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Bonjour, j'avoue que ces types d'exercices n'ont plus mes faveurs, aujourd'hui j'ai (dé-)laissé les sciences dites exactes pour m'intéresser plus particulièrement aux sciences humaines, même si je continue de me tenir assez informé sur les premières. Il faut donc que je prenne ces questions comme des défis, quand bien même cela fait 25 ans que j'ai quitté les bancs de la fac. ( Pendant un temps j'ai été abonné à " Tangente ", mais j'ai là aussi laissé tomber, trop chronophage et énergivore et moins en phase avec mes centres d'intérêts d'aujourd'hui ) Je dirais qu'elles sont toutes les deux définies sauf en {0}, elles sont continues et même uniformément continues ( Dictionnaire des mathématiques, Puf édition ) puisque l'espace de destination est fermé et borné autour de [0], dans les deux intervalles de départ: ]0-epsilon, 0[ et ]0, 0+epsilon]. Et elles ne sont pas dérivables au point d'origine étant donné le comportement " alterné " de la fonction sinus ou même cosinus, quand x->0 dans (1/x). La différence réside je pense dans le comportement au fur et à mesure que x croit vers +/- l'infini, l'une celle du bas - g - tend vers deux asymptotes de valeur 1, et l'autre " trace " la diagonale traversant les deux cadrants en bas à gauche vers celui en haut à droite dans un repère cartésien, ayant pour formule y=x, pour celle du dessus - f. L'intégrale de Gauss(!), je confesse que je ne savais plus d'emblée comment m'y prendre alors même que je l'ai pourtant largement employée mais ma mémoire étant ce qu'elle est - je ne me souviens même pas de simples formules de dérivations basiques alors il faudrait que je les recalcule à partir de la définition de la dérivée avec passage à la limite, ce qui serait laborieux - fort heureusement et a contrario j'ai encore des abaques, toutefois il est aisé de trouver des solutions, déjà numériquement avec ma calculatrice scientifique Texas Instrument TI-92, qui me donne environ 0.8862269, puis bien sûr des liens sur le Net pour m'aider à (re-)trouver différentes méthodes analytiques pour y parvenir, j'avais la flemme de rouvrir mes cours, où l'on trouve que la réponse est 1/2·(pi)^1/2, ce qui redonne bien ma valeur approchée: http://serge.mehl.free.fr/anx/int_gauss.html https://les-mathematiques.net/vanilla/index.php?p=discussion/105874#Comment_105874 Integrale_Gauss.pdf
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Bonjour, Oui il aurait fallu plus de nuance de ma part effectivement, rien n'est aussi tranché ou automatique ou encore systématique. Au temps pour moi ! Mon propos s'appuyait sur une étude menée par une femme, que j'ai lue il y a de nombreuses années, mais sur laquelle je ne remets plus la main malheureusement ( sur l'étude, pas la femme, hein ! ), ce n'est pourtant pas faute d'avoir essayé de la retrouver. Toutefois, même si je l'avais retrouvée, il y était il me semble question d'investigation sur un ressenti spontané des interviewées en laboratoire, ce qui ne signifie pas non plus que cela aurait été les seuls critères Irl ni que cela se serait concrétisé ainsi ( Si on interroge des gens sur leur intention de voyage, cela ne reflètera pas ipso facto la destination où ils vont réellement se rendre la prochaine fois, peut-être faute de moyens ou d'opportunité ), de plus étant donné l'ancienneté de ce sondage, il est fort probable que les résultats ne s'appliqueraient plus aussi bien aujourd'hui, les mœurs ayant quelque peu évoluées. Pour information et de mémoire, cette enquêtrice avait relevé que les jeunes femmes étaient plus enclines - mais pas toutes bien évidemment - à supporter des visages très masculinisés avec un côté " bad boy ", alors que les femmes un peu plus avancées en age s'orientaient plus facilement vers la " sécurité sociale " - reflétée par l'argent entre autres - et attachaient donc moins d'importance au physique par la suite, du moins se dirigeaient-elles vers une autre typologie d'hommes, il devait y en avoir 4 ou 5 dans l'étude. Pendant donc que je recherchais " mon " étude sur laquelle je m'étais appuyé pour pondre ces clichés, que l'on me reproche légitimement, je suis par la force des choses tombé sur d'autres résultats plus ou moins proches ( je n'ai pas retenu ici ceux sur les " bad boys " ) : https://www.scienceshumaines.com/la-psychologie-evolutionniste-du-desir_fr_14708.html https://www.cerveauetpsycho.fr/sd/psychologie-comportementale/les-hommes-les-femmes-et-la-seduction-8009.php?_ga=2.66391848.788345851.1662125742-32395545.1661969134 https://www.passionsante.be/article/relations/attirance-quels-visages-dhommes-plaisent-aux-femmes-26403 https://www.cerveauetpsycho.fr/sd/psychologie/les-dessous-de-la-seduction-5826.php https://www.aufeminin.com/news-societe/l-argent-peut-il-reellement-etre-une-arme-de-seduction-s986015.html https://www.tendanceouest.com/actualite-131865-69-des-femmes-le-recherchent-encore-chez-un-homme https://atlantico.fr/article/decryptage/-nouvelle-etude-sur-les-lois-de-l-attraction-amoureuse--ce-qu-hommes-et-femmes-recherchent-vraiment-chez-un-partenaire Il y a donc bien encore des tendances genrées, en particulier sur l'apparence physique, le statut social et l'argent, dans ces différents liens Internet, plus spécifiquement. Mais il y a bien d'autres critères qui influent nos choix, par exemple la taille/grandeur, " les " femmes sont majoritairement et massivement attirées par les hommes plus grands qu'elles et réciproquement, les hommes par des femmes plus petites qu'eux. L'age est aussi une autre caractéristique qui pèse assez dans la balance, de prime abord et en première intention, un homme - moyen/lambda/normotypique - ira plutôt volontiers vers une femme plus jeune, et une jeune femme vers un homme plus âgé. Il y a aussi les odeurs qui interviennent, sans que nous n'en ayons aucunement conscience, bien que pour ce point-ci, cela soit aussi valable pour " l'amitié " et pas seulement pour les couples " amoureux ". Puis toutes les influences sociétales, sociales et culturelles comme éducatives, tout comme le parcours de vie singulier propre à chacun, et ce qui s'est aussi passé pendant la gestation, par exemple il a été montré que la transexualité était en partie liée au taux de testostérone de la mère porteuse, c'est donc quelque chose de très complexe, bien loin des deux remarques que j'avais énoncées rapidement pour répondre au forumeur. Merci de m'avoir donné l'occasion d'approfondir et de rectifier ou compléter mon propos antérieur, même si celui-ci reste aussi non exhaustif, chaque point mériterait déjà un développement en lui-même. P.S.: Je n'avais fait et ne fais encore que donner une vision éthologique ou comportementaliste des individus, en l'occurrence des femmes, il n'y a aucun jugement de valeur de ma part là-dedans, et si je devais malgré tout en formuler un, ce serait d'abord à l'encontre des hommes - les congénères de " mon sexe " - bien trop esclaves de leurs pulsions animalesques à mon sens, en effet ceux-ci et ça me dégoûte au plus haut point reconnaissent spontanément tromper leur compagne, à plus de 90%, et certainement plus encore dans/lors de l'intimité d'une confidence ( et je sais de quoi je parle, étant donné ma position anthropologique " privilégiée " d'homme vis-à-vis de cette communauté, i.e. de voir dans les coulisses )...
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https://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:wtxcTc5K1h4J:https://www.rki.de/DE/Content/InfAZ/N/Neuartiges_Coronavirus/Situationsberichte/Wochenbericht/Wochenbericht_2022-08-11.pdf%3F__blob%3DpublicationFile&cd=2&hl=fr&ct=clnk&gl=fr#20 ( Même document en " cache " à ouvrir avec Chrome et traduction vers le français avec Google Translate dans la page ) Je ne vois aucune remarque dans ce rapport indiquant quoi que ce soit sur l'immunologie du porteur vacciné ?
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D'une part je ne suis pas " patron ", je viens d'une cité et je suis simple travailleur dans ma vie. Et d'autre part, j'ai pris ma vie en main, et je suis allé à la fac, pour faire entre autres des mathématiques, donc l'irrationalité de V2 c'est du vu et revu, merci bien, et cette démonstration date de la Grèce antique, on a peut-être d'autres résultats plus intéressants, non !? ( Pour moi et pour info c'est du même acabit que 2+2 pour madame et monsieur tout le monde ! )
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Tout dépend de ce que l'entend pas là, si c'est pour avoir du sex-appeal auprès des femmes, alors oui, cela a été montré scientifiquement, j'en suis navré, quand bien même en première intention, les jeunes femmes sont attirés par des " bad boys ", ensuite elles misent sur la " sécurité ". Pour l'amitié, je ne sais pas, mais comme la plupart sont de toute façon d'une manière ou d'une autre superficielle, voire consommable aujourd'hui, cela ne doit y jouer des " masse ".
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Non, il n'y a essentiellement qu'en France - au pays de Pasteur, ironie du sort - où il y a une défiance importante vis-à-vis de la vaccination - en général ( bien qu'il y ait eu 90% de vaccinés d'une première dose je crois ). Il est clair que les antivax qui ont " résisté " jusque là, ne vont pas changé d'avis maintenant, ce sont des gens perdus pour la cause.
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Il faut lire les liens que je donne, en particulier Nicolas Gauvrit sur ce sujet, ou si on a quelques pécules, acheter son livre " Les surdoués ordinaires " pour en avoir le cœur net. Des anticorps, oui
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Oui j'ai lu le bouquin d'Henri Laborit, mais il faut aussi savoir qu'il a écrit " Éloge de la fuite " ! Pour la même raison que ce qui conduit hoï polloï à en recourir à la violence. En général si. Si je suis riche je peux acheter du bon marché, l'inverse n'est pas vrai, si je suis pauvre je ne peux pas acheter du luxe. Il en va de même avec la cognition, à moins d'avoir des " troubles " ou des comorbidités comme disent les psychiatres...
