nolibar
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Le Pouvoir , la Violence et le sacré
nolibar a répondu à un(e) sujet de DroitDeRéponse dans Philosophie
Bravo ! Vous avez deviné ! Je n’ai malheureusement pas suffisamment longtemps usé les bancs des écoles de notre chère Education-Nationale pour posséder un esprit correctement formaté à la « Bien-pensance » et donc pour me contenter d’une Société aussi brouillonne et donc aussi peu rationnellement organisée et aussi volcanique. Et à vous, l’organisation de notre Société convient-elle ? -
Le Pouvoir , la Violence et le sacré
nolibar a répondu à un(e) sujet de DroitDeRéponse dans Philosophie
Ben, nos institutions élaborées et modifiées au fil du temps par nos anciens élus qui ont fait en sorte que nous pensions qu’elles étaient les images fidèles de ce que nous voulions. -
Le Pouvoir , la Violence et le sacré
nolibar a répondu à un(e) sujet de DroitDeRéponse dans Philosophie
Bah, la question qu’il faudrait ma semble-t-il se poser tout d’abord c’est : Est-ce que l’on propose à ce bon peuple un vrai choix ou bien seulement l’illusion qu’il choisit vraiment celui qui va décider pour lui et donc celui qui lui imposera ses règles, ses lois ou plutôt celles des riches et donc des puissants ? Je doute que de nous laisser pour choix que de choisir parmi un petit groupe d’individus, que l’on n’a pas auparavant sélectionner soi-même parmi les meilleurs et donc les plus aptes à prendre les bonnes décisions ou en tout cas les moins mauvaises et qui sont désireux d’accéder au pouvoir et prêts à tout pour y parvenir y compris à faire de fausses promesses pour cela, soit vraiment nous laisser décider de qui va nous gouverner ? -
L’altruiste est forcément un égoïste car toutes nos actions n’ont qu’un seul but : c’est celui de nous satisfaire et se faisant de nous procurer un certain plaisir ou d’adoucir, par exemple, la sensation de mal-être que l’on peut éprouver par empathie en voyant l’autre en difficulté car bien moins nanti que nous, … Comme nous ne pouvons pas être altruistes sans être égoïstes, il vaut mieux donc être moralement les deux.
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Parlons-en de l’intelligence humaine ! Si l’Homme était aussi intelligent qu’il le prétend, il verrait qu’avec les moyens technologiques actuels à sa disposition (ordinateurs surpuissants, logiciels de gestions efficaces, systèmes experts, etc.), il pourrait revoir entièrement l’organisation de sa Société pour en construire une beaucoup plus rationnellement organisée, digne d’êtres réellement intelligents, soucieux de ne pas se dépenser énergétiquement plus qu’il ne faut dans la production des biens de consommation nécessaire à leurs besoins. Il ne produirait que juste ce qu’il faut et rien que ce qu’il faut, ni plus ni moins, pour se concocter une vie agréable prenant en compte les goûts de chacun dans les limites du raisonnable. Si son organisation englobait tous les terriens, ce qui serait logique puisque nous dépendons tous des ressources, pour certaines non inépuisables, de la même planète dénommée TERRE, il pourrait veiller avec beaucoup plus d’efficacité à ce que les ressources non renouvelables de cette dernière soient utilisées judicieusement, sans gaspillages inutiles. Même le contrôle du réchauffement climatique serait dans ce cas, et de loin, beaucoup plus efficace, car terminé les discussions stériles, entre 195 pays, interdisant les actions vraiment efficaces ou du moins les retardant inutilement. Le système politique actuel dispendieux en énergie humaine au regard de l’ensemble de l’Humanité, n’aurait plus de raison d’être et pourrait-être remplacé avantageusement par un groupe de surveillance composé des plus grands experts, chacun dans leur domaine, chargé d’intervenir en cas d’un disfonctionnement avéré du système de gestion. Leur rôle réel serait plus de rassurer par leur présence la population, car le système de gestion informatique serait doublé, voire triplé, pour qu’en cas de défaillance de l’un des circuits de gestion, un autre prenne automatiquement la suite sans provoquer la moindre perturbation dans le système. Etc.
