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Tout ce qui a été posté par sirielle
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Il s'agit d'un cas de figure parmi d'autres. On peut très bien être heureux pour de nombreuses raisons, être beau, riche, avoir du succès mais pourtant en vouloir abusivement davantage aux dépens d'autrui faute de limites morales suffisantes, voire par exemple être exagérément haineux par orgueil. Quant à la violence, elle est parfois préférable au laisser-faire, mais bien-sûr uniquement dans certains cas particuliers. Et idéalement elle n'est pas nécessaire. Cependant les différentes motivations (incluant les lubies ou les idéaux) s'opposent parfois, et le combat (avec sa possible violence inhérente) est parfois la seule option permettant d'envisager une victoire, voire éventuellement donc la survie ou la sécurité, à moins de se soumettre directement à n'importe qui ou n'importe quoi s'opposant à soi, si aucune tentative de conciliation pacifiste ne peut s'avérer efficace.
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La méchanceté est plutôt liée à l'amoralité. La méchanceté consiste d'ailleurs à dédaigner, voire encourager, exagérément une certaine forme de souffrance plutôt qu'à s'en soucier. La méchanceté provoque du malheur mais ce dernier n'en est pas forcément la cause directe, il s'agit davantage de trouble/altération du jugement d'après moi. (Bien sûr il faut différencier méchanceté et violence. La violence peut être légitimée par la protection à condition qu'elle soit bien mesurée.) Je crois qu'on peut alors considérer qu'"un méchant" va mal, ceci même s'il est pourtant éventuellement heureux.
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Tout acte a une motivation positive, aussi infime voire inconsciente soit-elle. Une méchanceté gratuite peut être vouée par exemple apporter un sentiment de domination à son auteur. S'il ne s'agit pas de jalousie le principe d'"interdire le plaisir" ou le bonheur peut souvent consister à rappeler à l'ordre, à un sérieux émotionnel et comportemental jugé mieux approprié aux circonstances (à tort ou à raison). La méchanceté représentant à mes yeux une attitude viciée, elle me paraît toujours partiellement injustifiable malgré ses raisons, contrairement à la violence que peut légitimer une autorité réellement nécessaire afin de limiter les dégâts.
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Qu'ils aiment ou non faire mal par sadisme, les méchants sont ceux qui font volontairement plus de mal que nécessaire. Leurs motivations peuvent être équivalentes à celles des autres, justice, richesse, pouvoir, gloire, honneur, savoir, santé, sécurité, bien-être, etc... mais au prix de sacrifice démesuré. Cette démesure résultant d'un défaut partial d'adaptation morale, voire d'un déni de certaine valeur au profit d'autre(s) valeur(s). (Sachant que le déni peut provenir d'un traumatisme.)
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Le bien finalise toute motivation, consciemment ou non, le mal représente l'éventuelle faiblesse, voire défaillance, stratégiques associées, ceci incluant la stratégie naturelle et pas uniquement humaine.
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L'aveu de jalousie permet de jauger sa véracité (même s'il ne constitue pas une preuve absolue) par le ton ou la forme employés par exemple, et ainsi informe plus ou moins de la crédibilité ou non d'une telle supposition. Or dissocier le vrai du faux à travers l'expressivité, et pas seulement par des preuves extérieures à l'émetteur, peut avoir un certain intérêt à mes yeux. L'aveu contribue donc à valider ou écarter plus facilement l'hypothèse de la jalousie par l'interprétation qu'en fait l'émetteur. Cependant cette hypothèse peut bien sûr être vérifiée aussi autrement.
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Le non-amour dans le sens de son opposé, et pas seulement de son absence, représente d'après moi une forme de mépris, même si c'est un mépris subjectif, et même s'il ne s'agit que d'un léger mépris. (Sachant qu'il est possible aussi de mépriser quelque chose, voire de mépriser partiellement quelqu'un, et non pas totalement.)
