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Tout ce qui a été posté par menon
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ce n'est pas il FAUT ... c'est le PATIENT , le malade choisit en son âme et conscience le moment de mourir ... Qu'est ce que cela peut te faire ? c'est une volonté de la personne ... et voilà ... un SEUL cas ou quelques cas où il y aurait ambiguïté et on jette l'opprobre sur le sujet , et vos idées empêchent de faire passer une loi qui ne vous concernera pas !
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merci , c'est heureux que tu nous le rappelle ! c'est affolant la tournure que le débat prend ... On ne vous amène pas à l’abattoir.... , on vous propose de vous soulager de la souffrance ! et cela reste un choix
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c'est ça .... je n'ai pas encore tout lu mais je suis effaré par les commentaires ! C'est un choix , personne ne vous oblige à quoi que ce soit ! Et de ce fait , pour ceux qui veulent mourir dignement , vous les obligez (comme pour les avortements ) de s'adresser à l'étranger !
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"Pour le moment, aucun détail n’a été dévoilé quant à cette relation. S’agit-il d’une personne extérieure à l’établissement pénitentiaire ou d’un autre détenu ? Affaire à suivre…" ( pppfff , va encore avoir un téléfilm )
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NON , c'est vrai ? tu ne trompes pas avec l'autre histoire ....... "Jubilar " ? ( c'est fou , ça ...)
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Dérives et polémiques De nombreuses dérives ont été constatées en Belgique. Ainsi, il est reproché à la Commission de contrôle et d’évaluation de l’euthanasie de ne pas toujours vérifier correctement les dossiers transmis. Dans les 10 premières années qui ont suivi la dépénalisation, aucun dossier n’a été communiqué à la justice. De plus, la Commission a déclaré « ne pas avoir la possibilité d’évaluer la proportion du nombre d’euthanasies déclarées par rapport au nombre d’euthanasies réellement pratiquées ». Il a également été affirmé qu’une multitude de cas d’euthanasies dites douteuses se pratiquent encore clandestinement. D’ailleurs, la loi belge demeure assez laxiste dans l’interprétation des termes “souffrance psychologique et physique intolérable”. La notion de souffrance reste subjective, c’est-à-dire qu’elle dépend de la situation et de la personne en question. À titre d’exemple, une femme anorexique de 44 ans et abusée sexuellement pendant des années par son psychiatre a pu être euthanasiée. Elle disait avoir « un cancer dans la tête ». Les médecins ont donc considéré que sa souffrance était telle que cela lui donnait le droit de bénéficier de l’euthanasie. L’euthanasie est aussi parfois qualifiée de “suicide assisté” par ses détracteurs. Ce terme s’explique par le fait que les malades planifient leur mort. Cela a été le cas pour Kevin Chalmet, un trentenaire atteint d’une tumeur au cerveau. Il a décidé de réunir ses proches autour de lui, de « manger une couque au beurre » et est, avant cela, passé saluer ses collègues. Bon à savoir : Certains médecins et spécialistes craignent aussi les euthanasie économiques. Il s’agit du fait d’euthanasier des patients atteints de la maladie d’Alzheimer ou de maladies incurables afin de rebasculer l’argent qui aurait dû servir aux soins vers des pathologies curables. L’Institut Européen de Bioéthique constate que dans la plupart des cas « soit le professionnel de la santé refuse la demande du patient et le renvoie vers un médecin ou une structure défavorable à l’euthanasie, et le patient souhaitant la pratiquer ne pourra pas l’exercer, soit il le renvoie vers une structure ou un médecin qui y est favorable et l’euthanasie a lieu sans objection de conscience ». Au niveau international, la Belgique reste le pays le plus ouvert à l’euthanasie. Toutefois, l’opinion belge s’est habituée à l’euthanasie, qu’elle considère comme un droit dont on peut user et parfois même abuser, d’où la complication de cette pratique. En effet, le nombre d’euthanasies clandestines ne cesse d’accroître et le non-respect des dispositions de la loi du 28 mai 2002 est souvent constaté.
