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Blaquière

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Tout ce qui a été posté par Blaquière

  1. Blaquière

    La psychanalyse

    j'ai juste envie de dire (je vous prie vraiment d'excuser ma grossièreté, ma vulgarité) que dans le ventre, j'ai de la merde, comme tout le monde ! mais je ne le dirai pas... (Finalement ça me fait rire !) Zenalpha : oui ! (et les autres aussi !)
  2. Blaquière

    La psychanalyse

    Oui, mais ça, ça ne me plait pas du tout ! Tu ne me connais pas. Et je ne sais pas s'il y en allait de quelques risques physiques si toi tu ferais face seul pour protéger un copain juif quand tout le monde s'est débiné. Moi oui. On ne peut pas dire n'importe quoi. Je l'ai déjà dit : faut se calmer !
  3. Blaquière

    La psychanalyse

    C'est un dénommé Blaquière qui dénonçait ? C'est ça que tu veux dire ? Ou simplement tu m'interpellais ?
  4. Blaquière

    La psychanalyse

    La vache ! C'est un vrai spectacle la psychanalyse ! J'eusse point crusse ! Russe... Staline !... Mais qu'ai-je dit ?!! Faut se calmer, maintenant ! (Du coup, je sais plus si c'est bien ou non, la psychanalyse ! Bon, ben je vais dire que c'est un peu bien mais pas trop... Un peu mal mais pas trop...)
  5. Blaquière

    La psychanalyse

    Quelqu'un s'est senti visé ?! Me revoi-li me revoilà ! Mais je suis un incorrigible (j'allais écrire "incorrigide" !) optimiste. Je vous propose une jeu ! Non ! un jeu, ça fait pas sérieux : disons un exercice... Ce serait bien que ceux qui n'aiment pas Deleuze nous disent ce qu'ils aiment quand même bien chez lui... Et que ceux qui sont furieux contre la psychanalyse freudienne nous disent ce qu'il approuvent malgré tout en elle. Facultativement il serait aussi pas mal que ceux qui aiment bien Deleuze (ou/et Foucault) nous disent ce qu'ils leur reprochent tout de même, et pareil pour ceux qui apprécient particulièrement la psychanalyse... Voilà ! On pourrait étendre le même type de réflexion à... Marx ? Tiens ! Après tout un forum de philosophie est fait pour réfléchir, pas pour s'insulter... J'aime bien réfléchir, j'aime bien essayer de comprendre... Et je crois me souvenir que la psychanalyse dit que l'origine de ce besoin de comprendre serait... Vous devinez ? SEXUELLE ! Du genre "quelle différence y a-t-il entre les petits garçons et les petites filles" ou encore "Comment maman et papa ont-ils fait pour me faire ?" J'adore cette idée ! Comme disait Socrate (il me semble) : "Ne sommes-nous pas de loisir ?!"
  6. Blaquière

    La psychanalyse

    Je sens la folie qui rode ... (Vous savez que les fous raisonnent énormément hein ?) Je me retire donc sur la pointe des pieds. Bonne chance !
  7. Quand ce grand mathématicien est mort, des extraterrestres son venus pendant la nuit et lui ont ponctionné son cerveau avant l'autopsie. Rien que pour rigoler. C'est écrit dans la Bible des... Septante. Tu le savais pas ? (Les extraterrestres sont des farceurs !)
  8. Blaquière

    La psychanalyse

    Chez E. Garo, j'ai retenu cette phrase sur Foucault et Deleuze (en gras): "(critique généralisée de l’engagement traditionnel ainsi que des organisations politiques et syndicales,) esthétisation et sophistication croissante du discours philosophique. C'est un peu l'effet que ça me fait quand je les lis...
  9. Blaquière

