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Néfaste parce que hors de contrôle, ce qui n'est pas la finalité des recherches en intelligence artificielle. Même si des machines avec intelligence artificielle et conscience n'avaient pas la possibilité corporelle de se retourner contre nous, que des êtres non vivants puissent faire des choix qui nous échapperaient (en ne subissant pas les mêmes contraintes biologiques que nous) deviendrait dangereux. Notamment parce que s'ils avaient une conscience sans nos contraintes biologiques auraient-ils accès à des règles d'éthiques et de morales comme les notres?
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L'intérêt de l'intelligence artificielle est qu'elle serve ses créateurs mais si on parvient artificiellement à une conscience restera-t-elle sous contrôle. Imaginez: un traitement de l'information infiniment plus puissant que ne peut le faire le cerveau humain avec une conscience (c'est-à-dire avec la possibilité de faire des choix non prévus à l'avance)nous dépasserait rapidement.
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Ce qui met en route cette belle mécanique a déjà été abordé ici et rassemble tous les êtres vivants. Qu'on le définisse par un nébuleux "élan vital" ou par "la volonté de puissance" définie par Nietzsche il n'est de toutes façons ni réservé aux humains ni même aux animaux. Mais la question de départ était plus précise et la réponse se rapprochait plutôt de la conscience.
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La France des UMPS : les Français seuls exilés de France
CAL22 a répondu à un(e) sujet de Revoltedusud dans France
Comme je l'ai déjà dit, c'est peut-être involontaire mais c'est tellement caricatural que ce genre de propagande dessert plus le FN qu'il ne le sert. Le premier sujet que j'ai lu de lui concernait Benoît Paire présenté comme un martyr apatride parce que vrai français et exclu pour cela par la France. Ce sujet a été supprimé par la modération mais c'était tellement risible que j'ai du mal à prendre Revoltedusud au sérieux. -
La France des UMPS : les Français seuls exilés de France
CAL22 a répondu à un(e) sujet de Revoltedusud dans France
Je répète : son premier message est si grotesque qu'il dessert le FN. Volontairement ou non. -
La France des UMPS : les Français seuls exilés de France
CAL22 a répondu à un(e) sujet de Revoltedusud dans France
Pas la peine de se fatiguer. Le grotesque du sujet tel qu'il est ouvert est déjà une charge anti-fn. Soit l'auteur combat viscéralement le FN; soit....(et avec viscères également). -
La France des UMPS : les Français seuls exilés de France
CAL22 a répondu à un(e) sujet de Revoltedusud dans France
Ce genre de provocation est à faire avec des pincettes (car je suppose avec espoir qu'il s'agit d'une provocation agitatrice) vu le climat social actuel. Les modérateurs laissent passer ce genre de sujet mais suppriment illico un sujet du même style autour de l'éviction de Benoît Paire. Venez voir, modérateurs. -
Son inconscient a lu trop vite.
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Cela semble méprisant pour l'ensemble des forumeurs (dont tu fais partie) mais ce mépris est illusoire. Les approches ésotériques et philosophiques sur un concept aussi englobant que celui de l'âme a été nuancé par de nouveaux concepts philosophiques (par exemple la volonté de puissance nietzschéenne qui pourrait remplacer l'anima aristotélicien mais avec de nouvelles limites imposées par les sciences) et par les recherches scientifiques qui distinguent mieux mémoire de l'écosystème et conscience humaine que ne le font les approches ésotériques. Parce que calquer ce que pourrait être l'âme d'un humain (grosso modo sa conscience) et l'âme du monde c'est l'anthropomorphisme classique servi par les croyances et religions en tous genres.
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J'ai pas dit ça. Certains animaux ont démontré qu'il avaient une conscience d'eux-mêmes (test du miroir) et la pensée dont on parle ici est la pensée réflexive.
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On n'est pas seulement parce qu'on pense, ou parce qu'on fait de la métacognition. Mais parce qu'on pense on est. Et c'est cette conscience qui nous fait savoir qu'on est mortels. Mais comme cette conscience ne peut pas envisager sa propre absence elle a créé l'âme, sa propre vie hors du corps. Une illusion défensive, donc.
