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Blaquière

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Tout ce qui a été posté par Blaquière

  1. Pas mieux ! Quoi que pour les francs maçons... ça magouille bien ! Non, je déconne ! y'a des loges de puristes gogo bisounours qui servent de caution aux autres et des loges de magouilleurs... (en principe ils ne se mélangent pas trop.) Faut pas tout mettre dans le même panier : y'en a dans le panier (de crabes) et d'autres dans les nuages d'une pureté absolue.... Enfin, j'espère. Mon père qui était un pur et qui y croyait (à la bonne volonté humaine) , ILS lui avaient demandé s'ii voulait pas devenir franc Maçon ... Quand ils lui ont montré les simagrées, le "tablier" toutes ces conneries et les "prières" pour les enterrements ("Mes frères, pleurons, pleurons et gémissons !", il était écoulé de rire ! Ils disait "mais quels Guignols !... Je doute qu'il y en ait beaucoup qui aient touché une truelle !
  2. J'y ai pensé aussi ! Tout le monde devrait être "au pied" de la REPUBLIQUE. Mais ceux qui gouvernent laissent aller. Et même en imaginant Zemmour au pouvoir, il laisserait aller aussi... Je crois. C'est le bien public qui devrait être la seule chose sacrée, mais déjà là y'a du laisser aller chez les plus "rigoureux", les plus "souverainistes".. Ils pensent déjà qu'ils vont pouvoir se faire du blé... ou pour leurs copains...
  3. Bof !... Les juifs (je parle de religion) c'est des arabes (je parle des musulmans) comme les autres... Effectivement, ils sont tous sémites... Le problème c'est pas les gens mais les idées de con qu'on leur met dans la tête... Que ce soit les uns ou les autres si on les poursuit injustement, ils savent qu'ils pourront trouver refuge chez moi....
  4. Fillon, c'était un parfait truand, (on s'en doutait pas) mais il avait des costards impecs ! Ça je l'ai tout de suite remarqué ! Chez moi (avant qu'on sache) je disais : "vous avez vu ses costards ?!" Ils rigolaient ! Par comparaison, sur Macron, les costards, ils tombent comme des fripes !... Le tissu qui tient pas... Lui c'est un amateur... Il avait la grande classe, le Fillon, il était crédible nettement au-delà des autres. Même si moi j'ai pas voté pour lui car ma religion (la gauche) me l'interdit !
  5. Zemmour, c'est juste un juif qui n'aime pas les arabes... C'est pas vraiment nouveau...
  6. Mais tu as raison ! Ma généralisation est certes cavalière, mais ce n'est pour ma part qu'une constatation. Une constatation de cas par cas ! Et j'ai juste remarqué la cohérence ou la superposition systématique des deux ensembles... Perso, j'aime bien donner et j'aime bien dire merci. les deux "me font du bien" ! Me sont agréables. Du coup je suis étonné quand ça n'est pas le cas...
  7. Il existe une catégorie sociale (je dirai pou simplifier les plutôt bourgeois plutôt prétentieux) pour lesquels il est impossible de dire "merci" ! Il n'y arrivent pas ! Le merci ne sort pas ! C'est plus fort qu'eux ! On a l'impression qu'un "merci" les étranglerait !... Ca m'a souvent amusé de voir leur embarras, de voir les circonvolutions les détours gênés la violence qu'ils s'infligent pour échapper absolument à ce merci !... ça veut pas sortir ! Si tu peux analyser, essayer se comprendre pourquoi...
  8. je ne sais pas ce que j'ai compris ! Je lis ce que tu dis, ce que disent les autres et puis il me vient une idée... Et puis je la raccorde avec un truc que j'ai pensé ces jours-ci : Le "bien être" et le "mal être": Quand on parle de l'être, (comparé, opposé aujourd'hui à l'existant, voire à "l'étant" -je m'y noie !