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Il y a des choses plus pertinents à faire que d'autres ! Changer de milieu de vie et la première qui soit, ne pas s'y résoudre, on se condamne au supplice de Sisyphe. Toute différence est caution à la discrimination, y compris le HP, l'hypersensibilité, les maladies mentales, etc...
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Oui je sais très bien ce que c'est d'être une victime de vol ou d'agression et ce, sur du long terme, à une époque qui plus est où on est particulièrement vulnérable. Si on ne peut pas changer les autres, parce qu'ils se complaisent dans leur médiocrité et leur mode de vie, rien ne nous oblige à suivre cette pente glissante, et la première chose à faire, c'est déjà de quitter le milieu délétère dans lequel on vit, moi ça m'a pris vingt ans pour y arriver, mais j'ai fini par m'exiler dans un cadre de vie, qui me correspond, loin de toute cette folie. Maintenant je peux laisser ma porte ouverte, comme celle de mon garage et revenir une semaine plus tard, et constater que rien n'a bougé ou disparu quand bien même j'avais laissé la porte grande ouverte donnant sur la rue.
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https://www.sciencesetavenir.fr/sante/covid-19-les-vaccins-auraient-sauve-pres-de-20-millions-de-vies-en-un-an_164720
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Cela laisse entendre que l'on serait mieux protéger sans vaccination qu'avec, ce qui n'est pas permis par la science. Toutefois, c'est souvent un amalgame de mésinterprétation qui peut donner l'illusion que le vaccin ce serait dangereux. D'une part, très tôt il a été dit et demandé une couverture vaccinale d'au moins 90% depuis les derniers variants, et même plus de 96% pour Omicron pour avoir une chance d'en venir à bout et justement éviter les problèmes des variants ! D'autre part, la plupart des gens tombent dans le paradoxe de Simpson. Enfin, certains experts comme M. Raoult ou M. Montagnier se sont pas suivi par les autres scientifiques, hormis quelques marginaux: https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/vaccin-anti-covid-taux-vaccination-eleve-peut-paradoxalement-favoriser-emergence-variants-resistants-92812/ https://www.ledauphine.com/sante/2021/11/19/comment-un-paradoxe-statistique-fait-croire-qu-il-y-a-plus-de-vaccines-a-l-hopital http://www.slate.fr/story/153639/luc-montagnier-nobel-medecine-anti-vaccins https://www.futura-sciences.com/sante/questions-reponses/vaccin-anti-covid-peut-on-encore-propager-maladie-apres-avoir-ete-vaccine-covid-19-15615/
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Le contrat c'est le contrat, tout ce qui n'est pas explicitement écrit dedans est nul et non avenu, donc les problèmes entre individus ou de communication ne sont pas pris en compte, ce sera en ce cas, un traitement au cas par cas en dehors du contrat lui-même. De toute manière, il est impossible de prévoir toutes les possibilités de dérapage avant qu'ils n'adviennent, ce serait sinon être capable de prédire et prévoir l'avenir. Il ne faut pas tout mettre sur le dos de la " zébrure ", c'est une solution de facilité, bien que Jeanne Siaud-Fachin l'ait promu en ce sens, Nicolas Gauvrit l'a largement démenti par la suite par les statistiques, les HP se portent pas plus mal que les " normotypiques " mais à vrai dire, ils se portent en moyenne bien mieux ! La clinique et les statistiques ne jouent pas dans la même cour, la première est sujette à nombre de biais en tous genres qui peuvent se cumuler, beaucoup moins avec les secondes si elles sont bien conduites. https://scilogs.fr/ramus-meninges/la-pseudoscience-des-surdoues/ https://scilogs.fr/ramus-meninges/cerveau-surdoues/ bonnes lectures
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Il n'y a pas de rapport avec ce que j'ai dit, ici il est radicalement question d'autre chose. Je parlais d'un " plafond de verre " cognitif ou intellectif. Pour le dire plus crument: un idiot ne peut pas comprendre un intello, alors que la réciproque n'est pas vraie, ou encore, le simple ne peut pas s'approprier le complexe, alors que le complexe peut appréhender le simple. Mais faut-il encore pouvoir le faire ! Encore une fois, on ne peut par exemple pas attendre d'un enfant de 5 ans qu'il comprenne la difficulté du monde entier dans lequel pourtant il s'insère. Et bien, cela peut sembler bizarre, mais ceux que l'on appelle des adultes ne sont pas égaux face à la compréhension de la complexité - croissante - du Monde dans lequel on vit, mais parfois de manière plus terre-à-terre, certains sont " handicapés " dans ou pour les relations interpersonnelles, pas toujours par mauvaise foi, ou par vengeance ou malveillance, mais parce que cela les dépasse, soit en terme d'intérêt et donc d'effort à fournir ( peu s'investissent dans ce qui ne les motivent pas, et cela concerne tout un chacun ), soit en terme de capacité intellectuelles ou de compétences sociales. Il ne suffit pas de clamer au scandale, car la bêtise a la méchante faculté d'être aveugle à elle-même, ou à ne pas se voir telle qu'elle est. Il en va de même avec le " con ", on n'en a jamais vu reconnaitre qu'ils l'étaient, leur connerie les empêche précisément d'en prendre acte, et donc ils ne peuvent absolument pas y remédier par voie de conséquence...
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Je ne sais pas, il est à mon sens sous-entendu une notion de tradition, de culture ou d'habitude, mais si à Marseille c'est aussi devenu une habitude de quartier, qu'est-ce qui différencie les deux ? Il y a simplement des règles de voisinage à respecter, dans le code français il est dit qu'il est interdit de faire du bruit, quelle que soit l'heure de la journée et qu'elle qu'en soit la raison, sauf cas déterminés, comme tondre sa pelouse à condition de respecter des horaires fixées par la commune. Toute idéologie est contraire à la liberté de penser et d'avoir ses propres idées. La France n'est pas les USA, nous avons toujours été sensibles aux discriminations, certes ce n'est pas toujours une réussite, et on voit régulièrement s'en profiler de nouvelles, qui jusque là étaient restées inaudibles ou silencieuses, voire des nouvelles, comme avec la transexualité, mais nous en avons d'anciennes comme pour le handdicap, moins ronflant que le racisme ou le sexisme, mais tout aussi prégnant, tout comme toutes les discriminations sur l'apparence physique: la grandeur, la couleur des cheveux, la beauté, l'obésité, etc... qui en nombres de cas sont le loin pourtant les plus nombreux, alors que nous n'en entendons pratiquement pas, ou peu, du moins cela ne fait pas pleurer dans toutes les chaumières. Bien sûr, javais très bien compris, mais personne n'est capable d'une telle prouesse de sensibilité, il n'est pas rare d'ailleurs qu'une communauté opprimée fasse elle-même oppression sur une autre, c'est même systématique, on trouve toujours une catégorie de personnes qui valent moins que nous, et ce, pour des raisons parfois insignifiantes: M. Sherif avait montré par exemple, à partir d'enfants issus de la même école et se fréquentant quotidiennement, que lorsqu'il avait constitué deux groupes lors d'une colonie de vacances avec ces enfants, l'un appelé Crotale et l'autre Aigle, cela avait fini par déraper et s'envenimer entre ces deux groupes devenus hostiles l'un à l'autre, par le simple fait d'avoir été mis au hasard dans deux camps distincts, alors qu'ils étaient " amis " juste avant. De même, une autre réplication ultérieure et plus moderne, a donné les mêmes résultats, cette fois-ci, à partir de simples rubans Rouges et Bleus distribués !
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D'un autre côté, si ils acceptent, c'est qu'ils y trouvent bon an mal an leurs comptes ! Je vois régulièrement des roumains pour ne pas les citer, qui acceptent promptement de venir travailler en France, avec un contrat de travail Roumain, ils ne bénéficient donc pas de tous les avantages que nous avons, ni même les salaires pour commencer, mais de leur point de vue, c'est " hachement " mieux que chez eux ! C'est pourquoi une relation économique peut être mutuellement avantageuse, sans être à l'équilibre, il suffit que de chacun des point de vue, il y ait gain.
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Je ne suis pas contre de dénoncer la manque d'équité dans le monde professionnel, surtout qu'aujourd'hui on attend des sommets d'inégalités comme jamais auparavant. Dans les années 70, un patron pouvait gagner entre 5 et 15 fois le salaire d'un ouvrier, actuellement nous sommes entre 100 et 300 fois. Il est clair que le " malheur " des uns fait le " bonheur " des autres, et qui si des gens peuvent autant s'enrichir c'est grâce à une masse considérable de gens laissée en bas. Toutefois c'est un choix sociétal, désastreux certes, que d'avoir instauré le libre échange et l'économie libérale, sans pratiquement aucun garde-fou. Il faudrait commencer par là, i.e. c'est le Système de sociétés qui est à revoir en premier, les fondements même sur lesquels reposent nos sociétés dites occidentales qui sont plus que contestables, et qui autorise toutes ces dérives de plus en plus insoutenables et insupportables.
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Ce n'est pas une argumentation valide. Soutenir ce genre de propos est dangereux, il a été clairement montré par les scientifiques, les millions de vie épargnées mondialement, grâce aux vaccinations. Mais il est vrai que le système immunitaire après vaccination était plus " réceptif " au virus, ce qui ne signifie pas que les gens allaient tomber malades, ou plus malades que sans la vaccination, il y a là un raccourci de raisonnement qui conduit à l'erreur, pour preuve, les médecins urgentistes n'ont pas arrêté de dire que les personnes en hospitalisation lourdes pour raison Covid étaient essentiellement ou presque exclusivement des gens NON-VACCINES !