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Selon les statistiques en matière de déclarations d’euthanasie durant l’année 2019, 67 ,8 % des patients seraient âgés de plus de 70 ans et 39,3 % de plus de 80 ans. Ce pourcentage est relativement bas, soit 1,5 % seulement, pour les personnes âgées de moins de 40 ans. Dans la majorité des cas, 76,3 % des patients demandant l’euthanasie se trouvent entre la tranche d’âge de 60 et 80 ans. Quant au lieu de sa pratique, environ 43,8 % des euthanasies ont eu lieu au domicile des patients. Pour les interventions pratiquées dans les hôpitaux, le pourcentage est évalué à 38,2 %. D’ailleurs, 15,9 % des cas se font dans les maisons de repos et de soins. Ces analyses prouvent que le droit à l’euthanasie est très répandu dans l’État belge. Toutefois, les conditions de son exercice soulèvent de nombreuses questions du point de vue médical, social et surtout législatif. Dès l’adoption de cette loi, le gouvernement belge a autorisé la dépénalisation de l’euthanasie. Cela signifie que cette pratique n’est plus considérée comme un crime. Il ne s’agit toutefois pas d’un droit reconnu au malade tout comme l’euthanasie n’est pas exigible d’un médecin à un autre. La loi exonère de toute responsabilité le médecin qualifié en la matière qui met intentionnellement fin à la vie d’une personne à la demande de cette dernière. ... Sur ce point, d’après les chiffres évoqués durant l’année 2019 en Belgique, 83,1 % des décès suite à une euthanasie étaient prévus à brève échéance. Dans la majorité des cas, 82,8 % des patients ayant eu recours à cette pratique l’ont fait pour des causes de souffrances physiques et psychiques. Il s’agissait en effet de maladies graves et incurables. Outre cela, 1 % des cas d’euthanasie concernent des patients inconscients qui ont fait une déclaration anticipée bien avant de mourir. De manière détaillée, les maladies entraînant la décision d’euthanasie chez les patients étaient nombreuses telles que : les tumeurs ou des cancers à 62,5 % ; les polypathologies à 17,3 % ; les maladies du système nerveux à 8,7 % ; les maladies de l’appareil circulatoire à 3,4 % ; les maladies de l’appareil respiratoire à 3,2 % ; les troubles mentaux et du comportement à 1,8 %.
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il y a toujours quelques abus mais à des taux qui sont relativement bas . Voici un dossier très bien argumenté qui répond à toutes les questions et les dérives .... https://www.justifit.be/b/droit-euthanasie-belgique/
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bein, pour le coup je suis entièrement d'accord avec Macron ! Je suis POUR même plus ... procurer le médicament létale à celui qui désire ! Allez à dans 6 mois .... jusqu’après ton hibernation ...
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Conflit.Vers une guerre d’envergure entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan ?
