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Tout ce qui a été posté par Blaquière
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C'est bien ce que je disais ! (Tu n'y a pris aucun plaisir, tu étais obligé de dire la vérité orthographique) D'ailleurs, par ce post, je me suis comporté exactement comme je te reprochais de le faire !!!
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Le vide, le néant, l'homme et sa vacuité
Blaquière a répondu à un(e) sujet de zenalpha dans Philosophie
Vous me faites penser au Socrate du Théétète qui se moque de Protagoras qui disait "l'homme est la mesure de toute chose" : "On pourrait tout aussi bien dire que le cynocéphale -étrange animal !- est la mesure de toute chose" (de mémoire) . Mais oui ! Le cynocéphale est la mesure de toute chose pour lui-même, comme l'homme l'est aussi, pour lui-même. -
ça, c'est un exemple typique : j'aime tellement la vérité, d'ailleurs je ne peux dire qu'elle, qu'à mon corps défendant je suis obligé -parfois- d'être salaud... Alors que ma nature profonde est d'être extrêmement bon. On a le droit de penser la vérité, sans être obligé de la dire. La Ballade Des Baladins (Gilbert Becaud) Les baladins qui serpentent les routes Viennent de loin parmi les champs de blé Les bonnes gens regardent et les écoutent Et les étoiles leur parlent de danser... Danse donc, joli baladin C'est la ballade, c'est la ballade Danse donc, joli baladin C'est la ballade d'Arlequin
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La vérité historique, c'est spécial ! Il s'agit plutôt d'une version officielle des événements passés. Qui souvent n'a rien à voir avec la vérité. Qui pourrait imaginer aujourd'hui et surtout le dire que notre merveilleux Charles Martel était un sanguinaire et qu'il pillait et détruisait à sa fantaisie notre beau pays, la France ou plutôt, encore la Gaulle ? Et que par peur de ce fou, ici, les seigneurs de Provence avaient demandé au sarrasins de les en protéger ? D'où leur présence dans les Maures; par exemple ? S'il a arrêté les arabes à Poitiers, ce qui est loin d'être une vérité historique, on peut très bien considérer que ce faisant, il a stoppé la progression de la "civilisation" chez nous... Il y a quelques années on pouvait encore dire ça. Aujourd'hui, avec le terrorisme, c'est plus possible ! Vérité en 1980, mensonge en 2020 !
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C'est du Coluche ou du Devos ?
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Grâce au gel coiffant, nous avons une floraison de philosophes rebelles ! C'est bien !
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Vous m'expliquez si bien ce que j'ai dit que je ne comprends plus ce que j'ai voulu dire !
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L'arnaque idéologique qui fait que l'on croit que des rêves sont effectivement prémonitoires. L'arnaque c'est toute l'argumentation de la prémonition. Pour vaincre cette "arnaque", il faut, puisque la prémonition n'existe pas, découvrir les raisons et les mécanismes psychiques qui nous poussent à y croire. NB : un rêve se construit ou est construit (par notre esprit, souvent inconscient) de ce qui est déjà passé. A quoi i faut rajouter nos désirs. Un futur effectif, n'a aucune emprise sur cette construction. Il nous manque un participe futur pour en parler mieux ! Comme "les choses "arrivatoires" " ou...? "étant devant être arrivées !"
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Non ! Le futur n'est rien, on ne peut pas voir rien. De quelque façon qu'on s'y prenne, voir rien c'est ne rien voir. Résoudre le pb des rêves prémonitoires, c'est trouver où se trouve l'arnaque.
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Fernande ?
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Et y'en a un sous l'arc de triomphe qui fait le pied de grue depuis 100 ans pour pas un kopeck ...
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Effectivement, les trois monothéismes étant bien représentés, seul l'athée (moi) pourrait (conditionnel) vous donner du sel ! Je m'en garderai bien...
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"Que je crève !" Je vous laisse entre vous. Entre fanatiques. "Fanatiques de tous pays, exterminez-vous !"