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Bonjour, Je pense qu'il ne faut pas perdre de vue l'essentiel, ce serait comme si on reprochait à la ceinture de sécurité ou aux air-bags leurs " effets secondaires " en cas d'usage, il nous faut faire la part des choses, c'est-à-dire le ratio des risques encourus sans eux et ceux avec eux. Pour aller au cas extrême des décès, si le taux létal de la covid est en moyenne de 0,5 pour 100, il faut le comparer au risque global - pas toujours prouvé mais seulement corrélé - de décéder après une vaccination de l'ordre de 1 pour 100 000, voire moins, et qu'une fois vacciné correctement, le risque de mourir du coronavirus tombe presque à zéro. Pointer du doigt les effets de la vaccination en oubliant les effets bien plus importants en sévérité et en nombre de la maladie, n'est pas une position défendable rationnellement pour faire un choix éclairé. Mais si on veut malgré tout des chiffres et des éclaircissements, mieux vaut se tourner vers des sites de confiance, et pas le premier truc venu qui nous conforte dans notre erreur de jugement: De presse généraliste: https://sante.journaldesfemmes.fr/fiches-maladies/2686947-effet-secondaire-vaccin-covid-moderna-nouveau-ema/ https://www.leparisien.fr/societe/sante/covid-19-non-il-ny-a-pas-d-explosion-des-effets-secondaires-graves-apres-la-vaccination-25-02-2022-K4NACUJBG5BVFNPFFM3XBL4E7M.php De sites de santé, suisse et français: https://ofsp-coronavirus.ch/vaccination/effets-secondaires-et-questions/ https://ansm.sante.fr/uploads/2022/06/30/20220623-vaccins-covid-19-fiche-de-synthese-ansm-2.pdf
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Bonsoir, Oui c'est compréhensible je ne connais ce terme que depuis peu également, j'en ai pris connaissance à travers un sondage rapporté - IPSOS je crois, qui stipulait que seulement 6% de nos concitoyens savent ce que c'est. En revanche j'avais déjà été informé de la cancel culture ( ce qui est synonyme ). À défaut de lire le livre ( non lu, de mon côté ), moins militant contrairement à des sites Internet sur le sujet, on peut déjà prendre connaissance des commentaires et citations de la page, ci-dessous, de ce site dédié aux livres, auquel je me réfère souvent: https://www.babelio.com/livres/Toulouse-Wokisme--La-France-sera-t-elle-contaminee-/1409440
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Bonjour, Toute entreprise qui cherche à gagner de l'argent peut sembler suspecte de prime abord, pour juger il faut connaitre les leitmotiv, les causes, les moyens et les buts en jeu. Personne n'étant irréprochable ou parfait dans le cours de son existence, il en va de même pour une entreprise, nos parcours sont criblés d'erreurs de toutes sortes c'est évident, de là à tirer des généralités à partir d'un cas ou d'un éventuel dérapage, de donner des intentions derrière un constat plus ou moins objectif est on ne peut plus périlleux et hasardeux. La question à se poser n'est pas la notion de respect en elle-même puisque tout un chacun respecte d'autres gens ou certaines valeurs, mais à quoi s'applique le fait de respecter, autrement dit qu'est-ce qui est respecté ou doit l'être ?! À ma connaissance, les " complications " pour les vaccins contre le covid19 n'avait qu'un taux moyen de 1 pour 100 000, et ce n'est pas Pfitzer qui détenait la pire note à cet endroit, par ailleurs je ne connais aucun individu qui a un taux d'échecs aussi bas dans ce qu'il fait, par exemple en aviation plus de 98% des accidents sont dus à une erreur humaine ! Les médecins généralistes sont les premiers à émettre des jugements diagnostics erronés à hauteur environ de 3 fois sur 10 pour une maladie non banale ou non récurrente, pourtant on n'en fait pas toute une scène de ménage et peu de personnes doutent de leur respectabilité par la même occasion ! Il faut juste savoir sur quoi porte la respectabilité en question, qui n'est manifestement pas toujours proportionnelle au niveau de fiabilité effective. Le " principe gagnant-gagnant " n'implique pas l'équilibre ou l'égalité, le partage peut être très asymétrique, c'est d'ailleurs le cas de loin le plus fréquent, un ( moyen ou grand ) patron d'entreprise gagne proportionnellement plus que l'un de ses salariés, pourtant chacun est gagnant - économiquement parlant ! Cette définition n'implique pas de se respecter, encore une fois n'importe quelle transaction économique repose sur une telle définition et ce qui la permet n'est pas le respect mais une certaine confiance dans la réalisation bipartite de la transaction, il peut en aller exactement de même sur le lieu de travail, entre personnes ou entre services, pour des raisons de nécessité, cela est nécessaire dans le cadre du travail quand bien même l'un n'aurait aucun respect pour son interlocuteur. Partout où il y a des intérêts mutuels, on peut largement faire l'économie du respect, un État disons démocratique peut très bien n'avoir aucun atome crochu pour un autre, disons dictatorial, mais lui vendre malgré tout des armes de guerre, cela reste " donnant-donnant ", la souveraineté pouvant y être quelque peu conditionnée. Le respect c'est ne pas contrevenir ou bafouer - même symboliquement - les valeurs que les autres encensent, et plus particulièrement celles différentes des nôtres, ou bien ne pas nuire à leur intégrité - physique et/ou psychologique - en tant qu'être vivant indépendamment de leurs valeurs, ni non plus à leurs besoins premiers vitaux qui peuvent avoir une consonance culturelle, une tribu de la jungle amazonienne n'a pas les même prérogatives que le village du coin. Toutefois on peut fort bien, car rien n'est complètement manichéen, respecter la personne en tant qu'être humain ou être vivant ayant droit de vivre et ne pas respecter ses idéaux ou seulement une idéologie qu'elle a adoptée. D'une manière générale, les individus sont incohérents et inconsistants, ils peuvent très bien soutenir intellectuellement et consciemment une chose et agir diamétralement à l'opposé, ce n'est pas spécifique au respect, mais des travers récurrents chez l'humain, car il a tôt fait de cloisonner ses différents savoirs, entre eux d'une part, et aussi avec les savoir-faire d'autre part. Par exemple, soutenir avec assurance qu'untel est une personne responsable en tant que conducteur, voire même un bon conducteur, et se comporter comme un chauffard une fois au volant, sans que cela ne le perturbe le moins du monde dans son aporie. On ne peut comprendre et assimiler que ce que nous avons d'une manière ou d'une autre expérimenté soi-même, si donc le moniteur fonctionne - cérébralement - d'une certaine façon, il est au-dessus de ses propres possibilités de comprendre que quelqu'un d'autre fonctionne différemment, néanmoins cela ne signifie pas ipso facto qu'il faisait preuve d'irrespect, dans sa tête cela ne devait certainement pas résonner ainsi, il devait sans doute s'efforcer de faire de son mieux avec ses moyens et son expérience, au pire on pourrait dire qu'il était incompétent ou pas assez expérimenté ou mauvais pédagogue, l'échec n'est pas toujours dû à une mauvaise volonté de la part d'autrui, c'est une explication facile qui vient naturellement à l'esprit de la victime, mais la plupart du temps ce réflexe est infondé. Je pense que la plupart du temps et en premier, en appliquant le principe de parcimonie du rasoir d'Hanlon on arrive à mieux cerner la vraie difficulté, sans autre inférence superflue: « Ne jamais attribuer à la malveillance ce que la bêtise suffit à expliquer » Que le travail ne soit pas à la hauteur pour l'un des protagoniste ne signifie pas que ce jugement était partagé par l'autre, si la personne incriminée cherchait authentiquement à aider, même maladroitement et de manière assez inefficiente, cela ne peut pas conduire à coup sûr à un manque de respect de sa part, il faudrait en savoir bien plus sur son compte pour en juger, pour lui, il faisait peut-être simplement son travail et devait certainement s'accommoder au mieux avec les différentes personnalités qu'il devait rencontrer, sans pouvoir y parvenir à 100% des cas, ni du temps, sinon ce serait demander l'impossible. Le respect et l'incapacité ne marchent pas ensemble, l'un n'implique pas l'autre et réciproquement, vouloir prendre l'un pour l'autre c'est faire une confusion ou un amalgame qui n'a pas lieu d'être, conduisant à des ruminations inutiles et même des sentiments négatifs superflus, comme la colère ou le ressentiment. On l'a vue au-dessus/supra, le marché contractuel n'a rien à voir avec le respect, mais avec la confiance, chacun devant faire sa part comme convenu, si la communication est mauvaise, c'est un problème inter-personnel indépendant d'avec la nature même du contrat, qui ne prévoit aucune clause à ce sujet d'ailleurs ! Autrement dit, c'est une problématique psycho-sociale et non économique, on peut donc bien avoir le respect du contrat passé et en même temps avoir un problème réel sur le plan interactif psycho-social, il faut donc être en mesure de faire la part des choses, et ne pas tout confondre et ainsi suivre la pente naturelle de l'accusation, i.e. que c'est forcément la faute d'autrui ! ( biais d'attribution )
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Questions de vocabulaire, à vocation philosophique
deja-utilise a répondu à un(e) sujet de Ambre Agorn dans Philosophie
