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sirielle

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  1. sirielle

    Etre jalousé(e)

    L'amour est partiellement prévisible (comme l'avenir peut l'être avec les réserves inhérentes à ses multiples formes éventuelles, associées à ses constantes). D'ailleurs diverses techniques de séduction ou de marketing par exemple sont d'efficacité avérée. Ce qui est plus complexe à prévoir entre autres, c'est plus précisément ce que chacun en fera par libre arbitre. Car l'amour peut s'exprimer de très nombreuses façons (y compris parfois par l'hostilité, ou l'envie, ou encore le fanatisme, la serviabilité, etc... même si ces comportements ne sont pas qu'amour, ce dernier peut en être à l'origine), ainsi qu'être plus ou moins pris en considération (en rapport à la concurrence). Si l'amour peut plus ou moins "ouvrir" à son objet (voire à ce qui l'épanouit), il ferme (ne serait-ce que spontanément) en conséquence plus ou moins à d'autres objets, voire à ce qui fait (potentiellement) obstacle à l'objet aimé. Par exemple en se focalisant sur une personne on se ferme alors (momentanément) plus ou moins à d'autres voire à la solitude, ou en aimant l'histoire on se ferme alors (momentanément) plus ou moins aux mathématiques, à la géologie, à d'autres centres d'intérêts... voire plus précisément à ce qui s'oppose (potentiellement) à l'expression de ces amours. C'est pourquoi on peut considérer que l'amour, par ses différents degrés, est un outil d'orientation (de sens positif). Sachant aussi que nombreux sont les objets d'amour (partiellement cumulables en fonction des différentes (in)associabilités), et que l'intensité (décisive) de l'amour est variable relativement à l'objet en question mais aussi à son évolution (parmi la concurrence) ainsi qu'à la situation de l'aimant et son évolution.
  2. sirielle

    Etre jalousé(e)

    La possessivité que vous évoquez peut effectivement éventuellement s'associer à une jalousie. L'exclusivité envisagée peut aussi être momentanée, voire brève ou encore chronique (et bien sûr conditionnelle et relative)... Et ne dure pas forcément toute la vie. De ce fait l'exclusivité en est davantage véritablement adaptable et donc acceptable. A un moment on préfère (réciproquement de préférence) être avec un(e)tel(le), à un autre avec un(e) autre pour d'autres raisons (valables de préférence), on a alors préféré respectivement les deux à un moment (sans pour autant forcément mépriser ni trahir celui/celle ou ceux/celles qu'on n'a pas préféré(e)(s) à cet instant). D'après moi l'amour obéit plus ou moins lui aussi à des lois, naturelles d'une part, ainsi que personnalisées ou acquises, et constructibles (ou déconstructibles) en fonction du contexte.
  3. Le pull à manches longues en question n'est en tout cas pas "large" du tout, on voit la forme du soutien-gorge apparaitre sous le vêtement fin et moulant et ses bretelles en sont semble-t-il directement visibles. Ce n'est pas par rapport aux épaules à mon avis que la tenue a été jugée "indécente". Et c'est celle ayant valu apparemment la procédure disciplinaire suite à l'avertissement précédent. J'ai déjà porté moi aussi de tels vêtements ou équivalent (dont il y a quelques jours entre autres), et y compris au collège, bien qu'étant d'éducation partiellement catholique. Je ne suis cependant pas surprise qu'un ou plusieurs responsables de l'établissement aient pu faire une réflexion même si la procédure disciplinaire me paraît sévère, et que personnellement la tenue me semble potentiellement correcte. (Un tel recadrage dans un lycée aurait été plus surprenant.) Mais il s'agit d'une tenue un peu hors norme pour un collège, comme pour certains autres cadres de travail, et certains établissements s'en soucient plus que d'autre. Pour éviter la stigmatisation des élèves par rapport à leurs vêtements entre autres. Quant au débardeur, si elle l'a porté quand il faisait froid, je ne suis pas non plus surprise d'une réflexion, bien qu'encore une fois un avertissement paraît sévère, même s'il fait peut-être suite à un certain nombre de situations où sa tenue a paru "inappropriée".
  4. sirielle

    Etre jalousé(e)

