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Maroudiji

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Tout ce qui a été posté par Maroudiji

  1. Bonjour, En premier, il faut dire que la définition du dictionnaire peut servir, mais avec réserve. Il peut également énoncer des bêtises. Généralement, oui, un philosophe va au-delà du religieux*, mais il n'est pas nécessairement irréligieux. Irréligieux ne veut pas dire au-delà du bien et du mal. De toute façon, il faut toujours catégoriser les philosophes. Il y a les bons, les moins bons et les mauvais, mais tous sont des philosophes. Mais je dois vous l'accorder, le philosophe (surtout à la grecque) est celui qui est déconnecté du sacré et du rite en relation avec l'au-delà. C'est une prétention, selon moi, du philosophe qui croit pouvoir se faire une bonne idée de la vie et de sa raison d'être simplement par la cogitation, mental... La preuve, Talon vient de la fournir avec "le grand Rousseau" (citation ci-dessous) Celui-ci, Rousseau, s'imaginait que le tribal trouvait en lui-même les réponses qu'il cherchait, contrairement à l'homme civilisé. Ce qui est faux, tout simplement. On trouve toujours les réponses grâce à nos sens, qui les cherchent le plus souvent à l'extérieur (même si c'est son corps qui souffre et qui est malade.) Et c'est un maître qui nous conduit. Même chez les sauvages. Ou chez les sauvages plus que chez l'homme social. * Religieux, religion, sont des termes vagues.
  2. Il va vous traiter de nazi si vous insistez. C'est le genre, lui, les montagnes russes. C'est pas pour rien son pseudo. Les néorusses aiment les juifs et les juifs détestent les nazis. Avis non-autorisé.
  3. Il peut même être son bon copain. De toute façon, l'amitié, c'est un cran en-dessous de l'amour. Le criminel a violé une jeune femme, torturé son ami juste parce que cela lui faisait plaisir, puis il est rentré chez eux et a poignardé à mort les deux enfants qui dormaient comme des anges. Et lui, Quasi-Modo, trouve qu'il n'y a rien d'immoral à aimer un tel criminel. Le philosophe, à en croire certains, est au-delà du bien et du mal. Et c'est moi l'obscurantiste...
  4. Maroudiji

    La conscience

    En voilà une bonne ! Le juif, c'est la haine de la mémoire ?! Où l'on apprend aussi que les juifs sont à l'origine de notre civilisation... Parce que le juif incarne la mémoire des origines... Selon lui, les juifs sont pour nous les premiers hommes. Parce que le juif n'est pas affecté vraiment par le temps. SCOOP : NOUS SOMMES TOUS JUIFS. Curieusement, à cause de cela, la violence est inouïe ! Il suffit d'écouter Mélonchon pour s'en convaincre. Et lire le Sorbonien de Kiev, le dimanche matin pour ceux qui ont manqué la messe. Ne pas oublier : il suffit de se rappeler le début de l'Histoire. Elle commence avec l'existence du peuple juif. Avant ça, l'histoire n'existait pas. C'était de la préhistoire.
  5. J'ai repris un vieux sujet ou je continue un vieux sujet ? Vendu ? Rien que la première phrase, je n'y comprends pas grand-chose...
  6. Il est clair qu'avec la mémoire qu'il reste il vaut mieux prétendre que les anciens ne sont plus une référence. Et puis, philosophiquement, on gagne beaucoup de temps pour la nouvelle année. Image du renard dédaignant les raisins d'un mauvais goût.
