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Tout ce qui a été posté par Garlaban
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Pour constater la stabilité de la population française durant des siècles, il suffit de contempler les noms sur les innombrables monuments aux morts de la guerre de 14-18. On y trouve des séries sur des mêmes noms, aux mêmes consonances de terroir et avec les mêmes prénoms issus du calendrier chrétien . La réalité est là gravée sur la pierre. Tout le reste relève de la posture idéologique.
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Encore une preuve que tu n'y comprends rien. Ta culture historique remonte à ton dernier clic google
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Non en tant qu'entrepreneur, je ne souhaite pas que des cénacles de dogmatiques incompétents viennent me dire ce que je dois surtout ne pas faire en cas de situation périlleuse.
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Je ne me réclame de rien. Je me fie à la réalité du rapport de l'homme au sein de la féodalité et non aux élucubrations "d'historiens" de forum à la petite semaine.
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c'est normal ! ils étaient des petits-bourgeois avec des rêves de réussites bourgeoises avant tout.
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L'immigration de tout temps et en tous lieux est une création idéologique d'aujourd'hui, point final !
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Tout ça pour dire quoi? que les nouveaux envahisseurs mineurs sont les bienvenus ?
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De la fin des invasions barbares au XIXe siècle la composition de la population sur le territoire est restée stable.
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Ils ne sont restés où vois-tu de l'immigration ? En plus tout au long du moyen-âge, la guerre était strictement codifiée et confinée à certaines périodes de l'année afin de permettre aux soldats de revenir chez eux pour la moisson.
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A Marseille une grève de dockers qui a mal tourné 150 morts. Pour le reste la province a peu bougé Le Creusot, Saint Etienne qui relèvent plus de manifestations de soutien moral... mais rien de comparable avec Paris.
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L'immigration a commencé avec l'industrialisation fin du XIXe siècle. Avant c'était nada !. Pour une raison très simple pendant des siècles les hommes étaient attachés au domaine (fief) et que dans ces sociétés exclusivement rurales, émigrer n'avait pas de sens.
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La décision de licencier étant soumise à une autorisation administrative qui prenait des mois ou qui n'arrivait jamais, tu peux imaginer dans une situation d'urgence ce que cela peut donner ... Des milliers de PME notamment livrées au dogmatisme ambiant ont du mettre la clé sous la porte. En 1986 constatant le désastre le Gouvernement avait fait marche arrière. La leçon n'a pas été retenue à gauche puisque aujourd'hui Mélenchon réclame la même chose.
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Tant qu'elle n'exerce pas de responsabilités, ça reste de la posture ...sinon des gens comme ça une fois aux commandes, c'est très inquiétant. -
Le début de l'ère Mitterand a coïncidé avec des faillites en cascade d'entreprises aggravées avec la règle socialiste imbécile de l'autorisation préalable de licenciement qui empêchait tout entrepreneur de prendre les mesures à temps pour sauver son entreprise. C'est d'ailleurs à cette époque que sont apparus des nécrophages de reprises d'entreprises pour une poignée de cerises comme Bernard Tapie dont on comprend mieux pourquoi il s'est acoquiné avec les socialistes. Le pays était au bord du gouffre avant que Mitterand ne décide du virage à 180° en nommant Fabius Premier Ministre qui coïncide avec l'entrée du pays dans le libéralisme avec la bourse qui flambait etc... L'inanité de la politique économique de Mélenchon prendrait aujourd'hui le même chemin.
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Une "guerre civile" implique toute une population qui se divise et s'oppose. Or la Commune est restée essentiellement parisienne. Les quelques rares cas de communes provinciales relèvent plus du soutien moral ou d'une grève de dockers ayant mal tournée comme à Marseille. L'ensemble du pays est resté à distance et n'a pas suivi Paris. Je pencherai plutôt pour un mouvement insurrectionnel, une sécession, ou pour la crise finale au sein du jacobinisme républicain. Cette affaire couvait depuis 1793, la défaite de Sedan n'a fait que précipiter les choses pour une explication définitive au sein de la République naissante. Ceux qui présentent aujourd'hui la Commune de Paris comme étant un mouvement "humaniste et démocratique" avant l'heure devraient plutôt s'interroger sur le caractère profondément excluant de la Commune dès son origine. - Exclusion de la France rurale et provinciale méprisée jusqu'à la dictature de Paris sur le reste du pays proposée par les blanquistes - Exclusion de la démocratie par refus de prendre en considération le vote de février 1871 en faveur des conservateurs 1 mois avant les événements. - Exclusion de la France catholique par des mesures anti-cléricales clivantes et violentes dans un pays encore très croyant. - Exclusion d'emblée de tout mouvement culturel et très progressivement de la presse d'opinion autre que ceux favorables à la Commune. ... La "République sociale" voulue par les communards dont les représentants étaient avant tout des petits bourgeois parisiens (avocats, journalistes, artisans) portait en germe l'élimination définitive de toute une autre partie de la population. Alors que par la suite, la IIIe République a permis durant 70 années à divers courants souvent contradictoires et opposés d'être intégrés et de gouverner tour à tour au sein de la République sans pour autant remettre en cause le système. (des monarchistes de Mac Mahon ... aux socialistes de Blum). L'insurrection de la Commune de Paris ne concevait la démocratie que dans l'entre-soi de la petite bourgeoisie parisienne. C'est ce qui a précipité sa chute, le désintérêt du reste de la nation pour elle pendant et après les événements.
