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deja-utilise

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Tout ce qui a été posté par deja-utilise

  1. Perso, je me méfie aussi de la raison, qui a elle aussi ses limites. On avait même réussi à " prouver " l'immobilité de la Terre avec des considérations purement rationnelles ! Il nous faut toutefois faire la part des choses, entre les colporteurs des sciences ou de la philosophie ici sur le forum, je ne parle pas de la politique qui est une infamie à mes yeux, et la pertinence ou l'adéquation avec la Vie, voire même parfois avec le bon sens populaire, d'avec les scientifiques et philosophes eux-mêmes. " Nos " scientifiques ici, tu m'excuseras du terme, ne sont que des pantins, des marionnettes qui gesticulent en fonction de ce que la vraie science fait à mille lieux d'ici, quand ils ne sont pas coincés dans des visions " archaïques " du monde, tout du moins des manières de l'aborder, de le questionner ou de le sonder, ou pire quand ils se dispersent ou se déversent dans des batailles anti-religieuses, anti-croyants ( je suis a-croyant pour info, c'est à dire quelque chose de pire que l'athée, car je ne crois strictement en rien, même pas au positivisme si cher aux " scientifiques " ), raison pour laquelle je suis étais " coincé " ici...
  2. Confucius disait que l'expérience est comme une lanterne que l'on porte... dans le dos, car elle n'éclaire que la route déjà parcourue ! Je ne suis pas certain que ce soit la modestie qui se matérialise le plus dans un espace public, en revanche on est confronté à la pluralité des opinions, des avis, des convictions ou des idées, et si l'on s'exprime, d'être tenu de se justifier d'une manière ou d'une autre, surtout si cela contrevient à un consensus ou à une norme environnante, ou encore à ce que l'autre interlocuteur tient pour vrai/crédible/justifié. Tout ce micmac oblige à se questionner, à interroger nos propres positions, nos croyances, notre façon de fonctionner dans le meilleur des cas, voire à peaufiner ou réviser nos informations pour évincer toute dissonance cognitive. Il est toujours plus aisé de tout rejeter chez autrui que de tout remettre en cause chez soi, de voir l'écharde dans l'œil du voisin que la poutre dans le sien. Il y a mille et un travers, et une embuches qui nous attendent sur notre route, vers une quête à défaut de vérité absolue, tout du moins de sens ! Tant mieux pour toi, tu m'en vois ravi. J'avoue qu'il reste fort heureusement les livres ou les revues, pour l'heure à titre de compensation, pour ma part...
  3. Je reprends juste ce point, je ne pense pas que l'on échange pour échanger pas plus que nous parlons pour uniquement parler, il y a une cause première ou une intentionnalité à le faire, la communication n'est au mieux qu'un moyen mais parfois aussi un prétexte ! L'important ne serait pas plutôt que chacun progresse par rapport à lui-même, entre l'avant et l'après discussion, qu'il soit son propre étalon de mesure, même si il n'en est qu'un lecteur attentif ? Et dans un registre moins philosophique, qu'il se sente tout bonnement exister par l'usage du verbe ? L'opinion que l'on avait de l'autre ou les propos tenus et donc les idées défendues ? Tout dépend où se situe l'intérêt porté à l'échange comme le souligne Barbara le Bol, aux idées, à la personne qui les véhicule, notre ego, etc...
  4. Oui pourquoi pas, mais faut-il encore justifier la passage à l'acte de celui qui émet le commentaire ou l'écrit ! Pourquoi et pour quoi le fait-il ? L'altruisme n'existant pas, l'auteur a nécessairement une raison et donc une utilité à le faire, je peux donc dire que ça lui sert aussi d'écrire, et suivant les leitmotivs en jeu, on peut même penser qu'il a plus d'intérêts à le faire que celui qui le lit passivement, n'est-ce pas le fond de commerce de la plupart des discours politiques ou slogans publicitaires !?