  7. C'est une conspiration ourdie par les intellectuels Par exemple, et pour ne citer que lui (car je donne d’autres cas sur mon blog), Jacques Attali, dans son livre Histoires du temps, (1982) fera plusieurs fois le tour du monde, allant du pays des Mayas jusqu'en Afrique, passant par l’Égypte, Sumer, la Grèce et la Chine, et parsèmera son ouvrage, sans fournir d’explications quant à l'inexistence du temps védique, de ces phrases que je couche en vrac : « Partout, selon les mythes et les langues… » ou « Aussi les toutes premières sociétés enserrent-elles le temps… » ou « La conception du temps dans les sociétés disparues est à peu près inconnue. (…) Aussi les rares indices utilisables sont-ils les mythes qui racontent le temps, et les langues qui le nomment », « Chaque peuple, avec la mémoire des grandes dates de son histoire… » ou « chaque société a son temps propre et son histoire ; chacune s’inscrit dans une théorie de l’Histoire et s’organise autour d’un sens du temps… » etc. ; ce faisant, il réussira le tour de force de garder l’Inde sous le boisseau. À vous d'en juger, c'est ainsi pendant 300 pages... PS. Il devait avoir, érudit et savant comme il est, de bonnes raisons de ne pas mentionner le temps d'après la conception antique des Hindous, mais je ne les ai pas lues dans son livre, ces raisons, il n'y donne aucune explication.
  8. Naissance de la conscience avec Brahma (Prajapati) Roberto Calasso donne ce passage qu’il tire de la Brihad-Aranakya Upanishad, mais on retrouve cette explication répétée dans plusieurs autres écrits, notamment les Purana. « Tout remonte au début, quand il n’y avait que le Soi, sous forme de "personne", Purusa : En regardant autour de lui, il ne vit rien d’autre que Soi. Et comme première chose il dit : "Moi, je suis." Ainsi naquit le nom "Moi". C’est la scène primitive de la conscience. »
  9. Tu as lu la Bhagavad-gita ? Eux ont trouvé la bonne méthode pour découvrir les profondeurs de l'existence. (Boire de la bière en faisant sa pratique de yoga pour mieux pénétrer les mystères de l'âme par la relaxation des muscles et des neurones.) Facebook a une méthode pour vous faire rappeler vos anciennes publications. Quand je voyageais et que je me trouvais à Toulouse, je suis tombé sur la boutique de cette dame, Sarah Combe, qui a pondu ce livre il y a quelques années déjà. J'écrivais cette note à son sujet: Peut-on traduire et expliquer le Mahâbhârata ou les Védas si l'on ne croit, au fin fond, ni aux dieux ni à la réincarnation (ni à l'âme, en fait); pis, si on aime ce monde et qu'on trouve que la vie est belle? Pour vous donner une réponse rapide, Sarah Combe, l'auteure de Un et multiple, confesse que pour ce qui est de la réincarnation, elle ne pense pas à la libération du samsara mais trouve que vivre sur terre est une perspective renouvelable qu'elle ne dédaignerait pas tant elle y est bien dans ce monde... (elle a des petits enfants qui doivent la transporter au septième ciel).
