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deja-utilise

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Tout ce qui a été posté par deja-utilise

  1. Je pense qu'il a d'autres motivations à la réflexion que l'action immédiate, lutter contre ses peurs, ses doutes, ses angoisses, le sens à donner à sa vie, sur l'éthique en son âme et conscience, apprendre à se connaitre, à s'accepter, etc... Tous ces états intérieurs en somme, qui font ce que nous sommes. Crois tu que cette vision soit toujours d'actualité, justement à l'heure où la femme touche du doigt concrètement son émancipation, n'est-on pas dans une phase inverse où la femme peut aujourd'hui médicalement se passer du mâle, en fécondant un ovule avec un noyau d'un autre ovule, et puisqu'elles travaillent majoritairement, pour les plus jeunes, elles ne ressentent a priori plus ces besoins/avantages "masculins", car ayant appris à se les octroyer par et pour elles-mêmes? Comme tout ce qui touche nos sociétés modernes, il n'y a plus rien de traditionnel, tous les repères volent en éclats, est-ce un bien, pour qui, pour quoi, et là on rejoint le topic de Savonarol. Malgré tout, je suis pour la complémentarité! Quand bien même elle ne se situerait plus au même endroit. Égaux dans les chances d'épanouissement spécifique, Anna, pas l'égalité dans le sens d'être identique! deja-utilise, le 22 octobre 2014 - 19:23, dit Ce qui veut dire que l'environnement influe grandement sur nos réelles capacités, d'où l'utilité de défendre une égalité pour que ces différences psycho-cognitives puissent s'exprimer pleinement! Pour moi, on dit la même chose, mais bien entendu différemment!!! -_o
  2. Cela ne veut pas dire, que d'un coup, nous faisions abstraction des catégories, mais remplacer les mots techniques par d'autres, par des définitions, qui renverront aussi à former des catégories, qui devrait être les mêmes, on pourra toujours rectifier pour les faire correspondre au mieux. " élargir son vocabulaire en apprenant quelques mots techniques essentiels pourra contribuer à approfondir sa pensée et mieux la mettre en mots. " De toute façon, notre cerveau s'en chargera, lui qui tisse d'innombrables liens entre des idées différentes, et lorsque je lis un mot, ma cervelle le décrypte suivant le contexte "lexical" et le contexte du "sens verbal", et me renvoie l'intuition, un modèle élaboré, de ce qu'il figure dans cet environnement, relativement à l'état de mes connaissances, je ne fais que proposer de le faire consciemment par endroit et non plus automatiquement/machinalement. Chaque définition nous plonge inexorablement vers notre propre vécu, nos expériences, ou l'élaboration de modèle plus ou moins ad hoc reposant sur nos souvenirs, et qui peut venir s'enrichir si besoin est, par exemple la tomate est rouge tant que l'on en voit que ce cette couleur, il y a aura extension du concept de tomates lorsque j'aurais vu des fruits oranges et/ou jaunes par exemple, mais il restera encore des points communs suffisamment forts pour ne pas confondre avec un autre végétal. Si la mère du voisin n'est pas la mienne, et que nécessairement il y a autant de mères définissables qu'il y a de telles femmes, on pourra quand même les regrouper par des éléments communs en nombre réduit, valables pour chacune et aussi discernable de tout autre type d'être vivant, il n'y a donc pas lieu à complexifier davantage le recours à la décomposition de sens du mot technique plus que de besoin, juste d'utiliser l'ossature commune puis de rajouter la particularité éventuelle, en fonction du contexte, autrement dit adaptée, il faut un juste équilibre entre le souci d'être précis et simple mais pas superflu/encombrant/inutile, comme par exemple lors de l'emploi du nombre Pi, à quoi sert d'avoir le premier milliard de décimales pour l'élève de terminal, même si c'est plus "juste" que les 2 premières? C'est impertinent dans son cas, et je peux subodorer qu'il en ira de même dans tout domaine de l'activité humaine, y compris la philosophie!