  5. Peut-on pour autant considérer que tout est question d'avis ? C'est ton avis ? N'y a-t-il aucune objectivité ou objectivation possible ? Tout n'est-il affaire que de points de vue ? Pouvons-nous dire malgré tout que l'adulte que nous sommes, toi et moi, en sachons plus, à vrai dire mieux, qu'un enfant de 2 ans sur le monde et ce qu'il y a à en comprendre ? Mais comment lui expliquer - je n'ai pas dit expliciter - des choses qui le dépassent littéralement et qu'il se l'approprie de lui-même et pour lui-même, et non que cela reste le " dit " d'un adulte et donc d'une autorité que l'on doit écouter ? Ne se passe t-il pas ce genre de phénomènes aussi parfois entre adultes, que l'un ne peut pas recevoir le savoir/compréhension de l'autre ? Oui, et c'est assez marrant d'aller sur d'autres forums, c'est sensiblement pareils ( perso je n'y vais que pour consulter en tant que de besoin sur toutes sortes de sujets hétéroclites ) C'est pas un truc de fille ça ? Qui sont plus enclines à être réceptives au côté relationnel de l'échange, quand les garçons sont plus dans la compétition, bien que la finalité soit la même: d'être reconnu ou considéré par les autres ! C'est vrai que l'anonymat peut le favoriser, comme de sortir à visage couvert dans la vie réelle, pourtant même si il y a des ratés ce n'est pas non plus la foire d'empoigne systématiquement, ce qui signifie que la raison première n'est pas la recherche d'un exutoire la plupart du temps, mais que corrélativement ça peut le devenir puisque l'on avance masqué, la passage à l'acte en est simplement facilité. Cela demande une maitrise de soi plus grande que de ne pas y sombrer, et d'en avoir pleinement conscience, de ne pas succomber à la facilité, ça demande donc des efforts supérieurs. Après les maladresses sont toujours possibles, et je sais de quoi je parle, mais les intentions malveillantes n'y sont pas, et pour moi ça change tout.
  6. Bingo ! Comme dit juste au-dessus en réponse à Bouddean, c'est surtout ma façon de m'exprimer qui a évolué, plus que le fond de ma pensée ou ma manière de considérer les choses à vrai dire, en revanche je me suis intéressé à des sujets qui ne seraient venus à mon esprit que dans plusieurs années sans doute, en ce sens j'ai gagné du temps, tout comme on en gagne un à lire des livres de philosophie, ça hâte le murissement dirais-je, comme de mettre les tomates sous serre accélère le processus de maturation, mais si il n'y a pas de tomates à la base il n'y a rien à faire murir, non ! Sérieux je le suis effectivement devenu par le simple jeu de la vie, ce n'est pas spécifique à ce endroit, j'ai toujours tendu vers cet appel, car tout me pousse à le devenir davantage, l'insouciance s'émousse inexorablement telle l'érosion de la montagne, inévitablement, avec le temps qui passe, en certains temps ou lieux on doit appeler ça s'assagir, trop au goût de certain(e)s j'en suis sûr. Où que porte mon regard, rien ne me fait sourire car j'ai perdu mon innocence, je ne peux m'empêcher de voir aussi ce qui ne va pas, ce qui est moche, monstrueux, insupportable, délirant, aberrant, paradoxal, incohérent/inconsistant, etc...
  7. C'est une position qui se défend, mais qui ne serait être la seule, sinon, nous serions dans le même cas de figure que celui qui dit que l'on apprend que dans l'erreur, certes on apprend, mais ce n'est pas la seule manière de faire. Et même si l'on cherche à tirer parti de cette façon de faire, que je conçois très bien, il restera à régler le comment on se " dispute ", qui ne peut justifier les débordements sur le respect mutuel. On peut aussi envisager de ne faire que préciser certains points, développer d'autres ramifications ou d'autres interprétations, de mettre en lumière ce qui n'est pas su ou ignoré, voire dénié, sans pour autant rentrer en contradiction avec qui ou quoi que ce soit. Une idée avancée n'est pas toujours le contraire de ce qui est soutenu, mais elle peut nous apporter beaucoup, par analogie, je peux comprendre de nouvelles choses en passant du niveau je cours le 100m en 15s à celui où je le cours en 12s grâce aux conseils, à l'analyse de mes courses ou ceux d'autres coureurs, j'ai progressé tout en restant dans la même voie, sans contrevenir à ce que je suis ou ce que je fais depuis longtemps. Les autres nous obligent effectivement à circonscrire de mieux en mieux notre pensée, ou tout du moins à mieux l'exprimer, car nous avons beau savoir une chose, il faut encore être en mesure de la faire passer de notre cervelle à celle d'une autre personne, et pour ce faire, nous passons par la communication verbale, qu'il nous faut donc apprendre à maitriser, non pas pour manipuler un auditoire mais pour se faire pleinement comprendre. Le murissement de la compétence langagière et donc un atout pour partager, mais pas vraiment pour savoir, qui lui emprunte mille et un chemins de traverse et bien souvent non communicationnels/verbaux, et la plupart du temps l'expérience est notre première porte d'entrée vers ce monde de la connaissance...
  8. D'accord avec la première partie ( effacée ) de ton discours, mais pas avec cette deuxième ( conservée ). J'ai bien peur que tu sois victime de ce que l'on appelle le biais de confirmation ou comme dit dans une autre réponse un peu avant, que tu ne trouves que ce que tu cherches ! Que ce soit dans le monde physique ou à travers une interface, ce que l'on nomme " je " ne fait que traiter des informations, que des signaux qui sont interprétés, d'où ils proviennent sont moins importants que la valeur que je leur accorde subjectivement ! Autrement dit, je peux ne rien avoir affaire de ce qu'une personne en chaire et en os devant moi me dit ou fait, mais être très réceptif à ce que je lis dans un forum ou un bouquin, par exemple, je me contrefiche de ce que les successions de présidents de la république peuvent bien penser ou dire, ça ne vaut pas mieux qu'un pet en général et n'a qu'un impact non significatif sur ce que je suis, alors qu'un Socrate aura peut être bouleversé ma vie à tout jamais ( " Socrate " qui n'est autre pourtant qu'une suite de symboles couchée sur du papier pour moi )...