- mais toujours flou puisque c'est un auxiliaire -le verbe- et alors employé tout seul un auxiliaire de quoi ?!!!) on ne fait jamais le tour des expressions qui utilise le mot "être" comme le "bien être" et le "mal être". Pourtant, je pense que c'est ça la vrai racine de l'être. Un penchant (une impression, un sentiment...) bénéfique ou/soit un penchant maléfique. L'être n'est rien, je veux dire n'a pas de sens en dehors de ce bien être et de ce mal être. (Quelqu'un parle souvent ici de la souffrance et de la non souffrance, ou de la douleur, c'est pas si bête.) Tout est là je pense. la naissance de la vie. C'est bien ou c'est mal. Ce n'est pas du manichéisme. Disons alors qu'une sensation est ressentie soit plutôt positive soit plutôt négative. Ça n'est que mécanique au départ. Trop de pression, pas assez ou un vague équilibre. Ça fait mal ou bien ! Nuançons donc : ça fait mal mais c'est encore supportable ou ça ne l'est plus ! Et... et ça fait bien et tellement bien que ça fait déjà mal ! Alors, il nous revient de réagir en conséquence. Et toute expérience va entrer dans ce schéma. (Toute, je me la joue, là : j'en sais foutrement rien ! J'ai pas fait le tour de toutes les expériences possibles !...) Mais... j'imagine ! Mince, on parlait de quoi ? !!! Toi, même jeunette, tu es un vieux briscard ! (Et toc !) On a (tous) un expérience, des expériences derrière nous, longues comme le bras ! C'est le bric-à-brac et de broc qui nous compose. Il n'y a pas de première expérience. Chaque nouvelle expérience va se conclure, se juger, se jauger, à l'aune de toutes celles qui la précèdent. On n'est jamais neuf. Aussi loin qu'on se souvienne. Être neuf, c'est n'être pas. N'être encore rien. La conscience commence, s'instaure après ce début laborieux, tâtonnant. L'avant ce n'est que de l'inconscience? Qui n'est sans doute pas oubliée et qui ressurgit occasionnellement, et même peut-être pour fomenter, fermenter le bien être et le mal être... Ce que nous ressentons être le bien être et le mal être. Il y a des gens qui souffrent et qui sont mal (mal être) suite sans doute à un "début" pénible. Toute leur existence consiste à s'en débarrasser, à s'en venger... Mais c'est pas mon problème tant qu'ils m'emmerdent pas. Je crois qu'on est d'accord... MAIS JE SUIS PAS VIEUX ! (Putain, le matin quand je me lève, je suis DÉJÀ fatigué !)
  9. Bonjour, jeune Dame ! Tu voudrais que les évènements nous servent de leçon ?... Directement ? Comme si on n'y était pour rien. Que tout vienne d'eux ? Et pourtant les leçons c'est nous qui les tirons ! On retombe sur le mythe de l'Être. On est quoi au juste ? Avant l'avant ? Une tendance fluctuante entre le "bien être" et le "mal être". Mais qui nous est déjà imposée de l'extérieur (en fonction de nos récepteurs, de nos sens.). Donc pas grand chose en soi à part ces sens qui imposent leur forme. On est condamnés à se coltiner à cet absurde. On est parachuté dans l'existence comme un cheveu sur la soupe. Et il faut faire avec. Finalement, (en résultat) on est une accumulation de bric et de broc. Unique. C'est pas grand chose mais c'est pas rien. C'est Picasso qui disait je crois : "J'ai passé toute ma vie à désapprendre à peindre." Le résultat : On pourrait dire que dépouillé de tous ses oripeaux, Picasso n'est plus Picasso...
  10. L'ordre traditionnel ou "officiel" qui se voudrait chronologique place en premier l'évangile de Matthieu. On convient aujourd'hui que c'est l'évangile de Marc qui a été écrit en premier. J'étais déjà arrivé à cette conclusion en comparant les différents récits du baptême de Jésus. Ainsi en partant de l'hypothèse d'une hallucination... Qui est victime de cette possible hallucination ? Jésus lui-même et lui tout seul. Dès lors le récit de Marc correspond : Dieu lui parle à lui seul et il est le seul à l'entendre. Dieu il lui dit ; "TU es mon fils bien aimé ! " Tandis que dans les autres évangiles, Dieu est sensé s'adresser à tout le "public" présent : "Celui-ci est mon fils bien aimé !" On comprend qu'il s'agit d'inventer des témoins. Mais on peut facilement imaginer que Marc relate le récit que Jésus avait pu faire de son illumination à certains de ses compagnons : "J'ai entendu Dieu ME dire "tu es mon fils bien aimé"..." On peut en conclure que les autres évangiles présente un récit "amélioré" ! De la même façon, dans cet évangile de Marc, St Jean ne se livre pas à cette fameuse comédie : "je ne suis pas digne de lier ou délier tes sandales" !!! Il n'en est pas question. Et l'on pourrait conclure que St Jean n'a pas "reconnu" que celui qu'il baptisait serait le Messie. Il ne l'a pas reconnu du tout. Jésus racontant son baptême ne pouvait pas inventer un tel comportement s'il n'avait pas eu lieu. Car là tout les présents auraient pu l'infirmer. Ce qui est bien en accord avec la délégation qu'il aurait envoyée plus tard devant Jésus pour lui demander si c'était bien lui qu'on attendait... Il faudrait bien éplucher tout l'évangile de Marc, en partant de l'idée qu'il est le premier écrit... les autres correspondant à des... "améliorations" ! Des exagérations !