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Un bon philosophe, me semble-t-il, est celui dont les concepts décrivent au plus près la réalité de (entre autres choses) la condition humaine au regard du reste du règne animal. Pour cela, il doit être capable d’élever son esprit au dessus de la cohue humaine afin de prendre du recul pour observer l’Homme, et cela, avec une grande lucidité, afin d’y relever les incohérences comportementales. Cela lui permet de jauger l’intelligence qui anime l’Homme afin de la comparer, par exemple, aux autres espèces animales. Il ne doit pas se laisser abuser par des apparences trompeuses (par exemple : la capacité qu’a l’Homme à extérioriser son intelligence grâce à ses mains qui, contrairement aux autres espèces, lui permettent de fabriquer des objets très sophistiqués, d’utiliser l’écriture pour mémoriser ses avancés scientifiques, etc.). Pour comparer, il doit être capable d’imaginer ce que pourrait-être les comportements des dauphins, des orques, etc. si eux aussi se trouvaient munis d’organes équivalents leur donnant la possibilité, s’ils disposent d’une intelligence suffisante, de faire la même chose. Il me semble que si l’Homme était animé par un vrai besoin de vérité et le cran et l’honnêteté intellectuelle pour le faire, il se rendrait très rapidement à l’évidence que l’écart concernant l’intelligence entre certaines espèces animales et lui est bien plus petit que ce que son hégémonie apparente lui laisse supposée.
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« La déontologie du philosophe » C’est, tout simplement me semble-t-il, de mettre à la disposition de tous, les concepts qui lui semblent être vrais produits par sa pensée. Par exemple : je suis un amas de cellules eucaryotes animé par des réactions chimiques qui me permettent d’interagir avec mon environnement pour m’en protéger, me reproduire et y puiser les éléments nutritifs et gazeux nécessaires au maintien des réactions chimiques qui m’animent. Comme quoi, on est peu de chose finalement, non ? Mais, bien sûr, ce n’est que l’opinion d’un non philosophe et donc oubliez ces billevesées.
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" nous nous constituons librement en tant que personne par la conscience de soi. " Si l’Homme n’y prend pas garde, parce-que il se refuserait à voir les similitudes qu’il y a entre lui et la machine, il se pourrait bien que dans un avenir proche, il construise une machine " cérébraux-ordinateur " réunissant toutes les conditions pour posséder, elle aussi, une " conscience de soi ". Et qui dit : conscience de soi, dit conscience des autres aussi. J’ai bien peur que si cela se réalisait un jour, ce " cérébraux-ordinateur " ne considère l’Homme que comme étant un machine biologique stupide et dangereuse parce-que justement stupide et ne décide de l’éradiquer de la surface de la Planète ? J’ai l’impression que la plupart d’entre nous s’accrochent à la croyance en la possession d’une liberté d’action comme d’autres croient aussi en l’existence d’un dieu tout-puissant.
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Je persiste et signe : ils ont tué et se sont sacrifiés au nom d’Allah…
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« ATTENTATS A PARIS » Il n’y a pas de doute à avoir sur le fait que ces hommes ont perpétré ces massacres sanglants et se sont donnés la mort au nom d’Allah et donc de leur croyance en l’islam. Je trouve lamentable que, au 21e siècle, l’on tue encore et se sacrifie jusqu’à se donner la mort au nom de croyances infondées car irréalistes. Les probabilités qu’Allah, Dieu, etc. existent ne sont pas plus élevées que celles concernant, par exemple, les dieux grecs et romains (Zeus, Apollon, Poséidon, Arès, etc.). Vous pouvez même inventer tous les dieux que vous désirez, ils auront tous les mêmes probabilités d’exister que les premiers cités.
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Oui ! Mais alors qui est responsable des disfonctionnement de la machine biologique humaine ? La machine biologique humaine elle-même? C’est, selon moi, totalement irrationnel que de la rendre responsable de ses disfonctionnement. Car c’est lui reconnaitre des pouvoirs sur elle-même qui vont à l’encontre des règles et des lois qui régissent l’Univers. Alors l’Homme serait-il un dieu pour qu’il ait autant de pouvoir sur lui-même ? Aurait-il un pouvoir autocréateur qui lui permettrait, avant la première division cellulaire à l’origine de son existence, de choisir auparavant toutes les caractéristiques fonctionnelles qui vont le concerner (niveau de l’intelligence, force de sa volonté, choix des pulsions et émotions avec le degré d’impact qu’elles devront avoir sur lui, etc.)? A la question suivante : L’Homme est-il capable de s’élever suffisamment au-dessus (ou de s’extraire) momentanément de sa nature animale pour se voir tel qu’il est ? J’aurais tendance à répondrais que j’ai de sérieux doutes sur sa capacité à le faire !