@Ambre Agorn Bonjour, finalement j'en ai oubliée une - sur la non-confiance, au passage j'espère ne pas t'avoir froissée, j'étais fatigué mais je voulais aussi te répondre en ayant peu de temps, je suis donc allé au plus court, sans fioriture, peut-être pas assez pour ne pas paraitre désagréable - je ne sais pas. Je pense que celle-ci vaut son pesant de cacahuètes, comme on disait d'antan: Il y a presque deux ans juste avant la première allocution du Président de la République, pour annoncer les premières mesures sanitaires face au coronavirus de décembre 2019, le gouvernement avait demandé à une commission scientifique de faire le point, et de formuler des préconisations dans un rapport, ce rapport je me le suis procuré ( il est/était en libre accès ), il s'avère que les décisions " politiques " n'ont pas reflété les avis et les recommandations des scientifiques, dont la plus importante: Prévoir le port du masque pour l'ensemble de la population ( ou quelque chose de cet acabit ) ! On connait la suite, ce n'est pas du tout le discours qui a été tenu pendant des semaines, voire même des mois, faussant complètement l'efficience des mesures prises, un peu comme si une personne voyant des gravats parterre faisait attention de ne pas se fouler une cheville en regardant soigneusement où elle met les pieds au sol, alors même que le véritable danger viendrait du ciel, par la chute des pierres elles-mêmes, autrement plus grave ! Là pareillement, les gens se sont focaliser sur le nettoyage des mains et des surfaces, qui ne représentent pas une avancée majeure dans la protection contre la transmission ou l'infection, au détriment de ce qui était fondamental: se protéger les voies respiratoires, ce qui de prime abord semblait aussi logique puisque la Covid19 était présentée comme une maladie respiratoire ! Au début donc en France, pour filer la métaphore, tout le monde s'est mis à regarder fixement le sol au lieu de regarder d'où venait véritablement le danger, dans la direction opposée... On pourrait me rétorquer qu'il y avait un choix à faire au vu du peu de disponibilité des masques, entre les soignants et la population générale, mais en Allemagne au début du moins, ils ont très bien géré cette problématique, en incitant et invitant tout un chacun à fabriquer pour lui et/ou pour les autres des masques, suivant des patrons et des directives pour les rendre le plus efficace possible compte-tenu de l'urgence et des moyens matériels à disposition. Voilà donc un abus de confiance, et comme personne chez hoï polloï n'était en mesure d'y voir clair, tout le monde a fait le mouton de Panurge, en suivant - au mieux - les directives sanitaires officielles, puis une fois les choses plus ou moins rectifiées à la longue, les gens n'ont pas plus compris qu'on leur impose plus tard le port du masque, ils n'ont donc jamais véritablement adhéré à son usage, ni compris son utilité réelle primordiale, au contraire, avant la seconde vague, chacun faisait exactement tout le contraire de ce qu'il aurait fallu faire, y compris quand le port du masque était obligatoire, par exemple, on savait que les micro-gouttelettes étaient émises à la fois par la bouche et par le nez seulement en respirant, en l'occurrence par d'une personne infectée, et si on plus elle parlait, elle multipliait par 100 sa production de projections virales - avec une portée jusqu'à 3 mètres en 2 ou 3 secondes, et encore par 100 si elle chantait fort - jusqu'à 6 mètres comme pour un éternuement, et bien qu'ont fait les personnes que sont madame et monsieur tout le monde (?), ils sont allés au restaurant ( où on se parle sans masque en face-à-face à moins d'1 mètre !!! ) et dans des salles de spectacles voir des chanteurs, et même dans des salles de sport par exemples, bien évidemment dans des lieux bondés, clos et très mal ventilés, autrement dit le pire scénario possible ! ( Puisque des simulations numériques et réelles avec des particules inoffensives avaient montré qu'en quelques minutes, avec la turbulence ou les brassages de l'air dans la pièce, la diffusion avait rempli tout l'espace disponible, typiquement 6 minutes pour une salle de classe. ) Dans l'autre sens la confiance n'était pas au rendez-vous non plus, celle de n'importe quel individu, en effet, le port du masque était réellement/effectivement efficace que si tout le monde en portait un ( sauf pour le FFP2 - non sanitaire - que j'ai porté pendant un an en présence d'autrui ), mais surtout et avant tout ceux qui étaient malades ou infectés si tant est que l'on était capable de savoir qui l'était à l'instant T, puisque le pouvoir de filtration à l'expiration et à l'inspiration étaient foncièrement différents, par exemple pour un masque en tissu fait maison par deux couches de tissu, il pouvait retenir presque 80% des particules supérieures à 20 microns pour l'expiration, mais ne filtrer à l'inspiration que 20% tout au plus, les masques chirurgicaux faisaient mieux sans être parfaits, puisque ils pouvaient retenir 98% des particules émises, et empêcher à hauteur de 65% les particules extérieures de rentrer, seuls les masques type FFP2 avait une double filtration véritablement efficace. Autrement dit, la protection devait d'abord se trouver du côté des émetteurs de particules virales - c'est-à-dire tout un chacun, or la plupart des gens n'en avaient cure, de par la configuration même les je-m'en-foutistes faisaient courir, en ne portant pas de masque, un risque à ceux qui voulaient quant à eux se protéger, puisque comme on l'a vu, la protection est maximale à l'émission et minimale à la réception, à l'inverse des vaccins en somme, où celui qui veut être protégé peut le faire en se faisant vacciner, alors qu'avec les masques on dépendait du bon vouloir des autres personnes présentes. De ce que j'ai pu voir dans le cadre professionnel, peu d'individus ont été capables de garder le masque le court temps que j'ai été avec eux, au bout de 3minutes maxi ils l'enlevaient, le mettaient sous le nez, sous le menton, ou trouvaient toutes sortes de subterfuges pour l'enlever, d'aller fumer, boire un café et puis comme par magie, de ne pas le remettre. Là aussi, je ne pouvais pas faire confiance à autrui. Qu'importe finalement, la fonction, l'autorité, le pouvoir ou le charisme de la personne, à chaque fois c'est la même rengaine qui ressort: on ne peut faire confiance à personne ! Celle-ci s'évapore aussi vite qu'une fine couche d'eau au soleil, car elles sont tout autant superficielles l'une que l'autre... -
Questions de vocabulaire, à vocation philosophique
deja-utilise a répondu à un(e) sujet de Ambre Agorn dans Philosophie
@Ambre Agorn Quelques exemples très frais pour illustrer la confiance que l'on accorde mais qui n'est pourtant pas méritée, ce qui ne veut pas dire qu'il ne faut pas ou que l'on ne peut pas le faire, simplement qu'on ne devrait pas l'accorder aussi facilement: Il y a quelques jours je suis allé voir une femme pour lui acheter sa voiture, l'annonce était encourageante, et les photos renvoyaient une certaine sérénité sur l'état du véhicule, quelle fut pas ma déception une fois arrivée après l'avoir eu au téléphone préalablement, elle n'avait clairement pas préciser certains points dans son annonce et s'était aussi abstenue de le faire verbalement, sa voiture qui semblait propre était loin de l'être: sièges tâchés, troués par des cendres de cigarettes, pare-chocs défoncés et fissurés, volant " écaillé ", feux avant l'un parfaitement transparent l'autre opaque, manque de puissance criante, levier de vitesse complètement lâche au point de ne pas savoir quel rapport était enclenché, etc... Je me renseigne pour une assurance auto, en lien avec ma démarche précédente, je fais un devis en ligne, puis la compagnie cherche à me joindre à plusieurs reprises, j'ai une dame au téléphone qui reprend le dossier et le met à jour car j'ai en vu un autre véhicule à présent, elle me donne verbalement le montant de la prime d'assurance, mais ne m'envoie pas ce nouveau devis sur ma boite e-mail comme convenu par téléphone, je décide donc de refaire la même chose en ligne pour avoir une traçabilité écrite des garanties et du montant facturé, sensiblement le même que celui annoncé verbalement, ce qui re-déclenche des appels, je finis par rappeler par politesse bien qu'en dehors de mon domicile, une autre dame me dit vouloir m'accompagner dans mes démarches, elle me donne des conseils, et me propose de préciser certains points et de commencer le remplissage en vue de l'achat du véhicule, bien qu'incertain, elle trouve des arguments pour me garder en ligne, par deux fois je lui dis que je préférerais finaliser en rentrant chez moi, elle insiste en prétextant que tout serait perdu et qu'il y a un délai entre la souscription et l'effectivité de l'assurance, elle m'annonce le montant un petit peu plus élevé que celui du dernier devis en ligne pour les mêmes garanties, strictement le même véhicule, pour la même ville, le même stationnement et tutti quanti, elle me dit que le modèle finalement enregistré à partir du numéro d'immatriculation est un peu différent de celui entré en ligne, bon on continue quand même, je paye les deux mois d'avance comme prévu, puis une fois rentré à la maison je regarde le contrat qu'elle m'a quant elle bien fait parvenir, mais le montant est presque 100 euros plus élevé que ce qu'elle m'a à la fois dit et le devis que j'avais effectué ! Je vais voir le véhicule qui fait l'objet de la souscription de l'assurance que je n'ai encore jamais vue en vrai, j'ai donc un contrat pour une voiture que je ne possède pas encore, le garagiste avait bien stipulé sur l'annonce, carnet d'entretien à jour, pas de frais à prévoir, une fois sur place, bien qu'un contrôle technique récent avait été effectué, il y avait 3 ampoules dysfonctionnelles, et les pneus avant étaient à changer dont un où l'on voyait l'armature du pneu ! Le carnet d'entretien ne mentionnait pas le kit distribution comme indiqué pourtant dans l'annonce, le vendeur s'était aussi gardé de me signaler que c'était un véhicule d'importation allemande, les instructions de l'ordinateur de bord étant affichées dans cette langue, ensuite, puisque malgré tout le véhicule était globalement satisfaisant malgré la rétention et les fausses déclarations, le vendeur avait posé les clefs de la voiture à côté d'un autre jeu de clefs avec les papiers du véhicule en cours d'achat avec moi, une fois que j'ai réglé le montant par CB, le " double " avait disparu, je lui pose la question et il me dit qu'il a oublié de me dire qu'il n'y avait que la clef d'origine et pas de double ! Mon fils descend pour venir récupérer son auto, puisque cet achat était pour lui, je fais donc les petites réparations qui s'imposent, puis décide étant donné que j'ai deux pneus HS et quatre jantes toutes rouillées ( sans doute à cause d'un usage sur route salée de montagne je suppose par déduction/induction, il y avait des pneu-neiges ) d'acheter à un particulier 4 jantes aluminium avec 4 pneus en bon état, étant donné que les dimensions de pneus que j'avais besoin n'était pas disponible avant 10 jours en centre de montage rapide, je me rend chez le particulier qui vend ses roues, et lui demande la raison de la vente, il me dit qu'il les avait acheter en perspective d'un véhicule et