menon a répondu à un(e) sujet de Plouj dans International
La Russie dit avoir négocié un cessez-le-feu avec l'Arménie et l'Azerbaïdjan La Russie se dit «extrêmement préoccupée par la nette dégradation de la situation» entre les deux pays. La Russie a annoncé avoir négocié un cessez-le-feu, en vigueur depuis mardi 13 septembre au matin, pour mettre fin aux affrontements meurtriers qui ont opposé dans la nuit l'Azerbaïdjan à l'Arménie. <<Nous attendons que l'accord conclu à la suite d'une médiation russe sur un cessez-le-feu à partir de 09H00, heure de Moscou (06H00 GMT), sera respecté dans son intégralité», ( Mon dieu , il est plus enclin a discuter pour les autres ... ) -
Invitée sur France 2, la présidente du groupe RN à l'Assemblée nationale estime que cette décision doit passer par un référendum. Légiférer la fin de vie : le sujet est sensible et le souhait d'Emmanuel Macron de lancer le débat à l'Assemblée, réel. Il l'a confirmé lundi 12 septembre, à l'occasion d'une rencontre avec l'Association de la presse présidentielle, tout en rappelant sa volonté de lancer une convention citoyenne en amont des discussions parlementaires, dès le mois d'octobre. Une décision «extrêmement sage», estime le ministre de la Transformation et de la Fonction Publiques, Stanislas Guerini, ce matin sur France Info, et une réunion qui permettrait d'«éclairer les concitoyens» et de «préparer du consensus». Du côté des oppositions, Marine Le Pen a déjà fait savoir ce matin sur France 2, qu'«il ne faut pas de loi». «Ce sont des sujets qui touchent à l'intime», estime la présidente du groupe Rassemblement national à l'Assemblée. «Si tant est qu'il faille prendre des décisions, c'est au peuple français de les prendre», a-t-elle poursuivi, défendant plutôt «l'intermédiaire d'un référendum». Et de poursuivre : «En ce qui me concerne, j'y suis opposée. Nous avons une loi qui est bien faite, la loi Claeys-Leonetti, et il ne faut pas aller au-delà.» Sur Sud Radio, Bruno Retailleau, candidat à la présidence des Républicains, considère que cette convention citoyenne, «c'est du pipeau». «On sait où Emmanuel Macron veut aller, il a même parlé du modèle belge qui est selon moi l'un des plus mauvais.» Le sénateur estime que «la loi doit protéger les plus fragiles». «Je ne voudrais pas que, demain, des gens qui sont au crépuscule de leur vie et qui se disent être une charge pour leurs proches, demandent la mort. Ce serait terrible.» Et de conclure : «Il faut accompagner jusqu'au bout ceux qui vont mourir. On ne met pas suffisamment de moyens dans les soins palliatifs qui sont le point décisif.» Du côté de la gauche, Clémentine Autain se dit «très sceptique» quant à l'idée d'une convention citoyenne. «Emmanuel Macron essaie de contourner l'Assemblée nationale», a-t-elle jugé sur LCI. Avant de préciser que «pouvoir mourir dans la dignité» est une «idée d'une grande modernité». «Le temps est venu de mener le débat grand angle et de prendre de nouvelles décisions pour ouvrir cette possibilité de mourir dans la dignité de façon très encadrée. Toute la difficulté est d'élaborer les conditions permettant d'y parvenir», a conclu la députée de Seine-Saint-Denis. https://www.lefigaro.fr/politique/debat-sur-l-euthanasie-marine-le-pen-contre-la-legislation-de-la-fin-de-vie-20220913
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Y at'il moyen de créer UN SEUL topic de façon sérieuse ? car si c'est pour te foutre de la gueule de la Marine , alors le topic passe dans l' Asile !!!!
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Money n'est que l'initiateur de cette révolution du genre, qui va aboutir progressivement à une véritable évaporation du corps. La professeur d'études de genre Anne Fausto-Sterling va ensuite estimer qu'il y a une infinité de sexes et que l'« assignation » d'un sexe à la naissance est une décision arbitraire, produit d'un « mode de pensée binaire ». La biologie, qui constate qu'il existe deux sexes dans l'espèce humaine, est disqualifiée comme « patriarcale » et « viriliste ». Avec la très influente Judith Butler, on ira encore plus loin : ce n'est pas seulement le sexe qui n'a pas d'existence matérielle objective, mais aussi le corps. Pour Butler les corps ne sont que des discours et des pouvoirs, conformément à une lecture très biaisée de Foucault. Et il est au surplus souhaitable pour elle que les genres deviennent « fluides », qu'il soit possible de « dériver » d'une identité de genre à une autre. Le développement actuel des départements d'étude de genre, partout dans le monde, et notamment en France, se fait sur la base de cette vision très radicale d'identités de genre déconnectées de toute référence au sexe biologique. << La théorie du genre ressemble alors beaucoup à la gnose, cette hérésie chrétienne du IIe siècle qui considérait que le corps c’est le mal, dont il faut nous libérer.