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« Mais tu oublies que nous sommes affublés d'une conscience ! » Notre conscience, c’est notre égocentrisme, indispensable à notre survie, qui la produit. L’Homme n’est pas le seul à en être doté, les autres espèces animales, elles aussi, en sont pourvues. Elle veille à ce que nous prenions bien soin de nous avec les moyens dont la Nature nous a dotés, pour que nous restions en vie malgré un environnement qui nous est hostile. « mais par contre nous pouvons interférer, influer sur nos actions par notre volonté, » Mais pas plus que pour l’intelligence, ce n’est pas nous qui décidons de ce que sera la force de notre volonté et donc la puissance de contrôle de nos pulsions qui, elles non plus, ne dépendent pas de notre bonne volonté en ce qui concerne la force qui les anime. L’impression qu’a l’Homme d’avoir tous les pouvoirs sur le contrôle de ses comportements ne peut-être qu’illusoire, car il n’a aucune influence sur la plus-part des causes qui le poussent à agir de telle façon plutôt que d’une autre et qu’il n’a même pas conscience de l’existence de la plus-part d’entre elles tant elles sont nombreuses et variées. C’est pourquoi, j’affirme, comme l’a déjà dit un certain Spinoza à son époque, que la possession d’un Libre-arbitre ne peut-être qu’illusoire. Il me semble qu’il est indispensable de comprendre ce qu’est l’Homme vraiment, et plus particulièrement de connaitre ses limites, pour pouvoir imaginer une organisation de notre Société fiable, parce que pensée en connaissance de cause.
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Parce que, tout simplement, le premier n’a pas voulu son comportement destructif, il se l’ai vu imposer par une nécessité externe (cause externe) pour sauver sa vie, alors que le comportement destructif du second est induit par une nécessité interne à lui-même et donc pouvant se reproduire à tout moment, ce qui le rend dangereux pour la Société. Il n’est pas question là d’innocence ou de culpabilité mais de degré de dangerosité pour la collectivité. Très certainement pour la première raison évoquée ci-dessus. Je n’ai jamais usé, que je sache, du terme déterminisme dans mes interventions et cela, pour la simple raison, que je ne me suis jamais intéressé à celui-ci par manque de culture tout simplement. Ce que je tente d’expliquer très maladroitement, j’en conviens, c’est mon concept de l’Homme et de son intégration dans la Société. Une des réponses à Déjà-utilisé : « A la question suivante que je me pose : Est-ce que la machine biologique humaine, munie de ses nombreux capteurs et programmé pour pouvoir interagir grâce à ceux-ci avec son environnement et son propre corps afin de lui dicter les comportements les plus propices à sa survie, est responsable, en dehors de toute morale, de ses comportements et donc de ses disfonctionnements ? Je réponds : dans l’absolu, NON! Parce que finalement, l’Homme n’est qu’une machine et que l’on n’a pas pour habitude de rendre celles-ci responsable de leurs disfonctionnements. On s’en prend de préférence à leur concepteur et leur fabriquant. Dans notre cas si nous ne sommes pas satisfaits de la machine humaine, il faut nous en prendre à dame Nature. Donc, selon moi, l’emprisonnement pur et dur sans autre thérapie ne peut, dans la plus-part des cas, suffire pour remédier aux disfonctionnements de la machine humaine. Ceci explique les nombreuses récidives. Par contre, il est indispensable qu’il y ait, comme actuellement, une morale avec ses règles et ses lois pour déterminer les comportements de l’Homme propices à une vie harmonieuse en collectivité. »
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Cela relève de la morale ! A la question suivante que je me pose : Est-ce que la machine biologique humaine, munie de ses nombreux capteurs et programmé pour pouvoir interagir grâce à ceux-ci avec son environnement et son propre corps afin de lui dicter les comportements les plus propices à sa survie, est responsable, en dehors de toute morale, de ses comportements et donc de ses disfonctionnements ? Je réponds : dans l’absolu, NON! Parce que finalement, l’Homme n’est qu’une machine et que l’on n’a pas pour habitude de rendre celles-ci responsable de leurs disfonctionnements. On s’en prend de préférence à leur concepteur et leur fabriquant. Dans notre cas si nous ne sommes pas satisfaits de la machine humaine, il faut nous en prendre à dame Nature. Donc, selon moi, l’emprisonnement pur et dur sans autre thérapie ne peut, dans la plus-part des cas, suffire pour remédier aux disfonctionnements de la machine humaine. Ceci explique les nombreuses récidives. Par contre, il est indispensable qu’il y ait, comme actuellement, une morale avec ses règles et ses lois pour canaliser les comportements de l’Homme.
