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Blaquière

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Tout ce qui a été posté par Blaquière

  1. Bien sûr ! Mais là en me réveillant je viens d'avoir un... flash ! J'AI COMPRIS CE QU'EST L'ÊTRE ! J'ai compris le sens de cette notion. Et j'ai donc compris pourquoi cette notion ne signifie rien pour moi ! C'est une notion métaphysique, bien sûr. Qui s'est dégagée, ou plutôt provient d'une conception religieuse du monde. Au départ (Chez Parménide et chez Descartes), il n'y a pas de différence entre être et exister. Enfin chez Descartes surtout. Parménide était (presque) plus malin : il partait de l'existence particulière pour nous convaincre que l'être est et le non être n'est pas. Il nous convainc ainsi que soit une chose (et toute chose) est-existe soit elle n'est-n'existe pas. Il emporte ainsi l'adhésion générale. [Comme Platon ds le mythe de la caverne qui nous convainc de l'existence des idées en disant qu'elles sont les objets réels derrière le mur ! ] Ainsi après nous avoir convaincu que soit une chose existe soit elle n'existe pas en employant le terme d'être, il fait évoluer cette notion d'être vers autre chose. Vers un absolu. (Il fini par le dire une sphère, parce que forme parfaite... éternelle... on a compris ! Il nous promène !) En fait c'est ce terme d'être qui nous impressionne ! S'il était resté à l'idée d'existence, ça ne marcherait pas. Car on sait (on se doute !) que ce qui existe est susceptible de ne plus exister. L'être il est trop grand, il est le premier auxiliaire de notre pensée : on n'ose plus y toucher ! Il est partout, nous envahit lors du moindre discours. Ce qu'il nous faut découvrir (comprendre) dès lors c'est la différence entre l'existence et l'être. Pourquoi alors qu'on se rit facilement de l'existence, cette idée d'être nous cloue le bec ?!!! L'existence seule relève de la contingence et sa "connaissance" est empirique seulement. Elle ne peut être ni parfaite ni éternelle ni absolue : elle est toujours particulière, momentanée, relative. L'être apparaît alors comme l’étincelle de départ : l'être est assimilable à un droit à l'existence. Il est la décision de base. Une volonté. Une volonté intellectuelle ou spirituelle. La possibilité d'exister. L'être c'est le droit divin d'exister. Un droit divin à l'existence Un blanc seing-divin. La notion d'être (absolu, éternel) ne peut avoir de sens que dans une conception religieuse du monde. L'être ne peut se déployer que sur un fond global de divinité. De spiritualité. Ce qui nous ramène à la formule de l'existentialisme (athée) que "l'existence précède l'essence" dont je ne saurais me départir. C'est "le" fondamental. L'existence surgit sans aucun droit d'exister en dehors (hormis) son existence elle-même. L'existence ne se déduit pas. Dès lors que le mythe de Dieu est éliminé, il nous revient à nous (êtres pensants) de conférer tel ou tel être, telle ou telle essence (sens, signification, utilité, fonction, symbolique... etc.) à tel ou tel existant déjà là. Déjà apparu ... par hasard en toute contingence. C’est pour cela qu’on recherche en vain l’être dans l’en-soi des choses : il n’est que leur pour-soi. Il est ce que les choses, le monde représentent pour nous.
  2. En tout cas quand on voit les sculptures, le Bouddha c'était pas SEULEMENT 80 kg qu'il devait déplacer !... @zenalpha
  3. Oui, mais une énergie cinétique énorme produite par l'électricité, elle même produite par... ? Le mouvement fait presque figure de fantaisie ! Mais là, je suis assis... Si je me lève et vais me servir un pastis à la cuisine... Pour remuer ces 80 kilos... Il faut un énergie incroyable ! S"il fallait que je fasse le bilan énergétique de l'opération... J'ai quoi comme "essence" ? à midi, j'ai mangé du poisson, avec du riz, au safran... une rondelle d'orange pour l'originalité... en un mot une misère. S'il fallait que je déplace 80 kilos avec quelques grand de riz et du poisson, j'y arriverais pas... Mon estomac est plus malin que moi ! Certes l'intestin contient énormément de neurones, mais oui, ça doit être ça... Soit mon estomac (intestins inclus) est plus malin que moi, soit j'ai très soif !... "Rien ne se perd rien ne se crée tout se déguste !"
  4. On est en pleine guerre de religion ! Moi je suis œcuméniste : Allah Ouakluia ! Non j'ai mieux : Allahluia !
  5. Ça va quand même dans le bon sens de notre temps où y'a que l'argent qui compte. Ça a quand même un côté rassurant... Les fondamentaux sont bien assimilés.
  6. Je ne me fais pas d'illusion : je ne suis pas très malin ! Mais ça fait trois fois que je relis ces paroles... Est-ce que quelqu'un pourrait me dire ce que ça signifie ? Merci....
