nolibar
Membre-
Compteur de contenus
1 217 -
Inscription
-
Dernière visite
Type de contenu
Profils
Forums
Blogs
Calendrier
Vidéos
Quiz
Movies
Tout ce qui a été posté par nolibar
-
Spinoza " les hommes se croient libres parce qu'ils ignorent qu'ils sont déterminés "
nolibar a répondu à un(e) sujet de deja-utilise dans Philosophie
Waouh ! Vous semblez bien sûr de votre jugement à mon encontre ! Pourriez-vous préciser en quoi consiste ma confusion ? Car moi j’y vois, bien au contraire, une preuve de grande lucidité. Vous devriez en prendre de la graine… -
Spinoza " les hommes se croient libres parce qu'ils ignorent qu'ils sont déterminés "
nolibar a répondu à un(e) sujet de deja-utilise dans Philosophie
Pour posséder un Libre-arbitre, il faudrait s’affranchir de la logique élémentaire qui anime l’Univers et donc, pas besoin de fouiller plus en profondeur. L’Homme, tant pis pour son égo démesuré, n’est, comme tous les autres animaux, qu’une sorte de robot biologique construit par certains des phénomènes physicochimiques qui sévissent dans notre Univers et qui n’ont pas d’autres choix que d’agir sur les éléments de leur environnement. Et ce sont aussi des phénomènes physicochimiques qui le font fonctionner et qui l’animent. Donc, pas la moindre once de Libre-arbitre dans tout çà. Quant à la conscience de soi, elle n’existe que pour permettre, aux animaux et donc à l’Homme, de savoir vers qui orienter l’action à accomplir (vers soi ou bien vers l’autre, les autres). Sans elle, l’individu affamé n’aurait pas conscience que c’est lui qu’il doit nourrir et non les autres autour de lui, il pourrait bien mourir de faim par méconnaissance de l’objet vers qui il doit orienter son action. -
Spinoza " les hommes se croient libres parce qu'ils ignorent qu'ils sont déterminés "
nolibar a répondu à un(e) sujet de deja-utilise dans Philosophie
« Si pour une raison ou une autre, un être est capable de modifier sa propre équation, … » Non, ce n’est pas lui qui modifie sa propre équation, mais les phénomènes physicochimiques qui l’animent. -
Spinoza " les hommes se croient libres parce qu'ils ignorent qu'ils sont déterminés "
nolibar a répondu à un(e) sujet de deja-utilise dans Philosophie
Déjà-utilisé a dit : « J'aurais envie de dire, du moment que nous créons, peu importe quoi, nous faisons montre à ce moment là de notre libre-arbitre, c'est à dire créer des choix qui ne se présentaient pas à nous d'emblée, naturellement ( dans la nature ), spontanément. » J’en conclue donc que l’Univers, lui-aussi, possède un Libre-arbitre puisqu’il passe son temps à créer de nouveaux objets. A moins, bien sûr, que les phénomènes physicochimiques qui l’animent n’aient pas d’autres choix que de s’exprimer et de réagir entre eux créant ainsi de nouveaux objets aussi insolites que l’Homme par exemple et détruisant d’autres sans états d’âme. -
Spinoza " les hommes se croient libres parce qu'ils ignorent qu'ils sont déterminés "
nolibar a répondu à un(e) sujet de deja-utilise dans Philosophie
Si l’Homme possédait un Libre-arbitre, les autres animaux en posséderaient un aussi, car rien ne ressemble plus à un animal qu’un autre animal, tout du moins sur les principes physiologiques. L’Homme ne reconnaît pas aux autres animaux de Libre-arbitre ! Il a bien raison, car lui non plus n’en possède pas. Il n’est qu’un maillon dans la chaine des causses et effets qui animent l’Univers tout comme les autres animaux. Il est manipulé par les effets des causes qui l’ont façonné depuis la fécondation à l’origine de son existence et il est la cause d’effets sur son environnement depuis cette même époque. C’est sa stupide vanité qui l’empêche de voir plus loin que le bout de son nez et aussi un manque flagrant de lucidité due certainement à un manque de puissance cognitive (d’intelligence). -
L’explication, pour une partie de ce désordre organisationnel de notre Société, est contenue dans cette citation de Spinoza : – “Est bon ce que je désire : ce n’est parce que nous jugeons qu’une chose est bonne que nous la désirons, mais c’est parce que nous la désirons que nous la jugeons bonne” Le fait de désirer une chose plutôt qu’une autre n’est pas la preuve que la chose que nous désirons est le meilleur choix que nous pouvons faire pour nous-mêmes, mais aussi pour le reste de la biodiversité dont, sans en avoir bien souvent pleine conscience, nous dépendons et que ce meilleur choix l’est non seulement pour le présent mais aussi pour un futur proche et aussi beaucoup plus lointain.