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Venezuela : la descente aux enfers
Garlaban a répondu à un(e) sujet de DroitDeRéponse dans International
effectivement le "bolivarisme" de Bolivar n'était pas une quête poussée de la justice sociale. Bolivar était issu de la très grande bourgeoisie et possédait d'immenses domaines. -
Venezuela : la descente aux enfers
Garlaban a répondu à un(e) sujet de DroitDeRéponse dans International
d'autant que depuis 2017... près de 5 millions de Vénézuéliens ont fui le pays pour rejoindre majoritairement... le Brésil ! Il n'y a plus qu'au Venezuela et en France, où on trouve encore des émules du bolivarisme triomphant ! -
Cela fait partie de l'histoire de la République. 150 ans après il faudrait en parler autrement qu'à travers des allégories La Commune de Paris a été le dernier épisode d'une saga au sein de la République commencée en 1793 qui s'est poursuivie en 1830 puis en 1848 et s'est achevée en 1871. A chaque fois la répression est venue non pas de l'ancien monde, celui" des rois et des curés" mais bien de républicains qui ont massacré d'autres républicains. La répression contre la Commune a été atroce, inflexible et inéluctable. elle a été à la hauteur du souvenir laissé par la Terreur de 1793 avec ses 20 000 guillotinés du camp d'en face et ses 100 000 Vendéens exterminés. Enfin, on ne le répétera jamais assez, la Commune n'a pas été un combat entre bourgeois et prolétaires mais l'ultime tentative de la petite-bourgeoisie urbaine et intellectuelle parisienne de contrôler le pouvoir. Les mesures prises par les communards relevaient plus de l'ordre du symbolique : ouverture de la citoyenneté aux étrangers, droits pour les enfants hors mariage, interdiction du travail de nuit des boulangers, gratuité de la justice ... Jamais il n'a été question de remettre en cause l'économie libérale, ni de toucher au Trésor encore moins de faire la paix avec l'ennemi.
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Il y a près d'1 an, Mélenchon faisait un rapprochement hasardeux entre l'attentat terroriste de Romans (2 morts tués au couteau par un migrant Soudanais) et un rassemblement d'une église évangéliste à Mulhouse supposé avoir propagé le covid au reste du pays. En mars 2021, il milite maintenant pour la tenue d'un rassemblement carnavalesque de 6500 personnes organisé par la mouvance gauchiste à Marseille. Mélenchon est-il un terroriste ?
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Meme Bolsonaro a annulé le plus grand carnaval du monde celui de Rio, alors que Melenchon soutient celui organise par des gauchistes a Marseille. Il se comporte comme le dernier roi du carnaval.
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Ah zut! j'ai confondu avec Dédé !! parti en Corse en SCI obligatoire
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Bof ! il a fait le service minimum en chargeant la mule Staline. C'est du confortable, ça ne mange pas de pain et permet de recycler l'entreprise totalitaire communiste sans avoir à se remettre en question personnellement. C'était un gentil poète pas la peine de l'accabler plus que ça, l'histoire s'en est chargée pour lui... mais quel piètre visionnaire !
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Bahh ! La République a connu bien des recyclages d'une toute autre envergure... Papon sous Giscard (ex Vichy), Jospin (lambertisme), Marchais (STO) mais aussi Longuet, Madelin, Cambadelis, Kouchner qui venaient de mouvements extrémistes certains d'ailleurs dissous après mai68. Ce Rieu n'est pas le nouveau masque de fer. IL peut très bien rejoindre une grande formation politique. C'est même un bon signe de vitalité et de diversité du système démocratique. Sur ce coup, c'est toi qui tient la muselière à la main.
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Bof !! Il a été très ambigu soutenant jusqu'au bout le PCF. En 1981, il soutient la candidature de Georges Marchais alors qu'il était sensé devenir critique et "avoir rompu avec l'orthodoxie". En 1999, on le retrouve candidat aux européennes sur la liste ... du Parti communiste. Il avait une belle voix, une gueule d'ange et un grand sens de la martyrologie. Il a vendu toute sa vie de la mythologie a sens unique. Lorsqu'il chantait avec des trémolos dans la voix le drame des marins du Potemkine, il aurait pu tout aussi bien avoir une pensée pour ceux de Kronstadt. Il a relayé du Aragon qui était certainement un grand poète mais une ordure finie avec son criminel ode au Guépeou, régnant durant des décennies comme un véritable inquisiteur dans le milieu de l'édition en France. Ferrat a surtout été un chanteur mal engagé complètement aveuglé et submergé par des émotions partisanes. Contrairement à sa chanson et à ce qu'il affirmait haut et fort avec Aragon : Non ! le poète n'a pas toujours raison.. parfois il se laisse berné et ne voit pas plus haut que l'horizon ... son futur est sans royaume.
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Que des membres de l'Internationale aient siégé en nombre à L'Assemblée communale c'est également un fait. Par contre, comme tu l'as rappelé toi-même un peu plus haut dans ce topic, la 1ère Internationale était loin d'être un front uni. Au sein de la Commune les transfuges du courant centralisateur, autoritaire et collectiviste était très minoritaires par rapport à celui réformiste qui privilégiait les mesures sociales. D'autre part, à titre comparatif Lénine en 1917 a axé sa stratégie de conquête du pouvoir sue la paix immédiate avec l'Allemagne quelle qu'en soit les conditions (jusqu'à la perte d'1/3 du territoire)... Chez les communards rien de tel. Ils se présentaient même comme les revanchards refusant la capitulation et la perte de l'Alsace-Lorraine. Les quelques appels en faveur de la fraternisation avec l'ennemi allemand et les frères soldats prolétaires sont restés lettre morte. La Commune de Paris question internationalisme c'est zéro !
