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Mite_Railleuse

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Tout ce qui a été posté par Mite_Railleuse

  1. Comme dit plus haut, c’est toi qui as employé ce « se réjouir ». Et perso, je l’ai repris en le mettant entre guillemets, pour bien montrer que je le citais. Rendons à César ce qui lui appartient…
  2. Une tentative de viol dans un lieu public, quel scoop !! Et il n’y avait pas un flic derrière chaque passager ? Mais quel pays de merde la France...
  3. Ce que tu prends pour des "insultes", ce n’en est pas. C’est juste que j’en ai marre de mettre des filtres pour dire mon ressenti. Mais je comprends que tu puisses le prendre comme ça. Et même si elle est plus policée, je n'aime pas non plus ta façon de le présenter, ton ressenti. Il culpabilise l’autre d’avoir des avis tranchés. Fin bref, c’est pas vraiment le propos. Je ne comprends absolument pas ton questionnement. Vraiment. Et il n’est pas question d’expiation. Pas en ce qui me concerne en tous les cas. Je me moque que cette créature expie quoi que ce soit. Je me réjouis juste qu’elle soit hors d’état de nuire. Comme tous ceux de son engeance. Et peu importe où. Dans une prison, un HP, une grotte au fin fond de l’Amazonie, mais enfermée. Par sécurité. Pas plus. Pas moins.
  4. Une petite fille a été enlevée, violée, torturée, tuée. Je me fous de ta masturbation intellectuelle, avec tes questionnements grotesques et indécents. Cette monstruosité est enfermée à vie, hors d’état de nuire. Je m’en "réjouis". Encore. Et toujours.
  5. Et bien moi, je me "réjouis" que cette... femme, soit mise hors d’état de nuire. Définitivement.
  6. Kwaaaa, tu fais pas tes courses en fin de semaine ???? Devant tant de rebellitude et d’anticonformisme, j’avoue je m’incline, j’fais pas le poids. Et c’est vrai que chuis un peu effrayée, aussi… Mouhahahaha
  7. Tiens, la "bien-pensance" et la "modération" ! Ça faisait longtemps... Comme une espèce de "rebellion" low cost, qui par manque de souffle et d’ambition, rogne les ailes, et se cogne aux murs du forum, incapable de trouver la sortie. La routine...
  8. Déjà avec un "bonjour" quand on débarque. La base...
  9. On me dit dans l’oreillette que @E&E est en train de faire une poussée d’urticaire ! Faut arrêter nos niaiseries, ça va trop loin, c’est beaucoup trop violent pour l’anticonformisme...
  10. J’aime bien les ramasser ! Oui je sais, je suis une aventurière Mais j’aime pas les décortiquer ! Oui je sais, je suis une rebelle (Et accessoirement une grosse faignasse...
  11. Comme disait je ne sais plus qui : "c’est à ses questions et non à ses réponses que l’on reconnaît l’esprit de quelqu’un... "
  12. Et tu peux ! Ça te dit d’aller aux châtaignes un jour ?On soulevera des gros canioux et on causera météo ! Allez vaaaaaaaa
  13. Je ne connaissais ni le terme, ni la pratique. Encore une fois, jamais déçu quand on s’attend au pire. Comment peut-on faire ça... "Le « lunch shaming », ou comment les cantines scolaires humilient les enfants Aux Etats-Unis, la cantine peut vite devenir un théâtre de souffrances pour les enfants dont les parents ne peuvent pas leur payer un déjeuner ou ont simplement des retards de paiement. Cela s’appelle le lunch shaming (déjeuner dégradant). La technique particulièrement humiliante, pratiquée par certains établissements, consiste à stigmatiser les enfants pour inciter les parents à payer les frais de cantine. Des jeunes enfants se retrouvent contraints de passer le balai ou de nettoyer les tables devant leurs camarades en échange d’un repas. Parfois, ils sont obligés de porter un bracelet, pour que le personnel de cantine puisse facilement les repérer. Au début d’avril, le Nouveau-Mexique est devenu le premier Etat américain à interdire cette pratique. La loi a été défendue par le sénateur démocrate du Nouveau-Mexique, Michael Padilla, dont l’histoire résonne avec ces