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Non, car nous avons besoin de la morale pour établir les règles et les lois canalisant les comportements de l’Homme afin de le rendre compatible avec une vie en société et la justice pour veiller à ce qu’elles soient bien respectées par les individus, quitte à les isoler provisoirement de la Société, s’ils se montre dangereux, le temps nécessaire pour remédier, si possible, à leurs disfonctionnements. La vie n’a en effet aucune signification en dehors de celle que lui prête l’Homme. On ne peut pas condamner le meurtre ou l’assassinat moralement mais on peut en revanche mettre hors d’état de nuire celui qui l’a commis pour protéger la Société de ses disfonctionnements incompatibles avec la vie en collectivité Selon moi, la justice n’a pas à faire de sentiment, son rôle doit se cantonner à s’assurer que les individus qui lui sont présentés sont compatibles ou non, du fait de leurs disfonctionnements, avec une vie en collectivité et tenter d’y remédier par des soins appropriés et/ou une rééducation psychique si nécessaire. Celui qui tue en état de légitime défense aura de grandes chances d’être relâché parce que l’on considèrera qu’il y a peu de chance pour qu’il se retrouve à nouveau en situation de recommencer et que c’est la Société qui l’y a contraint en ne le protégeant pas suffisamment efficacement. Parce que, tout simplement, la vie en collectivité deviendrait extrêmement dangereuse. Aimeriez-vous savoir qu’à chaque instant vous pourriez mourir parce que tout simplement quelqu’un pourrait convoiter votre voiture et donc vouloir se l’approprier, par exemple ? Et pourtant si pas de neurone, pas de pensée et donc pas besoin de psychologie. Ce sont eux qui produisent la pensée, non ?
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« nous avons le pouvoir de faire des choix » Ce pouvoir de faire des choix n’est qu’apparent, car leur pertinence dépend de nos capacités à les faire (facultés intellectuelles) qui ne dépendent pas de nous, et de la force de nos pulsions, de l’intensité du plaisir escompté qui peuvent varier selon les individus et qui, à eux seuls, peuvent balayer toute volonté, remettant ainsi en cause le pouvoir de l’individu sur lui-même. De plus, les causes qui induisent ces choix sont tellement nombreuses que la plupart agissent hors de portée de notre conscience. Nous devrions donc être responsables des agissements de causes dont nous n’avons pas conscience et qui de ce fait sont hors de contrôle de notre volonté. Nous nous retrouvons donc avec le problème du Libre-arbitre « de prévoir avant leurs réalisations les conséquences de ce que nous faisons » Ce que je reproche à l’Homme, c’est justement son incapacité à voir les conséquences de ses actes. Il suffit d’observer notre Société pour s’en convaincre (surpopulation, gaspillage des ressources non renouvelables, réchauffement climatique, etc.). Selon moi, le pouvoir que s’octroie l’Homme sur lui-même n’est, dans l’absolu, qu’illusoire. J’ai l’impression, à tort ou à raison, que l’Homme a encore pas mal de chemin à faire avant d’appréhender la réalité de son fonctionnement. « La morale est indispensable puisque l’on parle de coupable et de responsable, il faut bien juger à l’aune de quelque chose comme référence, en rapport avec une normalité, un repère, une règle, une convention, des moeurs, etc… ce qui constituent la morale directement ou indirectement. » La compréhension des raisons réelles, non empreintes d’émotions de toutes sortes, du comportement de l’individu est une chose. La morale avec ses règles et ses lois qui canalisent les comportements est une autre chose qu’il ne faut pas confondre.