  10. « Animal et âme, continua-t-il, se partage le même mot en latin. C'est pourtant clair... L'âme est indissociable du corps. » Il se mit à rire de bon cœur, paternaliste, comme s'il connaissait un secret mais hésitait à le révéler. « Que sais-tu à propos de l’âme? », dit-il enfin. En fait, il qualifiait mes recherches de ‘travaux d’étudiants’, ce qui signifiait, venant de lui, de la théorie et de l’immaturité. Toutes les fois que l’on se rencontrait et que j’abordais le sujet -parce qu’à l’époque je pressais mes interlocuteurs de me donner leur avis-, il me lançait : « Mais que sais-tu de l’âme ? Est-ce qu’une pendule a besoin d’une âme pour fonctionner? C’est la même chose pour les arbres, Dieu les garde en vie à la façon des machines sophistiquées. » - Mais une machine n’a pas de vie ? » objectai-je. -Ne dit-on pas “quelle est la durée de vie de cet appareil?”. Un arbre ne pense pas mon garçon; il n'a pas de conscience, pour la bonne raison qu’il n’a pas d’âme, du moins pas une de spirituelle. » Nous arrivâmes à destination. L’air était saturé du vol des abeilles. Pour s’approcher et ouvrir les ruches, le silence était de mise. Tout en travaillant, je pensais au sens du mot âme. Sa genèse frise la science-fiction. Son association étroite avec ce qu’on appelle communément la mythologie, l’a doté d’une connotation archaïque, chamanique ou sacré. En fait, historiquement, dans les cultures judéo-chrétienne et musulmane, la connaissance de son existence n’est pas si ancienne. N’étant plus à l’aise avec le mot, à cause de la dérive de nos sociétés vers un système de croyance athéiste aux impulsions matérialistes extrêmes, on lui préfère à présent des substitues tels que souffle, esprit, force vitale, moi idéal, poussière d’étoile, etc. Il est impossible, toutefois, d’ignorer complètement sa raison d’être puisque cela entraînerait une cascade de difficultés majeures ; l’âme étant reliée à l’idée d’immortalité, d’un autre monde, de moralité, de Dieu, de concepts pratiquement innés à une grande partie de l’humanité. La priver de cette idée reviendrait à la faire disparaître, à l’élimination de tout un monde extraordinaire. La difficulté que pose l'étude de l’âme, c’est qu’elle n’est pas une chose que l’on peut saisir avec l’intelligence pour analyse. Sa réalité est des plus mystérieuse. Ainsi, pour la définir, en dehors du contexte hindou, l’intelligence, le rationalisme, fut le moyen de prédilection. Car, à l’origine, en Occident, il n’existait pas d’Écritures révélées comprenant cette information en tant que telle; les détails étaient inexistants. L’esprit philosophique en a fait son terrain de prédilection. Rien de comparable à la Bhagavad-gita, par exemple*, dans laquelle un chapitre complet lui est consacré. On y apprend qu’elle est infinitésimale et brillante comme dix mille soleils ; qu’elle n’a rien à voir avec ce monde ici-bas, seul le vêtement qu’elle revêt, le corps, est concerné par les vicissitudes de l’existence matérielle. C’est un désagrément suffisant pour l’âme que d’être enchaînée au corps, loin de son environnement et de ses liens originels. * On retrouve également une excellente discussion sur l'âme dans la Bṛihadaraṇyaka Upaniṣad, entre Yajnavalkya et sa femme Maitreyi.
  11. Si j'ai déjà laissé entendre que j'étais un spécialiste en la matière, il faut alors revoir le contexte, mais clairement, je n'en suis pas un. Si je me présente qq fois ainsi... c'est par rapport à beaucoup qui n'en savent rien ou si peu. Et même quand ils se présentent comme des spécialistes, ils sont souvent à côté de la plaque. Mais tout cela est normal. Pour ce qui est du yoga de Vasistha, je ne sais pas ce qu'il veut dire. Car ils sont nombreux, les sages de son envergure. Et tous pratiquent le yoga. Voilà, et bonne année à toi.