>> La libération des déterminations corporelles aura alors été menée à son terme : nous ne sommes plus que de simples consciences, totalement indépendantes de la réalité de notre corps. La théorie du genre ressemble alors beaucoup à la gnose, cette hérésie chrétienne du IIe siècle qui considérait que le corps, c'est le mal, dont il faut nous libérer. Ce mépris du corps se retrouve chez les transhumanistes qui méprisent notre corps périssable : seule compte pour eux la conscience, qu'il devrait être possible de télécharger sur des puces de silicium. Le transgenre ou le transsexuel, ou plus encore le genderfluid, celui qui glisse d'un genre à l'autre, est aujourd'hui idéalisé par la théorie du genre, car passer d'un genre ou d'un sexe à l'autre serait la marque d'une humanité enfin libérée de toute détermination corporelle, considérée comme inessentielle. C'est ce que souligne le philosophe américain Matthew Crawford : la différence sexuelle et le corps sont le « principal obstacle au grand projet d'autonomie qu'on appelle la construction de soi. La liberté requiert une page totalement vierge ». « Dysphorie de genre » Si tout cela n'était que rêveries ou performances d'adultes consentants, il n'y aurait rien à redire. Mais aujourd'hui, c'est à des enfants de six ans, en Écosse ou ailleurs, que l'on enseigne : « ton genre, c'est toi qui le décides ». On imagine sans mal leur perplexité face à un tel choix. Pourtant, ce sont des enfants de six ou huit ans qui sont aujourd'hui héroïsés dans de nombreuses émissions télévisées ou films parce qu'ils veulent changer de sexe. Certains psychiatres, au lieu de prendre le temps d'écouter l'enfant et ses parents, diagnostiquent immédiatement une « dysphorie de genre » et font entrer ces enfants dans un parcours de « transition de genre », avec bloqueurs de puberté, hormones pour changer de sexe et opération à leur majorité. Au Royaume-Uni, la multiplication des cas de dysphorie de genre est impressionnante : de 77 cas en 2009-2010 à 2 590 en 2017-2018. On sait aussi que des « dysphories de genre à déclenchement rapide » se déclarent chez des adolescents influencés par leurs groupes d'amis sur les réseaux sociaux. Mais la chercheuse américaine Lisa Littman, qui avait publié une étude sur ce sujet en 2018, a été accusée de transphobie. Comme l'a été l'auteur de Harry Potter, J. K. Rowling, qui avait eu le malheur de tweeter : « Les hommes ne peuvent pas se changer en femmes. » Rowling a raison : le sexe est une réalité biologique Mais aujourd'hui, des jeunes gens qui ont subi ces transitions commencent à vouloir « détransitionner » et retrouver leur sexe d'origine. En Angleterre, une jeune femme de 23 ans, Keira Bell, a porté plainte contre la très réputée Tavistock Clinic, qui l'avait engagée à 14 ans dans un parcours de transition, avec bloqueurs de puberté, prise d'hormones masculines puis ablation des seins. Dans son jugement la Haute Cour de Londres a estimé « très douteux » qu'un enfant de moins de treize ans, et « douteux » qu'un enfant de 14 ou 15 ans puisse comprendre les effets et les risques à long terme de la prise de bloqueurs de puberté et d'hormones, qui les mettent sur la voie d'une « opération bien plus importante ». La cour a conclu que pour les enfants de moins de seize ans, il est nécessaire que la justice soit consultée. Une telle prudence devrait évidemment s'imposer aussi en France, où les mêmes dérives sont patentes, qui s'apparentent à des mauvais traitements à enfants. Les réseaux sociaux encouragent bien sûr ces hésitations sur l'identité sexuelle, par exemple lorsque Facebook offre plus de 70 « identifications de genres » à ses abonnés. Comme le dit le philosophe Ian Hacking, les catégories des sciences humaines « fabriquent des gens ». Les idées ont des conséquences et les idées folles ont des conséquences ravageuses. *Jean-François Braunstein est professeur de philosophie à l'université de Paris-1. Dernier ouvrage paru : « La Philosophie devenue folle : le genre, l'animal, la mort » (Grasset). https://www.lepoint.fr/debats/la-biologie-une-science-patriarcale-et-viriliste-25-01-2021-2411061_2.php