-
Spinoza " les hommes se croient libres parce qu'ils ignorent qu'ils sont déterminés "
nolibar a répondu à un(e) sujet de deja-utilise dans Philosophie
Spinoza a entièrement raison et je suis parfaitement d’accord avec lui. La possession d’un Libre-arbitre ne peut-être qu’illusoire car, pour ce faire, il faudrait passer-outre les lois qui régissent l’Univers et donc être, en quelque sorte, des dieux. L’impression de liberté est due au sentiment qu’a l’Homme d’être une entité à part entière indépendante alors que, dans les faits, il n’en est rien car, même aussi infime soit-elle, il est une partie insécable de l’Univers et de ce fait est soumis, comme toutes autres choses, aux phénomènes physicochimiques qui interagissent entre eux et qui, non seulement, l’ont construit mais aussi le poussent à agir de telle façon plutôt que de telle autre tout au long de sa courte existence. Il est évident que l’Homme a du mal à appréhender la réalité de ce qu’il est et, de ce fait, il s’arroge des pouvoirs que, dans l’absolu, il ne peut posséder. C’est l’Univers avec ses phénomènes physicochimiques qui impose à l’Homme les comportements qu’il doit avoir et NON l’Homme lui-même. -
L’intérêt, me semble-t-il, d’une intelligence authentique est de permettre, lorsqu’on choisit une finalité à atteindre, de trouver le chemin le plus court et/ou le moins complexe pour y accéder et cela, de la façon la plus économique qu’il soit (en énergies, matières premières, etc.). Lorsque j’observe la complexité effarante de l’organisation de notre Société, je suis bien obligé d’en conclure que l’intelligence de l’Homme est largement surfaite, que la pensée et les comportements rationnels et donc intelligents ne sont pas son fort.
-
Spinoza " les hommes se croient libres parce qu'ils ignorent qu'ils sont déterminés "
nolibar a répondu à un(e) sujet de deja-utilise dans Philosophie
Je suis aussi d’accord avec cette citation de Spinoza : – “Les hommes se trompent en ce qu’ils se croient libres et cette opinion consiste en cela seul qu’ils sont conscients de leurs actions, et ignorants des causes qui les déterminent” -
Ouais ! Je préfère laisser tomber car j’ai l’impression de parler à un mur…
-
Vous avez oublié, peut-être, de lire cette partie de mon post et donc d’y répondre ? « A moins, bien sûr, que vous me désignez un objet naturel n’appartenant pas à un ensemble (catégorie, espèce, etc.). Un objet unique, car très différent de ceux qui existent dans l’Univers connu, et donc inclassable dans une catégorie, espèce, etc. » Voir mon post #155
-
Pas besoin de calculs de probabilité pour évaluer les chances qu’il existe de la vie ailleurs dans l’Univers. Il suffit d’appréhender la part utile de la logique qui anime l’Univers découverte lors de l’observation des événements qui s’y déroulent. Par exemple : que tout objet existant appartient forcément à un groupe particulier qui rassemble ceux suffisamment ressemblants pour être classé dans une catégorie, une espèce, etc. Pourquoi la Terre avec sa biodiversité serait-elle une exception à cette règle ? Et donc serait unique car elle n’appartiendrait pas à une catégorie de planètes possédant de la vie ou ayant possédé de la vie ou qui possèdera de la vie dans le futur.
-
… et les lois qui régissent l’Univers. Je persiste et signe : La planète Terre avec sa biodiversité est la preuve qu’il existe de la vie ailleurs dans l’Univers. A moins, bien sûr, que vous me désignez un objet naturel n’appartenant pas à un ensemble (catégorie, espèce, etc.). Un objet unique, car très différent de ceux qui existent dans l’Univers connu, et donc inclassable dans une catégorie, espèce, etc.
-
Et si la preuve d’une existence de vie ailleurs c’était, tout simplement, nous et notre Planète? Connaissez-vous quelque chose qui existe à l’unité (c'est-à-dire qui n’appartient pas à une catégorie, une espèce, etc.) ? Si, NON ! Pourquoi la Terre, avec sa biodiversité, serait-elle une exception à une des règles qui apparemment, en tous cas pour moi, régit l’Univers? Selon moi, il existe forcément des planètes qui abritent de la vie ou qui, dans le passé, ont abrité de la vie ou qui, dans le futur, abriteront de la vie.