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S’il disposait d’un Libre-arbitre, il serait effectivement responsable intrinsèquement de ses comportements. Par contre, s’il ne possède pas de libre-arbitre, il ne peut-être intrinsèquement responsable de ses comportement, mais si malgré tout, il est tenu pour responsable ce ne peut-être que de façon arbitraire par une morale qui l’exige. Même si l’Homme, tout comme les autres espèces animales, ne dispose pas de Libre-arbitre, à la différence de la pierre, il éprouve des sentiments (plaisir, douleur, etc.). Les criminels nous les enfermons déjà pour les punir et par la même occasion les mettre hors d’état de nuire. L’ennui est que, la peine purgée, nous les libérons sans nous être assuré auparavant qu’ils ne sont plus en état de nuire. C’est normal, puisque nous considérons qu’ils sont responsables de leurs actes et qu’ils peuvent de part leur seule volonté ne pas récidiver. Grossière erreur ! Les nombreuses récidives sont là pour démontrer que ce que nous nommons la volonté est, face aux pulsions, prise bien souvent en défaut. La causalité s’exerce aussi sur la pensée au travers des corps physiques (neurones entre autres) .
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Mais que vient faire la morale ici ? Moi, ce que je veux tout simplement savoir, c’est si, oui ou non dans l’absolu, l’Homme possède un Libre-arbitre ? A cette question je réponds NON comme l’a fait à son époque Spinoza auquel je me suis intéressé lorsque j’ai appris qu’Einstein avait eu une grande admiration pour lui. C’est à cette occasion que j’ai réalisé, à ma grande surprise et non sans une certaine satisfaction, que lui, à son époque, comme moi à la mienne, nous étions arrivé à la même conclusion au sujet de la possession d’un Libre-arbitre, elle ne pouvait qu’être illusoire. C’est pourquoi, de ce constat, j’en tire les conséquences suivantes déjà évoquées dans un post précédent : Que l’Homme soit responsable des dégâts physiques ou moraux du fait de ses comportements : OUI ! Mais qu’il soit tenu pour responsable de ses comportements : NON ! C’est, selon moi, primordial de comprendre cela pour une meilleure compréhension de ce qu’est l’Homme dans sa réalité. Je pensais que dans mes post précédents j’avais expliqué clairement les raisons qui m’ont amené à faire ce constat, mais apparemment cela n’est pas suffisant et je m’en excuse. Rassurez-vous, vous ne m’avez pas vexé.
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Comme font la louve, la lionne, etc. pour éduquer leurs petits. Nous n’avons rien inventé en cela, la Nature l’a fait avant nous. "Pourvu que ce soit ce que nous sommes qui décide de nos choix." Oui, mais ce que nous sommes dépend, surtout et avant tout, du fait d’être né sous une bonne ou mauvaise étoile. Alors que l’on m’explique pourquoi nous devrions être responsables de ce fait là ? "Et l'essence précède-t-elle réellement l'existence?" Cette pensée fumeuse me laisse de glace ! Pour la simple raison que c’est de l’hébreu pour moi et que je n’ai pas de temps à perdre en vaines élucubrations. PS : Je pense être un électron libre qui applique le proverbe « on est jamais si bien servi que par soi-même ». J’ai donc pour habitude de faire presque tout par moi-même y compris penser. Jusqu’à présent, je pense que je m’en porte plutôt bien.
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L’Homme, ce grand prétentieux, s’arroge des pouvoirs qu’il ne peut en aucune façon posséder (Libre-arbitre par exemple). Il n’a pas plus de pouvoir sur lui-même que les autres espèces animales. C’est très certainement son besoin immodéré de domination qui provoque en lui cette illusion. Exemple : les choix les plus judicieux dépendent en grande partie du niveau de l’intelligence de celui qui les fait. Question : est-ce que c’est l’Homme qui décide du niveau de son intelligence pour lui permettre ensuite de prendre les meilleures décisions ? Si cela été le cas, nous serions tous des génies. Il en va de même pour toutes ses autres aptitudes. Ce n’est pas lui qui décide si vraiment il les aura ni même quel sera leur niveau de compétence. Non, en effet, parce que d’autres causes produites par nos pulsions, nos émotions, sur lesquelles viennent se greffer les effets d’autres causes mémorisées depuis notre enfance nous poussent à réagir dans un sens qui ne dépend que d’elles.