  3. Humm...Mais que répondre?! En dehors de l'école, je dirai qu'il y a déjà nous, les parents, pour le mettre en oeuvre! L'école ne fournit qu'une boite à outils, ensuite faut-il encore en avoir un usage adapté, pour autre chose de plus grand. Il est pourtant avéré que plus on attise/alimente la curiosité tôt, plus on pourra solliciter l'enfant, et donc l'amener sur d'autres horizons, que le simple mimétisme. Soyons réalistes, on ne peut pas attendre autant des professeurs, de gérer la classe, les apprentissages conformes aux textes, les différences de niveaux et/ou de comportements des mômes, les motivations étagées différemment, les centres d'intérêts stéréotypés, si on leur demande déjà de faire preuve d'un peu de psychologie, de connaitre les avancées scientifiques sur les rythmes naturels des enfants, et qu'en plus on attende des compétences en philosophie et de pédagogie dans ce sens là, c'est plusieurs diplômes sanctionnant différentes branches du savoir qu'il faudra avoir pour être prof des écoles! Déjà qu'il est loin d'être certain/évident, qu'ils soient tous en poste par conviction!? Fêtarde, tâter mon lego et... ( signé, Anna Gramme :smile2: )
  4. En voilà une idée intéressante! Elle a l'avantage de remettre femmes et hommes dans le même jeu, mais n'oublions pas la psychologie féminine, si elle en a la possibilité par le Droit, elle n'en a pas non plus l'obligation, ni le devoir. On ne peut que souhaiter que la "libération" des femmes puisse leurs permettre d'accomplir leurs intimes natures, de s'épanouir, comme n'importe quel être humain. Si l'Homme a le pouvoir d'agir artificiellement, bien plus que n'importe quel autre animal, il n'en demeure pas moins, qu'il sera animé par des besoins/pulsions, qui eux sont très naturels! Si le mode d'expression est différent, et la finalité relative, les causes elles ne sont pas si différentes des animaux sociaux/"supérieurs".
  5. J'ai peur que les choses soient un chouïa ( euphémisme ) plus compliquées que tout ce qui a été dit ( bonnes lectures! ): http://r.search.yaho...iWOAk3eBT1CCFQ- page 5 du document http://femmes.gouv.f...12/2013-079.pdf page 12 du document
  6. C'était bien là mon intention Oui la dérive est facile, mais lorsque l'on est en dessous, j'ai peur qu'il faille l'entendre comme une critique, mais lorsque l'on est au-dessus, c'est tout autant dans le bon sens, une meilleur santé, mieux vivre que dans le mauvais sens, les guerres internationales, le dérèglement de notre terre nourricière. Je comprends, mais d'un autre coté, dois-je te rappeler tout ce qui s'est commis au nom de la différence, et donc les supposés droits que l'on s'octroyait sur son dos? Comme par exemple l'esclavagisme des peuples africains, ou plus modernement les animaux de laboratoires! Tous les extrêmes sont dangereux! Oui vu comme ça, il faut remettre à sa place l'usage de la génétique, qui si elle permet des classements chronologiques évolutifs, de repérer des maladies ou confondre des criminels, n'en demeure pas moins qu'un outil à usage limité, et en ce sens, la parenté génétique ne nous dira jamais le comportement d'un individu, je suis pourtant génétiquement très proche de mon voisin, mais il se peut que tout un monde nous sépare, et je crois qu'il y a plus de différences de comportements au sein de l'espèce humaine qu'entre les autres espèces animales "supérieures". Donc oui la proximité ou l'éloignement génétique ne présage rien sur nos comportements ou nos bonnes moeurs! Tout dépend des buts visés, et tu le sais aussi bien que moi! Ces mouvements n'ont rien de mal en soi, c'est ce que cela permet de justifier qui te sort de tes gonds NJ! N'est-ce pas?
