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Tequila Moor

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Tout ce qui a été posté par Tequila Moor

  1. Effectivement, si l’enfer de la réincarnation existe, alors se suicider ne sert pas à grand-chose. Dans ce cas, cela veut dire que le cosmos nous veut vraiment du mal…
  2. Tequila Moor

    Si vous étiez une musique

    Seven downward slopes Seven bloodied hopes Seven are your burning fires Seven your desires
  3. Tequila Moor

    un jour... un poème

    Je n'étais pas au courant... Non, il n'y a pas le Vietnam semble-t-il, plutôt des pays de la sphère européenne. Hyderabad ? Cela risque de faire un peu "souvenirs carte postale" mais pourquoi pas : - la douche au seau avec les bestioles qui s'invitent & les toilettes à l'indienne (bien obligé de se laver les mains, donc) - un film de 3 heures en Telugu non sous-titré où l'action, le jeu d'acteurs, et l'ambiance dans la salle de cinéma suffisaient pour ne pas s'ennuyer, - la circulation chaotique pour cause de grand "périphérique" routier autour de la ville, qui je crois était la seule voie d'importance à l'époque, - une grande mosquée & le bazar pas loin, - la gare ferrovière bondée et difficile à comprendre (le dernier jour, avant de partir en train pour Mumbaï) - les meilleurs byrianis de toute ma vie - etc... Ce fut surtout un choc culturel, joyeux et énergétique. C'est ensuite, à Delhi, Amritsar ou au Rajasthan qu'il y eut des moments moins sympas. Mais Hyderabad est une collection de bons souvenirs.
  4. Tequila Moor

    un jour... un poème

    Hello Hyderabad Ah, moi ce fut l'inverse : Hyderabad fut mon lieu d'arrivée en Inde. Ceci dit le séjour fut modérément court, et je n'y suis resté qu'une semaine. J'appris également par hasard l'existence d'une Hyderabad au Pakistan, en discutant avec une anthropologue connaissant bien le monde indien. Bien entendu, je n'y suis jamais allé, mais le savoir permet de faire le cultivé. Oui, peut-être que Torma a prophétisé avec un peu d'avance notre joyeuse tendance à créer des continents de détritus. On ne se méfie jamais assez des pataphysiciens...
  5. Tequila Moor

    Si vous étiez une musique

    C'est des bornes d'hôpital C'est des couloirs en vrac Du néon malicieux & De la douche en laque
  6. Tequila Moor

    La citation du jour

    "Si vous voulez vivre une vie heureuse, reliez-la à un but, non à des choses ou des personnes." Emmanuel Macron Albert Einstein
  7. Tequila Moor

    Paroles de chanson

    Emmène-moi danser dans les dessous Des villes en folie, puisqu'il y a Dans ces endroits autant de songes Que quand on dort – mais on n'dort pas Alors autant se tordre ici et là Et se rejoindre en bas Puisqu'on se lasse de tout Pourquoi nous entrelaçons-nous? Pour les écorchés vifs On en a, des sévices Allez, enfouis-moi Passe-moi par dessus – tous les bords Mais reste encore un peu après Que même la fin soit terminée Moi j'ai pas allumé la mèche C'est Lautréamont qui me presse Dans les déserts, là où il prêche Ou devant rien, on donne la messe Pour les écorchés, serre-moi encore Étouffe-moi si tu peux, toi qui sais où Après une subtile esquisse On a enfoncé les vis Nous les écorchés vifs On en a, des sévices Mais non, rien de grave Y a nos hématomes crochus qui nous sauvent Et tous nos points communs dans les dents Et nos lambeaux de peau qu'on retrouve ça et là Dans tous les coins, ne cesse pas de trembler C'est comme ça que je te reconnais Même s'il vaut beaucoup mieux pour toi Que tu trembles un peu moins que moi Emmène-moi, emmène-moi On doit pouvoir se rendre écarlates Et même si on précipite On devrait voir "White Light / White Heat" Allez enfouis-moi, passe-moi par dessus – tous les bords Encore un effort, on sera à nouveau Calmes et tranquilles – Calmes et tranquilles Serre-moi encore – Serre-moi encore Étouffe-moi si tu peux Serre-moi encore Nous les écorchés On en a, des sévices Les écorchés vifs On les sent, les vis
  8. Tequila Moor