  7. Ma pensée est si simple qu'elle ne satisfera personne ! Il y a les idées, les concepts, les mots. Je les pense. (en moi) Et il y a le réel, le monde (autour de moi). les mots sont symboliques des idées ou des concepts. Ils ont une certaine réalité (les sons, les lettres), mais leur fonction, leur utilité est de renvoyer à du réel et à des concepts. "Ils valent pour". Mais ils ne sont pas ce pour quoi il valent, ni ce qu'ils "remplacent"... virtuellement. C'est le principe du symbole. Le sens n'est pas un mystère. Il est ce renvoi des mots à des idées et/ou à des réalités. Le sens est une convention intellectuelle. Un renvoi tacite du mot à ce qu'il nomme, de l'idée à ce dont elle est l'idée. L'être est une raison. Un raisonnement sur ce qui existe hors de moi. L'être n'existe qu'en idée. C'est l'esprit qui voudrait plier l'existence à sa norme. Il y arrive tant qu'il veut y croire. Mais ça ne change rien à l'existant. Il y a un cheval, des chevaux existants, irréductibles et mon esprit en fait "le cheval" l'idée, l'être, l'essence du cheval, tant qu'il en a un intérêt, une facilité à employer cette simplification pour penser et pour communiquer. Il effectue ce passage à un autre mode parce qu'il est mieux manipulable par l'esprit. Un cheval réel ne peut pas rentrer dans ma tête. Alors on invente le mot cheval. Je vous avais prévenu : c'est simple !
  8. J'ai un peu l'impression que tout ça débouche ou se veut de déboucher sur une pseudo spiritualité. Moi quand je rate un truc c'est pas le hasard (jamais ?), c'est (souvent, toujours ?) parce que j'ai fait une connerie. Et si je pige la connerie, la deuxième fois je réussis.
  9. @le merle je vais te faire rire ! Tu dis un truc, je te dis que "je suis 100% d'accord". N'empêche qu'on peut se tromper tous les deux ! T'es d'accord ?
  10. Je commence à mieux comprendre ce que tu veux dire, mais je ne suis pas d'accord ! Je me fie à Parménide et à ma première lecture que j'en avais. (J'y reviens). L'être de toute chose est conféré par la pensée (ma, notre pensée) et seulement pas elle : pas de pensée, pas d'être. L'être n'est pas le fondement des chose, mais seulement une valeur ajoutée. A postériori. Dès lors si la pensée change ou évolue (qui peu le nier?) l'être change... Je pense (c'est un exemple un peu balourd sans doute) à l'être du cheval : notre pensée a évolué en prenant en compte les ancêtre ancien du cheval (préhistoriques). l'être du cheval en a évolué ? Je ne suis pas sûr de ce que je dis, mais pourquoi pas ? L'être n'est donc pas immuable du tout. Et je ne comprends pas pourquoi Parménide en fait une sphère. Parce que c'est une forme, la forme la plus parfaite ? La bonne image, à mon avis serait une ... spirale... On se rapproche (par la pensée évidement) de l'être parfait sans jamais l'atteindre vraiment .... Mais l'être changeant, pas parfait mais qui tend vers une perfection, c'est le sens ! Un sens. Un sens qui change donc... qui évolue... Si je ne pense pas le monde autour de moi, je vis dans (une sorte) de non-être. Qui existe donc bien. Parce qu'il n'est pas pensé. Le réel c'est le non-être. L'existant c'est le non-être. Dieu (qui n'existe pas), c'est l'Être qui "n'existe" que par ma pensée. Penser le réel, l'existant c'est lui inventer un être. Le lui rajouter. C'est bien pour ça qu'on ne peut pas penser la chose en soi puisqu'il faudrait pour l'atteindre ne pas la penser... La chose en soi on ne l'atteint que par la ...bousculade ! Dès qu'on la pense, lui rajoute un être elle devient la chose pour soi. Pour nous. Tout ça me paraît si ... évident que ça risque bien d'être des conneries ! En conclusion : l'être est, momentanément. Tant qu'il est pensé. Quand il n'est plus pensé il retourne au non-être.
  11. Belle distinction entre la vue et l’ouïe (vibrations physiques) et le goût et l'odeur, ("réactions" chimiques) ! Et le toucher ? Le contact ? Il semble encore plus rustique, plus primaire... le premier chronologiquement de nos sens ? Pourtant non, le chimique me semble plus facilement efficace... Si quelqu'un me pousse, même sans "prendre conscience" que je suis poussé : je le suis bel et bien... -- Attention à la falaise ! -- Quelle falaiaiaiaiaiaiaiaiaiaiaaise ?.... mais je réalise : c'est pour éviter d'être poussé sans s'en rendre compte "qu'on a inventé" les autres sens ?!
