plus comme priorité de faire bonne figure face à la justice que de lui confier sa violence et sa rancœur. Il s'agit davantage d'une surveillance temporaire, voire d'un accompagnement, que d'un soin.
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Des suivis psychologiques sont prévus judiciairement pour les agresseurs dans le cas des violences conjugales, mais ils ne sont pas forcément suffisamment efficaces.
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J'appellerais ça plutôt un avertissement, qui est plus ou moins risqué selon la gravité de la situation. Mais il faut tenir compte aussi que déposer une plainte peut dans certains cas de figure exposer la victime à plus ou moins long terme à la vengeance de l'agresseur pour des résultats juridiques parfois peu importants selon le contexte. D'autant plus que si la victime et l'agresseur n'ont qu'un seul logement à se partager et autres bien communs, cela peut compliquer la séparation. De nombreuses victimes d'homicide conjugal ont été tuées après leur recours en justice malgré l'interdiction à leur agresseur de les approcher.
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Il peut parfois y avoir deux agresseurs et deux victimes dans un même couple, pas forcément au même degré et chacun n'usant pas forcément des mêmes violences. Et une victime peut vouloir se venger des violences qu'elle a subies ainsi que de profiter de la volonté de s'amender de son agresseur.
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Soit la peur par le biais des menaces de l'agresseur effectivement. Soit, même s'il n'y a pas de menace, le comportement de l'agresseur laisse penser implicitement qu'il pourrait peut-être être capable de violences graves même si ce n'est jamais arrivé et incite donc à éviter au maximum de le contrarier au sacrifice parfois d'une certaine liberté. Entre les violences bénignes et les violences graves le pas peut être parfois vite franchi, même involontairement. Concernant le risque dissuasif des sanctions judiciaires, dont la plupart des agresseurs sont conscients sans que la victime ait besoin de les avertir, elle les incite généralement à ne sévir qu'isolé socialement et à faire en sorte si possible que soit la victime ne puisse pas porter plainte, soit qu'elle ne puisse rien prouver. En revanche je pense qu'il est probablement rare que la victime fasse chanter l'agresseur, d'autant plus que les preuves de violences ne durent généralement que brièvement, même si ça reste possible dans certains cas de figure exceptionnels.
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Heureusement toutes les violences conjugales ne vont pas jusqu'au meurtre ni même jusqu'aux blessures graves. Mais souvent elles se nourrissent de cette peur qui peut être un outil de manipulation et de chantage.
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Il peut y avoir de l'amour dans les couples où il y a de la violence conjugale, il n'y a aucun doute à avoir à ce sujet même si cet amour ne se mesure pas vraiment à cette violence. Il peut cependant souvent en être la motivation. Cette violence provient justement souvent de la possessivité et de la dépendance psychologique liée aux sentiments du coupable pour la victime. Et bien que cet amour ne justifie en aucun cas cette violence. La violence conjugale peut d'ailleurs souvent d'exprimer par du harcèlement, y compris après la séparation. La violence peut aussi venir de la difficulté à se séparer pour des raisons matérielles, sociales et familiales par exemple, et dans ce cas ce n'est plus l'amour qui la motive, mais la difficulté à gérer la proximité et la dépendance dans un couple qui ne s'aime plus. Mais les violences conjugales ne concernent pas que les longues liaisons. Car bien que le terme "conjugal" renvoie au mariage, il concerne dans ce cas plutôt n'importe quel couple, même très éphémère. Et elles peuvent consister parfois simplement à maîtriser une personne physiquement pour différentes raisons, sans qu'il s'agisse de coups, pour ce qui est de la violence physique. C'est pourquoi elle est parfois impossible à prouver tout en pouvant être contraignante. Concernant les homicides conjugaux, qui sont loin de représenter l'ensemble de la violence conjugale, qui peut s'exprimer aussi seulement par une insulte, il faut prendre en compte aussi les homicides involontaires et ceux qui sont accompagnés de suicide ou tentatives de suicide et même les euthanasies.