  12. Les abeilles vrombissaient autour de nous à cause des nombreuses ruches à la lisière du bois. Nous en faisions la tournée pour évaluer leur état de santé. Puis, quittant le chemin, il entra dans les hautes herbes et dit : «Que cherches-tu vraiment à exprimer par ce mot, âme? - La vie, le principe qui manifeste la vie mais qui n’est pas perceptible par nos moyens matériels, scientifiques. N’est-ce pas compris ainsi par tout le monde ? » lui demandai-je, surpris de devoir répondre encore une fois à cette question. « C'est un aspect. Avant de donner une explication, il est nécessaire de s’entendre sur la signification de cette conception. Tu as une singulière façon de poser tes questions, comme si c’était nouveau pour toi, alors que tu planchais dessus pour tes examens, il y a quelque temps encore… - Oui, cela n'a pas été facile, c'est pour cette raison que je voudrais savoir ce que vous en pensez. N'aviez-vous pas affirmé que seuls les humains possèdent une âme ? Je me souviens, votre argument consistait à dire que les animaux en sont dépourvus à partir des explications d'Aristote, Descartes, Pascal, Saint-Augustin, mais, je vous avoue, je ne comprends toujours pas… - Une âme de nature spirituelle, me reprit-il. Les animaux n’ont qu’une âme matérielle, ce qui n’est pas la même chose. À quoi servirait une âme intelligente à une une puce ? Elle n'a que faire de pensées et de prières. L’homme est le seul être pourvu par Dieu du libre arbitre. Les animaux n’ont pas cette alternative du choix. Ils ne font que suivre leurs instincts. Quand on parle d’âme, du moins comme tu l’entends, une substance intelligente qui favoriserait notre rapprochement vers Dieu, il est sous-entendu qu’elle joue un rôle d’élévation de l’esprit, ce qui n’est pas le cas pour les animaux. Ils ne prient pas à ce que je sache... » Je pris soin de ne pas interrompre ses réflexions alors que l'on continua à marcher en silence. « Évidemment, si tu penses que l’âme d’un homme ou celle d’une femme deviendra une tortue ou un cheval, comme dans Laurel et Hardy * suite à sa réincarnation, alors, là, tu montes au cocotier, mon enfant ! » Il secoua la tête en signe de désapprobation. Il n'aimait pas mes idées orientales, "exotiques", comme il se plaisait à le appeler. «Sais-tu que “animal” vient d’anima ? » Bien sûr, je le savais, il me le répétait chaque fois comme si c'était la première fois, mais je ne répondis pas.
  13. Je suis tout à fait opposé à ce point de vue, justement. Je t'ai dit que ce genre de discours me plaît, parce que ils sont rares en français et qu'ils traitent de questions et de sujets qui m'intéressent. Mais ce n'est pas avec ça que je suis satisfait. C'est loin, loin de mes intérêts intimes. Je lis cependant ses livres avec curiosité et plaisir, malgré tout. Pour l'âme, voici un début d'un vieux texte. Un jour, lors d’une promenade en compagnie d’un vieux moine, autrefois trappiste, dans les alentours de son monastère, il fut agréablement surpris par ce qu’il aperçut à quelques pas de nous : c’était un tronçon de bois coupé à la scie sur les deux extrémités et duquel s’élançaient de jeunes pousses dont les bourgeons témoignaient de leur vigueur. « Regarde, c’est vivant ! s’exclama-t-il. Et moi d’enchaîner -anima ! - Oui, approuva-t-il, la vie. - L’âme ! » fis-je résonner, m’aventurant sur un terrain délicat, habitué à son caractère susceptible et intransigeant, dans la discussion comme au travail (beaucoup plus au travail, en fait). J’étais son élève en quelque sorte puisque c’est avec lui que j’ai appris l’apiculture. Dans la communauté du monastère, il affichait la figure d’une personne plutôt ascétique et rude, bien que gentil si on ne le dérangeait pas. La non-violence oui, mais l’impertinence ou la négligence, non. À mon étonnement, il ne montra aucun signe de désagrément et semblait avoir oublié le débat qui avait fini par l’exaspérer, en automne dernier. Au contraire, il renchérit : « psyché, les Grecs l’appellent psyché ! - Puisque c’est ainsi, pourquoi maintenez-vous alors que les plantes ou les animaux n’ont pas d’âme? » Il ne répondit pas.
