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pluc89

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  1. Et c'est bien parce que je suis un humain et non un mouton que je refuse de suivre les ordres d'un parti politique et son chef ou de sa cheftaine. Et c'est bien pour ça que le tirage au sort qui nous libère du joug des partis politiques, permettra au citoyen tiré au sort de s'exprimer en toute liberté, et non pas d'obéir aux consignes du partis, d'agir en "godillots" Les moutons suivent le mouton de tête et se jettent dans le précipice si celui-ci s'y jette ! Les politiciens élus nous ont montré leurs limites, et désormais, en paraphrasant Clemenceau on peut dire que la politique est une chose trop grave pour être confiée à des politiciens. Extrait de ce que vous n'avez pas lu avant d'intervenir : " Ce Conseil comporterait plus de femmes que d'hommes, des actifs, des retraités, des chômeurs, des rentiers, des jeunes et des vieux, des salariés, cadres et non cadres, des employeurs, des artisans, des commerçants, des agriculteurs, des professions libérales et autres travailleurs indépendants, des personnes issues du privé plus nombreuses que celles issues du public, ... bref une réelle représentation de la population avec les vraies compétences, celles du terrain, des besoins, des solutions issues de l'expérience concrète de chacun, à l'opposée des "compétences" de nos élus qui sont celles des stratégies électorales, des magouilles, des ententes, des accords et des trahisons, des blocages des oppositions successives et alternées, toujours pour ce qui est contre et contre ce qui est pour, sclérosantes, paralysantes et inefficaces.
  2. Si vous avez bien lu ce que j'ai écrit, alors vous n'avez rien compris. Vous trouverez ici : https://www.sciencespo.fr/actualites/actualités/le-tirage-au-sort-assure-une-représentativité-plus-importante-que-le-vote/4342 Un article intéressant sur ce sujet. Et pour ma part je partage plutôt l'avis de Montesquieu que le vôtre : Dans L'Esprit des lois, Montesquieu l'exprime ainsi: «Le suffrage par le sort est de la nature de la démocratie; le suffrage par le choix est de celle de l'aristocratie.» Plus récemment, " Dans Principes du gouvernement représentatif, le philosophe Bernard Manin montre que les pères fondateurs des républiques modernes voulaient une aristocratie élective, ce pourquoi ils ont rejeté le tirage au sort, associé depuis Platon et Aristote à la démocratie directe." Lisez également ceci, c'est très instructif : http://www.slate.fr/story/181032/politique-tirage-au-sort-elus-democratie-crise-systeme-representatif Bon courage, c'est un peu long
  3. Merci, mais ça m'intéresse et ça oriente mon bulletin de vote depuis 1979.
  4. Tout à fait d'accord. Je ne changerais que deux mots "aurait fallu" par un seul "faut". Car il n'est jamais trop tard pour bien faire ! N'en déplaise aux vrais conservateurs, ceux qui ne veulent rien changer ou pire faire marche arrière !
  5. Mais ça n'a aucune importance puisque Marion Maréchal Le Pen s'est retirée de la politique !!!
  6. Sur ce point je suis d'accord et j'ai aussi écrit : Cette "Convention" est à mes yeux ce qu'il ne faut pas faire : -nombre de participants insuffisants; il en faut environ 1 000 pour représenter une population -participants volontaires pour être tirés au sort ! Qui dit tirage au sort, dit hasard. Le hasard n'est plus là. C'est parce qu'elle présente ces défauts, entre de nombreux autres sans doute, qu'elle ne peut avoir un quelconque pouvoir.
  7. Pourquoi ? Merci d'argumenter, d'expliquer pourquoi. Il ne suffit pas d'affirmer quelque chose pour convaincre. Il faut aussi démontrer.