    La psychanalyse

    Seconde partie de la définition de la psychanalyse du dictionnaire : Est-ce un témoignage ou un anecdote ? Quand j'ai écrit une interprétation psychanalytique du poème "Mireille" de Frédéric Mistral, (Comme je l'ai expliqué ici dans "vos écrits"), j'étais parti du complexe d'Oedipe freudien. C'était une grille d'analyse qui à mon avis en valait bien une autre. Et voilà qu'au deuxième chant du poème, j'interprète une tableau (l'ensemble du deuxième chant) en cherchant à comprendre la symbolique des actions, des situations, des positions, des gestes des personnages, et que j'en arrive à discerner de façon flagrante (à mon avis !) ce qu'il faut nommer "un avortement". Bien sûr cela sortait raisonnablement de la symbolique de l'Oedipe. (Mistral, sa mère, son père.) J'appelle donc un ami qui connaissait bien la vie de Mistral et lui explique ce qui semblait ressortir de ma lecture, cet "structure symbolisant un avortement" en lui disant "c'est pas possible ! j'imagine mal Mistral... sa mère..." enfin, vous comprenez. Mon ami m'a répondu qu'il était étonné (et satisfait) que j'ai trouvé ça dans le poème culte du poète, parce qu'il avait effectivement existé un problème d'avortement dans la vie du jeune Mistral. Celui d'une servante (mise en ceinte par ses oeuvres), ses parents (son père) ayant interdit une union, qu'ils considéraient comme une mésalliance, L'affaire s'étant terminée effectivement par un avortement. Ce que je veux dire c'est que par une approche suivant les principes d'interprétation symbolique de la psychanalyse, j'ai pu découvrir un élément précis de la réalité dont je n'avais pas la moindre idée. Et donc comprendre l'origine, l'inspiration de toute une partie de cette oeuvre. Bien entendu, le "texte manifeste" du poème décrit deux jeunes amoureux dans un arbre et des petits oiseaux, le bonheur parfait en quelque sorte à cent lieues d'une situation tragique. Il me semble que de même que Flaubert disait (je crois) "Madame Bovary, c'est moi !" Mistral pouvait penser lui aussi : "Mireille, c'est moi !" On peut considérer que les deux dans leurs oeuvres en un certain sens, parlent d'eux... Et que c'est peut-être souvent lorsqu'une oeuvre prend sa source dans la réalité d'une vie qu'elle vaut ?... Comme... témoignages ?!...
  10. La droite c'est quand même : "les riches ne sont pas assez riches et les pauvres le sont trop...."
  11. Y'a 40 ans j'ai écrit ça. C'est en provençal, mais je mets une traduction française... LO RACISTO (O a cadun sa copi) Lei negres son pas blancs ! lei chinés an un er de pas li arribar leis arabes 'no testo a si cochar defoero leis americans son de marchands de croyo lei russous, de sauvages leis angles... son angles leis alemands, espés, lei jueis : « vengue de pié » lei francès son pas ren e si creson de Mestres lei babis, de rapians ; eila sus l’autro ribo dau Rose son jalous ! dins lei despartaments d’a costat vivon como de foeles dins leis autrei cantons sabon pas monte van au vilage d’apres son toteis ensucats erosament, l’a nautres ! encar', au cartier bas semblon pas ben ciuclats ni mai au quartier aut e per coeifar lo viage mei vesins son madurs e ma fremo impossiblo... Fin finalo, de ben sus la terro, cu l’a ? Ieu ! (LE RACISTE -Ou à chacun son fait- Les noirs, ils sont pas blancs ! les chinois ils ont l'air de pas y arriver les arabes une tête à se coucher dehors, les américains, c'est des bouffons les russes, des sauvages les anglais... sont anglais ! les allemands balourds, les juifs, pognon et compagnie les français c'est zéro et ils se prennent pour des maîtres les ritals, des radins, là-bas sur l’autre rive du Rhône Ils sont jaloux ! Dans les départements voisins, ils vivent comme des fous dans les autres cantons ils savent pas où ils vont au village d'après, ils sont tous demeurés ! Heureusement qu'on est là ! Encore au quartier bas ils sont pas bien malins, et ceux du quartier haut, pas mieux. Et pour couronner le tout, mes voisins sont crétins et ma femme impossible... finalement, de bien sur la terre, qui y'a ? Moi !)
  12. Blaquière