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L'âme c'est la conscience. Et c'est aussi l'autocritique. Elle se construit physiquement autant que socialement chez l'humain (chacun se définit par rapport au monde physique, par rapport à autrui et par rapport à tout ce que ces relations nous renvoient de ce que l'on est). C'est tout ce qui fait qu'on aime plus ou moins ce que l'on est. Et effectivement, comme le dit Tar Baby, sans le corps et notamment le cerveau, la conscience est néant.
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Les pluriels sont parfois singuliers.
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La psychanalyse a beau jeu d'aller chercher des explications dans les entrailles pour essayer de comprendre notre fonctionnement conscient et notre relation au monde mais elle a sûrement abusé du symbolique aux dépens du mathématico-physique. En cela elle n'a rien de plus et plutôt moins que la psychologie ou que les neurosciences (avec une notion d'inconscient élaboré en neurosciences mais différent de l'inconscient psychanalytique). La singularité de la psychanalyse est donc plutôt dans sa méthode pratique qui implique plus l'individu par une réelle rencontre interpersonnelle. J'ai essayé de répondre à ton message singulier et intéressant même si beaucoup de ses phrases le composant sont pour moi un sabir indigeste.
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Mais ma remarque ne s'adressait pas particulièrement à toi. Elle était générale sur un fil qui déviait, encore une fois, vers des chamailleries.
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Bon on en revient au sujet principal : égo et jongleries; cas cliniques.
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Presque toutes les sciences actuellement tentent de faire le lien entre des niveaux de réalité différents. Même en médecine allopathique la démarche consiste à faire le lien entre des symptômes (manifestation physique, douleur ressentie...) et la mesures de phénomènes infiniment petits. Cela passe aussi par le fonctionnement cellulaire ou les événements extérieurs. Et même si les causes peuvent être innombrables la science s'efforcera de cibler les causes en amont, déterminer l'impact sur le fonctionnement physiologique expliquant le résultat observable. Et l'introspection est indispensable. Mais s'il est vrai que la majorité de l'activité cérébrale échappe à la conscience quel que soit l'effort attentionnel qu'elle puisse faire, l'introspection restera insuffisante pour se comprendre. Alors j'attribue aux neurosciences un rôle complémentaire pour essayer de comprendre la psyché humaine si fascinante. Toutes les disciplines de la psychologie, la philosophie...ne sont bien-sûr pas incompatibles avec les neurosciences. Elles sont complémentaires et aucune n'est méprisable.
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Les neurosciences utilisent la méthode expérimentale commune à toutes les sciences pour avancer dans la compréhension du fonctionnement du cerveau. Or il y a peu de sciences qui sont arrivées au bout de leur objet d'étude mais le chemin qui reste à parcourir ne définit pas les voies de garage. Classiquement, certaines découvertes en neurosciences comme en toutes sciences remettent en question une partie des théories déjà élaborées, comme le rôle nouveau attribué aux astrocytes. Mais c'est par les neurosciences que les connaissances nouvelles sont créées. Notre fonctionnement psychique est inséparable du corps, et particulièrement du cerveau. Et ce n'est pas parce que l'approche cellulaire voire moléculaire rend complexe la compréhension de ce fonctionnement qu'elle est une erreur. Le fonctionnement psychique d'un squelette étant nul, le lien entre pensée et corps reste nécessaire.
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La psychanalyse a été créée à la fin du 19ème siècle et depuis les neurosciences ont fait des progrès considérables notamment sur la base de la méthode expérimentale et permis par l'imagerie fonctionnelle. L'ambition de Freud était d'avoir une approche globale du psychisme humain. Pour cela il a utilisé des concepts d'anthropologie, de psychiatrie, de biologie voire de sciences physiques. Mais sa théorie était surtout métaphorique. Et les découvertes en neurosciences rendent obsolètes les théories de la psychanalyse. Par contre l'approche clinique qu'elle a permis est encore utile pour que les patients soient amenés à donner un sens personnel aux difficultés qu'ils rencontrent. Elle peut donc être une aide pour aller mieux.
