soisig
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Tout ce qui a été posté par soisig
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oui, c'est vrai.
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Mais justement, le problème est qu'ils n'y sont pas, dans les usines, c'est pourquoi leur économie dégringole.
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Pour cette fois, je comprends la colère des supporters qui ont acheté leur billet et sont restés dehors
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Et en plus, ce sont les chiffres officiels. Je n'ose imaginer les réels chiffres Chinois, car s'ils les cachent, c'est que ça doit être catastrophique. Mais bon, l'essentiel est que grâce à une prise en charge sérieuse, nous nous en sortions ... alors qu'en Chine, ils en ont pour des années à vivre séquestrés, sauf si les Chinois finissent par dégager leur dictateur. . Il a déjà perdu la face, aux yeux du monde
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Covid-19 en Chine : un test PCR tous les deux jours pour les 99 millions d’habitants du Henan La Chine met en place une nouvelle mesure dans sa stratégie de lutte contre le Covid-19. La province chinoise du Henan (centre), l’une des plus peuplées du pays, va imposer à ses 99 millions d’habitants un test PCR toutes les 48 heures, la Chine faisant toujours face à une flambée épidémique. Contrairement à d’autres, elle continue d’affronter le coronavirus avec sa stratégie sanitaire du zéro Covid, qui consiste notamment en des confinements, des quarantaines et des dépistages massifs dès l’apparition de quelques cas.
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« Si la presse chinoise était libre, le coronavirus ne serait peut-être pas devenu une pandémie », dénonce RSF Dans une analyse publiée le 13 mars, des chercheurs de l’université de Southampton suggèrent que le nombre de cas de coronavirus en Chine aurait pu être réduit de 86% si les mesures de lutte contre l’épidémie, prises en Chine à partir du 20 janvier, avaient été anticipées de deux semaines. Au vu de la chronologie des premiers jours de la crise, Reporters sans frontières (RSF) démontre que, sans le contrôle et la censure imposés par les autorités, les médias chinois auraient informé le public bien plus tôt de la gravité de l’épidémie, épargnant des milliers de vies et évitant peut-être la pandémie. Le problème est surtout qu'ils pourraient l'acheter dans d'autres pays, comme l'a fait notamment, la France.
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Non, il n'est pas possible de reprendre un contrôle qu'on n'a d'ailleurs jamais eu. On aurait peut être eu une petite chance si la Chine avait été honnête et n'avait pas caché l'épidémie, débutée chez elle, pendant plusieurs semaines. Désormais, nous vivons avec ce virus, en nous en protégeant par des vaccins efficaces. Le seul problème restant est la Chine, qui refuse la coordination mondiale, et préfère maintenant sa stupide stratégie qui ne fonctionne pas et effondre l'économie. Avec des défenses immunitaires totalement en berne, faute d'avoir été confronté à Omicron, très contagieux mais bénins, les Chinois sont et resteront les plus vulnérables, tant que XI machin maintiendra sa politique sanitaire inhumaine !
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Gouffre économique, population excédée… Quel est le coût de la stratégie zéro Covid, menée en Chine et en Corée du Nord ? Jugée « insoutenable » par l’Organisation mondiale de la Santé, cette mesure est toujours en place en Chine. En plus d’avoir un coût économique démesuré, cette politique pèse lourdement sur le moral des populations.
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sauf que le "zéro covid" en Chine, c'est dictatorial. Aucun autre pays ne l'a appliqué avec un tel mépris pour la population, voire de la cruauté. Et notons que la Chine reste le seul pays au monde à encore appliquer cette "stratégie", l'ensemble des autres pays aillant préféré se tourner vers la vaccination qui apporte des très bon résultats, et permet de retrouver une vie et une économie normale.
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Sauf en Chine !
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Ou est le problème ? ceux qui font un cadeau à leur mère le feront toujours ce jour la. et ceux qui n'en ont pas, pourront quand même offrir leur cadeau ce jour la aussi, mais à une autre personne.
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c'est mieux qu'une société qui se fichait pas mal de la notion de traumatisme, surtout envers les enfants.
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Simplement parce que le monde a évolué. Il y a des enfants qui ne vivent qu'avec leur père, d'autres qui ont deux pères ou deux mères, des familles recomposées avec des pères, mères, mais aussi beaux pères ou belles mères. Je trouve très bien d'avoir permis aux enfants de réaliser des cadeaux pour toutes les personnes qui les aident à grandir et qui les aiment. effectivement, il était grand temps d'en tenir compte, car oui, pour un enfant qui n'a plus de maman, c'est un traumatisme. Le n'importe quoi c'est de ne pas tenir compte de ça, sous prétexte que ça dérange des anciens, ancrés dans leur égoïsme
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Une expatriée française raconte le confinement à Shanghai : «L’interdiction d’aller dans la rue était totale» Fin mars 2022, pour maîtriser son plus haut pic épidémique de Covid-19 depuis le début de la crise, le gouvernement chinois a mis Shanghai sous cloche. Enfermés, manquant d’eau et de nourriture, les quelque 25 millions d’habitants survivent grâce au système D… Une Française expatriée nous raconte cette expérience hors norme.