    Inktober 2023

    Non, mais le Paris-Brest oui.
  9. Tequila Moor

    Inktober 2023

    Et ceux qui ne savent pas dessiner, ils peuvent faire autre chose ? Du macramé, de la musique, des choux à la crème ?
  10. Tequila Moor

    un jour... un poème

    @Hyderabad Petite réponse amusante vue hier dans un recueil de Julien Torma : Et donc, plutôt Hyderabad d'Inde ou du Pakistan ?
  11. Certes, mais qui aurait pu croire, dans mon enfance, qu'il y aurait des gens dans le futur pour porter des claquettes / chaussettes, hmmm ? Les modes, vestimentaires ou autres, sont intéressantes pour signifier l'altérité : je me souviens d'un épisode des Princes Démons de Jack Vance où son héros visite une planète très à cheval sur la coquetterie, où les habitants de tous sexes se maquillent outrageusement pour signifier leur statut social. Son héros, archétype de l'homme d'action motivé par la vengeance, cherchant toujours à s'habiller le plus neutre possible pour se fondre dans la masse, est pour une fois totalement vulnérable du fait de son absence de maquillage... C'est comme s'il se baladait avec une pancarte "je suis un plouc d'étranger" sur le front. Donc bon, des capes, pourquoi pas ? Et visuellement, la cape est un héritage des premiers comic books de SF, où les dessinateurs filaient facilement des capes aux héros, moins pour un souci de mode intradiégétique que pour l'aspect cool que ça rendait sur papier, permettant de signifier le mouvement à peu de frais : certains de ces comic books sont une source d'inspiration pour Star Wars (exemples John Carter, Flash Gordon, Buck Rogers). Dommage que ça ne marche pas toujours une fois porté à l'écran, avec des capes qui obéissent vraiment à la gravité...
  12. Lars Von Trier décide de suivre de nouveau la voie ouverte par David Lynch, et de donner une troisième saison à sa série d'horreur absurde vieille de 25 ans. Le résultat est un mélange foutraque entre Twin Peaks (pour l'ambiance) et les Simpsons (pour l'humour), qui formellement refuse tout le clinquant de l'image "pop culture" bien propre bien lisse d'aujourd'hui. Joli bazar du bizarre.
  13. J'y pense à chaque fois que je fais une addition mentale avec de grands nombres. Je me demande alors comment faisaient les Romains pour calculer correctement et rapidement avant l'invention de l'algèbre tel qu'on le connaît, avec leurs chiffres à la con qui n'étaient pas en base 10... Comme quoi ça n'empêche pas de conquérir le monde.
  14. Le concept de "tube de l'été" était représentatif d'un marché du disque où gros éditeurs et producteurs se permettaient de dépenser des fortunes en matraquage marketing via les médias de masse, pour faire connaître une ou deux chansons de leur catalogue sur une courte période, afin d'espérer vendre des millions d'exemplaires de ces produits suite à communication à très large échelle. Donc comme dans le cinéma actuel, où les blockbusters sortent l'été, où les méga-entreprises du 7ème art dépensent autant en marketing et en communication qu'en production audiovisuelle pure, afin d'espérer vendre LE film qui va remporter l'adhésion du grand public et générer assez d'argent pour amoindrir l'effet déficitaire de tous leurs autres films qui rapportent beaucoup moins. Cette stratégie de pré-vente (s'adresser à un large public pour qu'il vienne consommer le produit pré-vendu) fonctionne toujours dans le cinéma, où existent encore des réseaux de salles de projection, bien que ces dernières aient manqué de disparaître avec la pandémie Covid, et qu'elles subissent une concurrence de plus en plus forte des services de streaming... Principe de base du commerce actuel : quand un réseau de distribution de produits, quels que soient ces derniers, a atteint une taille suffisamment critique, ceux qui fabriquent ces produits doivent utiliser des canaux de communication adaptés pour espérer vendre en masse (donc via télé, radio, presse). Problème ? Le marché du disque s'est cassé la gueule au XXI° siècle, et la musique est aujourd'hui consommée en majorité de manière non-physique. Certes, il existe encore des disquaires spécialisés ou des supermarchés qui vendent du disque, mais la part de marché globale de la musique physique s'est beaucoup amoindrie au profit de la musique dématérialisée. Ce qui veut dire qu'il n'est plus nécessaire de s'adresser au grand public pour qu'il vienne acheter le produit musical en masse chez son disquaire ou à la Fnac, il faut s'adresser à lui pour qu'il dépense de l'argent en streaming. Là, on arrive au second problème : la vente de produits musicaux via streaming rapporte beaucoup moins aux éditeurs et producteurs de musique que l'antique vente physique, le chiffre d'affaires global de cette industrie ayant drastiquement baissé, vu que les services de streaming proposent en moyenne à leurs clients de dépenser l'équivalent du prix d'1 seul CD album, pour un mois de musique illimitée... Corollaire immédiat : dépenser des fortunes en marketing et en communication via les mass médias pour espérer vendre un "tube de l'été" au grand public serait un petit suicide financier. Ce qu'il faut faire, c'est utiliser un budget marketing adapté afin de ne s'adresser qu'aux franges de la population qui consomment de la musique d'une manière hyper-habituelle (oui oui, les fameux jeunes), et qui de plus sont bien moins réceptifs aux médias traditionnels qu'à ce qui se passe sur leur smartphone : la communication passe donc en majorité via les réseaux sociaux. En résumé : la bamboche la Lambada, c'est terminé. PS : on peut encore voir dans l'industrie de la musique des campagnes marketing avec un budget colossal, qui vont utiliser les médias de masse comme canaux de communication, mais ce sera principalement pour vendre de la tournée, du spectacle, pas pour vendre seulement du disque.
  15. Tequila Moor