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Jean-François Braunstein: «Le mouvement woke ne fait pas mystère de sa volonté d’endoctriner les enfants» Dans son nouvel essai dont Le Figaro dévoile de larges extraits, le professeur émérite de philosophie à la Sorbonne voit dans le wokisme bien plus qu’une simple vague de «folie passagère» ou un snobisme intellectuel. C’est, pour lui, un authentique fanatisme: ses adeptes, profondément intolérants, déguisent des opinions en science et se croient tenus d’endoctriner. Phénomène de société, le mouvement woke est critiqué par de nombreux livres qui s’attachent à réfuter cette idéologie née dans les campus américains avant de traverser l’Atlantique. S’appuyant sur une documentation abondante et précise, le nouvel essai du philosophe Jean-François Braunstein, demain en librairie et dont Le Figaro dévoile en exclusivité de larges extraits, se distingue cependant par sa densité et sa rigueur. Le professeur émérite de philosophie à la Sorbonne voit dans le wokisme bien plus qu’une simple vague de «folie passagère» ou un snobisme intellectuel. C’est, pour lui, un authentique fanatisme: ses adeptes, profondément intolérants, déguisent des opinions en science et se croient tenus d’endoctriner. https://www.lefigaro.fr/vox/societe/jean-francois-braunstein-le-mouvement-woke-ne-fait-pas-mystere-de-sa-volonte-d-endoctriner-les-enfants-20220912 les discours qui prétendent déconstruire le genre engendrent des conséquences non négligeables sur le monde réel. Pour le philosophe Jean-François Braunstein, les discours qui entendent déconstruire le genre ne sont pas dénués de conséquences graves sur le monde réel. © Andrew Brookes / Cultura Creative / Cultura Creative via AFP lors de la session d'ouverture du nouveau Congrès américain, la prière traditionnelle s'est conclue sur un « A-women (A-femmes) » pour équilibrer un « A-men (A-hommes) » que le pasteur et élu démocrate ne trouvait sans doute pas assez inclusif… oubliant que « Amen » est un mot hébreu traditionnellement traduit par « Ainsi soit-il », et qui n'a rien à voir avec le genre. Le 4 janvier, le texte des « règles de la Chambre des représentants » a été réécrit en en supprimant les marques de genre. Depuis le 20 janvier, lorsqu'on veut écrire à la Maison-Blanche, il est possible de choisir entre un pronom masculin, féminin, neutre ou « autre ». Il s'agit dans tous ces cas de satisfaire les revendications des militants pro-gender qui ont à cœur d'effacer toute différence des sexes. Ces absurdités sont l'un des résultats les plus visibles d'une théorie du genre qui fait son chemin dans les universités américaines depuis une soixantaine d'années. Mais d'autres conséquences plus graves, en France aussi, ne prêtent pas à sourire. « Gender Identity Clinic » C'est en 1955 que le terme de « genre » fut pour la première fois utilisé pour désigner le sentiment que l'on a d'être un homme ou une femme, indépendamment de son sexe biologique. L'inventeur de cet usage est un psychologue, John Money, qui estime que le genre est culturel plus que biologique. En éduquant un garçon comme une fille, il devrait être possible de le transformer en fille : Money se fondera sur le cas d'un garçon amputé très tôt de son sexe à la suite d'un accident opératoire qu'il aurait réussi, à la demande de ses parents, à transformer en fille. On apprendra par la suite que Money avait menti et que son jeune patient avait toujours résisté à ses tentatives de le transformer en fille, et avait fini par se suicider : c'est un double scandale, à la fois scientifique et déontologique. Mais, entre-temps, la « Gender Identity Clinic » de Johns-Hopkins où travaillait Money était devenue un modèle pour toutes les questions de traitement des « dysphories de genre » aux États-Unis : lorsque des patients ne se sentent pas bien dans leur sexe de naissance et veulent en changer, plutôt que d'essayer d'adapter leurs croyances à leur corps, on les encourage à transformer leur corps pour le faire correspondre à leur identité ressentie.