    La psychanalyse

    "Viens Poupoule, viens Poupoule, viens !" "Frou-frou ! Frou-frou ! Par son jupon la faaaaaaaaamme !" (N'est pas Lacan qui veut !) "En réalité, il n'existe pas ni parenté, ni amitié, ni même hostilité entre la religion et la vraie science : elles vivent sur des planètes différentes. Toute philosophie qui laisse une queue de comète religieuse s'allumer dans l'obscurité de ses perspectives ultimes donne à suspecter toute la part d'elle-même qu'elle présente comme science : tout cela aussi, on s'en doute, est de la religion, quoique parée des pompes de la science…" (Nietzsche) (Dans la vidéo sur la langue des oiseaux:) l'étymologie ET le sens de "trouvère", c'est "trouver". Les même que "troubadour", "troubar"="trouver" Les deux trouvaient : créaient; inventaient dans le langage, en poésie. ça me suffit comme sens.
  13. Blaquière

    La psychanalyse

    La psychanalyse de comptoir, j'adore : ça fait marrer. mais la philosophie de comptoir, c'est pathétique.
  14. Blaquière

    La psychanalyse

    Je ne donne aucune preuve, mais J'AI PAS PEUR de me mouiller. J'apporte de l'eau au moulin communal Je mets même mon inconscient sur la sellette ! Parce que je pense a priori qu'il n'est ni pire ni meilleur que le votre. Tous nos inconscients se valent plus ou moins. (C'est mon hypothèse.) Mais c'est ce qu'on va en tirer chacun qui fera la différence. Je le pense aussi ! Tiens une anecdote ! Mon petit fils à 7ans, commence à se poser des questions sur la mort, il est inquiet. Il commence à comprendre. Il ne me semble pas nécessaire de l'enfoncer dans cette angoisse. Et pas non plus de l'effacer en lui suggérant des arrières mondes religieux. La voie est étroite...
  15. Blaquière

    La psychanalyse

    On est parfaitement sur la même longueur d'onde ! Et c'est vrai que je n'ai cherché qu'à déterminer les origines du contenu manifeste. Mais je suis toujours admiratif devant les inventions de... on va dire de l'inconscient. Les inventions formelles. Nos inconscients sont des artistes ! Et sous l'a manifestation "plastique" ou imagée... on peut toujours espérer trouver du sens, l'expression de pulsions... fondamentales (?) .
  16. Blaquière