-
Bah ! Et les humains pris séparément, pensez-vous qu’ils possèdent un volume de connaissances diverses et variées extraordinaire? L’Homme : - a fabriqué ses premiers outils manuels, - puis à l’aide de ses outils, il a fabriqué des machines, - puis à l’aide de ces machines, il en a fabriqué de beaucoup plus sophistiquées, telles celles qui fabriquent des microprocesseurs par exemple. - D’autre part, pour échapper aux calculs manuels longs et fastidieux et sujets à erreurs : - Il a imaginé et fabriqué des calculatrices de plus en plus sophistiquées, - Puis l’ordinateur, le super calculateur, etc. - Maintenant, il est conscient que, pour aller plus loin dans la connaissance, il a besoin de se faire aider par une intelligence beaucoup plus efficiente que celle qu’il possède. - D’où la volonté affirmée qu’il a à imaginer et créer une intelligence artificielle qui lui permettra d’en créer une autre encore plus efficiente, et ainsi de suite. La seule façon de stopper c’est enchainement logique des événements de se poursuivre : c’est la destruction de l’Homme par lui-même provoquée par une connerie de trop.
-
L’intelligence humaine n’est qu’une pâle copie d’une infime partie de la logique qui anime l’Univers. Elle est juste suffisante pour lui permettre de s’adapter à son environnement et ainsi de lui permettre de survivre suffisamment longtemps pour, par l’intermédiaire de la procréation, assurer la pérennité de son espèce. Mais aussi à dépasser, mu par un élan vital et aussi la curiosité, sa condition humaine limitée par des contraintes physiologiques en créant des outils capables de faire mieux que lui comme par exemple : l’intelligence artificielle, etc. C’est pourquoi la machine intelligente est appelée à supplanter l’Homme dans tous les domaines ou presque et même dans la compréhension de l’Univers.
-
? Pourriez-vous traduire en clair ?
-
(1) Pourquoi devrait-elle nous ressembler dans sa totalité ? Il lui suffira de se mouvoir et d’agir sur son environnement au moins aussi bien que nous, voire mieux. (2) Ces projections sont parfaitement réalistes et s’avéreront justes dans un futur proche. C’est simplement une question de temps pour la mise au point. (3) Comme l’homme qui tombe à l’eau et qui ne sait pas nager ? Eh bien, il se noie tout simplement ! Il a besoin, lui aussi, de mémoriser l’algorithme qui lui permettra de nager… (4) Mais l’Homme, que cela lui plaise ou non, est lui aussi un automate produit par Dame Nature… Il est programmé par cette dernière pour avoir un comportement lui permettant de survivre dans son environnement hostile et d’assurer par la procréation la pérennité de son espèce. (5) Mais, selon moi, l’insecte a lui aussi besoin d’une intelligence suffisante pour adapter ses algorithmes comportementaux aux fluctuations de son environnement… Comme je l’ai déjà dit plus haut dans ce topic, je soupçonne que l’Homme est bien trop imbu de sa personne pour se voir tel qu’il est vraiment; peut-être que son égo démesuré projette en lui une image grandement surfaite de sa réalité intrinsèque. Personnellement, je ne vois pas dans les comportements de l’Homme le reflet d’une intelligence bien supérieure à celle de beaucoup d’autres mammifères. L’évolution, apparemment spectaculaire des sciences et technologies qui donne à penser que l’Homme possède une grande intelligence, est due en réalité à la somme de petits apports intellectuels, parfois presqu’anodins, des plus doués de l’espèce humaine (comme de nombreux petits ruisseaux font une grande rivière). De plus, il possède des mains, lui donnant une grande dextérité dans la manipulation d’objets très variés et lui permettant aussi de mémoriser par écrits et d’accumuler les connaissances acquises au fil des ans. Ce que ne peuvent pas faire les autres animaux (à l’exception, peut-être en partie, de notre cousin le singe) à cause surtout de leur morphologie.
-
Avant de vouloir réparer une machine même biologique, il faut tout d’abord en connaître le mécanisme, mais aussi le software qui l’anime pour en déterminer précisément les fonctions, afin de détecter les bugs et autres qui créaient les disfonctionnements constatés. Si l’Homme maîtrise assez bien le hardware, par contre pour le software, il avance, me semble-t-il, en plein brouillard. Mais peut-être que, pour ce faire, l’Homme est trop imbu de sa personne pour se voir tel qu’il est ; peut-être que son égo démesuré projette en lui une image grandement surfaite de sa réalité intrinsèque?
-
Bah ! Pour la Nature, il est bien évident qu’il lui est plus facile de créer, dans un premier temps, des organismes animés biologiques. Mais rien ne lui interdit par la suite, après cette première étape, de créer, justement grâce à ces premiers organismes biologiques, des organismes animés composites (métal +minéral et même un peu de biologique). Amusant ! Non ? C’est pourtant ce que tente de faire l’Homme actuellement. Il prépare, sans le savoir, pour un avenir plus ou moins proche, sa prochaine descendance. A moins, bien sûr, qu’il fasse la grande connerie qu’il ne fallait pas faire et disparaisse avant d’avoir accompli cette dernière mission. Rigolo, non ?