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Conflit.Vers une guerre d’envergure entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan ?
menon a répondu à un(e) sujet de Plouj dans International
Intenses bombardements de l'Azerbaïdjan sur l'Arménie dans la nuit de lundi à mardi Le premier ministre Nikol Pachinyan s'est entretenu cette nuit au téléphone avec les présidents russe et français, et en appelle à l'ONU pour faire cesser l'agression de Bakou. Une nuit d'angoisse et de peur. C'est ce qu'ont vécu les trois millions d'habitants de la république d'Arménie dont plusieurs villes et villages frontaliers ont subi cette nuit des bombardements intensifs de la part de l'armée azerbaïdjanaise. .... Deux heures après le début de cette attaque, le gouvernement arménien s'est réuni dans la capitale, à Erevan, sous l'autorité du premier ministre Nikol Pachinyan qui s'est entretenu au téléphone avec le président russe Vladimir Poutine, le président français Emmanuel Macron et le secrétaire d'État américain Anthony Blinken qui ont tous regretté l'agression de Bakou, la jugeant pour certains «inacceptable». Au cours de ces entretiens, Pachinyan a dit espérer «une réponse appropriée de la communauté internationale» face à «l'agression» de l'Azerbaïdjan. -
L’affaire Daval sur TF1 : « ça fait mal », déplore la mère de Jonathann la mère du coupable se dit attristée. Les parents d'Alexia Daval n'ont pas réagi à la diffusion prochaine de ce téléfilm. Tous deux sont auteurs d'un livre dans lequel ils relatent trois années d'épreuves après le féminicide dont a été victime leur fille. et ben oui .... j'ai zappé entre différents programmes et je te dirais même plus ... J'ai adoré mais adoré "Et la montagne fleurira "....
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A-t-on encore le droit d'aimer le travail quand on est de gauche ? Parce qu’il fait l’éloge du travail, le communiste Fabien Roussel est accusé de faire le jeu de l'extrême-droite par la Nupes. Les travailleurs apprécieront. Le travail est-il désormais un mot de droite ? Le prononcer suffit à vous assigner dans ce camp politique. Même quand vous dirigez le Parti communiste français, à l'instar de Fabien Roussel. « La gauche doit défendre le travail et ne pas être la gauche des allocations et minima sociaux », a déclaré l'ancien candidat à la présidentielle. Que n'avait-il dit, le malheureux ! « On ne combattra pas la droite et l'extrême droite en reprenant leur vocabulaire », a rétorqué Éric Coquerel, député de La France insoumise et président de la Commission des finances de l'Assemblée nationale. Où classerait-il donc feu Michel Rocard ? A l'extrême droite de Tatcher ? https://www.lepoint.fr/postillon/cette-gauche-qui-voit-la-droite-partout-12-09-2022-2489639_3961.php
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Guerre en Ukraine - Sujet général
menon a répondu à un(e) sujet de Promethee_Hades dans International
Kyiv compte sur le soutien de l'UE pour la reconstruction de l'Ukraine d'après-guerre "Pour sa reconstruction, l'Ukraine a besoin d'un engagement sur le long terme de la part de l'UE et de ses autres alliés". Ce sont les mots du ministre ukrainien du Développement des Collectivités et des Territoires, Oleksii Chernyshov. En visite à Bruxelles, le dirigeant ukrainien a parlé à Euronews, après avoir présenté ce lundi un rapport à la Commission européenne détaillant les besoins de son pays. Il a également évoqué le sujet important de la reconstruction de l'Ukraine d'après-guerre. "Actuellement, nous nous concentrons sur des besoins pour survivre, notamment pour l'hiver à venir. Nous avons défini le montant de 3,4 milliards de dollars qui sera nécessaire pour