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Le mépris est effectivement un sentiment vaste (et possiblement (in)approprié) mais en même temps plus ou moins tabou. A ce propos opposer la haine à l'amour peut s'avérer réducteur. Et hors passion on oppose le plus souvent le non-amour à l'amour (j'aime, je n'aime pas) plutôt que le mépris représentant d'après moi ce non-amour. Or l'amour n'est pas que passion. Le mépris est une émotion à la base, alors que le dédain est un des éventuels comportements consécutifs méprisants. Or le mépris consiste à juger son objet indigne d'estime, que ce soit par manque d'intérêt, mais aussi éventuellement d'honnêteté, de sagesse, d'intelligence, etc... Et si on méprise par exemple le comportement d'une personne, ou bien un met, ou encore une idée, etc... c'est forcément qu'on les juge mauvais, voire bas, dénué(s) de valeur ou superflu(s), par rapport à leurs estimées défaut(s) ou faiblesse(s). Il ne s'agit donc pas uniquement d'indifférence, mais en revanche on peut éventuellement y réagir (volontairement ou non) par l'indifférence, le dédain, ou encore autrement, le blâme, la destruction, etc (à tort ou à raison)... en fonction du contexte. Donc le mépris n'est pas forcément péjoratif à mon sens. Il peut d'ailleurs s'avérer nécessaire, en tant qu'émotion bien sûr, mais aussi en tant que sentiment.
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Il y a eu plusieurs causes. A partir du collège ce fut en effet plus principalement lié à la sexualité, à l'école primaire c'était d'autres raisons. Adolescente je fréquentais un homme âgé de seulement quelques années de plus. Nous n'avions pas beaucoup de différence d'âge. Je pense avoir plutôt de la chance, de vivre en France, d'être en bonne santé, etc... J'ai traversé quelques épreuves, comme tout le monde mais au bout du compte je vais bien.
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L'indifférence implique un laisser-faire ou un laisser-passer, le plus grand des mépris à mon sens est la haine, car pour ma part je la considère comme une forme de mépris empreint de violence.
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Quelle importance attribuez vous a la conversation ?
sirielle a répondu à un sujet dans Amour et Séduction
Accessoire. J'ai été parfois en couple avec des hommes ne parlant que très peu français ni aucune autre langue commune, ce qui ne nous a pas empêchés de nous aimer, y compris sur du relativement long terme. Il y a bien d'autres façons de communiquer, de partager des activités ensemble et de se comprendre que les mots. Je peux vraiment aimer converser mais en y mettant des limites, d'autant plus que j'aime bouger. L'essentiel pour moi c'est de se plaire, de s'accorder, d'une façon ou d'une autre, il y en a de nombreuses. -
Oui, comme beaucoup. J'ai par exemple subi du harcèlement scolaire pendant plusieurs années. Des médisances et hostilités gratuites à répétition sur mes lieux de travail et dans ma vie privée. J'ai soit choisi d'ignorer ces personnes, voire d'en rire si la situation me le permet, ou alors de m'en défendre en discutant avec mon entourage ou avec elles de leur comportement, et en prouvant leurs torts, ou encore de les pacifier en leur étant agréable. C'est aussi selon l'importance des conséquences sur ma vie que j'y réagis plus ou moins.
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Je suis une femme réservée et prudente inencline à provoquer volontairement des contacts optionnels. Je compose plutôt avec ceux qui s'imposent à moi (dont à mon regard) d'une façon ou d'une autre, qu'il s'agisse de connaissances ou d'inconnus. Au-delà de l'emploi exclusivement péjoratif du terme, je suis possessive dans le sens où je considère que mes liens familiaux me font acquérir de potentielles libertés, "portes ouvertes" et devoirs (y compris du point de vue de la loyauté) relatifs à cette appartenance relationnelle. Je tiens à eux et à notre affection réciproque, même quand nous sommes éloignés bien sûr, ou rarement ensemble. Sachant aussi que des liens relationnels familiaux ou autre ne sont pas forcément des chaînes et qu'ils sont plus ou moins souples, discrets, résistants, entretenables, renforçables, voire dénouables/renouables selon le type de relation dont il s'agit et les circonstances.
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J'attribue à l'attachement, comme à la possessivité dont il est issu, une certaine valeur au sein d'un cadre moral, voire une part de nécessité, hormis abus donc.