  11. "Historiquement je doute que Jésus se pensait divin" -- Jésus : Je pense qu'il s'est cru choisi par Dieu. Et ni son fils ni divin. Il a eu une illumination, une hallucination. Il a cru que Dieu lui parlait... Kif Kif Mahomet ou Moïse au départ. -- le péché originel : ça n'a pas de sens, ça n'existe pas... aucune interprétation n'a de sens : 1 Croquer la pomme ? (la version la plus simpliste) 9a n'a d'autant moins de sens que dans la même histoire il est dit "croissez et multipliez !" 2 La connaissance ? Il fallait donc rester con ? 3 La connaissance du bien et du mal ? Elle est indispensable à la vie et n'est du point de vue moral qu'une extension de la souffrance et du bien être... "celui qui rachète nos pêchés par son sacrifice" Ça c'est un mécanisme parfaitement bidon. Ce que je disais. Comme s'il pouvait exister un transfert de responsabilité. Ça n'a aucun sens ! Un type souffre meurt, et toc ! je suis blanchi ? Pour le coup on comprend les dérives ! C'est de la politique. On peut tout se permettre. C'est déplorable. Moi quand je fais une connerie, je la regrette toujours. Là ça te donne les coudées franches pour recommencer. C'est plus MALIN qu'il n'y paraît et c'est même vraiment un coup du... MALIN, ça ! A l'arrivée, le sacrifice de Jésus Christ c'est la permission d'être un salaud... Et de pas payer ! Champion !
  12. J"ai toujours pas compris par quel mécanisme, le sacrifice du Christ pourrait sauver quoi que ce soit pour l'humanité, la décharger de qq chose... Tout cela manque de logique, N'est pas raisonnable (au sens propre). Comme s'il y avait une quantité finie de souffrance dans l'univers et qu'en en prenant une bonne part, le Christ en a réluit le restant pour les autres, pour les suivants. Ça ressemble aux vases communicants... Mais la souffrance (=le mal) est à l'origine du vivant : Supprimez la souffrance vous supprimez la vie ! (Si on ne souffrait pas on serait tous morts depuis longtemps...)
  13. Et pourquoi donc rirais-je point ? Le temps est au beau fixe, Pas de rixe Le soleil m'est témoin Qui brille au coin Plein de ses rayons X, Même le fisc Ne me confisque Et mon ménisque Est tout au point Même mon "obélisque" (Plus ou moins !) En un mot je suis l'oint ! Passons sur l’embonpoint Mais je suis encore loin D'être Obelix...
  14. IL SE PASSE DES CHOSES EXTRAORDINAIRE ! Figurez-vous que je viens d'allumer l'ordi... Je viens sur le forum... et je vois qu'il me signale une notification... "bip bip bip a réagi à un message dans un sujet Jésus le faux fils de dieu" Donc je vais voir... comme à mon habitude Je blague sur 'la" religion. Là, c'était un laïus psychanalo de compoir (toute psychanalyse est de comptoir (puisqu'elle dit vrai)... Genre Marie Vierge ? Mais je ris... Et je note mon laïus particulièrement intéressant dans mon "comme un journal". Je l'avais oublié ! Il faut dire que je suis tellement bavard... (Que tout ce que je dis ne va pas à la messe !) J'y trouve une suite que je note aussi... Et... j'entends alors la télé qui parle de la Vierge Marie ! Je l'avait quittée sur Belmondo... Et la "quelqu'un" a zappé et tombe sur un truc d'histoire... OU L'ON PARLE DE LA VIERGE MARIE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Est-ce un signe ? Mais... C'EST EXTRAORDINAIRE ! Je lis un truc imprévu sur Marie que j'avais écrit il y a plus d'une semaine et auquel je ne pensais plus, et PAF ! juste à ce moment, la TÉLÉ en parle ! @Scénon ? Je me dépêche d'en rire avant que vous me convertissiez ! Je ne sais pas si le christianisme est votre religion favorite, mais votre religion je crois c'est... religion... tous azimuts ! "La légende des siècles de Dieu" CA ferait un beau titre...
  15. Ça va : on le sait que tu es marxiste !
  16. Blaquière