  9. Mais ce que je signale dans ce topic, s'applique allégrement à la vie de tous les jours, pour ma part, c'est du pareils au même, je fais l'amer même constat ici comme ailleurs Irl. Aussi oui, cela est une surcouche qui se surajoute à ce que je dénonce, disons que ce que tu dis est plus de l'ordre de l'affect si tu veux bien, alors que je tentais de montrer que même rationnellement ça ne tient pas la route une seconde, et que donc il fallait en rechercher la motivation première ailleurs que dans la raison seule ! Parle-tu en connaissance de cause malgré tout ? Je le déplore au plus haut point ! Et je peux même te confier un secret: je constate que c'est bien souvent ceux qui sont les moins investis dans l'essence même de la philosophie générale, qui sont les plus prompts à outrepasser les règles les plus élémentaires de la bienséance. Aucune réussite ne justifie de mal se comporter avec quelqu'un d'autre, même moins méritant, que ce soit par chance ou par un travail conséquent puisque dans ce cas c'est de l'ordre du choix personnel, il n'y a donc pas lieu de s'enorgueillir d'être chanceux, ni d'avoir pris telle voie de vie qui nous est propre ! Je pourrais même dire que de se comporter comme tu le signales, n'est que l'indicateur de la mesure inverse de ce qu'est la substance même de la philosophie ou d'être philosophe, une activité ou une action désintéressées, non égotiques ! Il y a une profonde contradiction à être hautain et/ou désagréable et prétendre à la recherche de la sagesse ou s'en soucier, l'apprécier...
  10. Cela peut être un échappatoire à une autre réalité, pire encore que la " non quête " du vrai, du bon ou de l'utilité d'y venir ! Autrement dit, la fuite d'autre chose... C'est un peu comme un déménagement vers une nouvelle ville, ce n'est pas tant toujours que cette ville nous attire en elle-même, que l'on quitte celle qui nous dérange !
  11. C'est effectivement une interrogation récurrente, et en cela j'ai en partie répondu à Jedino qui faisait la même remarque. Interagir avec quelqu'un d'autre me semble être la finalité de ma présence, mais pas n'importe comment, si j'ai jeté mon dévolu sur cette session et pas une autre, c'est justement parce que la manière - la méthode disons plutôt - et le fond de l'échange sont primordiaux pour moi. Faisons un parallèle si tu veux bien, si il était question de mathématique ou de sport, mon intention ne serait pas de rabaisser autrui de la différence de niveaux de connaissances ou d'expériences, puisque nous avons tous commencé par ne pas savoir, ce n'est donc principalement qu'une question de temps, ou de chronologie, et d'intérêt. Mon but serait simplement d'atteindre un " alter-ego " qui me permette de stimuler mon propre stade actuel, cette personne n'aurait pas besoin d'être excellente partout mieux que moi, juste qu'elle ait pris de l'avance dans un domaine, par exemple si je suis assez bien en saut en hauteur ou en intégrale curviligne, de m'exposer à un individu qui lui maitrise plutôt bien le 400m-haies ou les géométries non euclidiennes, c'est ainsi pour moi une chance d'évolution, mais je ne rechigne aucunement à apporter a contrario mon aide à ceux qui désirent tout comme moi s'émanciper de leur propre condition, puisque je pars aujourd'hui du principe que notre ignorance est incommensurablement plus grande que notre savoir, et la seule condition absolument nécessaire est de le vouloir ( ce changement/évolution ), la curiosité y aidant je pense aussi, mais pas seulement. Et si je baisse les bras, c'est en grande partie parce que je m'épuise, je me lasse de ne pas/plus rencontrer de tels autres état d'esprits. Cela rejoint ce que je viens de dire, à la nuance près, que cela en devienne, ou plutôt en soit un mode de fonctionnement permanent de notre être, et non un simple concours de circonstances ou quelque chose de passager, comme par exemple d'être ainsi sur ce forum de discussions et autrement dans nos autres cadres de vie, ce qui justifierait les propos d'Aliochaverkiev que pourtant, je récuse vigoureusement. Il n'est déjà pas aisé de changer nos croyances, alors changer notre façon même de penser le monde, est d'une toute autre ampleur encore, c'est