que finalement il ne l'a pas acheté, bien qu'il répare en même temps une autre à son domicile, je reviens avec les roues en lui donnant le montant demandé, je commence les préparatifs de montage avec mon fils qui est arrivé, on démonte la roue en place puis on place l'autre fraichement achetée puis soudain, le boulon ne rentre pas dans le trou, je regarde de plus près, non le diamètre de l'alésage est pratiquement celui de la partie la plus grosse du goujon de montage, je me dis que je pourrais les meuler un peu pour que ça passe, mais il me sera de toute façon impossible d'y glisser la douille de serrage. On part chercher des vis qui feront l'affaire partout où je connais des vendeurs ou revendeurs de pièces auto neuves ou d'occasion, impossible de trouver notre " bonheur ", même dans deux boites dans une casse automobiles renfermant des centaines de roues de voitures, on ne trouve pas notre affaire, j'envisage toute sorte de chose, comme d'agrandir les trous de la jante, mais je me ravise in extremis puisque je ne trouve pas de forêt assez " gros ", du moins en version pour forer le métal, je repars quand même avec un forêt à béton avec pointe en carbure me disant que dans l'aluminium " ça pourrait le faire ", arrivé à la maison je suis crevé je ne fais rien, toutefois je cherche sur le Net une solution plus propre à mon problème, il s'avère que ce ne sont pas des jantes européennes mais sans doute de type " racing " japonaises, et en ce cas, il faut des goujons/boulons spéciaux, ce qui signifie que mon vendeur particulier avait lui aussi omis de me dire quelque chose et à la place m'avait raconté une histoire vraisemblable, il est à présent probable que s'étant fait avoir en les achetant lui même en occasion, il les ait refourguées à une bonne poire comme moi sans scrupule, du coup je viens de me commander les 16 vis nécessaires, avec l'outil spécial pour les visser, ainsi que des bagues de centrage car les jantes ne se montent pas directement sur le moyeu, étant donné que la réservation est plus grande que le support de guidage sur le moyeu. Une dernière qui n'a cette fois-ci pas de rapport avec la même série évènementielle. Mon ex-épouse n'a semble t-il pas hésiter longtemps pour tenter d'abuser son assurance sur les dégâts aux médias et autres gadgets technologiques, puisqu'un autre de mes fils s'était fait voler - par sa faute - son smartphone, elle était tout-à-fait prête et disposée à faire une fausse déclaration pour bénéficier de la couverture de son assurance ! Même une personne que l'on connait très bien peut se mettre à commettre des actes incompatibles avec la confiance, mais ça je le savais déjà de sa part à cause du divorce lui-même, fort heureusement pour elle je ne suis pas quant à moi malhonnête et je ne profite donc pas d'une erreur de remplissage de notre avocate - commune - pour la flouer... Bref, ma vie quotidienne est faite de ce genre de choses, alors non, je ne peux pas soutenir que l'on doive faire confiance aux autres, ils n'ont pas le cœur pur ou pas suffisamment pour mériter ma confiance, bien que par la force des choses je doive faire pragmatiquement comme si ils l'avaient ! -
Questions de vocabulaire, à vocation philosophique
deja-utilise a répondu à un(e) sujet de Ambre Agorn dans Philosophie
Bonjour Ambre, je n'ai pas pu te répondre avant, j'ai été particulièrement sollicité de toute part, mais je ne t'avais pas oubliée ! Oui sans doute, d'où l'utilité des étiquettes nominatives. À défaut que cette communauté porte un nom existant, qui s'en approcherait, tu pourrais éventuellement le décrire dans son fonctionnement global succinctement, comme la raison du regroupement ( force majeure, choix anti-conformisme, idéologie soixante-huitarde, etc... ) son régime concret d'usage, etc... Par exemple, je fréquente de temps à autres, pour des raisons professionnelles, les " gens du voyage ", ce n'est pas une mais des communautés, qui partagent quand même le fait de ne pas vivre de manière aussi sédentaire que nous autres, d'avoir encore un grand sens de la famille, une distribution des tâches genrée, d'être courageux/besogneux, et pour un grand nombre d'entre eux, bien plus soucieux de la propreté de leurs biens que ceux qu'ils appellent justement les " sédentaires " ! Que tu l'aies délibérément choisi ou non, il faut savoir qu'il y a un phénomène de convergence dans un regroupement d'individus, et ce même à partir de deux ! Il a été montré que chez de vieux couples les deux avaient tendance à se copier l'un l'autre, que ce soit sur la manière de se déplacer, de parler ou encore de bouger de manière synchrone en croisant ou décroisant les jambes en même temps. Nous prenons forcément appui sur les comportements des autres pour guider les nôtres, ils ne sont pas neutres, et encore moins quand il y a une relation de proximité, qu'elle soit seulement physique ou plus ou moins vitale ou nécessaire. Quelques uns de ces comportements peuvent advenir non par la volonté d'un leader, mais par le seul fait du hasard, il suffit qu'à un moment plusieurs membres embrassent en même temps le même type d'action pour que cela donne un repère aux autres, et si ils l'adoptent par mimétisme ou mèmétique cela ne fera que favoriser son maintien par la suite, autrement dit, de petites fluctuations peuvent se figer durablement et devenir des points de repères connus de tous, sans qu'il y ait eu la moindre volonté ou délibération vers cela, quand bien même il y avait certainement un substrat favorable de par la constitution du groupe lui-même, qui n'est sans doute pas du au simple hasard, il y avait donc une certaine " orientation " sous-jacente. As-tu déjà regardé les " Fast and Furious " où on voit justement un cas devenu typique de famille non-sanguine auto-proclamée. Par définition, l'endo-groupe est celui où on est membre, et l'exo-groupe celui dans lequel on n'est pas, si tu vois cette communauté comme une famille, alors ceux qui n'en font pas partie de prime abord sont ipso facto rangés dans l'exo-groupe, littéralement en dehors de la famille. Ce que l'on prend pour un choix, est bien souvent dicté par des nécessités, qui restent tout simplement dans l'ombre. Une fois j'avais dit à un forumeur très éloquent sur ce forum-ci, que les humains sont d'abord et avant tout guidés par la peur, mais celle-ci est tellement omniprésente et elle agit absolument sur tout, qu'elle en devient invisible, tout comme on ne fait plus du tout attention au fait que l'on respire de l'air, il n'y a que dans certaines situations où les choses nous apparaissent plus distinctement, quand il y a une certaine urgence. Si tu cherches par ailleurs une adéquation entre ce que les gens disent d'eux-mêmes, sur ce qui selon eux motivent leurs actions, leurs intentions d'agir et ce qu'ils font réellement, tu seras effectivement sans cesse surprise, car les individus ne se connaissent pas du tout, ils croient seulement se connaitre, tout comme pourtant sur quelque chose de beaucoup plus simple et immédiat, quand on interroge n'importe qui sur n'importe quel objet du quotidien et qu'on leur demande si ils connaissent bien l'objet en question, ils répondent " oui " avec une certaine assurance, puis quand on leur demande de décrire l'objet, son fonctionnement, les éléments qui le constituent, leurs relations les uns avec les autres, les lois sur lesquelles repose le fonctionnement de chacun ou global, etc... très rapidement ils prennent conscience que finalement ils savent très très peu de choses sur ce qui leur semblait pourtant extrêmement familier ! C'est encore plus criant pour un objet vivant telle qu'une personne, y compris quand cette personne n'est autre que la leur ! La longueur d'onde faisait référence à ce qui se passe dans la tête de gens qui discutent sur un sujet qui les anime et pour lequel ils sont en accord, ou si ils ont des affinités avec les autres interlocuteurs, les cerveaux des protagonistes se synchronisent vraiment, les ondes cérébrales deviennent synchrone, ce qui explique aussi les petits gestes non verbaux qui sont produits parallèlement, par exemple, si l'un se passe la main dans les cheveux d'autres sont très enclins à faire pareil, le positionnement des jambes dans la même direction, etc... ( En réunion je me suis amusé à regarder ce qui se passait si je me mettais d'une certaine façon sur ma chaise, parfois il y a une contagion de ma posture ! ) Si tu envisages les choses de manière aussi dichotomique, alors tu es condamnée à faire un choix cornélien. En revanche, tu peux voir les choses différemment, sous un autre spectre, imaginons que les humains vivent toujours à l'état de nature, i.e. les lois ou règles observables ne sont pas le fait d'autres êtres humains mais sont celles de la Nature, du plus apte, du plus malin, du plus fort, du plus organisé/préparé, etc... je vivrais donc face à tous ces dangers et évènements sans que je ne puisse rien y changer, hormis de constater qu'ils existent ainsi, le tigre peut par exemple attaquer n'importe quand ou n'importe où, la source d'eau peut être tarie ou non, les fruits pourrir sans préavis, etc... et donc de devoir composer cahin-caha avec eux. Et bien, que cela soit le fait de règles naturelles qui s'imposent en quelque sorte à nous, ou que ce soit finalement le fruit de décisions humaines - judicieuses ou non - nous nous retrouvons quelque part dans le même type de situation, nous pouvons simplement faire en sorte de nous y acclimater comme cela vient, sans chercher d'une manière ou d'une autre soit à abandonner soit à transformer l'existant, mais encore une fois, de seulement composer avec ces états de faits, comme si présentement cela était sans aucune intention ou volonté derrière, tel que cela se présente dans la Nature, ainsi il n'y a pas lieu de se poser de question ou de faire de choix, que les choses soient ainsi ou autrement, ce qui importe c'est l'adaptation bon an mal an ! Le souci n'est pas que quelques uns est la lumière à tous les étages là où les autres ne l'ont pas partout, mais de voir et prendre conscience de l'effet plus que démultiplicateur que les presque 8 milliards d'êtres humains peuvent occasionner quand ils sont à moitié décérébrés pour quelque raison que ce soit, chacun vacant à ses propres et petites occupations sans pouvoir prendre en compte la masse totale des