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Nous regardons les autres avec notre sens de l'observation. Et nous cherchons à savoir plus ou moins de qui il s'agit, à saisir le sens de leurs attitudes, et à jauger leurs charismes, l'importance à donner à ces contact relationnels (ne serait-ce qu'en tant que spectateur au moins) en fonction de leurs intérêts, insignifiances, et risques discernés ou supposés, voire à capter leurs attentions (modérément ou pas) par ce regard et ainsi provoquer une réaction.
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A mon sens la jalousie représente un sentiment empreint des émotions que sont l'admiration (primaire) et la crainte (secondaire) inspirée d'un complexe d'infériorité, générant alors l'émotion de combativité (secondaire) dont le stress est censé servir de préférence au dépassement de soi plutôt qu'à la dévalorisation d'autrui. Elle pervertit l'instinct d'ambition personnelle, d'accomplissement de soi (le sens auquel elle appartient donc). L'attachement étant plus directement lié au sentiment de possessivité, bien que ce dernier puisse être éventuellement source de jalousie en fonction du cadre moral attribué à la combativité issue d'une éventuelle rivalité. Toute émotion secondaire étant empreinte d'amour (possiblement indirect) elles sont des émotions plus complexes que les émotions primaires sur lesquelles elles s'appuient. (Ceci sachant que les différentes classifications des émotions divergent partiellement et qu'il s'agit là d'une part de ma propre classification.)
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Evoquer ses propres réussites, voire les assumer sans s'en cacher, est parfois exagérément considéré comme de la frime aussi, et il est vrai que l'ostentation peut ridiculiser, mais s'affirmer face aux autres voire témoigner de son expérience y compris positive s'avère vraiment utile ou même nécessaire dans certains cas.
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Effectivement dans le cadre de ce que le désir et les biens (y compris relationnels, donc par exemple les liens, liaisons aussi), peuvent avoir de respectables, reconnaissables, assumables, affirmables et épanouissables, sans en abuser et en accord avec les libres arbitres respectifs donc.
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La possessivité peut être fondée dans une certaine mesure.
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Il est possible d'être jaloux sans le vouloir, c'est-à-dire sans que ce soit une fin en soi, d'autant plus que la conscience et la réalisation de soi dépendent de certains paramètres, voire éventuellement de connaissances en psychologie (y compris autodidactes bien sûr). Et si certains font l'apologie de la jalousie dans l'absolu, c'est souvent pour revendiquer plutôt une certaine possessivité amoureuse, voire une équité (Ce qui s'avère dans ce cas selon moi illusoire et contreproductif car la jalousie est en réalité favoritiste. Or toute lutte nécessaire à l'équité n'est pas jalousie mais défense des droits légitimes respectifs, que celui qui les défend soit favorisé défavorisé ou indirectement concerné.). Tout le monde est plus ou moins enclin à vouloir bien réussir sa vie en tout cas, y compris par rapport à la potentielle concurrence, mais pas forcément au prix d'une corruption malhonnête heureusement. Donc la maîtrise de soi dépend du bon fonctionnement du sens moral d'après moi, de la capacité qu'on a à respecter suffisamment la liberté d'autrui (et son épanouissement) pour son propre profit au contraire de l'égoïsme.
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Nous avons effectivement de nombreuses facettes alimentant diverses impressions subjectives. J'ajoute que lorsque les jugements (y compris projectifs) sont faux ou caricaturaux, plus ou moins consciemment ou inconsciemment (voire inspirés par la jalousie), ils sont une représentation déformée de soi sans être vraiment soi.
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Il était question à mon idée de la potentielle futilité de se raconter à certains moments. Lorsqu'on est simple observateur, sans être observé ni par autrui ni par soi-même, on peut être plus particulièrement concentré sur ce qui est extérieur à soi, y être exclusivement attentif. Cependant effectivement, bien que la sexualité soit essentielle, la futilité à mes yeux peut souvent consister à être outrancièrement quotidiennement jaugé et commenté en tant qu'individu sexué y compris éventuellement par des personnes qui nous indiffèrent. D'ailleurs même entre femmes par exemple ces considérations sont courantes, voire entre (risibles) rivaux ou considérés comme tels (possiblement à sens unique). Ce qui peut, à l'excès donc, représenter une perte de temps relationnelle tournée sur son propre potentiel séduction. L'accomplissement personnel dépend de la tempérance relationnelle, y compris vis-à-vis de soi même par l'intermédiaire d'autrui.