    C'est selon ce que représente "obtenir la première place dans son cœur". Si c'est vouloir raisonnablement avoir de temps en temps des moments seul à seule avec elle malgré ses autres sollicitations, ou s'inspirer modérément des autres, y compris en évitant de faire les mêmes erreurs qu'eux, pour lui faire assez bonne impression par exemple, ce peut être une bonne chose. S'il s'agit d'une possessivité débordante, exigeant des privilèges excessifs (y compris affectifs) de la part de la mère en comparaison à ce qu'elle accorde aux autres, ou encore rusant malhonnêtement pour parvenir à ses fins par exemple, c'est en revanche un choix égoïste.
  5. Au regard des tenues en question, un mot aux parents aurait peut-être suffit si l'établissement souhaitait que le soutien-gorge ne soit pas trop apparent, et que l'autre tenue soit davantage couvrante pour la saison, mais l'avertissement et la procédure disciplinaire semblent particulièrement sévères, ceci même si la jeune fille s'habillait peut-être habituellement ainsi malgré les réflexions.
  6. sirielle

    Etre jalousé(e)

    Il s'agit d'un sentiment d'abandon (possiblement légitime en cas de véritable négligence maternelle). Si dans ce cas vous attaquiez complaisamment votre jeune frère en réaction (plutôt par exemple que d'en discuter avec votre mère ou autre), par exemple en le discréditant abusivement par délation mensongère auprès de votre mère afin d'amoindrir l'estime qu'elle lui accorde, ou simplement en lui étant exagérément hostile, il pourrait s'agir de jalousie. Comme évoqué précédemment, la jalousie étant à mon sens un vice concurrentiel de compétitivité inspirée de l'ambition, elle n'est alors pas sans rapport avec "le juste" elle non plus. Elle provient de l'ambition (y compris éventuellement affective) qui, dans une certaine mesure, peut s'avérer vitale et nécessaire à l'accomplissement personnel. Seulement la jalousie en est d'après moi une dégénérescence, et représente une injustice. Un peu comme la gourmandise n'est pas sans rapport avec "le juste" dans le sens où elle est inspirée du besoin de se nourrir voire d'acquérir, cependant elle pervertit ce besoin plutôt que d'y répondre correctement.
  7. sirielle

    Etre jalousé(e)

    La jalousie est égoïste, et consiste à construire sa propre réussite aux dépens d'autrui en lui refusant ses (potentiels) biens légitimes pour son propre profit (Car il ne s'agit pas de jalousie lorsqu'on déplore seulement une véritable injustice dans la répartition des biens, qu'on soit parmi les favorisés ou les défavorisés, mais de sens de l'équité.), or comme au contraire de tout égoïsme, lorsqu'on conçoit suffisamment que son propre bonheur dépend fortement du bonheur collectif, on tend à vouloir le favoriser équitablement, en revendiquant éventuellement ses propres droits légitimes mais sans chercher à empiéter sur ceux d'autrui (jalousement ou autre). L'estime ainsi à la fois conditionnelle (action) et inconditionnelle (nature) contribue au respect des droits respectifs et à la dignité personnelle.
  8. sirielle

    Etre jalousé(e)

    Je crois qu'on peut ne pas être jaloux quelles que soient les circonstances, avoir assez d'estime équitable des autres et de soi-même pour s'en épargner. Mais effectivement quelqu'un qui l'est peut éventuellement être inconscient de cet état. Quant à avoir de l'ambition, inspirée ou non de la réussite d'autrui, à mon avis c'est naturel à la base, nécessaire dans une certaine mesure, hormis abus donc.
  9. sirielle

    Etre jalousé(e)