pourquoi je m'éreinte jusqu'au dégoût de ne faire qu'aborder cette première ligne de défense avec certains, bien que cela n'ait pas la saveur d'un reproche péjoratif mais un simple constat de ma part. Par exemple, si je donne cette citation " Il n'y a rien de permanent sauf le changement ", la plupart vont sans doute s'amuser de l'antinomie apparente, du malaise qu'elle produit, en rire, la tourner en dérision, mais sans plus; combien vont partir à l'analyser jusqu'à ce que le paradoxe se dissipe complètement, et en venir à l'idée que son auteur nous aura berné sciemment en la présentant ainsi, et que peut-être son but était justement une invitation à la réflexion, et non pas que l'on s'arrête à une stupeur qui n'aura eu d'autre effet que d'enclencher, la contraction de nos muscles zygomatiques en guise de soulagement, ou des railleries. C'est vrai, j'ai rencontré cette typologie également, mais mon but n'est pas la recherche d'un mimétisme, ou que l'on adopte mes idées par effet de contagion, ce dont je parle n'est pas une réaction ou quelque chose que l'on pourrait insuffler chez l'autre, au mieux de le faire germer ou le mettre sur le devant de la scène. Cette intentionnalité dont tu parles est propre à mon interlocuteur, je ne puis rien y faire si elle est absente, je ne peux vouloir ou désirer à la place d'un autre, l'idéal étant que je ne suscite rien du tout, mais plutôt que ceci s'exprime naturellement dans notre échange, sans interventionnisme de ma part... J'attends en quelque sorte quelque chose qui ne se produit pas de lui-même, tout en refusant de jouer l'entremetteur ou l'initiateur, car je ne veux manipuler personne aussi subtilement que l'on voudra, je suis dans l'expectative d'un assentiment plein et entier basé sur la rationalité, dans un sens comme dans l'autre. Oui, il le faudra d'une manière ou d'une autre, car je ne changerai pas ce que je suis devenu, pas plus que je peux devenir un être sans sentiment maintenant que je l'ai pleinement goûté, je vais donc bon an mal an, m'en accommoder au quotidien quoi que je fasse, quitte à vivre - spirituellement - en reclus si il n'y a pas d'alternative possible. Merci à toi c'est gentil, j'en déduis donc que tu étais une lectrice silencieuse, peut-être est-il temps que tu t'exprimes à ton tour, car j'ai le sentiment que tu as tout ce dont il te faut ?
  12. Aliochaverkiev, ce que tu n'as sans doute pas encore à l'esprit, ce qui n'a pas encore remonté du tréfonds de tes processus inconscients jusqu'à ton espace de travail de manière rationalisée et décortiquée, c'est que même dans la vraie vie nous sommes des acteurs, des comédiens de nos propres existences, il n'y a pas de différence qualitative entre un ici dématérialisé et un ailleurs de la rencontre physique, nous jouons tous un rôle au quotidien... L'ambition d'un philosophe tel que moi est par exemple, de dénoncer cette imposture, non pas au monde entier mais à moi-même, à m'obliger d'en tenir compte, de le prendre en considération dans mes pensées et mes réactions ou dans mon comportement. " Cécité attentionnelle et cécité au changement: Faut-il geler quelques instants l'élément de scène que nous avons sous les yeux pour y percevoir un objet ? C'est sans doute le cas, ce qui signifie qu'un monde sans attention est non seulement un monde sans structure et sans signification, mais également un monde immédiatement effacé. [...] Comme la vision, l'absence d'attention ne coupe pas complètement les entrées sensorielles, mais le traitement élaboré qui transforme le signal acoustique de parole en une phrase au sens précis, n'a pas lieu. " Jean-Philippe Lachaux. Pour faire le lien avec ton topic, nous y apprenons que l'attention est la condition sine qua non de la conscience, ou l'acte conscient, qui est elle-même mise en défaut lors d'expériences comme le " gorille " ou l'effet " cocktail party ", ce qui signifie que la conscience n'est autre que le moyen que notre cerveau a trouvé pour focaliser/figer/concentrer ses capacités sur un évènement particulier qu'il soit externe ou interne, et finalement c'est sensiblement ce que je te disais sur ton sujet " la conscience " et que je t'ai rappelé dernièrement encore.