-
Vous voulez parler sans doute de pulsions de désir et de peur entre autres ? Ce sont des sortes d’algorithmes indispensables pour faire agir et réagir l’Homme et donc l’animer. Sans leurs actions, il ne serait qu’un objet inanimé. Les désirs ont pour rôle de lui indiquer les actions à accomplir pour bénéficier de la récompense appelée « plaisir » et l’amener ainsi à adopter les comportements nécessaires à sa survie comme : manger, dormir, se protéger des intempéries, procréer, etc. La peur à pour vocation, face à une situation jugée dangereuse, de faire en sorte qu’il se protège pour rester en vie. Etc. Un robot rendu autonome aurait, lui aussi, besoin d’algorithmes semblables : pour rechercher, par exemple, une prise électrique compatible lui permettant de recharger sa batterie. Ou bien encore lorsqu’un circuit de protection lui signale un disfonctionnement, dans ses circuits électriques, électroniques ou des problèmes mécaniques, pour l’amener à se rendre dans une station spécialisée pour se faire réparer ou lancer un appel au secours s’il est immobilisé, etc. On pourrait même envisager de l’équiper d’un système de défense pour le cas où il délecterait, à l’aide de l’un de ses algorithmes spécialisé, un comportement agressif à son égard allant d’un simple avertissement jusqu’à la destruction de l’agresseur. Ben oui, ce sont les robots humanoïdes ou pas qui remplaceront l’Homme dans le futur sur la Terre, car ils seront bien plus intelligents que lui, et que ce dernier aura eu la sottise de les doter d’un moi, peut-être, bien involontairement.
-
La parade nuptiale aux yeux de ses acteurs doit l’être tout autant. Le sensible vient de l’attrait qu’exerce sur lui (elle) sa (son) partenaire. Quant au mental, il est dans la volonté de le faire aussi bien que possible et, peut-être même, avec des variantes si minimes soit-elles. Imaginez un instant que l’on remplace les deux mains de l’Homme par deux autres pieds : pensez-vous qu’il se montrerait toujours aussi volubile dans la création et l’imagination d’objets de toutes sortes (voiture, avion, télé, ordinateur, gratte-ciel, etc.) ? C’est pourtant le sort (ou équivalent) qui est réservé aux autres espèces animales à part peut-être, à un moindre degré, le singe notre cousin lointain.
-
Ben pour moi l’Homme n’est qu’un organisme vivant animé, ce qui lui permet de puiser la nourriture nécessaire à son maintien en vie dans son environnement, mais aussi de se reproduire pour assurer la pérennité de son espèce. Tout le reste n’est que le produit d’un égo démesuré qui nous aveugle. " Putain merde, l'Appassionata c'est pas des croquettes en conserve !" Et certains oiseaux avec leurs parades nuptiales n’ont rien à nous envier.
-
Lorsque j’ai voulu satisfaire mon besoin de savoir sur ce qu’est l’Homme, j’ai recherché un objet avec lequel le comparer et j’ai choisi la machine pour les raisons suivantes : 1) Tout comme elle, il absorbe de l’énergie (qui dans son cas provient de la nourriture et pour comburant de l’oxygène qu’il extrait de l’air qu’il respire), 2) Tout comme elle, il transforme cette énergie absorbée en d’autres énergies (mécanique pour l’animation des différentes parties de son corps, électrochimique pour le fonctionnement de son système nerveux, etc.) 3) Tout comme celles plus sophistiquées, il possède un centre de contrôle et de pilotage (dans son cas, il est appelé cerveau dans lequel les neurones véhicules l’information tout comme le font les transistors des microprocesseurs des calculateur sophistiqués), 4) Tout comme celles plus sophistiquées, il est animé par des algorithmes de prises de décisions qui assurent un comportement (fonctionnement) en adéquation avec son environnement, etc. 5) Etc. J’ai fait simple, mais cela me parait suffisant dans le cas présent. J’en conclu donc que, l’Homme, jusqu’à preuve du contraire, n’est finalement qu’une machine biologique autonome (une sorte de robot très sophistiqué).
-
Nous ne sommes, peut-être, que des machines biologiques animées par l’inconscient avec ses instincts, pulsions, etc. et contrôlées par le conscient, grâce à nos sens et l’éducation reçue, pour adapter, autant que faire se peut, nos comportements primaires à notre environnement aussi bien intérieur qu’extérieur. Le rôle du conscient se limiterait donc à adapter les comportements de la machine biologique animale et donc de l’Homme à son environnement. Donc, pour tenter de modifier nos comportements primaires, il faut obligatoirement agir sur l’inconscient qui, face à des situations de danger mémorisées parce que déjà vécues par le passé, peut bloquer ou perturber sérieusement l’action du conscient. D’autre part, le conscient peut-être aussi débordé par les instincts, pulsions, désirs et autres se manifestant de façon trop violente pour qu’il puisse agir. Les comportements sont alors purement animalesques et donc sauvages et brutaux.