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Amis de la peuésiiie, beujur ! Prix Nobel de littérature (tout de même !). Frédéric Mistral. Je vais le citer en prévenant que ce poète dit une chose pour en signifier une autre, mais vous verrez que le doute n'est guère permis. Au début du poème, il s'adresse à Dieu, l'invoque pour lui demander l'inspiration : Tu, Segnour Diéu de ma patrio (toi Seigneur, Dieu de ma patrie) Qué nasquères dins la pastriho (Qui naquis parmi les pâtres.) Enfioco mi paraulo (...etc.) (Enflammes mes paroles (...etc) (...) Le Christ et Dieu semblent ne faire qu'un, mais ce n'est pas le problème (!) Le poète lui demande de le protéger, lui,( le fils ), contre "l'homme avide", le loup : Quand li figo si fan maduro (Quand les figues mûrissent) Ven l'ome aloubati desfruchar l'aubre en plen (Vient l'homme avide comme un loup, dépouiller entièrement l'arbre de ses fruits.) Il lui demande même de protéger "ses figues" !!! Mais qui est cet homme avide comme un loup qui veut voler les figues du poète ? Mai sus l'aubré qu'èu espalanco (Mais sur l'arbre dont il brise les rameaux) (Après les figues, la symbolique de castration est ici évidente) Tu toujour quihes quauco branco (Toi toujours tu élèves quelque branche) Ounte l'ome abrama noun posque aussar la man (Où l'homme insatiable ne puisse lever la main.) C'est le père ! C'est Abraham ! L'adjectif "abrama" qui vient de "bramer", n'a bien sûr rien à voir avec Abraham, si ce n'est par homophonie. Mais que le poète-fils demande à Dieu, de le protéger du père père-homme abrama-Abraham, c'est ce que j'en ai déduit et qui me semble cohérent. Je pense que c'est à ce genre de recherche que pourraient se livrer les chanceux qui maîtrisent les langues dans lesquelles ont été écrits les textes originaux. Mais il faudrait qu'ils aient a priori, l'esprit aussi "mal tourné" que moi !
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Aux dernières nouvelles, il semblerait qu'il n'y ait pas qu'un chat dans la boîte !... Et ça me conforte dans l'idée qu'il n'y en a aucun... Tchin !
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Moi, ce soir, c'était le guignolet mon péché mignon... Pour "péché mignon", la conception gnostique... Non ! je blague !
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Je ne sais pas pourquoi, j'étais persuadé depuis la quatrième ou la troisième (!) que ce sonnet était de Hugo ... Il est de Sully Prudhomme. C'est exceptionnel. En tous cas, depuis, il tourne dans ma tête !... Cri perdu Quelqu'un m'est apparu très loin dans le passé : C'était un ouvrier des hautes Pyramides, Adolescent perdu dans ces foules timides Qu'écrasait le granit pour Chéops entassé. Or ses genoux tremblaient ; il pliait, harassé Sous la pierre, surcroît au poids des cieux torrides ; L'effort gonflait son front et le creusait de rides ; Il cria tout à coup comme un arbre cassé. Ce cri fit frémir l'air, ébranla l'éther sombre, Monta, puis atteignit les étoiles sans nombre Où l'astrologue lit les jeux tristes du sort ; Il monte, il va, cherchant les dieux et la justice, Et depuis trois mille ans sous l'énorme bâtisse, Dans sa gloire, Chéops inaltérable dort. Sully PRUDHOMME
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Je voudrais pas être pénible... Mais Quelqu'un a dit qu'il y avait un chat dans la boite ou que Abraham et son fils Isaac ont existé. Mais c'est pas sûr. Il l'a dit mais le seul témoignage est SON témoignage. Moi, je ne le crois pas, parce qu'il a aussi dit que Moïse avait ouvert la mer et que la terre avait 5000 ans d'âge... 'Il est de la prudence même de ne pas se fier à ceux qui nous ont une fois trompés." Il y a donc une forte probabilité qu'il n'y ait ni chat ni eu D'Abraham/Isaac dans la boîte... Le chat n'est donc pas mort et/ou vivant mais ni mort ni vivant (l'est pas là !) et Abraham n'a ni tué Isaac, ni retenu son bras (sont un mythe.) Mais admettons ! Abraham, Isaac ! a) Dieu retient le bras d'Abraham. b) Abraham tue son fils, puis Dieu le ressuscite. Est-ce la même chose ? Dans le deuxième cas il y a la SOUFFRANCE du petit Isaac. Mourrir, être égorgé, j'imagine que ça n'est pas une partie de plaisir. Mais cela nous dit que ce Dieu est méchant qui se tape de la souffrance. Dans la première version, pas de mort, pas de souffrance. Il s'agit à coup sûr d'un dieu pour les GENTILS !!! PS l'argumentation de Sénon sur la mort et la résurrection d'Isaac me semble implacable. Selon certaines exégèses. La version "Chrétienne" m'a tout l'air d'une édulcoration. Mais "leur" dieu est plus sympathique. Je pourrais exégéser moi-même : Si Dieu a laisser Abraham tuer son fils avant de le ressusciter, c'était pour partager sa culpabilité. Car s'il ne l'avait épargné qu'au dernier moment quand Abraham levait son couteau, Abraham était le seul "salaud" de service, capable d'assassiner son propre fils sans défense... En le laissant tuer, Dieu endosse la culpabilité. Je voudrais vexer personne, mais Dieu me fait un peu l'effet d'un manipulateur. La manipulation n'est-elle pas pire que la cruauté ?