    L'essentiel dans ce cas revient à avoir assez conscience de ses véritables besoins, voire manques ou lacunes. Les circonstances facilitant cette conscience peuvent être diverses, dont l'effet de comparaison mais pas seulement. S'il s'agit d'accident ici, ce dernier peut consister par exemple en d'éventuelles illégitimité de la rencontre en question ou excès/insuffisance de l'auto-affliction. En revanche la conscience de soi n'étant pas le manque en lui-même, déplorer modérément par elle ce manque favorise une réactivité appropriée. A ce stade là il ne s'agit pas de jalousie. Il s'agirait d'envie (voire donc aussi d'accident) si le manque était illusoire, s'il ne s'agissait donc pas d'un véritable manque, mais seulement de quelque chose qu'on n'a pas, qu'autrui a, et qu'on veut en conséquence alors qu'on n'en a pas besoin soi-même (même pas indirectement).
  10. Chez l'autre on peut éventuellement désirer une complémentarité, voire une symbiose amoureuses. Le désir me paraît pouvoir être un sentiment plus ou moins temporaire pour de nombreuses raisons basées sur les principes d'autonomie individuelle et de concurrence relationnelle. A mon sens "soumettre à sa volonté" peut signifier convaincre, pas forcément par la violence, mais aussi simplement par sa force, son pouvoir de persuasion, son charme. Donc j'estime que c'est un principe de séduction correct si on n'en abuse pas. Soumettre n'importe qui à sa volonté pourrait donc revenir au point de vue amoureux à pouvoir séduire qui on veut et garder à distance qui on veut. L'essentiel dans ce cas correspond alors à la justesse de sa propre volonté.
  11. L'argent échangé n'est pas systématiquement dans le cas d'une prostitution une condition requise, il peut parfois représenter une méthode d'approche, de séduction, parmi d'autres (Même si c'est inconcevable pour certains, cependant pas pour d'autres). Où la relation aurait pu éventuellement avoir lieu sans par d'autres moyens employés. Tout comme une potentielle prostituée n'accepte pas forcément n'importe quel client, mais seulement celui ou ceux dont elle veut bien par réelles affinités mutuelles. Pour résumer la prostitution a bien des visages, et pas seulement ceux de la perversion. La prostitution n'est d'ailleurs pas forcément "un métier". Elle peut être aussi le fait d'évènements relationnels isolés dans le temps, et non pas "à la chaîne".
  12. sirielle

    Etre jalousé(e)

    Comme je l'ai un peu évoqué précédemment selon moi la jalousie est une forme d'envie parmi d'autres. Il faut savoir les différencier comme il faut savoir différencier l'estime de soi de la confiance en soi ou de la fierté. La confiance en soi et la fierté sont deux formes particulières d'estime de soi. Elles ne sont pas pour autant toute l'estime de soi. Il est donc selon moi possible d'envier voire plus particulièrement de jalouser quelqu'un ou quelque chose pour ce qu'il possède, matériel ou immatériel. La jalousie se manifestant par une rivalité hostile, alors que l'envie peut se manifester seulement par exemple par le vol de l'objet en question si le contexte le permet sans animosité particulière vis-à-vis de son possesseur, ou autres comportements envieux (Variables aussi en fonction des possibilités relatives à l'accessibilité de l'objet du désir en question et pas seulement en fonction de la personnalité.)... Je sais que différentes conceptions de ces termes existent et qu'elles sont parfois contradictoires. Voire aussi que le degré de popularité de ces différentes conceptions peut influencer partiellement l'évolution de la définissabilité de ces termes (A condition qu'elles soient assez cohérentes.). Mais le sujet peut m'intéresser même si je n'adhère pas systématiquement tout-à-fait à la façon d'employer ces mots. L'intérêt étant plus vastement d'approfondir la compréhension de ces attitudes psychiques et comportementales conceptuellement célèbres ou interprétées ainsi, pas seulement en tant qu'émettrices mais aussi du point de vue de la réceptivité.
  13. sirielle

    Etre jalousé(e)

    Bonsoir, de mon point de vue l'amant est dans ce cas jaloux de l'intérêt que porte à l'autre homme cette femme. Or cet intérêt, ce succès, appartient à cet autre homme même s'il n'est pas réciproque. Et si cet amant attend de cette femme un intérêt (sexuel, amoureux) exclusif (ambition), cet autre homme représente pour lui un rival par rapport à son potentiel séduction. Dans l'hypothèse où il s'en prend à cette femme c'est alors la possessivité qui l'anime, même si cette possessivité est empreinte de jalousie vis-à-vis de celui ou ceux qui pourraient (éventuellement) détourner cette femme de lui. Il n'est pas jaloux de cette femme, mais veut la posséder exclusivement et est jaloux de son ou ses potentiels rivaux. Sachant qu'en s'intéressant à un autre elle se désintéresse au moins un peu de lui en tant qu'homme, même si elle ne concrétise rien avec cet autre, voire elle préfère cet autre homme à lui ne serait-ce que par moments. Il est bien question d'envie vis-à-vis de cet intérêt que suscite cet homme, même si cet amant en obtient d'autre part, puisqu'il en veut davantage, car y compris celui qu'elle porte éventuellement aux autres (l'envie consistant à convoiter les biens d'autrui, y compris immatériels). Ce qui fait éventuellement de cette envie une jalousie c'est l'animosité vis-à-vis de l'homme en question, même s'il ne l'extériorise pas, voire même s'il retourne son agressivité vers cette femme par possessivité. Ce qui peut être vrai aussi lorsque les rivaux sont seulement supposés.
  14. sirielle