  8. Mais le RU a déjà tout gagné, avant même d'être sorti : -un monnaie dont la dépréciation n'a pas été maîtrisée, -un inflation multipliée par 10 -un budget de rigueur dès 2017 mis en place par Philipp Hammond et reconduit, comme annoncé par le même, chaque année, -une baisse du pouvoir d'achat de près de 1 000 € sur 3 ans (de sources britanniques dont la Banque d'Angleterre si ma mémoire est bonne), -une "souveraineté" retrouvée avec le "concours amical" du président des USA qui intime à Mme May, puis à M. Jonhson*, l'ordre de procéder à un Brexit dur, sinon pas d'accord "formidable" avec les USA, -le risque à terme de l'éclatement du Royaume, -etc., car j'en oublie certainement ! *conseiller par M. Steve Bannon, ex-conseiller de M. Trump, ayant soufflé à celui-ci l'idée de la construction d'un mur à la frontière Sud des USA. Aujourd'hui M. Bannon est soupçonné d'avoir détourné des fonds destinés à la construction dudit mur !
  9. Paris ne s'est pas fait en 1 jour. Des tentatives ont faites à minima un peu partout dans le Monde. Des expériences malheureuses sont faites qui permettent de voir ce qu'il faut faire et ne pas faire. Quelques exemples : - désignation d'une Assemblée nationale de mille personnes tirées au sort qui produit un cahier des charges précisant les points qui doivent être traités par la nouvelle Constitution., - le Parlement de la communauté germanophone de Belgique instaure un conseil de 24 citoyens tirés au sort, appelé à siéger durant 18 mois, -en France, la Convention citoyenne pour le climat comptant 150 membres tirés au sort, - l'État américain de l'Oregon a mis en place un dispositif délibératif, la Citizens’ Initiative Review (CIR) : les organisateurs de la CIR réunissent pendant cinq jours des groupes diversifiés de 24 citoyens tirés au sort sur les listes électorales pour évaluer des initiatives citoyennes, -des suggestions sont faites au niveau du Sénat, ou du CESE, en France, pour désigner une partie des sénateurs ou conseillers par tirage au sort, - et d'autres encore... la liste s'allonge Ce sont les premiers pas. La République Française a connu bien des vicissitudes avant d'être établie de façon stable et durable. Souhaitons seulement que pour s'installer, le tirage au sort fasse couler moins de sang.
  10. pluc89

    L'enfer n'existe pas ?

    Ce sujet est obsolète : l'Enfer n'existe plus. Au cas où cela vous aurait échappé voici la démonstration qui en a été brillamment faite par un étudiant qui a eu à répondre à cette question à un Examen de thermodynamique : "L'Enfer est-il endothermique ou exothermique ?" La réponse d'un étudiant a été si profonde que le professeur l'a partagée avec ses collègues, via internet, et c'est pourquoi nous avons le plaisir de la lire ici. L'histoire plaira aux mécréants scientifiques. Quant aux autres, tant pis pour eux, ils ne pourront même pas griller en Enfer. La question bonus était : L'Enfer est-il endothermique (absorbe de la chaleur) ou exothermique (évacue de la chaleur) ? La plupart des étudiants ont exprimé leur croyance en utilisant la loi de Boyle (si un gaz se dilate, il se refroidit, et inversement) ou ses variantes. Cependant un étudiant donna la réponse suivante : « Premièrement, nous avons besoin de connaître comment varie la masse de l'Enfer avec le temps. Nous avons donc besoin de connaître à quel taux les âmes entrent et sortent de l'Enfer. Je pense que nous pouvons sans risque assumer qu'une fois entrée en Enfer, l'âme n'y ressortira plus. Du coup, aucune âme ne sort. De même pour le calcul du nombre d'entrée des âmes en Enfer, nous devons regarder le fonctionnement des différentes religions qui existent de par le monde aujourd'hui. La plupart de ces religions affirment que si vous n'êtes pas un membre de leur religion alors vous irez en Enfer. Comme il existe plus d'une religion exprimant cette règle et comme les gens n'appartiennent pas à plus d'une religion, nous pouvons projeter que toutes les âmes vont en Enfer. Maintenant regardons la vitesse de changement de volume de l'Enfer parce que la loi de Boyle spécifie que pour que la pression et la température reste identique en Enfer, le volume de l'Enfer doit se dilater proportionnellement à l'entrée des âmes. Cela nous donne deux possibilités : 1) Si l'Enfer se dilate à une vitesse moindre que la vitesse d'entrée des âmes en Enfer, alors la température et la pression en Enfer augmenteront indéfiniment jusqu'à ce que l'Enfer éclate (Enfer endothermique). 2) Si l'Enfer se dilate à une vitesse supérieure à la vitesse d'entrée des âmes en Enfer, alors la température diminuera jusqu'à ce que l'Enfer gèle (Enfer exothermique). Laquelle de ces deux possibilités peut-on choisir ? Si nous acceptons le postulat que Teresa m'a répondu durant ma première année d'étudiant qu'"Il fera froid en Enfer avant que je couche avec toi" et en tenant compte du fait que j'ai couché avec elle la nuit dernière alors l'hypothèse 2 doit être vraie et alors je suis sûr que l'Enfer est exothermique et a déjà gelé. Le corollaire de cette théorie est que, comme l'Enfer a déjà gelé, il s'en suit qu'il n'accepte plus aucune âme et du coup qu'il n'existe plus... Laissant ainsi seul le Paradis, ce qui prouve donc l'existence d'un être divin, et ce qui explique pourquoi, la nuit dernière, Teresa n'arrêtait pas de crier "oh, mon dieu !" » Cette réponse vaut bien un 20/20, non ?