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Il y a c'est vrai d'autres motifs que la jalousie, c'est certain. Mais il me semble qu'il est courant de penser socialement que la violence conjugale est liée à la haine ou au mépris du coupable pour sa victime, alors que l'explication n'est pas toujours aussi simple. Par contre les homicides liés à des motifs financiers ne sont pas forcément précédés de violences conjugales. Certaines personnes sont effectivement infidèles en interdisant à leur conjoint de l'être, ce qui peut revenir à ce que j'évoquais, pas vraiment de morale ni de principes si ce n'est pour servir ses propres intérêts.
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Je pense pour ma part qu'au contraire l'amour inconditionnel appartient à la nature humaine sans exception, mais qu'il n'est qu'une facette de celle-ci. C'est pourquoi il est possible à mon avis à la fois d'aimer inconditionnellement, de haïr, d'être indifférent et de n'apprécier qu'un peu une même personne car justement cette personne a de nombreuses facettes. Je crois aussi que l'amour inconditionnel peut être inconscient.
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L'exclusivité est un schéma naturel, au moins temporairement, mais il n'est pas le seul. Effectivement d'autres cas de figure peuvent être tout aussi naturels. C'est pourquoi j'ai évoqué l'excès et la rigidité de cette exclusivité dans la manière dont elle a pu parfois être cultivée, au détriment de schémas plus adaptés et moraux. Concernant la possession conjugale, elle est souvent associée à l'emprise, l'abus de pouvoir et elle aussi à l'excès. Modérément elle consiste davantage à des repères incluant parfois des responsabilités qu'à des droits supplémentaires sur l'autre. Bonne nuit chapati.
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Pas forcément à mon avis. Autant il peut y avoir du machisme dans un tel schéma, autant celui-ci n'en dépend pas. D'après moi les concepts naturels de possession et d'exclusivité sont empreints culturellement entre autres d'excès, de rigidité, et de tabou. C'est d'ailleurs ce qui explique certaines dérives conjugales dramatiques. D'autant plus que l'extrémisme entraîne souvent l'extrémisme opposé car les règles morales sont floues pour certains et caricaturées.
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La possession, c'est discutable. La possessivité et la jalousie sont à mes yeux des tares mais elles n'en restent pas moins parmi les causes principales des disputes de couples de longue durée et leurs violences conjugales bien qu'il y ait d'autres causes. Mais les couples classiques fidèles ne sont pas forcément jaloux et possessifs.
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Si les deux parties acceptent l'infidélité? La plupart des hommes ne veulent pas partager leur femme. Et inversement. Sauf les libertins.
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Je ne sais pas ce qui vous fait penser le contraire mais la jalousie reste une cause très classique des violences conjugales, même parfois des pires allant jusqu'à l'homicide. La rupture et la jalousie. La possessivité.
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Il existe des machos qui sont violents. Mais personnellement j'évoquais des hommes violents, que ce soit avec les hommes comme avec les femmes, qui n'ont pas particulièrement d'idéologie machiste mais qui n'hésitent pas à utiliser la violence si ça peut servir leurs intérêts à leurs yeux. Or les cibles principales de ces hommes sont souvent leurs liaisons puisqu'ils les côtoient de près, qu'ils ont des attentes à leur égard et que ce sont les cibles les plus vulnérables.
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Pour ma part je n'évoquais pas particulièrement le machisme mais seulement la violence égocentrique, sans réelle moralité si ce n'est des principes de façade, servant surtout de prétexte à l'égoïsme, pouvant exister aussi chez les femmes si le contexte le leur permet, ainsi qu'hors cadre conjugal.
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La violence par jalousie est plutôt dans les relations de longue durée pour s'assurer de posséder exclusivement son conjoint mais elle ne se cantonne pas dans ce cas à cette jalousie et celle-ci est liée quelque part aussi à la sexualité, qui est généralement une des motivations importante dans un couple.
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Ce n'est pas ce que je voulais dire. Ils imposent des actes sexuels par la violence. Mais effectivement, ce sont des tyrans dans l'ensemble dans n'importe quel contexte, au moins privé, si ils estiment que c'est dans leur intérêt personnel.