mêmes actions faites par l'ensemble de ses semblables ! Nous ne sommes pas outillés pour prendre un tel recul, et puisque c'est particulièrement périlleux et en même temps une nécessité de plus en plus impérieuse, il faut bien y trouver des remèdes qui préservent au mieux la liberté des gens, le fait que les situations ne sont pas imposées mais revêtent un caractère réversible répond à cette problématique assez bien, au même titre que la parent cherche un équilibre entre l'interdiction pure et simple et une certaine liberté d'action de son enfant dans des limites jugées raisonnables, c'est donc à l'être le plus raisonnable d'orienter les possibilités dans le bon sens, sinon si on garde la maximum de liberté sans contre-partie, ce serait comme de donner à des primates non-humains des jerricans plein d'essence et des boites d'allumettes en espérant qu'ils ne mettent pas le feu à leur forêt, on voit bien que puisqu'ils ne savent pas ce qu'ils font, qu'il faut faire en sorte que celle possibilité là ne leur soit pas accessible. Imaginons chaque humain déversant, si c'était physiquement possible, un dé à coudre d'eau quelque part, si pris un par un l'effet est marginal, le cumul au même endroit et au même instant de ce transversement, conduirait instantanément à un torrent cataclysmique ! De même pour la santé des individus, du moins en France, puisque leur frais de santé est pris en charge par l'appareil étatique gratuitement, la moindre des choses est d'être responsable de son propre comportement, il est en ce cas irresponsable de faire peser sur la collectivité les mauvais comportements que je pratique et qui dégraderaient ma santé, dont le coût sera supporté essentiellement par d'autres que moi-même ! Au même titre que le comportement délinquant sur la route, une fois que l'individu est devenu une charge pour la collectivité si il provoque un accident qui lui induit un handicape plus ou moins sévère, est-ce légitime de tous payer pour ces erreurs - évitables - par négligence de son seul fait ou devons-nous l'inciter à faire attention à lui et aux autres, pour éviter d'avoir à supporter des coûts colossaux provoqués par ces mous du ciboulots ? La liberté a donc un coût qui n'est pas imputable seulement aux responsables, dans l'état actuel, mais qui est endossé par tout le monde, à ce titre, la collectivité a donc un droit de regard sur le comportement de chacun, et même un droit incitatif. Personnellement je ne suis pas contre d'instaurer l'idée que la personne qui veut vivre complètement librement et faire fi des retombées de ses actes sur le collectif, assume ensuite pleinement et à elle seule les conséquences de ses actions délétères en déchargeant au préalable la société de lui venir en aide, de par son insouciance et sa bêtise. En effet, soit on profite des protections apportées par la vie collective, et donc les règles du vivre ensemble qui s'y rattachent pour que cela reste raisonnable et supportable pour tout un chacun, soit on ne veut pas s'y plier et alors on fera face seul aux implications effectives de ce choix sans pleurer de son sort et attendre un geste, une main secourable que l'on avait refusée de tenir auparavant et même rejetée ! L'idée n'est pas de prendre les gens en otage, mais d'agir contre leurs mauvais penchants naturels, tout en préservant au maximum l'ensemble des choix antérieurement présents, seule la présentation change en quelque sorte. Si on attend que les gens changent d'eux-même en pleine conscience, on attendra éternellement, l'inertie est bien trop grande, et le comparativisme social insurmontable, au même titre qu'il y a des Lois pour orienter les comportements dans le sens le plus voulu, on peut aussi mettre en place des mesures incitatives qui n'oblitèrent en rien les possibilités totales. Je fais la même chose avec ma fille ! Quand elle chouine pour un petit bobo ci ou là, je lui propose de couper le bras, la jambe ou la tête... alouette ! Je suis d'accord avec toi, j'ai aussi du mal avec l'obligation scolaire, qui plus est, il est devenu interdit de " faire école " à la maison. Néanmoins il faudrait faire la distinction entre deux choses, la première c'est l'enseignement de " matières " par l'Éducation nationale, qui porte très mal son nom cela dit en passant, et justement la seconde est l'éducation, en l'occurrence des règles civiles, sociales et sociétales, qui incombent aux parents ! Mais on sait bien, qu'un enfant qui est immergé dans un environnement avec ses pairs, sera bien plus réceptif à ce qu'ils font eux, que ce que souhaitent les parents de leur côté, c'est une complainte mainte fois ressassée que de ne pas vouloir ceci ou cela pour son enfant, et finalement être obligé de céder par la " pression " de l'éco-système scolaire ou périscolaire. Cette insistance ou ce diktat du regard des autres est aussi bien sur les épaules de nos petits que sur les nôtres, même si on a tendance à l'oublier ou à l'occulter à la longue ! Oui, il faut bien sûr le " vouloir " mais aussi " pouvoir ", que cette possibilité soit de notre fait ou celui de notre environnement de vie. Il est évident qu'une " personne du voyage " n'a pas autant de possibilités de par son éducation lettrée minimaliste qu'une autre bachelière ou technicienne supérieure ou plus encore, il en va de même mais différemment pour un autiste HP, qui bien que parfaitement capable " techniquement ", et au-delà, ne sera quasiment jamais retenu pour une foultitude de raisons sociales implicites des normo-typiques ! En psychologie de la décision on parlerait plus volontiers d'effet de statu quo. Prenons aussi une métaphore pour abonder dans ton sens, si chacun tenait un - très grand - drap et bien puisque chacun tire vers lui, au final les forces s'équilibrent et le " centre de gravité " ou barycentre ne change pas de place in fine, rien ne bouge donc. Oui, c'est une forme relativement courante de relativisme, beaucoup d'individus croient que toutes les idées/opinions se valent, qu'aucune n'est meilleure qu'une autre, ce qui n'est manifestement pas le cas, on a quand même plus de chances de survivre grâce la médecine traditionnelle ( sur bases scientifiques ) que l'aller voir le magnétiseur du coin ou prendre des pilules homéopathiques... Les gens se trompent aussi tout simplement parce qu'ils ne pensent pas au taux de base, et ne peuvent pas l'intégrer, par exemple si on prend un sourcier lambda et qu'un jour il trouve de l'eau sur un terrain, on se souviendra de ce fait, en oubliant tous ses échecs antérieurs, de même que ces vidéos Youtube de shoots de ballons extraordinaires, on ne voit pas les milliers d'échecs qui n'ont permis que quelques réussites immortalisées sur la Toile. De plus, ils confondent aussi allégrement corrélation et causalité, puisqu'ils n'y entendent rien non plus ! Mais il est vrai que: Il n'y a pas plus sourd que celui qui ne veut pas entendre ! Disons déjà que je n'y suis pas allé avec le dos de la cuillère je te l'accorde volontiers, bon j'aurais aimé développé le plus ce sujet-ci, mais j'ai déjà beaucoup écrit et je commence à être fatigué, je vais quand même en dire quelques mots: D'une part il faudrait distinguer une confiance minimale irréductible, qui sans elle la vie en société aussi petite soit-elle serait impossible, e.g. je mange quelque chose préparé par d'autres je suppose que ce n'est pas empoisonné, je dors à l'hôtel je suppose que l'on ne va pas me détrousser, je roule sur la route je suppose que les autres ne vont pas me foncer dessus, etc... Et de l'autre, la pleine confiance, dont je n'ai pas dit son nom, mais c'était de celle-ci que je voulais parler. En effet, pour une myriade de raisons, on ne peut pas donner son entière confiance à autrui, parce qu'il peut se tromper, parce qu'il peut être malveillant ou sournois, intéressé, " biaisé ", incompétent, ignorant, mal/dés/més-informé, sous influence d'autrui, sous le joug d'une allégeance ou d'affinité à une personne ou à un groupe, sous l'emprise d"émotion ou d'une certaine humeur, voire de substance perturbatrice, etc... La Raison a tendance à se leurrer elle-même, quand il y a autre chose que les faits, la rationalité et la logique qui sont en jeu, en plus d'avoir placé la quête de vérité au-dessus de tout et d'être relativement tenace pour l'obtenir, et non pas prendre le premier machin idéel qui répond à la question en se soulageant l'esprit, du genre " C'est la volonté de Dieu ", une belle esbroufe qui sied certainement aux esprits simples qui recherchent une explication tout aussi simple, et qui est pour eux rassérénant, ou les conspirationnistes " C'est telle organisation secrète qui tire les ficelles ", ça a le mérite d'être limpide à saisir, quand bien même on n'a strictement rien expliqué, au moins les gens se sentent mieux, ils préfèrent une explication même farfelue à pas d'explication du tout, et si en plus elle est facile à digérer ou à s'approprier alors... Bingo ! Comprend bien que quel que soit le niveau de précision ou de numération de l'Astrologie, cela reste et demeure du pipeau et une perte de temps phénoménale, il n'y a donc rien à pondérer dans une virtuelle équation délibérative ! Du pipi-d'chat reste et demeure du pipi de chat, comme le Bullshit est bien de la m** de bœuf, que ce soit l'image ( sens figuré ) ou l'objet lui-même ( sens propre ) n'y change rien. Il y a donc des choses à rejeter purement et simplement, au même titre que les Licornes, les fées, les Elfes ou les dragons, sauf si c'est dans un cadre reconnu de tous, par exemples en tant que science-fiction ou fantasy. N.B: Voir infra pour quelques exemples récents Laisse-moi te dire, que tu crois mal ! ( sans méchanceté aucune ) Je le vois tous les jours, quand dans le cadre de mon travail j'essaie d'expliquer quelque chose, les personnes n'arrivent pas du tout à se rendre compte ou de prendre la pleine de mesure de ce que je dis, ici-même cela s'est reproduit encore une fois comme toujours. Chacun ne juge que par rapport à ses propres compétences, comme Coluche l'avait finement remarqué: L'intelligence chez l'homme, quoiqu'il en soit pourvu, il a toujours l'impression d'en avoir assez, vu que c'est avec ça qu'il juge ! Que la personne sente que telle autre a quelque chose de différent, je te l'accorde, mais elle ne pourra pas du tout " mesurer " l'écart, sauf si c'est elle-même qui " surpasse " l'autre, comme la maitresse voit bien ce que l'élève rate dans son exercice ou dans ses explication, mais qu'à l'inverse c'est tout-à-fait nébuleux pour l'élève de voir où est sa professeure par rapport à lui, présentement mais aussi pirement globalement. Je l'ai vu avec le Covid, les personnes n'arrivaient pas du tout à s'approprier ce que je leur disais, tout bonnement parce que la personne se trouve dans la zone distale de développement, et non dans la zone proximale de développement, leurs connaissances scientifiques et leur maitrise logique étaient bien trop maigres pour y parvenir, un peu comme lorsqu'une chose est à portée de bras les yeux fermés, on peut donc juger de son éloignement, mais dès qu'elle n'est plus " touchable " qu'elle le soit de 10cm, de 100m, de 1000Km ou à des année-lumières, on ne peut le savoir, ni le jauger ! L'intelligence ne va de pair avec rien du tout d'autre qu'elle-même et encore, parfois les sous-tests ne sont pas homogènes entre eux, on peut donc être intelligent et stupide, ou intelligent et dépressif, intelligent et fauché, intelligent et mentalement fragile, intelligent et psychopathe, etc... Un peu comme les formes géométriques peuvent se combiner avec les couleurs sans qu'il y ait de lien nécessaire entre ces deux catégories. Les intelligences sont aux formes géométriques ce que les autres états humains peuvent être aux couleurs. Bien à toi, -