  7. Je crois que tu fais le même raccourci, si je peux m'exprimer ainsi, que DdM, quand je parle d'envie, il faut l'entendre comme le moteur même de celle-ci, non sur quoi elle porte, les envies dont tu fais fort justement allusion, mais là n'est pas mon propos, donc l'essence même de l'envie n'est pas communicable, pas plus que la faim ou la colère, on ne fait que les solliciter, car si tout ceci ne pré-existait pas, on ne pourrait tout bonnement pas le faire jaillir, en faire appel, d'un point de vue plus physique/physiologique, si je peux devenir sensible à l'emploi des nuances de couleur sur un support, c'est parce que justement j'en suis naturellement capable, inversement comme je ne suis pas sensible à la polarisation de la lumière, j'y suis totalement indifférent, quelque soit les signaux envoyés pour me solliciter! Vois tu la différence que j'opère? Idem pour la compétition, qu'on l'oriente d'une certaine manière, ne contredit pas qu'elle soit en nous en amont, nous ne pouvons que composer avec les sentiments, émotions ou qualités que nous avons de façon innée, mais cette composition peut être très différente d'une personne à une autre, et fortement influencée par l'environnement, ce que je ne conteste absolument pas. Il y a le même type de différences avec l'anatomie, j'aurais beau battre des bras je ne pourrais jamais voler sur Terre, par contre je peux utiliser ma main comme d'une pelle, ou d'une nageoire, parce qu'elle le peut implicitement, c'est à dire que c'est parce qu'elle le peut que j'arrive à le faire! Attention Tison, tu extrapoles ce que j'ai dit, si au lieu d'utiliser la mot arbre, dans une phrase, je le remplace par sa définition adaptée au contexte, je ne perds pas en qualité, mais je gagne en lourdeur et je perds en concision, et pour celui qui est pourvu d'une bonne mémoire ( et de patience ), cela ne changera pas sa compréhension, il en ira autrement pour quelqu'un avec une mémoire médiocre ( ou impatient ), notre langage à bien y regarder se contente de faire de nombreux raccourcis, ce qui permet de mieux aller à l'essentiel, et ne pas se perdre dans l'énumération des détails, impertinents avec l'objectif, mais d'un point de vue purement qualitatif, nous ne perdons pas en substance, c'est un peu comme les différents langage de programmation, il y en a de plus efficace que d'autre en terme de place, de temps, de facilités et d'instructions, mais ils sont tous équivalent en terme de résultats obtenus, qualitativement: le cheminement est différent, mais l'objectif est atteint identiquement, dans notre cas l'objectif était la compréhension de l'autre. Il n'y a pas de loi "inverse" entre l'extension et la compréhension, si tant est que le sujet est patient et possède une mémoire suffisante, mais cela repose sur les qualités d'auditeur et non sur la méthode usitée. Oui, c'est une bonne idée, mais le temps... le temps, fait cruellement défaut, et pourtant j'ai le livre chez moi depuis des années, que j'essaie de relire de temps en temps, mais je finis toujours par bloquer bien avant la fin, je ne comprends que vaguement ce qu'il veut dire, alors que je voudrais le comprendre en profondeur. ( il ne fait que 560 pages, j'ai l'édition très vieillie de 1950 où les pages tombent comme les feuilles à l'automne, ce qui est de saison, devrais donc je m'y replonger!? ) :smile2:
  8. C'est ce que je te disais! Mais pas uniquement.
  9. Je n'y avais pas penser, et en te lisant je me dis que grand bien m'a pris de ne pas l'avoir fait! Pourquoi? Parce que l'exemple que tu prends peut être retourné différemment, c'est à dire que bien vivre ou bien penser peut n'être au fond qu'un conditionnement bien ancré, celui qui a le sentiment de bien vivre, n'est autre que celui qui a réussi à reproduire un modèle, comme celui qui pense bien, ne fait que reproduire le schéma de ses pairs/pères. Alors que la créativité, l'envie, l'esprit de compétition, ne s'enseignent pas, ne se conditionnent pas, on ne peut que faciliter leur émergence! Rien n'est moins sûr pour ta deuxième remarque, Mozart n'a pas eu à s'embarrasser du solfège, pas plus que d'autres artistes talentueux. Les coureurs de Laponie ( je ne suis pas sûr du lieu, c'est pour mettre un nom plutôt que rien ) qui ne participent pas à des compétitions courent plus longtemps et mieux que n'importe marathonien, alors qu'ils ne font que s'amuser à courir avec un ballon pour aller d'un village à un autre, aucun apprentissage des techniques modernes ne leur a été utiles. Certains tagueurs ont un véritable talent artistique, et n'ont bénéficié d'aucun cours de dessins, ni dans ce sens. Je crois, que même si le vocabulaire, dans notre histoire présente, est effectivement important, il l'est surtout pour synthétiser nos pensées lorsque nous voulons les partager, chaque concept peut aisément être remplacé par des phrases qui le décrivent, et celui qui a une assez bonne mémoire pourra facilement s'en accommoder, sans perdre réellement en qualité, mais gagnera en lourdeur. Nous avons déjà eu une conversation de ce genre sur un autre toipc, cette fois je vais prendre comme exemple l'ordinateur, qui ne fait pourtant que des calculs limités en binaire, il suffit de voir toutes les prouesses que nous pouvons attendre aujourd'hui de cette machine binaire! Avec un langage ultra-simple et quelques règles, on arrive à des prodiges sur une simple machine, imaginons avec un langage humain plus évolué et d'autres inférences, nous pouvons tous travailler philosophiquement, il faut surtout y être sensible et y consacrer du temps et de l'énergie, enfin selon moi! Je te remercie pour ces développements Tison, et comme je n'ignore pas que tu en sais plus long que moi sur les textes philosophiques, et puisque tu fais allusion aux idées kantiennes, je t'avoue n'avoir jamais pu lire la " critique de la raison pure " d'E. Kant, principalement, parce qu'il fait appel à un vocabulaire propre, qui si je ne m'abuse pas, n'est compréhensible/intelligible que si on lit ses autres oeuvres, du coup, j'en suis réduit à le comprendre qu'à travers les autres. Aurais tu aborder ce livre, et si le coeur t'en dit, qu'en aurais tu retenu de mémoire et succinctement? ( j'aime bien te lire me faire des "cours", car je pourrais tout aussi bien lire l'article dans L'encyclo. Universalis, mais ce n'est pas du tout pareil sur l'émotion procurée )
  10. C'est effectivement une brillante idée, de plus je rajouterai que si la philosophie prend sa source dans un questionnement sans fin et critique, cela ne présuppose pas un mouvement stérile, car j'omets souvent de le signaler, mais une fois les ébauches de réponses apportées, je m'en sers pour diriger ma vie ou faire des choix, non seulement elle est partout presque à chaque instant, mais elle permet d'avoir aussi une "philosophie de vie": principes de vie, éthique, cadre de vie, hygiène de vie, de donner un sens à la vie, etc... Ça te plait aussi?
  11. Même si je comprends ce que tu écris, et qui se tient dans une approche statique, il faudrait aussi se pencher sur une vision plus dynamique/généalogique, c'est à dire si la femme est enchainée dès sa plus tendre enfance intellectuellement, nous devons nous attendre à ce qu'elle ne puisse pas exprimer son potentiel, ni le développer, le faire murir, ce qui aura pour conséquence de la rendre effectivement "inférieure", et n'est ce pas ce qui s'est passé historiquement, et si on regarde celles qui ont échappé à ce cercle vicieux, elles ont bénéficié de conditions proches de celles habituellement retenues pour les hommes. Ce qui veut dire que l'environnement influe grandement sur nos réelles capacités, d'où l'utilité de défendre une égalité pour que ces différences psycho-cognitives puissent s'exprimer pleinement!