  14. Bonjour saxo, je suis désolé de t'avoir bousculé ainsi. Mais on ne fait que se jeter des mots, ce n'est pas personnel. Je sais que tu es un type sympa. On n'est pas sur la même longueur d'ondes, c'est tout. Jacques Monod me sort par la tête, alors que pour toi, c'est ton guru. Je suis dans l'Inde, dans un autre paradigme. C'est ce que je veux faire connaître. Cela ne t'intéresse pas. Tu n'es pas seul. Rarement il y a intérêt. Moi, je suis seul. Tu comprends ce que cela signifie... Tu comprends ce que cela signifie être seul à penser d'une certaine manière. Par exemple, à Montréal, quand j'ai faim et que je veux manger un bout, je peux trouver un endroit qui sert des mets végétariens, mais c'est nouveau. Cependant on ne trouve pas cela à n'importe quel coin de rue. Mais si je vais en France, il n'y a que dalle pour les gens comme moi. Mais ça s'en vient, tout doucement pas vite. Alors, toute ma vie, j'ai dû m'arranger avec ça, avec les gens qui ne comprennent pas ce que cela signifie ne pas manger de viande. En 2017/2018 on commence à réaliser qu'il existe une autre catégorie de gens dont le mode de vie n'est pas le même que le leur. On commence... On commence à rentrer dans leur soulier. Tout comme on a compris que tout le monde ne fume pas. Et qu'il faut par conséquent en prendre compte. Et ne pas s'irriter quand le non-fumeur demande qu'on respecte cette nouvelle manière de vivre en société. Mais là, on ne parle que de végétarisme. De cruauté animale. On est tout de même à ras des pâquerettes. Ce qui me passionne c'est la science et l'histoire des idées. Cela, c'est rare. Écoute, mon cher saxo, tout cela je l'ai répété maintes et maintes fois. Il y en a un ici, dejà-utilisé, qu'il se nomme, a une expression pour qualifier mes interventions : je radote. C'est tout ce qu'ici on peut comprendre de ma passion pour le savoir. Je m'arrête là. Encore une fois, je suis désolé de t'avoir choqué ou frustré. Cela, si tu me confrontes ou que tu essayes de me corriger, il faudra que tu fasses avec. Mais je t'avoue que je n'ai pas beaucoup de tolérance pour les niaiseries. Cependant, malgré les brusqueries de mes interventions, crois-moi, et je t'assure de mon honnêteté, cela ne reste que des paroles pour les joutes, cela n'implique pas vraiment une attaque intégriste. Avec mes amis que je reçois chez moi, on peut se disputer férocement mais quand on passe à table, on redevient les meilleurs amis du monde. J'espère que cette réponse trouvera en toi un baume pour atténuer le mauvais goût que t'avait laissé mon dernier message. PS. J'agrandis volontairement le format de la fonte pour que tu puisses mieux me lire sur ton Mac. Et je te place un lien, qui est une vidéo conférence, juste pour te montrer, le genre de débat qui m'intéresse, beaucoup plus que tout ce pinaillage interminable sur les guerres de religions et les haines qui les provoquent, chacun posté sur sa barricade à insulter l'autre. Je ne te demande pas de la regarder en entier, mais simplement de jeter un coup d'oeil, pour que tu vois mieux où je me situe. Bien à toi, et encore une fois bon Noël ! https://www.centrepompidou.fr/id/coXMeg7/r9jgoGK/fr
  15. Mais toi, comment tu fais, tu vis avec ta merde collée aux fesses ?! Ton odorat doit être blindé. Et quand tu veux caresser les jolies cuisses de ta blonde, je suppose que tu vérifies qu'elle s'est lavée avant ou cela ne te fait ni chaud ni froid ? Du moment qu'il y a du sexe à portée de la main, t'es content.
  16. Moi, qui a été éduqué par des musulmans, quand je suis venu aux US, une chose horrible m'a frappé : quand je m'arrêtais sur l'autoroute, les gens (je parle des hommes bien entendu) allaient aux toilettes, s’essuyaient le derrière avec du papier et ressortaient comme si de rien n'était. C'est dire qu'ils ne se lavaient même pas les mains !? Et le type se moquent des musulmans qui préconisent la propreté ? C'est vraiment le monde à l'envers ?!? J'imagine que lorsqu'il baise une femme, il doit trouver que le sexe a bon goût.