    La psychanalyse

    Auto-analyse ! (Je vais vous parler de mon rêve, de cette nuit !) Il y avait pas mal de temps que je ne me souvenais plus de mes rêves, mais celui-là, il m'a réveillé, vers 4 heures du matin. J'étais prisonnier. dans une maison, située dans un camp.qui fermaient ce camp, une barrière de barbelés plus haute que le toit des maison. Je n'étais pas seul, il y avait pas mal de gens avec moi. Et nous devions être exécutés le lendemain. C'était le soir. Notre exécution serait réalisé par une machine individuelle. ça n'était pas une guillotine, ni une chaise électrique, ni une chambre à gaz, ni par pendaison. c'était un... un "noyeur". Un appareil qui ressemblait un peu à une cuvette de WC. Mais en bois et parallélépipédique. Une boite en bois, quoi avec un couvercle. La boite dont le volume était je l'ai dit semblable à celui d'une cuvette de WC, se prolongeait donc sous le sol à la verticale. Elle était pleine d'eau. A ras bord. Le condamné était donc plongé debout dans le "noyeur" et on rabattait alors le couvercle sur sa jête pour être sûr qu'il se retrouve totalement immergé et se noie. Bien sûr, demeurait un certain doute : peut-être qu'au dernier moment, on ne serait pas exécutés ?... Il était cependant préférable de ne pas attendre ce dernier moment. Il valait donc mieux tout tenter pour s'enfuir ce soir. J'ai pensé : "quel dommage que ce ne soit pas un rêve mais une situation bien réelle ! Si ça avait été un rêve, je me serai jeté dans le vide depuis le premier étage et me serais envolé 'à la surprise générale) puisque ça, quand je rêve, je sais faire !" Je me doutais bien que dans la réalité la seule conséquence serait que je m'écrase au sol. Et donc au moment de l'extinction des feux, quand les portes allaient être fermées, certains de mes compagnon, pour au moins tenter quelque chose sont sortis du bâtiment dans la cour à croupetons... J'ai pensé c'est tout ce qu'on peu tenter, bien que ça soit voué à l'échec compte tenu de la hauteur de la barrière de barbelés. Et je m'apprêtais à la suivre. Je me suis éveillé là. Le noyeur il est venu tout droit d'une conversation d'hier soir, à table. On s'est souvenu d'avoir entendu dans un film que la mort par noyade était plutôt indolore, comme un endormissement. Et à l'unanimité on n'a pas été d'accord du tout avec cette idée. Mourir par étouffement ou par noyade, il nous a semblé que même si ça pouvait être rapide, ça ne pouvait être qu'un très très mauvais moment à passer. Le camp de détention et la condamnation me semble être l'effet d'un sentiment (inconscient?) de culpabilité, car hier, j'ai émis l'hypothèse que les camps d'extermination nazis pouvaient être considérés comme moins "absurdes" que les bombes atomiques lancées sur les japonais par les américains. Culpabilité : il ne nous (me) serait pas possible de porter un autre jugement sur la Shoah qu'une condamnation totale absolue et sans appel. Personnellement, je n'ai pas d'idée particulière à ce sujet. Les deux choses, la Shoah et les bombes atomiques me semble pareillement inhumaines. La distinction entre les deux, vient d'une émission de radio où elle était exposée. j'ai simplement essayé d'en retrouver les arguments. Il s'agit bien de l'extermination de certaines populations (pas de la suite des évènements avec la fin de Hitler qui de toute façon était fou.) il s'agissait de faire un tri ! (C'est immonde, évidemment !) mais d'une certaine façon pas totalement désespéré. Tandis que l'extermination par le nucléaire est une extermination totale de l'humain sans appel. Je ne fais que retranscrire ce que j'ai entendu. Est-il possible de se poser le problème en ces termes ? Personnellement, je n'ai pas la moindre intention de faire les comptes de l'horreur, ni le compte des morts. Staline ne valait pas mieux qui a envoyé des millions d'opposants à la mort. Et chaque fois, il s'agissait d'une souffrance terrible, inhumaine. Mais les bombes américaines sont à mon avis à un même niveau d'horreur. Il est resté aussi des survivants pour en témoigner. Mais ce qui est intéressant et relève de la psychanalyse, c'est que je ne peux pas me permettre ne serait-ce que de simuler quelque jugement autre que celui qui est considéré comme le seul possible (et donc m'est imposé, peut-être ?) sans mettre en branle en moi, tout un processus de culpabilisation. (J'espère que cette nuit, je vais pouvoir m'échapper avant mon exécution... mais c'est peu probable !)
  17. Blaquière

    La psychanalyse

    Moi, je suis assez d'accord avec ce que tu dis ! C'est quoi ton délire de dire que ma façon de penser est stalinienne ?!
  18. Blaquière

    La psychanalyse

    Tenez une découverte que j'ai faite. Une toute petite. Quand on doit faire une chose, quand on doit aller quelque part à un endroit qu'on ne connait pas par exemple... Je pense que tout le monde est pareil : on imagine comment sera l'endroit, les gens qu'on va rencontrer, etc.: on essaie d'anticiper, on invente. Et bien sûr quand on réalise en vrai, quand ça nous arrive vraiment, bien sûr tout ce qu'on avait imaginé s'avère forcément faux ! Le choc avec la réalité est sans pitié pour notre imagination ! Eh bien ce que l'on a imaginé, tout le cinéma qu'on s'était fait et qui a été démenti totalement par la réalité, Est voué à s'effacer ? Mais pas toujours ! Et peut-être même jamais. Il arrive qu'on le retrouve dans le contenu manifeste de nos rêves. "Cet endroit, je le connaissais ! Mais oui, c'est comme ça que j'avais imaginé telle école où je suis allé et qui en fait n'était pas du tout comme ça !"
  19. Blaquière