  13. Il y a, bien des commentaires, qui méritent une réponse de ma part, et je tâcherai d'y répondre ultérieurement... ( Alichaverkiev, je pense que tu fais une projection de ta propre conception forumique dans ce que tu crois déceler dans une communication " virtuelle " ( = tu ne trouves que ce que tu cherches en somme ); je pense que l'interface ne change que peu nos états mentaux vis à vis de l'interlocuteur, la rencontre physique ne fait que colorer l'échange mais ne le transforme pas dans son essence même: communiquer a minima entre deux êtres vivants ) Sur ces bonnes remarques, je pense que je vais me ranger de ton avis, et qui correspond à ce que je suis, une position tempérée comme la tienne me parait effectivement plus congrue. Oui, c'est apparemment un questionnement que d'autres partagent, j'ai par le passé, à plusieurs reprises, indiqué que je souhaitais seulement rencontrer d'autres " extraterrestres " comme je me sens en être un, et si la " mayonnaise " prend, alors le reste se fait naturellement, comme deux passionnés de photographie qui se rencontreraient, ou deux physiciens ou mathématiciens... Il suffit de songer aux fameux " cercles d'intellectuels " du passé par exemple. Indéniablement, je n'exclus pas cet enrichissement, mais cela semble être plus un effet collatéral qu'une fin en soi ou la motivation première, ce que Blaquière me fait remarquer lorsqu'il me dit que je suis plus sérieux et plus " pointu " dans ma façon de répondre qu'avant. Je suis conscient qu'il y a mille et une raisons de fréquenter un forum, qu'elles soient nobles/vertueuses ou pas, mais la cause première comme le demande Zera, si elle vient à se tarir ou n'être qu'une douce illusion, voire un égarement, et le château de cartes s'écroule ! Je me souviens de feu Zeugma, avec qui je ne partageais pas toutes les convictions, et pourtant, quel emballement dans nos discutions, quel entrain, quel enchantement de rencontrer une personne qui, malgré un parcours si différent, en vienne aux mêmes constats ! C'est très gentil de ta part, et je sais l'affection mutuelle que l'on se porte, mais je ne peux pas accepter une telle proposition, cela me met mal à l'aise, d'une part, ne sachant pas de quoi demain est fait avec le risque de te laisser en plan, et d'autre part qu'il n'est pas question de fournir des efforts, mais uniquement le faire parce que quelque chose en nous de positif nous y enjoint. Je sais que c'est sur le ton de la plaisanterie que tu parles de toi en te dénonçant comme borné, mais il n'en est rien, tu es de la même trempe que Tison, l'esprit suffisamment ouvert pour infléchir ton jugement, ce dont je ne suis pas sûr d'être capable moi-même, et encore moi au même âge que le tien. Je me souviendrais toujours - et je parle de toi de temps à autres à mes enfants comme exemple - de ce jeune homme de 19 ans que j'ai croisé sur ce forum il y a cinq ans et qui m'avait fortement impressionné, alors qu'à cet âge je n'avais même pas le dixième de ce que tu distillais humblement !
  14. Je ne baisse par pour autant les bras - enfin pas partout -, juste un élan de lucidité, un de plus. Je pense que c'est sur ces trois axes à la fois qu'il faut éventuellement mener l'assaut, un petit quelque chose dans le monde, un petit changement chez autrui et un autre pour soi, et ensuite si chacun procède de la sorte, les petits ruisseaux font les grandes rivières. Oui, cela peut avoir au moins un rôle éducatif ou formateur indirectement, à défaut d'être pédagogique. Parfois, il m'est aussi arrivé de me contenter de ces effets secondaires, ce qui n'est déjà pas rien en soi. ( je ne suis pas encore mort, hein ! ) Je suis curieux de comprendre ce que tu entends pas romantique et " donquichotisme " dans mon attitude ? Tu es tout pardonné, parce qu'il n'y a rien à te pardonner ! Je pars du principe que les gens agissent comme bon leur semble, qu'il n'y a pas à les forcer à faire quoi que ce soit, surtout dans un lieu d'échanges volontaires. Détrompe-toi donc, tu es quelqu'un que j'apprécie beaucoup et des plus constant, je n'ai non seulement aucun reproche à te faire, mais au contraire, à te remercier d'être... toi ! Si problème il y a, il vient de moi, mon exigence est arrivée à un paroxysme difficilement compatible avec la légèreté environnante, qu'elle soit ici ou dans la vraie vie. J'apprécie ton petit mot, mais j'ai bien peur qu'il n'y ait pas d'appel d'un ailleurs plus radieux, cette antinomie que je soulève ne me quittera pas de sitôt je le crains... J'ai pris mes précautions en faisant un remerciement général, au cas où j'abandonnerais le navire précipitamment, disons par politesse, mais pour l'heure comme tu peux le constater je suis encore parmi vous ! Biz