  11. Ce n'est que le copier-coller de ce que j'écris depuis près de 20 ans ! J'en suis l'auteur ! Je ne vais pas dire le contraire tant que quelqu'un ne m'en aura pas convaincu. Et de plus en plus cette idée gagne du terrain. Ce qui me conforte dans ma conviction.
  12. C'est tout l'inverse. Ce sont les partis politiques qui ne servent à rien, ou plutôt qui ne servent qu'à servir les ambitions d'une poignée d'individus. S'il n'y a plus de politicard, qui gouverne ? Les vrais représentants de la population, ceux qui sont tirés au sort pour les représenter. Allez, je vais faire, moi, un effort ! Un petit copié-collé de ce que j'ai déjà partagé maintes fois : Convoquer un Conseil National d'Orientation, par tirage au sort ? Du fait de la loi des grands nombres, ce Conseil comporterait plus de femmes que d'hommes, des actifs, des retraités, des chômeurs, des rentiers, des jeunes et des vieux, des salariés, cadres et non cadres, des employeurs, des artisans, des commerçants, des agriculteurs, des professions libérales et autres travailleurs indépendants, des personnes issues du privé plus nombreuses que celles issues du public, ... bref une réelle représentation de la population avec les vraies compétences, celles du terrain, des besoins, des solutions issues de l'expérience concrète de chacun, à l'opposée des "compétences" de nos élus qui sont celles des stratégies électorales, des magouilles, des ententes, des accords et des trahisons, des blocages des oppositions successives et alternées, toujours pour ce qui est contre et contre ce qui est pour, sclérosantes, paralysantes et inefficaces. Ce Conseil national d’Orientation, constitué d’environ 1 000 représentants, aurait pour première mission de définir les grandes orientations de la politique du pays, les priorités. Il utiliserait des outils de travail modernes, tel qu’un système Intranet sécurisé, mis à leur disposition dans des sites dédiés dans les mairies, les sous-préfectures, les préfectures, voire à leur domicile. De ce Conseil National d'Orientation serait issu un Conseil de Surveillance, par tirage au sort parmi les volontaires, chargé de désigner et de surveiller le Directoire. Le Directoire serait composé de personnes reconnues pour leurs compétences dans les domaines qui leur seront confiés : santé, relations internationales, industrie, commerce, enseignement, recherche, logement, urbanisme, armée, police, justice,... Les membres du Directoire seront révocables ad nutum, par le Conseil de Surveillance s'ils ne remplissent pas la mission qui leur a été confiée dans le cadre des décisions du Conseil d’Orientation. Lequel, aurait pour seconde mission de valider les décisions proposées par le Directoire. Le Conseil d’Orientation serait renouvelé par tiers tous les ans. De fait, les membres du Conseil de Surveillance, issus de ce Conseil d’Orientation, seraient également renouvelés par tiers tous les ans. Nous aurions ainsi un système stable, dans lequel les représentants de la population ne serviraient plus leurs ambitions personnelles. Nous en aurions fini avec les politicards "mal élus" professionnels que nous n'aurions plus à nourrir, des oppositions qui s’opposent à tout, tout le temps car « quand on est dans l’opposition, on s’oppose », les partis politiques que nous n'aurions plus à financer. Ce serait autant d’économies faites avec lesquels nous pourrions financer des choses plus utiles. « Il est démocratique que les magistratures soient attribuées par le sort, et oligarchique qu'elles soient électives » Aristote. Pour le FAQ voir "Quel avenir pour les gilets jaunes" pages 1484 et suivantes, bonne lecture ...