Questions de vocabulaire, à vocation philosophique
deja-utilise a répondu à un(e) sujet de Ambre Agorn dans Philosophie
Bonjour Ambre, Tu analyses relativement bien la situation, à ceci près que ce n'est pas " l'écart " ou la digression qui me pose un quelconque problème, uniquement que mes interventions ne servent à rien, i.e. il n'y a pas de prise de pleine mesure du niveau fondamental que je dispense, et en cela je rejoins aussi tes inquiétudes sur la réforme des individus, mais cela ne te concerne pas jusqu'à présent. C'est sans doute indiscret, mais je ne vois pas bien à quel type de communauté tu fais référence, et à laquelle tu appartiens manifestement !? Aujourd'hui le terme " famille " a pris une autre tournure que celui lié à la sanguinité, on le " voit " de plus en plus usité dans des films par exemple dans cette nouvelle acceptation, un groupe relativement soudé se voit comme une famille de cœur et non de filiation comme traditionnellement. Sinon la terminologie d'endo-groupe est je pense à propos, tout comme clan et communauté. La plupart des gens ne sont pas agressifs de nature et rechignent à l'être ou à faire du mal gratuitement à autrui, il suffit donc qu'une telle cohorte de personnes se retrouve, pour qu'une " ambiance " se crée spontanément, dans tous les cas ceci se fait à un niveau subconscient. D'autre part, il y a un phénomène neurologique qui explique ceci, c'est la synchronisation cérébrale, les gens finissent par être littéralement sur la même longueur d'onde ! Les personnes avec autisme seraient moins promptes à se synchroniser ou avec un nombre bien plus restreint de congénères retenus. Je peux t'en donner un, c'est celui d'avoir le sentiment, non trompeur, de n'être qu'un pion dans le " système " et que quoi que l'on fasse, cela n'y changera strictement rien. Que l'on n'a quasiment aucun moyen ou pouvoir pour être entendu, au milieu de cette masse informe à laquelle nous sommes soumis: le peuple. Un autre angle, est que manifestement, la nature humaine étant ce qu'elle est, avec ses travers, ceux qui arrivent au pouvoir ou au commande, normalement en tant que serviteurs de l'appareil étatique mais à présent en tant qu'oligarques élus sur fond démocratique, et qu'ils n'y arrivent pas là par hasard de surcroit car ils ont une certaine ambition et/ou un certain désir d'occuper ce genre de poste à composante dominatrice, peuvent donc grâce à l'obtention de la place de haute position, laisser leurs pulsions plus facilement s'exprimer car cette fois-ci, ils en ont les moyens et la possibilité, contrairement à madame et monsieur tout le monde, soumis aux mêmes types de pulsions mais largement bridées par des contraintes prégnantes, difficilement surmontables ou contournables. Du coup, ces gens-là, ces hauts fonctionnaires ou élus, font montre par voie de conséquences plus volontiers de vice que de vertu ! Raison pour laquelle lors d'un sondage IPSOS assez récent - avant covid, auprès des français sur la confiance accordée à telle ou telle catégorie de personnes, les scientifiques sont très largement en tête du classement ( environ 90% de taux de pénétration des répondants ) et les hommes politiques ou politiciens tout en bas de ce même classement ( moins de 10% en terme de confiance selon les sondés ), au moins on peut dire que les français ne sont pas dupes sur le manque de probité de cette profession/activité. Remarque bien qu'il faudrait distinguer la politique en tant que mode de gouvernance du peuple, c'est-à-dire d'établir, transformer, réformer et abolir les règles pour qu'elles conviennent le " mieux " à son objet, et de l'autre les stratégies pour avoir ou garder ce privilège de gouverner ou cette position. Ce qui empêche ou irrigue le conflit social ne se limite bien évidemment pas à la culture, celle-ci peut aussi bien être un frein qu'un catalyseur, il y a pléthore d'autres choses qui peuvent orienter les mentalités individuelles comme celles des masses vers tel pôle ou tel autre, à commencer par la peur: de la perte, de la mort, de l'étranger, d'être déclassé, de perdre le contrôle ( du moins l'illusion d'avoir celui-ci ), etc... Il est vrai que ce n'est pas des sujets que j'affectionne particulièrement, bien que je ne sois pas complètement béotien à cet endroit ( Le système totalitaire de Hannah Arendt m'attend par exemple - " Eichmann et la banalité du mal " dont j'ai déjà pris connaissance, j'ai lu aussi de J. Rawl La Justice comme équité, La république de Platon, Le prince de Machiavel, Animal Rights HUMAN WRONGS, System Justification Theory by Jost et Banaji, etc... ), simplement je vois bien que cela dépendra avant toute chose de l'ouverture d'esprit de m·on·a interlocut·eur·rice ! En réalité c'est une " manipulation " douce, réversible, une sorte d'incitation subtile. Comme par exemple, de positionner les plats les moins diététiques au fond des présentoirs dans les cantines et self-services et les plus sains devant, ou encore de faire apparaitre des images sur les conséquences du tabagisme sur les paquets de cigarettes. Oui j'en suis bien conscient, toutefois cela ne veut pas dire que l'anarchie perdurait ad vitam eternam, tout le monde a besoin d'être rassuré sur son avenir proche comme lointain, après cette phase chaotique, on chercherait à rétablir de l'ordre, d'une manière ou d'une autre, donc en instaurant des règles, nouvelles ou se basant sur les anciennes. À partir du moment que l'on vit à plusieurs, il va falloir d'une façon ou d'une autre " s'entendre ", bien que cette " entente " puisse être minimaliste, s'appuyant sur ce qui est le plus proche de notre animalité d'animaux sociaux, les règles deviendraient alors " grossières ", archaïques, simplistes, grégaires ou tribales, la seule régulation à ce stade est faite par les membres locaux eux-mêmes, avec toutes les dérives possibles et imaginables, reposant sur des alliances, des loyautés, des préférences, le népotisme, etc... bref à un niveau quasiment exclusivement émotionnel/affectif, voilà le risque: de passer d'un fonctionnement relativement rationnel - avec une certaine objectivité - à celui essentiellement émotionnel - où règne le subjectivisme ! Il faut donc éduquer les gens sur le plan émotionnel, développer leur intelligence émotionnelle et pas comme aujourd'hui de tout orienter vers une certaine érudition substantiellement scolaire ou académique, relativement déconnectée de notre quotidien d'être social, grosso modo nous n'avons jamais développé les bonnes compétences du vivre ensemble chez nos enfants, ou seulement de manière tout-à-fait indirecte, par la simple présence même d'être dans une structure sociale qu'est l'école par exemple, et ce qui n'est pas correctement intériorisé en passant par la raison ou au moins l'entendement demeure incompris et donc potentiellement inefficace/inefficient, surtout si il y a une perturbation qui vient tout chambouler ! Oui en quelque sorte, disons que l'on enseigne mal, du moins pas les choses les plus utiles à l'émancipation morale, intellectuelle et sociétale, seulement aujourd'hui celles qui permettent au futur citoyen d'être un travailleur utile au système en place tout en flattant l'orgueil/gloire national/e au passage, en tout cas de tout faire pour ne pas produire des trublions ou pire encore. Néanmoins, même si on avait les bonnes matières à enseigner, comme les psychologues, sociologues et neurologues et même mathématiciens souhaiteraient que cela soit, il resterait l'épineux et insoluble problème, de choisir les éducateurs ! Comment faire évoluer une société en se basant sur des personnes mêmes érudites qui sont elles-mêmes de par leur passé déjà déformées par le système que l'on voudrait réformé(?), elles auront la plus grande propension à reproduire leurs savoirs acquis et leurs valeurs intériorisées, certainement peu compatibles avec les exigences du renouvellement, conduisant donc au statu quo comme d'habitude, à l'inertie ou au relativisme, voire à la réactance ! Et malheureusement, il ne s'agit pas d'une seule et unique personne qu'il faudrait trouver, mais des milliers comme elle, une véritable gageure ! Comme si il existait contemporainement ne serait-ce que quelques centaines de philosophes qui répondent à cette problématique, je ne le pense pas, on est donc dans une sorte d'impasse évolutive, qui n'avance qu'à la vitesse du maillon le plus lent... Toutefois, si le monde est peu compatible avec le changement dirigé de manière optimale ou éthique, il reste quand même un lot de consolation, maigre, mais existant, c'est au moins de pourvoir soi-même à l'éducation de ses propres enfants à la hauteur de ses/ces nobles aspirations, et autant que faire se peut, de les mettre au jour le jour en application devant eux et non pas, comme trop souvent, que sous forme de veines paroles éducatives, et bien pire encore, faire soi-même le contraire de ce qu'on leur dit ! Oui j'y ai