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On peut sauver des vies mais ces vies ne deviendront pas des vies d'immortels. Je n'ai pas dit que la mort contredisait la vie mais effectivement elle y met fin. Et cette fin reste le but obligatoire pour tout être vivant : c'est en cela que je considère que la mort, parce qu'elle est le but obligatoire de toute vie, la rend absurde. Et justement, les être humains faisant sans cesse de la métaphysique ne peuvent se concevoir qu'immortels, dans une vie éternelle, parce que sa propre mort est forcément inconcevable. C'est ainsi que les religions ont peuplé un ciel : celui de notre propre conscience. Se savoir mortel et sans vie éternelle (ce qui reste une réalité objective) doit relativiser la relation au monde physique : nous sommes contingents et non nécessaires, nous disparaîtront quoi que l'on fasse dans le néant et cette perspective qui reste abstraite peut nous apporter un regard pertinent sur ce que l'on est et ce que l'on veut vraiment. Ensuite il est très probable que l'on rencontre de plus en plus la souffrance sous toutes formes, même si le plaisir nous attend encore. Et vu sous cet angle notre vie nous appartient totalement c'est même notre seule absolue propriété. Et il y en ces mots rien d'un prosélytisme contre la vie ou pour le suicide d'autant qu'à cette heure je suis toujours vivant.
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Je ne dis pas que la mortalité rend la vie absurde dans l'absolu. Seulement pour l'expérience de chacun, la mort est inouïe (parce que par définition, elle n'est jamais éprouvée mais elle est le but final, inéluctable). Et parce que la mort ne peut pas être éprouvée tant qu'on est vivant, nous avons l'illusion d'une vie éternelle et donc un peu sacrée. La mortalité contredit donc notre vécu et rend la vie de tout être vivant dénuée de sens. Ensuite je ne pose pas comme règle générale qu'au cours d'une existence on souffre plus qu'on est heureux. En tous cas pas l'existence individuelle prise dans son ensemble. Mais vous le dîtes vous-même la mort qu'on pourrait qualifier de naturelle surgit à la limite supportable pour un corps. Et avant cette limite, la dégradation des fonctions vitales est évolutive. Et quand un être vivant subit cette évolution, les souffrances l'emportent forcément sur les plaisirs. Alors, il ne s'agit absolument pas de défendre le suicide. Il s'agit de montrer que le suicide est un choix les plus intimes qu'il soit et pas nécessairement irrationnel.
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Oui la réponse à cette question est la plus intime qui soit. Et la question véritable reste : faut-il continuer à vivre? Vivre un peu plus encore en prenant le risque de connaître beaucoup plus de souffrances que de sérénité et de plaisir, alors que la mort inéluctable rend la vie de chacun absurde. Continuer à vivre malgré tout c'est se projeter vers le futur en permanence, donc vers l'inconnu. Biologiquement on veut le découvrir éternellement (par un instinct de survie). Mais avec intelligence on sait que forcément le moins bien nous attend, à un point du futur à découvrir.
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Objectiver le fonctionnement psychique de l'humain est un but des neurosciences mais qui effectivement est loin d'être atteint. Cela ne signifie pas que ce fonctionnement n'est pas réductible au fonctionnement physique du cerveau. Seulement la complexité est très grande. Parce que le psychisme et le corps ne font qu'un, ne pas avoir encore réussi à expliquer les relations de causalité entre les événements les plus élémentaires (chaines de réactions moléculaires, fonctionnement cellulaire...) et les concepts les plus abstraits de la psychologie ne signifie pas que ces relations de causalité n'existent pas. Alors les neurosciences ne supprimeront pas la psychologie ni la philosophie. Le but est que ces champs d'investigation se rejoignent le plus possible.
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On va encore nous reprocher de dévier la discussion mais peu importe. Les neurosciences ne sont plus basées sur des statistiques grossières issues d'observations indirectes. L'imagerie fonctionnelle a permis d'observer avec beaucoup de finesse notre cerveau en action. Alors les neurosciences ont un travail gigantesque encore à accomplir pour qu'un lien de causalité soit établi entre états mentaux divers et fonctionnement moléculaire, cellulaire... Mais les avancées considérables permises par l'imagerie fonctionnelle ont permis une nouvelle approche pour enfin objectiver notre fonctionnement psychique. Le but est que l'humain se comprenne mieux. Et objectiver permet de considérer l'humain comme un être vivant comme tous les autres. Certes, c'est cruel (pour revenir au sujet de départ).
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A partir de quel âge on commence à répéter toujours les mêmes choses?