  13. "En Union soviétique, le « soviet » fut officiellement un organe à la fois législatif et exécutif des délégués élus, à plusieurs niveaux (locaux, municipaux, républicains ou fédéral). Le pouvoir était en réalité détenu par le Parti communiste de l'Union soviétique en tant que parti unique." Si cette définition de Wikipédia, correspond à ce que vous entendez par soviets, ce n'est pas ce que je souhaite. Dans un système par tirage au sort, il n'y a plus besoin de parti politique. Dans un système par cooptation, on peut craindre qu'ils renaissent spontanément, à la manière de ce qui s'est passé en union Soviétique, sans pour autant dériver vers un parti unique. Ceci me conforte dans le choix d'un système basé sur le tirage au sort.
  14. Ce n'est pas ce que je voulais dire. Mais simplement, puisqu'il est membre d'un parti, il est, comme il le dit lui-même, membre d'une "écurie présidentielle". Et à ce titre il est bien placé pour critiqué la chose ! Il l'observe de l'intérieur ! Je me suis déjà longuement exprimé la-dessus. Il faut innover, mettre tout à plat et peut-être faire les choix que nous n'avons pas faits après 1789, comme le tirage au sort, ou encore, imaginer un système par cooptation, ou je ne sais quoi encore issu de l'imagination fertile de nos penseurs d'hier ou d'aujourd'hui. Il faut aussi prendre en compte les moyens modernes de communication. En 1789, un messager parcourait 50 à 70 km par jour. Aujourd'hui, un clic sur l'ordinateur, la tablette ou le smartphone et le message parcourt le Monde à la vitesse de la lumière. L'accès à la connaissance, au savoir, à l'information, n'était pas ce dont nous disposons aujourd'hui. Peut-on continuer à ignorer ces évolutions ? Ne permettent-elles pas d’envisager autre chose que la représentation de la population par un député élu ?
  15. Il est donc bien placé pour faire ce constat ! Constat que je partage et qui me fait dire qu'il faut inventer autre chose pour représenter la population française.
  16. Une belle démonstration de plus de la fragilité d'un référendum quand, et c'est souvent le cas, les votants ne répondent pas à la question posée, quand la question posée ne peut pas contenter d'une réponse par oui ou par non, tant le sujet est complexe.  Le référendum de 1968 en est un autre exemple. Il portait sur un projet de loi relatif à la création de régions et à la rénovation du Sénat. Il s'est transformé en plébiscite. Fin du HS Merci
  17. "Cette capacité à faire remonter les revendications quotidiennes des Français, les partis politiques traditionnels ne l'incarnent plus. Les partis politiques sont des écuries présidentielles... quand elles ont un candidat ! Et quand ils n'en n'ont pas, ils sont inaudibles !", a-t-il affirmé." Christian Estrosi.
  18. pluc89

    Tenue correcte exigée

    Les temps changent : à la fin des années 60 mes copines n'avaient pas le droit de venir à l'école en ... pantalon ! Mais elles retroussaient leurs jupes pour se faire bronzer les cuisses, dans la cour du collège. On ne les violait pas pour autant. Il est vrai que cela se passait à Saint-Malo; les cours finis, on se retrouvait, filles et garçons, sur la plage de Bon Secours, pour s'ébattre dans la piscine d'eau de mer, à marée basse. La quasi nudité ne gênait personne, même si nos jeux frisaient parfois la "coquinerie". Le garçon prenait une tape sur l'épaule ou la joue, se faisait traiter de "p'tit cochon". Et tout ça finissait par un éclat de rire. Pas de drame. Guillemette, si tu me lis ... tu te souviens ?