    La psychanalyse

    Moi si : j'adore le stalinisme !!! Non ! J'ai pas des idées sur tout. Je m'interroge sur tout. Je crois que tu n'aimes pas que l'on s'interroge sur ce sur quoi tu ne t'interroges pas. J'aurais bien aimé répondre sur l'histoire. La nouvelle histoire. Mais on nous a fait comprendre que c'était hors sujet. Alors je suis revenu à des poncifs sur la psychanalyse. Tout m'intéresse. Enfin pas tout. Ce qui pour moi pose question. J'ai parlé du "pipi politique" récemment à un copain qui aime bien Deleuze, et du coup, j'ai pensé en parler ici puisque tu y es. Tu as un peu eu la même réaction que lui. Pour toi ça n'existe pas. C'est circulez, y'a rien à voir ! C'est ce que j'ai cru comprendre. Pour moi, ça pose problème. et contrairement à ce que tu peux penser, je n'ai aucune idée là dessus. Je m'étonne. Je constate. Je pense qu'il y aurait à comprendre. Pour tous. Tenter de comprendre comment on fonctionne. [ Hors sujet (!) : Ce que j'ai dit sur l'histoire était selon toi caricatural. Oui. Ou simplifié. Mais le résultat est là que l'histoire telle qu'on l'enseignait (certainement mal, orientée, oui) disparait. au profit d'un questionnement légitime certes mais qui ne devrait advenir que plus tard. En fac par exemple. Quand les bases sont acquises. Et dont l'effet est une perte totale des repères historiques chez les plus jeunes générations. (La continuité remplacée par la rupture par exemple, ou l'évolution des mentalités; évidemment que c'est important .) Tu parles de la Shoah comme preuve que l'histoire n'est pas une évolution positive, pas un progrès. Inutile que dire que 'la solution finale" de Hitler était le sommet même pas imaginable de l'horreur. J'ai pourtant entendu dire que si cette folie de vouloir détruire un peuple, le peuple juif comme bouc émissaire (qui en plus n'y était pour rien!), et aussi les communistes, les tziganes, les homosexuels... etc. était au fond l'effet d'une folie, d'une idéologie absolument débile, pouvait être aussi considérée moins terrible que Hiroshima et Nagasaki qui marquait un désir de supprimer l'humanité (sans distinction) en tant que telle. Comme un désir suicidaire absolu. Voilà : la Shoah c'est peut-être pas l'absolu de l'horreur, Il y a peut-être pire qui nous attend... Mais comprendre ce qui a pu emmené cette folie (puisque il n'est pas en mon pouvoir de faire qu'elle n'ait pas eu lieu) est à mon sens essentiel. L'histoire et ses "petits" événements.] ,Absolument faux ! Je suis d'accord quand je le suis et je le dis.
  20. Blaquière

    La psychanalyse

    Mes "amis" musulmans crieraient "à l'amalgame !" Psychanalyse = paternalisme ! Et si l'engouement durable des français (dont on dit qu'ils sont avant tout individualistes : ça reste encore à prouver !) pour la psychanalyse était dû au fait que le but clairement énoncé de cette psychanalyse (atteint ou pas et peut-être pas souvent atteint) était au fond l'épanouissement de l'individu ? Le monde anglo-saxon (mais j'aime pas généraliser) place en premier, cela se sait, l'intégration sociale de l'individu, son efficacité sociale, son RENDEMENT social . Et je constate que souvent les américains plus réfléchis (je me la raconte peut-être) on souvent intégré et apprécient la culture et la langue française... (Qui semble être la seule suffisamment solide et structurée à pouvoir faire pendant à une hégémonie culturelle anglo-saxonne actuelle.) Freud l'avait dit quand il est allé en Amérique : "je leur apporte la peste !" Mais l'Amérique est un corps jeune et solide qui produit ses anticorps ! (Un anticorps, c'est bête !)
  21. Blaquière