  17. C'est pas grave, cela fait simplement deux ans que j'écris à ce sujet. Je ne comprends pas et ne vois pas le rapport. Tu es quoi, finalement ? T'as pris soin de redéfinir la nature divine ? Tu ne crois ou tu ne crois pas en Dieu ? T'as beau te répète, tu me fais tourner en bourrique. Tu te fous de moi en trois D. Cela en devient irritant. Et si tu ne t'en rends pas compte c'est grave. C'est comme donner des perles à des cochons. (Cela fait deux ans que je parle de l'âme, ici. Sinon, cela fait 40 ans.) Tu voudrais parler de l'âme mais selon tes règles : Passons. L’empathie, ça te dis qqch ? Ou la science, la vraie ? Elle consiste à s’imprégner du savoir de l'autre, pour mieux le comprendre et le réfuter au besoin. Pour cela, un des premiers savoir est l'histoire, l'histoire des idées surtout. Mais toi, c'est le dernier de tes soucis. Nous sommes à des extrémités l'un de l'autre. Ta conception du monde n'est pas la mienne, pan'toute ! Je n'ai pas le goût pour ce genre d'échange sur ce fil. Ici, je parle du Mahabharata. Tu ne veux pas savoir, j'ai aucun problème.
  18. Pourquoi, tu penses que les incrédules font mieux ? T'as déjà vu une parade du troisième genre, qui militent en même temps pour aller se marier à l'église ?
  19. Tu veux dire quoi par s'essuyer ? Chez vous, là-bas, les musulmans s'essuyent les fesses comme on s'essuye la bouche ? Bizarre...
  20. Tu me l'as déjà dit. Je ne le connais pas plus que ça. Il ne m'intéresse pas beaucoup. J'ai juste eu envie d'écrire quelques mots à propos de ses énormes préjugés sur l'Inde. Je ne comprends pas. D'autant plus que je ne suis pas un idéaliste. (Je t'ai déjà exprimé mon point de vue sur l'Idée plus haut...) Comment te dire sans te frustrer... Je m'en soucie comme de ma dernière chemise de tes états d'âme. L'enseignement védique ne t'intéresse pas, pourquoi me fais-tu la morale ? Ou est-ce simplement de la condescendance ? Chrétiens, juifs et musulmans l'ont fait savoir depuis fort longtemps: ils ont brûlé, détruit, tué tout ce qui leur tombait sous les mains sans vergogne tant ils étaient sûrs de leur Dieu. Tu parles à travers ton chapeau. Tu ne sais pas ce qu'est l'âme mais tu nous dis ce qu'elle est. J'ai un sujet dédié à des gens qui m'insultent sur Philosophie : En quoi consiste l'obscurantisme ? Je sais, chez les idéalistes comme toi tout est égal. Je ne pense pas que mes réponses te soient d'une grande utilité. Mais ce fil n'est pas le bon endroit pour exprimer tes sentiments sur le cosmos et Dieu. En ce qui me concerne, je n'ai pas d'opinions assez fortes concernant Dieu et sa création pour les mettre en avant. J'en ai pas, en fait. Je ne fais que reproduire la pensée du Mahabharata. Je comprends que cela ne t'intéresse pas, mais je ne comprends pas par conséquent ces réactions que tu as ici. Si tu n'aimes pas cette perspective, il n'est pas bon de créer de l'animosité pour rien, finalement. Tu sais, à mon âge, on ne me changera pas. Surtout qu'à dix-sept ans je me suis battu contre tous pour assumer mes idées. Je suis désolé de te le dire, mais tes arguments je les ai entendus sur toutes les tribunes depuis des décennies. J'espère que tu es conscient au moins qu'ils ne sont pas originaux. Allez, cela ne sert à rien de se faire de la bile pour ça, surtout que tu devais t'y attendre avec une posture comme la tienne. C'est Noël qui s'en vient. Je suppose que tu as monté ton sapin et que tes enfants et ta femmes vont se réjouir avec toi de ces bons moments. Profites-en au lieu de perdre ton temps avec moi sur des sujets qui n'ont absolument aucun intérêt pour toi. Bon Noël ! Sincèrement,