  15. Oui effectivement, tu as raison, j'ai souvent gardé à l'esprit que nous pouvions être lu par des forumeurs silencieux, et donc d'être vigilant à ce que j'écris. Je ne doute pas qu'il y ait des gens qui sont prêts à écarquiller non pas les yeux, mais leurs neurones, à bousculer un peu leurs habitudes, leurs pensées, toutefois la curiosité ne suffit pas, même si c'est un bon début, il faut aussi être poussé par une force, un vent qui souffle dans nos voiles et nous emmène au large, loin du rivage et de nos côtes réconfortantes, sans amarres, ceci n'est possible que si c'est justement l'individu qui l'a décidé en amont et non parce que quelqu'un l'y enjoint ou le contraint. Nos croyances sont comme une laisse élastique, plus on tire dessus, plus cela nous ramène violemment d'où on était parti, il faut donc au préalable couper court à toutes nos pseudos certitudes, mais plus encore, à son ego démesuré, cet élan vital qui nous conduit à toutes les fourberies pour garder " la tête haute ", bref jouer un jeu mesquin, en réalité tout le travail commence déjà devant sa porte: oser ne plus se mentir, ou se mener soi-même en bateau, faire l'autruche en sa propre demeure, car il n'y a pas pire bonimenteur que celui qui se ment à soi-même... Tout ça pour dire, que je suis d'accord avec toi,
  16. Qui a dit que c'était une complainte ou un gémissement ? Si tu veux un mot derrière tout ceci, je peux y coller nostalgie, paradoxe ou démotivation/désintérêt, ou bien plutôt un mélange de tout ça. J'espère que tu n'opères pas un fâcheux rapprochement, avec les propos tenus par DdR quand je suis revenu cet après-midi pour poster, car cela faisait quelque jours que je projetais d'écrire ce topic avant même de prendre connaissance des messages qui m'avaient été adressés. En revanche, cela enfonce le clou comme on dit, cela confirme ou conforte mon idée de la vacuité de mes interventions auprès de certains, ce n'est pas constructif, et je le déplore, sache que je ne te range pas dans cette catégorie, et ce malgré mes " remontrances " du début, je sais faire la part des choses, entre la forme et le fond, entre les les méthodes discursives et le contenu ! ( si tu savais ce que j'ai pris comme coups et dont je me suis toujours relevé, tu n'emploierais pas ce vocabulaire, j'encaisse sans broncher, sans me plaindre et sans vendre mon " âme ", ce ne sont donc pas des pleunicheries, mais un constat amer, une insolubilité que je ne peux résorber seul dans un cadre dialogique, d'où mon sous-titre que je traine depuis un moment maintenant: " quand on ne veut pas, on ne peut pas " ) Il y a bien longtemps que ce genre de considérations me passent au-dessus de la tête, que j'en ai fini avec les stéréotypes sauf ceux que je daigne faire vivre en connaissance de cause. D'ailleurs je n'ai rien à démontrer ou à prouver à personne, ni même à moi-même, je m'accepte comme je suis, comme dit à Jedino il n'y a pas encore si longtemps, je ne suis ni fier et n'ai ni honte de ce que je montre, c'est tout bonnement moi, tel que je peux l'être Irl, je ne joue aucun rôle, je ne fais qu'exprimer ma nature... Il n'y a aucune honte à exhiber sa sensibilité ou même à le revendiquer, c'est peut-être même le remède à la plupart des maux des sociétés humaines ! Le pseudo le laissait entendre. Il est vrai que tu as un sacré caractère, assez militantiste ou activiste, mais j'arrive à m'en accommoder, peut-être es-tu encore dans la fougue de la jeunesse et son illusion d'invincibilité ? Le terme n'est sans doute pas adéquat, le Français de base est un râleur, un révolutionnaire dans l'âme, prêt à tout renverser, à tout contester, enfin tout du moins en parole. Il doit il y avoir une forte contradiction interne entre nos expectatives ou notre culture et nos actes et notre laisser-faire, ce qui expliquerait assez bien le " french-paradox " concernant le ressenti du bonheur en France. Bien à toi,
  17. Bonsoir Zera, ce n'est pas un adieu franc et " massif ", disons que j'ai plusieurs indicateurs qui ont viré au rouge ou que ceux qui étaient vert je ne les vois plus, du coup je ne sais pas si je dois faire un break, passer à autre chose, diversifier mes interventions sur d'autres rubriques ou bien clôturer mon compte !? Je n'y trouve plus l'impulsion ou la motivation d'antan, et la désertification des membres que j'apprécie pèse lourd dans la balance, je suis à l'image d'une voiture de course... sans carburant, pour ainsi dire inutile ou une aberration. Biz
  18. Bien au contraire, tu es une inspiration
  19. Bis repetita ! Aucun intérêt ( pour info, la deuxième année s'appelait math spé. )