enfants stigmatisés. Elevé dans des familles d’accueil car ses parents n’avaient pas les moyens de l’élever avec ses quatre frères et sœurs, il a lui-même connu ces moments de honte à la cantine, dans sa jeunesse : « Madame Ortiz et madame Jackson, nos deux dames de cantine, sont vite devenues mes meilleures amies. Je ne les remercierai jamais assez de s’être occupé de moi, mais je devais quand même m’occuper de laver le sol de la cantine. Tout le monde voyait et savait que j’étais un enfant pauvre de l’école. » Tampons sur les mains et repas chauds à la poubelle Une telle stigmatisation de jeunes enfants dans l’environnement scolaire n’est pas illégale aux Etats-Unis. Des incidents et des initiatives particulièrement médiatisées avaient rappelé cette réalité aux citoyens américains en 2016. En juin 2016, un élève de l’école élémentaire de Gardendale, en Alabama, est revenu chez lui avec un tampon sur son poignet où il était écrit distinctement « I need lunch money » (j’ai besoin d’argent pour le déjeuner) accompagné d’un smiley. On en arrive même à jeter le repas chaud devant l’enfant qui ne peut pas se le payer, en lui offrant un repas froid à la place. En France, un procédé comme le lunch shaming est illégal. La loi Ferry du 16 juin 1881 établit la gratuité absolue de l’enseignement primaire dans les écoles publiques. Un principe aussi inscrit dans le rapport du Défenseur des droits en 2013 sur l’accès des enfants à la cantine. Mais ces principes ne sont pas respectés pour autant dans certaines communes. Hervé-Jean Le Niger, vice-président de la Fédération des conseils de parents d’élèves (FCPE), constate que si le lunch shaming n’atteint pas les mêmes extrémités en France qu’aux Etats-Unis, il existe sous des formes différentes. A La Ville-aux-Dames (Indre-et-Loire), dit-il, une famille a été radiée de la cantine pour un impayé de 20 euros. A Ruffec (Charente), le maire a installé un écran numérique à l’entrée de la cantine qui affichait le nom des parents qui n’avaient pas payé. A La Teste-de-Buch (Gironde), les enfants dont les parents ne pouvaient pas payer la cantine se sont vu offrir un menu exclusivement composé de raviolis. Source
  14. En vrai, je m’en tape aussi que tu t’autoproclames « rebelle, anticonformisme, bla-bla-bla ». Comme quoi… Tu fais partie de ces innombrables qui s’extraient de la « masse », se pensant « différent ». Rien que de très banal en somme. Sinon, ils se traduisent comment ton anticonformiste et ta rébellion ? Mis à part bien sûr fustiger les propos débités par un quidam rencontré par hasard, qui ramassait des châtaignes ! A l’inverse de ces « niais, débiles » qui nous abreuvent au quotidien, de leurs propos insipides, c’est si inspirant, rebelle, anticonformiste, de nous en faire part pour illustrer ton propos. Merci…
  15. Pourquoi systématiquement parler « provocation » ? Tout ce que tu vois, entends, qui est éloigné de ton schéma mental, est automatiquement estampillé « provocation » ?
  16. Oui merci j’avais bien compris ton sentiment. Mais causer « bonté et écoute » pour ensuite affubler la majorité de tes semblables des doux qualificatifs de « niais » et « débiles », ça me semble être une magnifique dichotomie…
  17. Mite_Railleuse

    Inktober 2025

    Ben popotin dodu et petites ailes, ça va être compliqué, et périlleux pour décoller !
  18. C’est d’une aveuglante évidence… note de moi-même : je suis partie du postulat que ce n’était pas de l’humour. Je m’a peut-être gouré. Ou pas…
  19. Mite_Railleuse

    Inktober 2025

    Elle a pas un peu abusé de la raclette Lulu ?
  20. Mite_Railleuse

    Inktober 2025

    Je sais, c’est hors sujet mais peux pas résister ! Pardon…
  21. J’ai lu rapidement, en diagonale, alors chuis peut-être passée à travers, mais me semble que LA vraie question, c’est l’envie. Est-ce que j’ai envie, je veux VRAIEMENT un enfant... ?
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