songé, peut-être pas jusqu'au bout, car tout ne pas dépendre de ma seule volonté comme tu t'en doutes, il faudrait a minima d'autres volontés qui y adhèrent pleinement de leur côté, en espérant un effet " boule de neige ", par exemple si une personne arrive à éclairer deux autres, et que chacune d'elle fait pareil, tôt ou tard les choses changeront d'elle-même, bien que ce ne soit pas aussi simple dans la réalité, les personnes ne changent pas ou ne se laissent pas réformées aussi aisément. Je pars bien sûr du principe, comme je l'avais suggéré sur un autre fil de discussions, qu'il faut comprendre, si on ne fait que connaitre ou savoir, c'est peu efficace, donc toute notre énergie doit être tournée vers cet effort de rendre parfaitement compréhensible ce qui est distillé, tant qu'il reste des zones d'ombres ou des imprécisions, il y aura un risque de rechute ou d'oubli, comme on le voit de manière récurrente avec les bacheliers de plus d'un an, ils deviennent incapables de résoudre le moindre problème qu'ils réussissaient peu ou prou il y a un an encore, démontrant qu'ils n'ont fait que mimer/singer cette compréhension. L'individu lambda a beau savoir que nous consommons de trop, que nous produisons chacun trop de déchets, que nous émettons des gaz à effet de serre par l'usage des transports, que nous consommons du comestibles ou des objets bien au-delà du nécessaire, il n'en demeure pas moins que malgré cette connaissance, nous continuions à le faire, or une personne qui comprend réellement et vraiment de quoi il en retourne, ne peut pas, ne peut plus faire comme avant, elle agira donc en conséquence de cette compréhension, et non comme un fou ou un schizophrène qui sépare dans sa tête les choses de manière étanche, entre le réel et la fiction pour le premier, et entre une partie de son existence et une autre pour le second. Ce n'est qu'un aspect essentiel de notre problème, malheureusement les choses sont encore bien plus complexes que ça. C'est à la fois vrai et faux, les chiffres brutes si ils n'ont pas été choisi de manière biaisée ou intéressée ne vont effectivement pas produire de " mensonge ". Ce ne sera que l'interprétation, la sélection ou la composition ou les corrélation entre ceux-ci qui risquent de conduire à la bévue, c'est-à-dire ce que l'on fait avec ! Il y a pléthore de gens qui se sont intéressés de près aux manipulations que l'on peut faire avec les chiffres, sciemment ou non d'ailleurs, consciemment ou non, et il existe des livres à ce sujet, dont j'en ai lu quelques uns, tel: How to lie with statistics " par exemple. Et c'est d'autant plus dommageable, que parfois ce ne sont pas les spécialistes qui falsifient les chiffres, mais le commun des mortels qui n'y entend rien, l'interprète à sa sauce, y compris des gens dits instruits, comme cela a défrayé les chroniques au USA lors de condamnation sur tests génétiques, par des juges ! ( j'ai un livre là-dessus aussi ) Le problème sous-jacent est donc l'erreur humaine, l'intentionnalité ( probe ou inique ) de l'agent qui use des chiffres, et de l'ignorance ou de l'incompétence de ceux qui s'en servent à mauvais escient. Les chiffres en eux-mêmes ne sont pas faux ou bons, ce ne sont que des outils mis entre les mains d'êtres imparfaits. La confiance ça se mérite, bien que le commun des mortels a la fâcheuse tendance à la donner d'emblée, quelques précautions préalables ne sont pas contraire à la morale et peuvent faire une grosse différence in fine. D'un autre côté, quand on est soi-même en-dehors de la connaissance pour juger de la pertinence des traitements numériques et autres calculs, on peut être de manière exagérée réfractaire à son emploi, et être conduit à la suspicion parfois mal placée. Par exemple si on pose la question à des médecins sur les probabilités qu'à un patient d'être réellement malade si on leur donne le taux de faux positifs et de faux négatifs du test, si celui-ci revient dans son cas positif, et bien, plus des trois quart des docteurs se trompent sur le pronostic ! C'est le but de mon intervention, effectivement, cela n'est pas du ressort de tout un chacun, non pas tant que les gens seraient à ce point incapable, mais qu'ils ne prendront jamais le temps et ne fourniront jamais les efforts nécessaires pour cocher toutes les cases, car ils ont abandonné la partie fort tôt dans leur jeunesse, encouragé par un système éducatif défaillant à faire jaillir l'esprit critique ! Mais peut-être que cela va bouger un petit peu !? Pourtant je me trouve assez nul, alors imagine ce que je peux bien penser de hoï polloï loin derrière moi ! Disons que je me suis mis en 2018 à lire Sciences Humaines et Cerveau et Psycho mensuellement, en plus de Pour La Science depuis plus de quinze ans quant à elle ( et 18 ans Sciences et Vie avant son rachat récemment ), et dès que je trouve dans un de ces articles vulgarisateurs une étude qui m'intéresse je la recherche sur le Net, et bien souvent dans 90% des cas, je la trouve en téléchargement - pas toujours parfaitement légal vis-à-vis des droits d'auteurs, puis je la lis ou me la mets de côté sur mon " bureau " de PC, ces études sont éditées dans de grandes revues prestigieuses ou par de grandes instances scientifiques de renom, le must de la Connaissance comme Science, Nature, le MIT, Princeton, Harvard, l'APA, etc, etc... Bien sûr il y a aussi les livres eux-mêmes, comme La soumission à l'autorité de S. Milgram, ou Les réflexes conditionnels de I.P. Pavlov, L'origines des espèces de C. Darwin, Expérimentation dans l'hybridation des plantes de G. Mendel, Science et comportement humain, B.F. Skinner, L'inhibition de l'action, de H. Laborit, Introduction à l'étude de la médecine expérimentale de C. Bernard, Système 1 et système 2 de D. Kahneman et A. Tverski, L'empire de l'erreur ou L'empire des croyances ou La démocratie des crédules de G. Bronner, La connaissance et l'erreur de E. Mach, Conjectures et réfutations de K.R. Popper, Why smart people can be so stupid, J. Sternberg, Toute la vérité ( ou presque ) sur la malhonnêteté de D. Ariely, Les décisions absurdes de C. Morel, Le gorille invisible de C. Chabris et D. Simons, etc, etc... ( Ce ne sont là que quelques unes de mes lectures, qui font " école " ou date dans la Science ). J'ai pratiquement lu en 4 ans autant que tout le reste de ma vie, i.e. 11 fois plus ! [ Je dois aussi confessé maintenant, que je suis Physicien - théoricien - de formation universitaire, certes je suis sorti du collège illettré, mais j'ai fini par rattraper par un grand détour un cursus plus classique, après un " déclic " à 16 ans ] D'accord mais est-ce qu'elle se rendrait malgré tout compte du gouffre qui la sépare d'untel ou d'unetelle plus intelligente ou plus érudite ? Telle est la question ! Je vois une certaine proximité de fonctionnement entre vous, il est vrai qu'à à peine 13 ans elle peut facilement détecter les tares cognitives et autres erreurs logiques ou d'incohérence de nos " semblables ", y compris adultes, et ce n'est pas parce que j'en suis le géniteur, car souvent les parents ont une fierté qui les aveugle sur les capacités réelles de leurs enfants. Oui, j'ai commencé à détailler ceci au-dessus. Savoir ou connaitre n'est pas la même chose que comprendre, ce dernier stade est bien plus profond que le premier. C'est un peu comme si le savoir était la représentation de la partie mnésique et épisodique de notre cervelle alors que la compréhension se révèlerait être la mémoire procédurale, par exemple, je peux savoir que 2 et 2 font 4, mais ne pas comprendre pourquoi il en est ainsi, alors que la compréhension algorithmique de ce calcul me permettra de faire n'importe quelle opération et pas seulement me souvenir de celle-ci ou de quelques autres résultats. Il en va de même quand à des élèves on leur explique que " moins " par " moins " ça fait " plus ", ils le savent, ils peuvent le répéter à loisir, mais vont lamentablement échouer quand ils seront confrontés - effectivement - à une multiplication, avec ou sans distribution, à plusieurs termes ! Et même si par on ne sait trop quel miracle ils savent s'en servir, ils seront tout bonnement incapables de le justifier, l'expliquer ou le démontrer. La compréhension permet d'aller toujours plus loin dans le " pour quoi " ou le " pourquoi " et le " comment ", à chaque effet ou à chaque cause, on peut trouver un nouvel effet ou une nouvelle cause, et chaque " comment " peut lui-même se décomposer en d'autres " comment " et même en des chaines de causalité, etc... Plus on va loin, plus on prend du recul sur son savoir, plus on le maitrise et donc plus on peut avoir d'assurance sur ses propres connaissances, tout comme un Marco Polo avait plus de recul sur le monde que ses compatriotes restés à Venise en Italie, donc plus sots que lui en quelque sorte et crédules par la même occasion, car ils ne l'ont pas cru ! Tout dépend de toi, c'est toi-même qui traces ton chemin, qui t'améliores, tant que tu y investis de ton temps et de ta volonté, tu es relativement assurée de progresser, mais le jour où tu arrêteras de te poser des questions non seulement tu ne progresseras plus, ce qui semble évident, mais tu régresseras aussi, tu t'atrophieras ( Le cerveau est comme un muscle, si on le travail il s'hypertrophie, si on ne l'utilise pas ou trop eu, il s'atrophie ), un peu comme au " pays des merveilles " ( de L. Carroll ) où je ne sais plus quelle créature court pour rester sur place ! Quelle que soit la nature de la différence d'avec la partie centrale ou " normale " de la distribution gaussienne, on se trouve ( ou se sent ) que rarement ou jamais ( à ) sa place ! Le niveau d'intelligence est décorrélé d'avec la résilience ! Oh mais moi je pense que tu fais partie des personnes que Nicolas Gauvrit appelle les " surdoués ordinaires " ( c.f. son livre éponyme ) et qui souvent ignorent elles-mêmes qu'elles le sont ! Sinon, on peut aussi se référer à H. Gardner qui de son côté soutient qu'il existe 7 ou 8 intelligences différentes, pas nécessairement connectées les unes avec les autres, comme le pensait C. Spearman avec son intelligence générale notée g, il y a l'intelligence linguistique, spatiale, musicale, mathématico-logique, kinestésique, interpersonnelle, etc... Et comme il n'y a que l'intelligence pour en reconnaitre une autre... " la messe est dite ".