  20. Bonjour, ce topic est ouvert à toutes et tous sans exception, aucun prérequis n'est nécessaire, juste un peu d'expérience de la vie devrait suffire. Je me rends compte pour ma part, qu'il est aujourd'hui pratiquement vain d'espérer que deux " protagonistes " puissent se comprendre, que l'un puisse accéder à ce que l'autre sait, a expérimenté ou a compris d'une manière ou d'une autre. En effet, soit la personne à qui l'on s'adresse, sait déjà d'une quelconque façon, quelque part, ce dont on parle, et donc elle est implicitement d'accord au moins dans les grandes lignes, jusqu'à ce que cela lui vienne à l'esprit ou dans son " espace de travail ", et dans ce cas, on ne fait que faire remonter à la surface ce qui couvait. Soit, au contraire, notre interlocuteur n'est pas près, n'est pas encore apte, ne peux pas recevoir ces nouveaux savoirs, ces nouvelles connaissances, il se trouve dans l'impossibilité de s'approprier ces informations d'aucune façon, parce que trop éloignées d'où il se trouve, en contradiction avec son système de croyances, de convictions ou de valeurs, voire même, n'a pas les moyens de les faire siennes quelle qu'en soit la raison ! Il me semble donc qu'il n'y a que deux cas - j'exclus la mauvaise volonté ou foi ou autre vice, de ce sujet - qui se présentent à nous, soit on a affaire à une personne déjà " conquise " à la cause défendue, même si elle n'en est pas encore pleinement consciente, soit à l'inverse, nous avons affaire à un individu qui ne peut pas ou ne veut pas changer pour toutes sortes de motifs/raisons qui lui sont propres/spécifiques. On voit bien alors que toute discussion est inutile ou vaine, puisque les cartes sont jetées avant même le début de la partie... Toutefois, ici même, j'ai eu la chance de faire la connaissance d'une notable exception, cette personne était capable, par je ne sais quelle " prodige " ou force de volonté, de changer sa vision ou perspective, je ne parle pas d'une personne versatile mais bien d'une qui aura su peser les fameux arguments dont parlent Quasi-modo. Aujourd'hui je n'ai pas peur de dire, que c'est sans doute la personne la plus sage que j'ai été amené à côtoyer en ce lieu, bien plus que je ne lui suis moi-même, mais qui malheureusement ne participe plus ici depuis presque un an, je pense en particulier au regretté @tison2feu ******** @Jedino n'intervenant presque plus, et @Dompteur de mots ne donnant plus signe de vie depuis un moment, et bien qu'il reste quelques âmes charitables ou prometteuses, j'ai bien peur que ce soit ici-même mon ultime topic, jeté comme une bouteille à la mer... Bien à vous tous, D-U En tous les cas, par anticipation prophétique, un grand merci à toutes celles et ceux avec qui j'aurais eu l'occasion d'échanger, de dialoguer, de discuter ou d'interagir pendant plus de cinq années ici, si j'ai grandi c'est par l'entremise des échos que vous avez bien voulu me renvoyer...
  21. deja-utilise

    La conscience

    Et ces passages antérieurs n'étaient-ils pas déjà sur cette route perceptive ?:
  22. Tu confonds condition nécessaire et celle qui n'en est pas une ( en général, on appelle ça suffisante ) avec la réciprocité ! ( 1ère année math sup. ): Par exemple on considère le produit a . b . c, dont on sait que a est divisible par 2, alors le produit est aussi divisible par 2, dans ce cas a pair est une condition suffisante, mais pas nécessaire. Si être un homme/humain quelconque implique avoir deux jambes, la réciproque n'est pas vraie, un animal à deux jambes n'est pas, n'implique pas d'être un humain nécessairement, pensons à la poule de Diogène.
  23. deja-utilise

    La conscience

    Question pratique ! On commence par étudier les fonctions, ensuite on regarde ce que l'on peut faire avec: minimum, maximum, variation, croissance, annulation, puis dérivation et intégration. Et historiquement le logarithme népérien n'est pas né de considérations infinitésimales, mais pour simplifier des calculs à faire à la main. Avant d'apprendre à courir, on apprend en général à marcher ! " La " fonction inverse oui, mais dans le sens où je l'entendais, il ne semble pas qu'il y avait une confusion possible: Fonctions inverses. Le terme "fonction inverse" est utilisé dans deux sens différents : pour nommer la fonction qui à x associe 1/x pour nommer la fonction (quand elle existe) notée f-1 qui combinée à f redonne la valeur x initiale : f-1 ○ f (x) = x Dans ce cours, le terme "fonction inverse" est réservé au deuxième sens. https://www.lapasserelle.com/cours-en-ligne/2e_maths/fonctions_usuelles/
  24. deja-utilise

    La conscience