  21. Bonjour saxo, je ne comprends pas mieux, pourquoi pas sophistiqué ? C'est bien ça, je préfère le vivant que l'abstrait. Je préfère la dynamique du vivant que la volatilité de l'idée. En plus, je n'ai jamais participé à une idéologie, ou alors de manière marginale. Je n'attache pas d'importance aux opinions, je suis un rationaliste et porté sur la science, la vertueuse. Pas chez moi. Dans mon livre, philosophie, cosmologie, science, histoire, médecine, politique, sont indissociables. Sur Mahabharata, ce que j'attends des curieux, c'est qu'ils apprennent avant tout, ce dont ils ont généralement aucune idée et qu'ils entendent pour la première fois. Pour ferrailler ou me dire comment je dois penser, il y a plein d'autres fils sur lesquels je polémique. Genre. Hegel n'est pas mon favori. Je l'utilise parce que c'est un des rares parmi les grands qui a pris la peine d'étudier l'inde, en autres. Désolé, de couper les coins mais je suis pris en ce moment. --Bien à toi
  22. Tu ne dis pas pourquoi. Parce que je n'ai pas de nom. Et c'est ma méthode. L'histoire des idées est mon dada, sans elle je n'accorde pas beaucoup d'importance à ce que l'on dit. Ce n'est pas moi, mais Hegel, et c'est mentionné. Les plantes, chez vous, ce sont des objets, à peu près comme une gobelet. Science. Dommage, dis-tu ? Tu as jamais lu quelque chose sur la physique selon les religieux ? (Autre que la bible ou le coran?) Je vois que tu n'as aucune gêne de me dire comment je dois penser ou croire. C'est ton âge ou ta fonction qui te permettent autant de condescendance ? Saxo, il faut te lever plus tôt que ça pour me donner des leçons. Bien à toi,
  23. Tu sais comment on dit cailloux dans les différents textes religieux des différentes religions à travers le monde ? Non, je le vois par ta réponse. La religion est un produit de Dieu. C'est de l'histoire. Mais l'histoire ne t'intéresse pas. C'est mieux de croire que la pierre est un météorite, ça règle beaucoup de chose, surtout pour un musulman.
  24. Sur le Mahabharata et la puissance de la mémoire Madeleine Biardeau* : « Il y aurait bien d’autres questions à poser. Par exemple, un poème aussi vaste, peut-il appartenir à la littérature orale, ou faut-il y voir la première œuvre écrite que nous ayons de ce que la culture post-védique a produite jusque-là, malgré tout ce qu’elle laisse dans l’ombre et la confusion ? […] Aujourd’hui, certains spécialistes pensent qu’il est matériellement impossible d’y voir une composition orale à cause de ses dimensions. Nous savons cependant quelles bibliothèques transportent encore avec eux dans leur mémoire les brahmanas éduqués selon les méthodes traditionnelles. Il est vrai que ces méthodes tendent à disparaître, mais nous en avons eu assez de témoins pour croire qu’il devait y avoir une possibilité de concevoir une œuvre à cette échelle. » À noter par ailleurs que les brahmanas d’antan, en l’occurrence ceux dont il est question dans ce passage, tels que Vyasa, ou même des kshatriyas à l’instar de Bhisma ou Yudhistir, et de leurs semblables, ne mémorisaient pas uniquement le Mahabharata, mais aussi quantité d’œuvres védiques magistrales, incontournables pour la maîtrise des débats, qui sont nombreux, ou la divulgation de l’enseignement. L’écriture ne vient qu’après coup. * P.748 vol. II, in Mahabharata Est-il possible pour les humains de se mémoriser en même temps les Védas, les Upanishad, le Mahabharata, les Puranas, etc. ? N'est-il pas admis que c'est ainsi que les brahmanas, avant l'écriture, apprenaient et diffusaient le savoir ? Et à quel point était-ce efficace ? Ce sont là des questions à se poser lorsqu'on étudie les civilisations anciennes et leur développement.
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