  12. L'homme a se pouvoir miraculeux et ténébreux en même temps "d'extrêmiser"/amplifier tout ce qu'il fait, l'éloignant effectivement incommensurablement de son état animal, en même temps qu'il est capable d'en revenir bien en dessous!
  13. deja-utilise

    Un Univers Probabiliste

    Tout à fait d'accord, et c'est précisément ce qui nous sépare ici, et qui était sous-entendu j'espère, ce sont des questions, des positions, des hypothèses qui dépassent le strict cadre scientifique, je simplifierai en disant qu'elles sont de natures philosophiques, du moins pour le moment! D'où sa place justifiée en philo, compatible avec des réponses qui dépassent le cadre purement scientifique/réfuté.
  14. Mais je te rétorquerai mon cher Dentelle de mots, que cela ne s'applique pas à chacun de nous, par exemple toi, tison2feu et ton humble serviteur, nous avons eu des questionnements philosophiques avant même de pouvoir nommer cette activité comme telle. Au mieux l'école ( il faut entendre le secondaire ) initie à la philosophie, disons une introduction. Mais cela est purement technique et ne garantit absolument rien sur la suite du déroulement pour notre philosophe en puissance, car, enseigne t-on la créativité, l'envie, l'esprit scientifique, la fibre artistique, l'amour du dépassement sportif de soi/des autres? Encore une fois, non, nous ne pouvons que le révéler, l'amplifier/le canaliser pour l'optimiser, mais cette graine on ne peut la semer, uniquement la faire germer! ( si elle ne l'a pas fait d'elle même, tels nos cas respectifs ). **************** Comme il y a mille et une façons d'aborder la philosophie, aussi bien dans le sens où cela stimule que dans celui de la démotivation, il me semble que tu es le mieux placé, à plus d'un titre, pour aider cet étudiant, en lui posant des questions et sonder ainsi ses attentes, pour vérifier qu'il y a bien adéquation entre le cours qu'il suit et ce à quoi il aspire, car si ce n'est pas le cas, le risque est grand qu'il finisse par s'en détourner, pour une erreur de "prise en main" inadaptée. Rappelant que la philosophie se vit, elle n'est pas désincarnée, "elle" est partout, à chaque instant, avec n'importe qui, et non point cantonnée dans une pièce où l'on écoute une personne qui professe la "bonne parole", à moins d'avoir de bonnes raisons pour cela, et en ce qui te concerne ceci ne fait aucun doute, mais il n'est pas certain que ce soit le cas de notre apprenti. L'intention y est, mais le moyen n'est peut-être pas des plus adéquates, dans tous les cas si on veut lui dire comment arriver à bon port, il faut savoir où il est et où il veut aller, en bref de cerner ses motivations/envies/besoins.
  15. Je peux l'entendre, au même titre que le code du travail n'est pas la panacée pour chaque travailleur ou groupe de travailleur, de tel ou tel secteur spécifique, pas plus que la médecine soit parfaite, mais ils ont au moins le mérite de baliser sérieusement le chemin, et de tendre vers quelque chose de meilleur qu'avant. Ne crois tu pas?
  16. Mais est ce que la philosophie s'apprend? J'en doute, je pense même que tout un chacun à son niveau philosophe, mais ne développe pas ou bifurque. Les cours que prend DdM, lui permettent d'approfondir, gagner du temps, explorer des pistes ou se découvrir mieux lui même, en aucun cas pour savoir comment pratiquer la philo. On peut si on est curieux, apprendre avec les autres, par les autres, ou seul, il n'y a aucune hiérarchisation à mettre en place, ce sont des approches différentes, qui doivent correspondre à la personne qui en fait usage.