    Etre jalousé(e)

    Souvent ceux/celles fonctionnant jalousement, ont particulièrement tendance à vouloir la provoquer ou la supposer (par projection) chez autrui. Car leur inconscient est obsessionnellement lié aux oppositions dominé/dominant par la phobie qu'ils/elles ont d'être dominé(e)s, voire surpassé(e)s (Parfois surtout dans un domaine en particulier.).
  15. sirielle

    Etre jalousé(e)

    Je suis bien consciente que la jalousie à son paroxysme peut tuer, voire plus globalement briser des vies. Que je considère qu'il s'agit de rivalité empreinte d'animosité, et qu'elle se base sur l'envie et donc l'ambition, ne le contredisent pas selon moi. L'intérêt est simplement pour moi d'en souligner différentes facettes, afin de décrire le sentiment potentiellement complexe que peut représenter le fait d'être jalousé(e) soi-même, et/ou d'être considéré ou prétendu comme tel. Et aussi d'optimiser davantage les stratégies envisageables en réponse grâce à la connaissance précise des causes (dont la jalousie évidemment), voire des éventuelles lacunes de ce sentiment (réel ou feint) d'être jalousé(e).
  16. sirielle

    Etre jalousé(e)

    Je crois que la jalousie est un vice concurrentiel de compétitivité (relativement courant), une des différentes dégénérescences de cette dernière comme la triche peut l'être sous différentes formes avec plus ou moins de dégâts consécutifs. Caractérisée par un manque d'esprit d'équipe, de solidarité mutuelle, associé à un sentiment plus ou moins important d'impuissance personnelle. Elle est donc selon moi à condamner. Mais étant une dégénérescence de la compétitivité, elle en est aussi empreinte avec les aspects positifs que cela comporte, dont l'ambition et la considération pour les performances ou le potentiel d'autrui et leurs avantages induits. Elle est censée par maturation personnelle s'effacer au profit d'une place mesurée à accorder au modèle. Or pour le jalousé, représenter un modèle est flatteur, bien plus que d'autres formes d'hostilités. Au point que cette situation est parfois feinte.
  17. sirielle

    Etre jalousé(e)

    La jalousie et l'envie sont partiellement différentes mais la jalousie se base sur l'envie. C'est une question de compétitivité, en rabaissant son rival, sa propre place dans le classement (avec ses avantages et/ou désavantages) peut en être valorisée (malhonnêtement), ne serait-ce qu'un peu, voire peut plus ou moins épargner d'une humiliation. Grâce au principe du nivellement par le bas (Plutôt que de se contenter d'acquérir une meilleure place par le dépassement de soi, même si l'un n'empêche pas forcément l'autre.). Et la jalousie peut permettre aussi parfois d'obtenir ce que méritait un autre et pas uniquement de l'en priver. Par exemple un homme jaloux de l'attention portée à un autre homme par une femme, peut le discréditer par diverses médisances aux yeux de cette femme et éventuellement ainsi l'en détourner à son profit, tout en en voulant à cet homme de ce à quoi il a droit de la part de cette femme. Et s'il ne parvient pas à conquérir ainsi davantage cette femme, il cherche à favoriser en tout cas ses chances d'y parvenir. Ou au pire de n'avoir pas moins qu'un autre vis-à-vis d'elle. Un envieux (au sens péjoratif) qui n'est pas jaloux n'aura lui pas d'animosité à l'égard de cet autre homme. Et ne lui causera pas forcément du tort, ou alors sans que ce soit une finalité pour lui. Mais il pourra chercher quand même à lui voler l'attention à laquelle il a droit, la lui dérober (En priver autrui amène aussi un terme à l'envie si celle-ci paraît particulièrement difficilement accessible.), ou alors l'imiter abusivement, le plagier en quelque sorte.
  18. sirielle

    Etre jalousé(e)