    Paroles de chanson

    Malgré les grands yeux du néant "C’est pour mieux te manger, mon enfant" Et les silences et les boucans Faut vivre Et bien qu’aveugles sur fond de nuit Entre les gouffres infinis Des milliards d’étoiles qui rient Faut vivre Malgré qu’on ne soit pas toujours beau Et que l’on n'ait plus ses 16 ans Et sur l’espoir un chèque en blanc Faut vivre Malgré le cœur qui perd le Nord Au vent d’amour qui souffle encore Et qui parfois encore nous grise Faut vivre Malgré qu’on n'ait pas de génie N’est pas Rimbaud qui veut, pardi ! Et qu’on se cherche un alibi Malgré tous ces morts en goguette Qui errent dans les rues de nos têtes Faut vivre Malgré qu’on soit brave et salaud Qu’on ait des complexes à gogo Et qu’on les aime — c’est ça le pire Faut vivre Malgré l’idéal du jeune temps Qui s’est usé au mur du temps Et par d’autres : repris en chantant Faut vivre Malgré qu’en s’tournant vers l’passé On est effrayé de s’avouer Qu’on a tout de même un peu changé Faut vivre Malgré que l’on soit de passage Qu’on vive en fou — qu’on vive en sage Tout finira dans un naufrage Faut vivre Malgré qu’au ciel de nos poitrines En nous, sentinelle endormie Dans un bruit d’usine gémit Le cœur aveugle qui funambule Sur le fil du présent qui fuit Faut vivre Malgré qu’en nous un enfant mort Si peu, parfois, remue encore Comme un vieux rêve qui agonise Faut vivre Malgré qu’on soit dans l’engrenage Des notaires et des héritages Où le cœur s’écœure et s’enlise Faut vivre Malgré qu’on fasse de l’humour noir Sur l’amour qui nous en fera voir Jusqu’à ce qu’il nous dise "Au revoir" Faut vivre Malgré qu’à tous les horizons Comme un point d’interrogation La mort nous regarde d’un œil ivre Faut vivre Malgré tous nos serments d’amour Tous nos mensonges jour après jour Et bien que l’on n'ait qu’une vie Une seule pour l’éternité Malgré qu’on la sache ratée Faut vivre
  16. Ah oui, mais ça c'est cool ! Belle occasion de vérifier si les transgenres sont plus propres que les cisgenres...
  17. Et rien concernant le genre ? Si je me sens table à la peau sombre, je ne peux pas l’exprimer ? Quelle honte !
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