  17. On ne peut que révéler cet état, pas le forcer à mon sens, pas plus la bosse des maths ou l'esprit sportif! Après d'être doué est une autre question qui n'est pas complètement décorrélée, je te l'accorde, puisque l'on mettra tout en oeuvre si on se passionne pour une chose, pour approfondir/s'améliorer, ce qui nous rendra "bon" par la force des choses, sauf handicap particulier. C'est t-y mieux?
  18. Oui, la règle, c'est donné goût au questionnement, car si il n'y a pas de questionnement, point de possibilité d'en venir à philosopher, néanmoins tout questionnement, intrinsèquement lié à la curiosité, ne conduit pas nécessairement à celle-ci, il faut aussi chercher au-delà d'un premier jet, dit autrement c'est le mouvement entretenu du questionnement qui constitue l'essence du philosophe, là où monsieur/madame tout le monde s'arrête à la résorption de la première question par une ébauche de réponse juste ou fausse, simplement en clamant le "doute"/trésaillement/inquiétude initial. Ça te plait? Cela sonnait pourtant bien l'autobiographie, bon finalement si t'es pas saoul, tu n'es pas "saoulante" pour autant... :D
  19. ( http://www.forumfr.c...dpost,p,9331017 ) deja-utilise, le 17 juillet 2014 - 21:54, dit : L'inutilité qu'elle a, c'est lorsqu'elle est "enseignée" à l'école, puisque on n'enseigne pas la philosophie, on peut juste inciter à philosopher, ce n'est pas une matière, c'est un état d'esprit!
  20. Toujours pas Frelser! Regarde bien ce qui est en gras dans ma réponse précédente, et ce que j'ai souligné dans ton commentaire, tu devrais y voir ce sur quoi je me suis prononcé! :p Tiens pendant que ça me remonte aux neurones en activité, pourquoi tu as changé ton age, peur de ne pas être pris au sérieux? Moi je trouve, selon ton premier age que tu n'as pas à rougir, à ton age, toujours premier, je ne savais pas autant de choses... j'avais plus de certitudes que maintenant, je suis bien plus réservé à présent, il faut bien qu'il y ait du bon à vieillir!
  21. La charte ne semble pas tant arbitraire que cela Frelser, pourquoi? Rappelant que l'homme vit principalement en société, que d'autre part c'est aussi un individu avant toute chose, donc on peut légitimement se demander comment maximiser/optimiser chacune des parties, la collectivité en même temps que l'individu, conséquemment, de chaque individu. Dire que la DUDH est la meilleur solution serait utopiste, mais en tout cas elle tend à remplir le contrat antinomique sus-cité. Après, on peut tout remettre en cause, et dire je prône l'anarchie, je ne veux pas d'une société, et là, c'est autrement plus compliqué, car d'autres, et c'est la majorité, le désire a priori, la plupart des humains recherchent une vie paisible, il faudrait donc "créer" un lieu pour tous les gens qui refusent la vie en société, mais cela ressemblerait à un ghetto, et je suis persuadé qu'ils finiraient pas se rassembler pour faire face à l'adversité, mais point besoin d'un tel extrême, il suffit de partir dans une région du monde très isolée, il en existe encore en Indonésie par exemple, mais si les personnes ne le font pas finalement, c'est qu'elles ne le désirent pas vraiment, et donc on en revient à pouvoir/devoir vivre ensemble! J'espère recueillir le mérite d'avoir éclairé ta lanterne sur l'utilité relative à l'Homme, d'être l'auteur d'une telle charte pour son propre bien!
  22. On peut être poussé par quelque chose, sans en ressentir une véritable envie profonde, par curiosité, par nécessité, par une envie passagère/frivole, par mimétisme, par défi, etc... Je ne suis pas convaincu que le résultat dépende de la culture, par contre, il dépend intimement du langage et de la symbolique utilisés. Les structures évaluées dans ces tests sont communes à l'ensemble de l'humanité, et même des animaux supérieurs, partout sur la planète et de tout temps, les hommes ont découvert ou redécouvert les mêmes règles logiques indépendamment des uns et des autres.
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