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et confinement strict en France, n'a rien à voir avec celui de la Chine. En France, on était autorisé à sortir prendre l'air, on pouvait aller faire nos courses, alors qu'en Chine, non seulement ils sont enfermés, mais ils crèvent de faim. Sans compter ceux qui sont emmené de force, après que leur porte ait été enfoncée, qui sont séparés de leurs enfants, et incarcérés dans des centres de concentration, sans intimité, et sans toilettes suffisantes, parce qu'ils étaient suspectés d'être positifs. Le confinement stricte en France était l'équivalent d'une liberté totale, à coté du confinement inhumain Chinois.
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La Chine va très mal, même selon ses statistiques officielles Selon UBS, la croissance chinoise pourrait se limiter à 3% cette année, alors que Pékin s'accroche à son objectif de 5,5%. La stratégie du "zero Covid" s'avère catastrophique pour de nombreux secteurs, dont celui du luxe. Depuis Davos, la directrice du FMI parle de "vents contraires".
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Exactement, stratégie qui a prouvé son efficacité, en France et dans le reste du monde Dans les pays vaccinés, on meurt beaucoup moins du Covid-19, malgré la flambée des cas
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à Shanghai, une «punition collective sans fin» «On ne peut pas sortir de chez nous depuis près d’un mois. Si on ouvre notre porte d’entrée plus que les quelques secondes nécessaires pour déposer le sac-poubelle dans le couloir, un mouchard électronique prévient les gardiens. De toute façon, les portes de l’immeuble sont bloquées par des cadenas et des tasseaux. S’il y a le feu, on ne peut pas s’enfuir.» Comme Henri (1), un Français père au foyer, la plus grande partie des 25 millions d’habitants de Shanghai, la capitale économique de la Chine, sont enfermés, affamés, surveillés, effrayés, pour lutter contre la propagation du variant omicron dans le cadre de la stratégie chinoise «zéro Covid». Au lieu de s’alléger comme prévu en fin de semaine dernière, le confinement s’est renforcé. Ce week-end, des grillages verts ont été installés devant de nombreux immeubles, le long des trottoirs, parfois au milieu de la rue. Sans explication. La vitrine du «miracle économique» chinois, la ville la plus éduquée, la plus libre, la plus cosmopolite du géant de 1,4 milliard d’habitants est comme morte. Seuls y circulent de rares ambulances, des livreurs et des employés en tenue de cosmonautes, qui désinfectent sans fin les rues vides et les parcs. Et des bus qui emmènent les personnes testées positives en camp de quarantaine, toutes revêtues d’une combinaison blanche intégrale, des convois de fantômes escortés par une voiture de police. Pour sortir, il faut une autorisation exceptionnelle, qui n’a d’ailleurs pas été accordée aux 4…
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Shanghai confiné, les habitants épiés par des drones moralistes Tous les jours, une nouvelle vidéo plus surprenante que la précédente agite les réseaux sociaux chinois. L’une des dernières en date est celle d’un drone virevoltant au milieu de résidences de la mégalopole de Shanghai, strictement confinée depuis dix jours pour se prémunir du Covid. L’engin avertit au haut-parleur les riverains : «Chers habitants, veuillez respecter les restrictions pendant le confinement, contrôlez votre désir de liberté et ne chantez pas à votre fenêtre car cela risque d’infecter les autres.»
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Ben comme ta femme, je suppose ...
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Dans un journal de bord tenu depuis le 19 mars sur le site SupChina, Cameron Wilson, un Ecossais qui vit en Chine depuis dix-sept ans, raconte de l’intérieur comment les habitants de Shanghai ont été claquemurés au nom de la politique du «zéro-Covid». Pour les 25 millions d’habitants de Shanghai, ce printemps n’est qu’un emprisonnement sans fin. La mégapole au rayonnement mondial, symbole de la réussite économique de la Chine, est paralysée par un confinement de type totalitaire. Sous la direction du président Xi Jinping, la politique «zéro-Covid» et son corollaire «tester-tracer-isoler» sont poussés à son paroxysme, avec un enfermement total, des tests quasi-quotidiens, des envois forcés en centres d’isolement collectifs à l’hygiène déplorables, la séparation des enfants et des parents, le manque de soins et la désinfection des rues et des arbres. Dès le mois de mars, face à l’arrivée du variant omicron, le confinement a commencé dans certains immeubles et quartiers de Shanghai. Cameron Wilson, Ecossais marié à une Shanghaïenne, fondateur de Wild East Football, un média en ligne sur le foot, vit en Chine depuis bientôt dix-sept ans. Nous publions le journal de bord de son enfermement, qui dure depuis le 19 mars.
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Pour ma part, je n'utiliserais jamais ce truc la. Et si tu veux si je laisserais mon mari payer le café, et bien oui ^^