    Bonsoir, Personnellement, je ne fais pas la confusion, tout simplement parce que mon professeur de mathématiques de l'époque avait abordé ces questions dans le " bon " sens, à savoir, de définir le logarithme népérien puis la fonction inverse qui est l'exponentielle, ensuite il a été défini le logarithme en base 10 comme étant ln(x)/ln(10) noté " log ( x ) ", ensuite la fonction inverse était de mémoire notée " 10x ", ou " Exp ( x ) " en Physique. D'un autre côté, la puissance 10 et le nombre 10 ne sont pas sans rapport non plus, la puissance 10 n'étant que des paquets de 10 pris un certain nombre de fois, ce qui finalement fait que 101 est égal au nombre 10 et tout ceci se marie de manière harmonieuse, à la condition de ne pas oublier la notation en exposant ! x pouvant être produit aussi bien par Exp ( log ( x ) ) ou par log ( Exp ( x ) ), c'est à dire 10log ( x ) ou log ( 10x ), il se côtoie deux manières d'écrire - en ligne ou en exposant - qui disent la même chose à la condition expresse de ne pas les mélanger ou les croiser, sinon on perd le sens originel, se rappelant aussi les propriétés de la fonction logarithmique comme celle de l'exponentielle, log ( a . b ) = log ( a ) + log ( b ) et Exp ( a + b ) = Exp ( a ) . Exp ( b ). Si l'on cherche par exemple la valeur x telle que 2x est égale à " m ", on peut écrire ( 2 )x soit ( Exp ( log ( 2 ) ) )x , ce qui donne Exp ( x . log ( 2 ) ), en prenant log ( Exp ( x . log ( 2 ) ) ) on trouve que x . log ( 2 ) vaut log ( m ) suivant la donnée du problème, d'où x = log ( m )/log ( 2 ), si m = 8 par exemple, la réponse doit être 3 puisque 23 donne 8, et comme log ( 8 ) c'est aussi log ( 2 . 2 . 2 ) qui est égal à log ( 2 ) + log ( 2 ) + log ( 2 ), il vient que 3 . log ( 2 )/log ( 2 ) donne bien 3. [ Ou que 10x peut s'écrire aussi ( Exp ( log ( 10 ) ) )x et comme log ( 10 ) donne 1 par construction/définition, il vient bien ( Exp ( 1 ) )x donne par propriété Exp ( x . 1 ) et donc Exp ( x ): simple " jeu " d'écriture alors à partir des propriétés singulières des logarithmes et exponentielles. ] Alors, après l'avoir compris ou suffisamment senti, notre cerveau ensuite oublie sa genèse et ne retient que la voie, comme lorsque l'on apprend à faire du vélo ou à conduire une voiture, il y a à la fois un mélange de réflexes et d'attention qui se mélangent jusqu'à la réussite de l'action voulue/désirée, ensuite nous intégrons sous forme d'automatismes ces gestes laborieusement trouvés, nous n'aurons plus à y réfléchir, juste à y faire appel, comme d'inscrire un numéro de téléphone dans un calpin nous dispense de l'avoir à l'esprit en permanence, si besoin on va le chercher là où il est sans avoir besoin de nouveau à faire toute la même gymnastique de la première fois, l'écouter, l'apprendre et le retenir jusqu'à son stockage fiable/pérenne. Dans le cas des mathématiques, il se peut aussi que l'on est compris pourquoi et comment, mais que l'on ait gardé ensuite que le savoir-faire, la technique, ce serait un peu comme de demander aux personnes qui se rappellent encore comment on pose une multiplication, une addition ou une division à la main, pourquoi ils font ce qu'ils font, d'où sortent les retenues par exemple, comment on justifie notre savoir-faire !? Ou la preuve par neuf aussi. On a su, mais on a oublié, on ne garde que ce qui est " utile " pour nous-même, un esprit comme le mien n'oublie pas ce genre de choses, car ça fait partie intégrante de moi - de comprendre -, ce qui n'est que rarement le cas chez les autres personnes que je suis amené à rencontrer. Il y a une distinction fondamentale entre savoir et comprendre, lorsque l'on sait on peut finir par oublier des pans entiers de notre connaissance, lorsque l'on a compris c'est bien plus indélébile, tout du moins dans une perspective intellective. Oui, c'est ce que j'appelle volontiers un savoir-faire. " Chaque bout de ce réseau [ de nombreux neurones très connectés ] peut fonctionner inconsciemment. La conscience apparait quand ces différentes régions fonctionnent ensemble, de manière intégrée. " p38. Pour la Science de janvier 2018 Comprendre et avoir conscience de sont 2 choses différentes mais corrélées. Comprendre profondément une chose oblige à en avoir pris conscience, en revanche je peux savoir ou avoir un savoir-faire qui n'a que peu traversé la strate consciente ou l'avoir traversé il y a fort longtemps, puis ne reste que le chemin automatique, le cheminement, le moyen effectif. La conscience serait d'après le chercheur que j'ai cité, et qui travaille avec Dehaene, et là ce sont mes mots, comme un effet Larsen à l'intérieur de notre activité cérébrale, tant que chacun ( partie autonome cérébrale/cognitive ) vaque de son côté, nous n'avons pas conscience véritablement, mais lorsque cette interaction plurielle se produit alors tout notre être cognitif se trouve focalisé/tourné sur un seul et même évènement, presqu'à l'unisson, c'est ce passage, interne, confus et parallèle à ordonné et concerté qui caractérise ce que l'on appelle la Conscience.
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