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Malgré que vous en ayez, je crois que vous m'avez bien compris. Pour moi, il n'y a aucun chat dans la boîte ! Et que vous le disiez vivant ou mort ne change donc absolument rien ! La seule question qui vaille -en premier- c'est y a-t-il un chat (vivant ou/et mort) dans la boite. Vous voyez le glissement ? Alors que la (vraie ?) question est la présence ou l'absence du chat, elle devient (vous la faites devenir) : le chat est-il vivant ou mort ? Sous-entendu : c'est donc bien qu'il y a un chat ! Mais non ! Il n'y en a toujours pas !
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C'est pas faux ! Mais pour la conscience de soi, oui. Celle du monde, moins...
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Que d'intelligence dans ce que vous écrivez ! Et je suis sincère, croyez-moi. Je pourrais dire "que d'intelligence inutile ou gaspillée", mais non : l'intelligence se suffit à elle-même ! Mais je comprend comment et pourquoi, pendant plus de mille ans, cette intelligence centripète a pu se contenter de tourner en rond. De se chercher, de se considérer elle-même. C'est admirable. Mais d'un autre côté, c'est de l'intelligence facile parce qu'elle ne se confronte qu'à elle-même. Et pas au réel. J'aimerais vous poser la question que posait notre curé du village : "li vrésès vautrés èn aquo ?" En français : vous y croyez (vraiment), vous à (tout) ça ? Abraham a-t-il seulement existé ? Et Isaac, son fils ? (C'est peu probable ou alors, tout ce qu'ils ont pu vivre dire ou faire a tellement été transformé par le mythe, tout comme Jésus Christ -dans le cas duquel cette transformation est encore bien visible- qu'il ne peut être que vain de se demander si Abraham a ou non réellement tué Isaac.) Puisque l'histoire est elle-même entièrement hors de la réalité. Comme dirait Godard "on vous raconte des histoires !" Si Abraham et Isaac n'ont pas existé, Abraham a-t-il ou non tué Isaac ? Vous le voyez, la question n'a pas de sens. Selon le mythe, alors ? Il s'agirait alors de retrouver l'intention de l'inventeur du mythe ? Mais était-il seul ? Et si le mythe a été inventé par "couches successives" ce qui est le plus vraisemblable et habituel, c'est en fait à chacun de lire et d'adopter la couche qui lui convient. Et c'est là "la malice des couches": elles ratissent large et disent toujours une chose et son contraire. Proposition : Abraham a et n'a pas tué Isaac. Corollaire : Isaac a et n'a pas ressuscité. Telle est la vérité ! Il n'en est pas moins vrai qu'on assiste là à un remarquable et stupéfiant cliquetis de neurones "hors-sol"... Mais comme disait "l'autre" : "Qu'on se pende ici, qu'on se pende ailleurs, s'il faut se pendre..."
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Je ! Mais je n'ai aucun mérite, je vis en dehors du monde...
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Oui ! Et Hamon et Valls étaient rocardiens ! J'ai jamais compris comment Rocard qui venait du PSU (Pace qu'il n'était plus lisible" à la gauche du PS et défenseur émérite de l'autogestion, hanaha ! s'est retrouvé immédiatement à la droite du PS ! Je me souviens de sa profession de foi : "Il faut réhabiliter la notion de profit !" Le pb c'est que qui dit profit dit "profiteurs". Il n'y a pas d'exception. Le nom "profités" n'existe pas ! C'est nous.
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T'as raison ! J'AI RIEN DIT !
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Isn't it, Foufou ?!