    La psychanalyse

    Revenons donc à la psychanalyse ! Je vais pas faire dans la dentelle ! Non ! simplement j'aimerai avoir votre avis sur deux éléments. J'ai lu (tant pis je n'ai pas les références, mais vous pouvez me croire sur parole !) deux interprétations. Interprétation n'est pas le mot. disons qu'il y aurait (conditionnel) une certaine liaison (je reste prudent) entre... d'une part --un enfant qui fait pipi au lit tard et l'ambition politique. Et d'autre part --rêver ou avoir peur de perdre ses dents et la masturbation. J'ai eu l'occasion de vérifier que ces deux "complexes" (au sens "d'organisations", de liaison entre chacun des deux ensembles).étaient bien réels. De là en tirer une loi, non. Mais un rapport semble exister. entre faire pipi au lit et une ambition politique ultérieure, et la crainte de perdre ses dents et la masturbation. Je n'imagine pas que ce soit un rapport de cause à effet. Plutôt une cause commune à chacune des deux chaînes. Quelle pourrait être cette cause, cette explication ? Qui a priori ne parait pas logique ? Il semble qu'il y ait un hiatus, une véritable barrière entre l'inconscient (hypothétique) et un comportement qui ne l'est plus (inconscient). En un certain sens, la peur de perdre ses dents (en rêve), le pipi au lit et l'ambition politique feraient figure de symptômes ? Ce serait les symptômes issus révélateurs de quels problèmes ? (Bien sûr je ne dis pas que tous les ambitieux en politique ont fait pipi au lit tard : je n'en sais rien !) Je sais d'avance que ce genre de rapprochement peut en rendre certains furieux. Moi, je me pose la question simple du rapport qu'il pourrait y avoir. S'il y en a un. Mais pour l'avoir lu d'une part et constaté d'autre part, (dans les deux cas) il me semble qu'il devrait y en avoir un. Et je n'en au aucune idée.
  22. Ce que vous n'avez pas l'air de comprendre (je plaisante) c'est que si le monde est magique, tout est absolument possible ! Du point de vue d'un Dieu qui connait, qui sait tout, qui connait le passé et surtout le futur parfaitement, les textes sacrés auront été écrits peu importe quand, peu importe par qui et peu importe dans quelle langue ! Ils l'auront été (écrits) en fonction de Son savoir qu'ils seront un jour traduits en français ! Avec nos mots français et nos lettres françaises ! Tout est dans tout et réciproquement !... C'est donc pas la peine d'apprendre l'hébreu, le latin le grec ou l'araméen : Dieu veille à tout ! Et il rend son message évident pour qui veut le croire évident.
  23. Blaquière

    La psychanalyse

    En tout cas, je remercie Chapati Qui m'a permis de comprendre une chose importante. Avant de le lire, j'étais absolument abasourdi de voir que l'éducation de l'histoire (dans l'enseignement) était détruite. Supprimer l'approche chronologique de l'histoire, c'est (à mon avis, la détruire). Et donc je ne comprenais pas... Je trouvais ça totalement absurde, tellement je pense qu'une bonne connaissance de l'histoire est indispensable à comprendre notre monde actuel. Grâce à lui, j'ai compris que ce n'était pas le résultat d'une inconséquence (cette élimination de l'histoire) mais d'une véritable idéologie. Du refus de donner un sens à l'histoire. D'une lecture purement horizontale de la réalité. Un principe qui me semble venir d'une opposition systématique aux principes de la psychanalyse, à savoir que notre présent soit le résultat d'une évolution historique. Individuelle et sociale. Ca vient du structuralisme. Ou plutôt d'une certaine conception du structuralisme, qui voudrait que l'on ne s'occupe que des rapports des différents éléments contemporains d'une structure donnée à un moment donné. Sans se préoccuper des origines de chacun de ses éléments... C'est une vraie idéologie. C'est ce que j'ai cru comprendre.
  24. Blaquière

    La psychanalyse

    J'avais un peu compris !
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