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Etes-vous vraiment certain de vouloir savoir ce qu’est vraiment l’Homme ? Moi, oui ! Mais vous ?
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L’Homme biologiquement n’est qu’un animal parmi les autres espèces animales. Une sorte de robot biologique comme eux. «… nous sommes tous à considérer comme possédant un minimum de liberté ou de libre-arbitre - et d'ailleurs nous le savons en nous-mêmes sans toujours pouvoir ou vouloir nous l'avouer. » Il est, contrairement à ce que son narcissisme voudrait bien lui faire accroire, atteint de non possession d’un « Libre-arbitre ». Il est l’aboutissement d’un nombre incommensurable de « causes et effets » et c’est toujours un enchainement de « causes et effets », dont il n’a même pas, pour l’immense majorité, conscience, qui décide pour lui des choix qu’il va faire.
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Lorsque l’on veut soigner efficacement une personne atteinte d’une maladie, il faut connaître, avant tout et surtout, les causes exactes qui l’ont provoquée. Pour pouvoir ensuite créer le remède efficace qui la guérira. L’Homme, contrairement à ce que son narcissisme voudrait bien lui faire accroire, est atteint de non possession d’un « Libre-arbitre ». Il faut donc, en personne intelligente, en tenir compte dans l’organisation de la Société. Ce n’est pas parce que l’on comprend les raisons profondes qui animent l’Homme que l’on doit lui laisser faire tout ce qu’il veut. Les règles et les lois à respecter sont là pour canaliser ses comportements. Mais au lieu de le punir, on se contente de l’isoler de la Société le temps nécessaire à sa guérison de son inadéquation à celle-ci.
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" L'altruisme existe-t-il? " Altruisme, égoïsme même combat ! Dans l’absolu, l’Homme n’a pas de mérite ni n’est à blâmer pour ce qu’il est. Que l’Homme soit responsable des dégâts physiques ou moraux du fait de ses comportements : OUI ! Mais qu’il soit tenu pour responsable de ses comportements : NON ! Car, tout comme un certain Spinoza à son époque, je pense que la possession d’un « Libre-arbitre » ne peut-être qu’illusoire. Car pour ce faire, il faudrait, selon moi, pouvoir passer outre les lois qui régissent l’Univers, être en quelque sorte des dieux. Or, dans l’absolu, la première cause qui a participé à faire ce que l’Homme est aujourd’hui s’est produite avant même le big-bang et, de ce fait, il ne peut, en aucune façon, en être tenu pour responsable.
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Si l’on considère, même inconsciemment, que le « moi » qui habite la machine biologique qu’est notre corps aurait pu tout aussi bien habiter n’importe quel autre corps même celui d’un animal d’une autre espèce, cela peut donner naissance à de l’empathie qui nous fait voir en l’autre celui que l’on aurait pu être si les hasards de la vie l’avaient voulu ainsi. L’altruisme est ce que j’appelle, dans mon jargon à moi, de « l’égoïsme positif » car, selon moi, tous les actes accomplis envers l’autre ne le sont que dans le but de la recherche d’une satisfaction personnelle. Selon moi, il y a plusieurs nuances d’égoïsme : 1 - L’égoïsme simple : en dehors d’amener une satisfaction personnelle, il n’amène ni ne retire rien à l’autre (il est neutre), 2 - L’égoïsme positif : il est provoqué par l’empathie et amène de la satisfaction, non pas en aidant l’autre, mais celui que l’on aurait pu être, ce qui revient au même sur le plan du résultat final. On est positif au regard de l’autre car on lui porte assistance. 3 - L’égoïsme négatif : il amène de la satisfaction en privant l’autre de quelque chose qui lui est ou aurait pu été utile. Il va de soi que le plus approprié pour la vie en société est « l’égoïsme positif » car il tisse des liens sociaux bénéfiques à tous.