    La jalousie ne consiste pas forcément uniquement à convoiter ou tendre à dérober (et donc envier) l'atout du jalousé tel quel (par l'animosité à son encontre), mais aussi éventuellement un de ses (potentiels) avantages indirects, comme le succès ou la position dominante, y compris à ses propres yeux, par exemple.
  19. sirielle

    Etre jalousé(e)

    Les uns n'empêchent pas forcément les autres. On peut être ambitieux aux dépens d'autrui, "avoir les dents longues" au point de vouloir "écraser" abusivement ses éventuels rivaux, tout en ayant assez d'estime pour ceux-ci pour pouvoir les considérer comme des rivaux dont on pourrait craindre une victoire sur soi. L'envie au sens péjoratif peut être violente voire mortellement, mais elle est plus globalement liée au principe d'usurpation. Et la jalousie s'attache plus particulièrement à la malveillance à l'égard de son rival, elle est l'une des différentes déclinaisons de l'envie.
  20. sirielle

    Etre jalousé(e)

    La jalousie met en place un état d'esprit voire un comportement pouvant être horripilants, voire pire. Mais le plus souvent il s'agit d'attitude immature enfantine ou adolescente (particulièrement dévastatrice lorsqu'elle est collective). A l'âge adulte, bien que ça puisse être potentiellement dangereux par rapport au pouvoir social, c'est déjà un peu plus rare malgré ce que pourraient laisser penser les fréquentes prétentions (fondées ou non) à ce sujet. (Cependant la jalousie est parfois confondue avec la possessivité. Dans le cas d'un couple où il y a infidélité par exemple, l'éventuelle personne jalousée serait plutôt l'amant, la maîtresse, ou le/la conjoint(e) rival(e), alors que la possessivité s'en prendrait plutôt à celui ou celle qui est infidèle.)
  21. sirielle

    Etre jalousé(e)

    S'il peut être raisonnable de s'en réjouir indirectement à travers la valorisation induite par l'estime qu'elle porte à ce à quoi elle s'attache, effectivement pas de sa nature égoïste, pouvant aller jusqu'à la criminalité. Mais le sentiment d'être jalousé(e) est aussi dans certains cas plus ou moins consciemment feint et peut prendre la forme d'une tentative d'humiliation et/ou de victimisation déresponsabilisante, voire flatteuse. Mais aussi "aimer avoir le sentiment d'être jalousé" voire être considéré comme tel par autrui, contrairement à "aimer être jalousé", ciblent plus directement la conscience et/ou le jugement, et moins directement la jalousie à l'état pur.
  22. sirielle

    Etre jalousé(e)

    Bonjour eriu En même temps la jalousie peut être teintée d'ambition et parfois d'admiration entre autres. Ce qui en fait un sentiment nuancé. Mais à mon sens aussi elle est une forme d'agressivité à la fois déplacée et potentiellement dangereuse. Cependant il peut être rassurant par rapport à soi-même de penser par exemple que l'hostilité dont on est la cible est en réalité illégitime, (voire que d'autres le pensent aussi), qu'elle n'est que le revers de la médaille de sa propre Réussite. Ce qui épargne de sa propre culpabilisation, à tort ou à raison.
  23. sirielle

    Etre jalousé(e)

    L'intérêt pour moi peut être aussi de savoir justement ce qu'entend chacun par là. Car les avis sont effectivement partagés. Pour ma part je considère que la jalousie représente une rivalité hostile à autrui au regard de ses chances ou de l'une d'elles en particulier.
  24. sirielle

    Etre jalousé(e)

    Aimez-vous avoir le sentiment d'être jalousé(e)? Qu'autrui puisse vous penser jalousé(e)? Et comment reconnaissez vous à coup sûr la jalousie d'autrui parmi les nombreuses causes possibles d'une éventuelle hostilité. (Y compris si autrui ne la reconnaît pas lui-même, ni même à demi-mots.)?
  25. L'apparence (visuelle ou autre) est aussi ce que son environnement et soi-même en font dans la mesure de leurs possibilités alliées à leurs éventuelles intentions. Et la juste proportion de l'estime, du respect, de l'indifférence, du mépris ou autre qu'on porte ou pas aux apparences respectives favorise l'amabilité et la désirabilité personnelles (Ou inversement si ces considérations dépassent les bornes de la correction donc.).
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