  12. MERCI ! Tu m'en apprends beaucoup ! Pour mon travail il m'arrive de mettre un masque pour la poussière... (!!!) et j'ai remarqué qu'avec ce masque, les odeurs sont différentes ! On perçoit même des odeurs qu'on ne perçoit pas sans le masque ! Ce qui irait dans le sens de "tes" molécules qui passent ou ne passent pas le masque. Mais j'ai en général un odorat relativement bien développé. Pour le goût, j'ai déjà constaté que ce qu'on appelle goût c'est bien souvent l'odeur... (le vrai goût, sucré, salé, acide, âpre... etc, me semble assez réduit comme éventail par rapport aux odeurs.)
  13. Là, je vois que vous vous accrochez sévère ! Et ça parle de cul, de lécher, de m.... Mais moi, (vous me connaissez) dans tous domaines, je reste scientifique et expérimental, alors tant qu'à rester dans la m... Scientifiquons la ! Donc, je me pose un problème physique et vous allez m'aider. Il s'agit des odeurs... Scientifiquement, les odeurs se manifestent comment ? Sont-elles ondulatoires ou corpusculaires ? Relatives ou quantiques ? Tenez quand je sens une fleur de lavande ou quand "je sens la rose" : Sont ce de petites particules de lavande ou de rose qui viennent titiller mes "papilles olfactives" ou une vibration émise par la fleur sur sa longueur d'onde favorite ? Et pareil pour la m... : Une vibration de type scatologique sur la longueur d'onde idoine ou de petites particules de caca qui rentrent dans mes narines ? Et montent JUSQU’À MON CERVEAU ?!!! Les français veulent JE veux savoir !
  14. Moi, un matheux qui maîtrise le plus-que-parfait du subjonctif quantique, je suis carrément admiratif !
  15. Oui mais dans un continuum spatiotemporel est-il surpris avant, après ou en même temps qu'être à terre : je me demande....
  16. Tu me fais tellement rire que j'en pleure ! Tu as raison ! Mais tu es quand même gonflé ! Y'a trois mois tu nous bassinais avec TON Heidegger ! Ach !
  17. Oui. Protagoras mettait l'accent sur l'exactitude du vocabulaire sur la précision des mots employés. Ce qui me fait penser à Hume (je crois) qui le mettait sur l'exactitude des définitions. Curieusement, Socrate (chez Platon) qui "cherche la vérité" en vient toujours à une confusion du genre le bon = le bien = le beau = avantageux = profitable... Un absolu , un manichéisme. Sous le même terme que l'on a vu chez Parménide : "La Divinité". (O daimonos). Bien avant la lettre les philosophes grecs étaient déjà passé à une forme de monothéisme. C'est contre cette religiosité que les Protagoras, puis Démocrite, puis Épicure puis Lucrèce vont s'élever... C'est tout un courant de la philosophie qui a été toujours plus ou moins étouffé... considéré comme mineur.
  18. Je trouve ça. C'est du wiki, mais ça ne manque pas d'intérêt ! Finalement je me sens bien proche de ses idées... Socrate et Démocrite auraient été ses élèves... Bon... Socrate a mal tourné !
  19. non-être ! non-être ! non-être ! non-être ! non-être !
  20. Comme quoi quand on applique les principes religieux à notre vie ordinaire ou réelle avec de vrais personnages, ils prennent tout leur sens ! PS @hbou : ton " Normalement, il n'y a aucune découverte expérimentale. Toute découverte est une association de mots (une pensée). " Passe (pour moi) assez difficilement ! Quand on ne prendrait que l'exemple de l'Amérique... si on n'était pas "tombé dessus" on ne l'aurait pas découverte, ça reste de l'expérience !
  21. Soyons donc sophistes ! Le "soph" de sophiste, c'est pas le même "soph" que pliloSOPHe ? Mon sophiste préféré c'est Protagoras !... "Des dieux on ne peut rien dire ni qu'ils existent ni qu'ils n'existent pas !" Si y'en a un qui peut dire qq chose de plus intelligent sur les dieux, qu'il le dise ! Si je prends sa deuxième maxime que j'aime : "l'homme est la mesure de toute chose" et qu'on la rapporte au sujet de l'être, on peut en déduire que l'homme est la mesure de l'être... ce qui me va bien !
  22. Oui je t'ai bien suivi ! Et je me demande si le fait de tracer un cercle avec un compas dépend d'une conception préalable (où on aurait d'abord conçu le cercle dans sa tête ou en esprit) ou s'il ne s'agit pas simplement d'une technique issue de l'expérience. Pour un exemple, le pense au tour de potier ! En fait le cercle se fait tout seul si l'on pense à qq chose qui tourne ! C'est l'invention de la roue ! Le cerce n'est-il pas une découverte expérimentale ? Par la suite on peut le théoriser : (tous les points à la même distance du centre... etc.) Et plutôt que de faire tourner le papier sous un crayon immobile, inventer le compas !
  23. Waouh ! Et @hbou recolle à l'actualité ! c'est grand ! (je me moque pas : je fais souvent pareil ! )
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