  19. Quand je dis, "dès le plus jeune âge", je pense même à la Maternelle, au moyen de comptines, de contes, de jeux, etc. C'est en effet une solution sur le long terme. Cela doit faire partie de la formation des futurs enseignants. Mais pour les autres, ceux qui enseignent déjà, la formation professionnelle continue, ça n'existe pas à l' EN ? S'ils n'en ont pas envie, qu'ils changent de métier. Ils travaillent au sein de l’Éducation Nationale. Or, éduquer ce n'est pas seulement enseigner la lecture, le calcul, l'Histoire, la géographie et le reste. C'est aussi donner une éducation morale, une éthique de vie, enseigner des valeurs comme l'honnêteté, le respect, etc.
  20. Là aussi, il faut remettre les pendules à l'heure ! Dès la création du régime général de retraite, des voix de gens compétents, se sont élevées pour annoncer la fin de ce régime pour 2050. En 1953, une première tentative de réforme a été tenté par Jean-Marie Louvel. Les syndicats du public l'ont fait échouer. Pompidou, encore 1er Ministre, a mis le dossier sur le bureau du Général De Gaule, qui n'en fera rien. Mitterrand fera le contraire de ce qu'il fallait faire. Il brûlera la chandelle par les deux bouts : 5 ans de cotisations en moins, 5 ans de pensions en plus. Résultat, plus par moins, ça fait moins. L'impossibilité de financer le régime éclate dès la fin des années 90 ! Ça, ce n'est pas de la politique, c'est de l'Histoire ! Fin du HS !
  21. Il n'y a pas "une" solution à ces problèmes mais des solution à mettre en place avec des objectifs à court, moyen et long terme. A court terme, il y a la répression. Est-elle vraiment dissuasive ? Elle ne semble guère suffisante. A moyen terme, je pense qu'outre les peines de prison, il faudrait obliger ces individus à suivre des cours, pendant plusieurs mois, d'insertion sociale, de moralité, de civisme. Peut-être en aménageant les peines. Par exemple un an de prison ferme ou six mois avec un suivi assidu desdits cours sanctionné par un examen auquel l'échec conduirait à un redoublement. Bon, c'est un exemple, c'est une idée, il y en a sans doute de meilleures. A long terme, réintroduire dès le plus jeune âge les cours de morale dans les programmes scolaires, en les faisant évoluer avec l’âge, en amenant année après année, les élèves à plus de réflexion sur les sujets traités. Introduire aussi, dans les programme d'histoire une part plus grande de l’origine des croyances, des religions, depuis la préhistoire quand les hommes ont commencé à enterrer leurs morts, la naissance des croyances en des dieux multiples et variés, et le pourquoi de ces croyances, la naissance de la croyance en un dieu unique, la naissance du judaïsme et ses différentes mouvances, les religions qui en sont nées comme le christianisme puis l'islam, pauis les divisions de chacune de ses religions.
  22. Lâchez-nous avec le Traité de Lisbonne. Il n'a fait fait que tenté de limiter les dégâts fait par le non au référendum de 2005. Un non fait de bric et de broc, du mariage de la carpe et du lapin, de "l'union" de l'extrême gauche et de l'extrême droite, avec la complicité des chefs de petits partis qui voulaient faire parler d'eux comme de Villiers, ou de politicards en perte de vitesse, soucieux de redorer leur blason comme Pasqua et Fabius. Un non choisi par ceux qui pensaient naïvement que Chirac, prônant timidement le oui, partirait si le non l'emportait. Chirac se disait gaulliste, mais il n'était pas gaullien. Il est resté. Un non sans valeur, fruit de l'irresponsabilité des uns et des autres dont nous commençons à payer le prix. Une belle démonstration de plus de la fragilité d'un référendum quand, et c'est souvent le cas, les votants ne répondent pas à la question posée, quand la question posée ne peut pas contenter d'une réponse par oui ou par non, tant le sujet est complexe. Tous ceux qui n'ont pas voté oui sont responsables de la faiblesse de l'Europe aujourd’hui et de demain. Fin du HS
  23. L'Histoire a déjà répondu à cette question.
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