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Difficile à assumer dans certains cas particuliers, si on est en dysharmonie avec la nature par exemple. Sinon c'est aussi possiblement selon moi un réconfort de savoir qu'on existe. Cependant effectivement on ne peut pas pour autant se suffire totalement à soi-même, déjà parce que nous sommes des individus sexués, mais aussi sociaux, ainsi qu'évidemment dépendants de l'environnement, sa qualité, et ses (potentielles) richesses vitales. J'ajoute que la relation à l'autre renvoie parfois tellement à soi que l'isolement peut aussi devenir un moyen parmi d'autres de se détourner plus facilement de soi pour s'intéresser à d'autres centres d'intérêt. Car la communication avec l'autre peut s'avérer beaucoup empreinte de jugements et impressions sur soi. (Ex si on vous dit: "Vous (ou tu) êtes comme ci, comme ça, vous faites ainsi, vous devriez peut-être faire comme ça, croyez-vous ceci, vous avez vécu ça, vous avez tels projets, je vous trouve comme ça, acceptez-vous de faire ceci, etc..." donc ce type fréquent de relation, pourtant à l'autre, favorise beaucoup l'égocentrisme (Ce qui peut convenir avec modération.), plus parfois que la solitude.)
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Un bébé est particulièrement vitalement dépendant d'autrui, et instinctivement enclin à s'aimer à travers ce qu'autrui doit nécessairement lui apporter. Il peut quand-même aussi s'aimer lui-même indépendamment d'autrui. Mais la relation à soi n'est quoi qu'il en soit pas forcément qu'amour ni mots elle non plus. Elle peut être contemplative/analytique, extrospective/introspective, concrète/abstraite et bien sûr plus ou moins constructive et séduisante par la connaissance, la compréhension, la modélisation et la projection de soi. Plus elle est optimalement constructive, davantage que la relation aux autres ou associée à celle-ci, plus elle peut être complaisante.
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On peut aussi s'aimer soi-même (ou pas), ce qui est indispensable pour pouvoir donner de soi de bon cœur (y compris à soi-même), voire généreusement. Or le relationnel au-delà de la seule réceptivité passive ou de la contrainte en dépend. S'intéresser aux autres ou à autre chose peut détourner plus ou moins de l'intérêt qu'on porte à soi-même, et inversement. Les centres d'intérêt sont censés correspondre aux besoins. C'est pourquoi ces centres d'intérêt sont partiellement indépendants de la volonté. Quoi qu'il en soit toute connaissance (or il y en a potentiellement autant qu'il y a d'aptitude à connaître, à être en relation donc, car il est aussi possible de connaître inconsciemment) peut avoir un intérêt, mais les avantages de cette connaissance peuvent éventuellement être moins importants (voire beaucoup moins) que les inconvénients, en rapport aussi à la concurrence entre les différentes connaissances et leurs conséquences. On est naturellement enclin à contrer ce qui nous déplaît plus particulièrement et à favoriser ce qui nous plaît plus particulièrement en fonction de ses propres moyens. (Sachant qu'il est possible aussi par exemple de contrer une personne en faveur d'une idée, y compris dans une relation amicale ou amoureuse (voire dans la relation à soi), ou de contrer une idée en faveur d'une personne même si cette idée lui appartient, etc...) Plus on aime donc quelqu'un ou quelque chose "plus que tout", plus on lui voue notre existence (même indirectement donc) si du moins on le peut, et malgré les éventuels inconvénients, réfrénant ainsi la dispersion attractive et favorisant alors la connaissance approfondie ou la préservation (éventuellement par la lutte), voire la valorisation de ce qu'on aime plus particulièrement. Cependant avoir de nombreux centres d'intérêt peut dans certains cas être mieux adapté qu'être passionné dans un seul domaine, c'est en fonction des besoins respectifs évolutifs (associés aux besoins d'autrui) y compris anticipatoires.