les quatre prochains mois, et nous en discutons actuellement de manière approfondie. Nous allons mettre en place - et c'est déjà en cours - un fonds spécial géré par la Banque mondiale et qui sera opérationnel très prochainement", a expliqué Oleksii Chernyshov. Selon le dirigeant ukrainien, une grande partie du pays a été détruit durant la guerre. "Nous sommes confrontés à une situation extrêmement difficile . (...) Jusqu'à présent, nous avons jusqu'à 12 000 immeubles endommagés ou détruits. Nous comptons plus de 100 000 maisons individuelles détruites - vous arrivez à imaginer ce que représentent ces s chiffres ?", a-t-il dit. Le retour des Ukrainiens Concernant la reconstruction de l'Ukraine, Oleksii Chernyshov est plutôt optimiste, il compte sur le retour en masse des Ukrainiens dans les régions contrôlées par Kyiv. "Pour l'instant, nous nous concentrons sur les régions qui sont sûres, qui sont contrôlées, qui ne sont pas atteignables par l'artillerie et où les gens reviennent. Nous voulons que les Ukrainiens rentrent chez eux et nous savons qu'ils veulent rentrer. Ils désirent aller à l'école, reprendre leur vie normale, et nous souhaitons les aider. Et j'admire vraiment le soutien du Conseil européen et de la Banque mondiale afin de reconstruire l'Ukraine et je suis heureux d'avoir ce texte fondamental aujourd'hui", a exprimé Oleksii Chernyshov. Sur la question des retours des réfugiés, le ministre dit comprendre que certaines personnes puissent ne plus vouloir revenir. https://fr.euronews.com/video/2022/09/12/kyiv-compte-sur-le-soutien-de-lue-pour-la-reconstruction-de-lukraine-dapres-guerre -
Alors moi je l'ai vu ....mais par bribe . Comme le dit Gouderien , la reconstitution à l'histoire est réelle et conforme , une " palme " pour le l'acteur " qui joue le rôle de Jonathan ...à mes yeux c'est le seul qui a été bon dans cette série . Michèle Bernier a été nullissime , aucune ressemblance avec la maman, elle est passée à côté du personnage .
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oui , c'est exactement ça , c'est indécent .Qu'est ce que tu veux ... c'est la vie ( des zéro zociaux... ) ma pauv' Ginette
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tout à fait , et c'est là qu'on voit que Roussel est l'hô de la ruralité .... , il a arpenté les villages et leurs marchés que merluche , lui n'écoute que la banlieue au détriment du p'tit peuple ! Mélenchon c'est Mr ' Racaille ' qui défend les délinquants et crie " la police tue , suicidez - vous "". Fabien lui , donne tout son soutien à la police et aux forces de l'ordre . Finalement , il a bien plus de points en commun avec Marine Lepen qu'avec Mélenchon !
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c'est comme not' fèlé schtroumpf bleu ... Pour en revenir à Roussel .... j’applaudis à ses propos , il se bat pour LE TRAVAIL et rien que le travail !
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Pourquoi les tirs mortel des policiers sont ils en hausse
menon a répondu à un(e) sujet de Lechnomluc dans Société
t'inquiète pas avec l'IA .... ils seront instantanément repérés .... il n'y aura plus d'injustice ! -
non, non....pourquoi être désobligeant ... moi Fraction , je l'aime bcp , je partage souvent ses idées et puis sur ce dernier point , oui , j'ai sursauté .... mais restons courtois . en public , en public .... ( oui pour le concours de caricature au Danemark ) mais pas pour Charlie ...
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Guerre en Ukraine - Sujet général
menon a répondu à un(e) sujet de Promethee_Hades dans International
Dis-moi VladB , toi qui suis ça de près ... crois-tu qu'un cessez le feu est plausible au courant de cet automne ?