    1984

    Dystopie, dystopie ! Tu m'as appris un mot là ! Je cherche et je trouve :
  17. Blaquière

    1984

    D'ailleurs le subjonctif disparait en tant que mode. On l'intègre à l'indicatif ! C'est les dernières directives. Mes enfants profs de français rentre en résistance ! "On va pas leur apprendre ça !" L'écriture inclusive non plus ! Ma belle fille dit : "moi je suis LA professeur de français et ça me va très bien ! " Il faudrait écrire "la professeur.e" ? Et "le professeur.e" ? Le femmes sont aussi des hommes et les hommes aussi des femmes ! Question : Est-ce qu'il y a une idéologie là derrière ? Et quel serait son but ?
  18. Moi non plus je ne le pense pas ! mais... je le constate !
  19. Ça me semble évident ! Moi quand je ne sais pas, je ne fais rien ! Si je fais quand même c'est pour me donner l'impression que je suis partie prenante, pour me donner de l'importance, ce qui n'est pas le cas. D'un côté il y a des tenants d'une économie capitaliste libre et sans contrainte que je n'aime pas du tout, et de l'autre les mystiques névrosés d'une "Bonne mère nature" martyrisée par "l'humain mauvais" qui sont tout autant dangereux. Les deux camps cherchent à manipuler l'opinion. Et je n'ai pas la possibilité de me faire une opinion objective. Je n'ai pas d'avis.
  20. Blaquière

    De l'Instant Zéro

    "Plus on se persuadera qu'on est sa propre cause, moins on le sera." C'est logique d'un point de vue quantitatif : il s'agirait pour être sa propre cause, d'être libre de "se"choisir et donc d'être capable de reconnaître ce qui nous conditionne et ne vient pas de nous (à notre insu) pour "l'éliminer" de nos causes propres ! Sans ça, ce qui nous est étranger (notre conditionnement) nous le prenons pour un effet de notre propre volonté. Et c'est même cette volonté même qui n'est pas la nôtre. Ce sont "les autres" qui pensent et décident pour nous. Nous sommes alors comme des marionnettes, persuadées de commander leur propres fils...
  21. Blaquière

    Ô-dieu

    Pour l'évangile selon saint Jean, je serais plus nuancé ! "èn archai hèn o logos kai o logos hèn pros ton théon..." C'est pas n'importe quel écrivaillon qui a pu écrire ça ! Et... "Καὶ ὁ λόγος σὰρξ ἐγένετο," "Et le verbe s'est fait chair !!!" Ça c'est grandiose ! Lacan n'eût pas mieux dit ! A part qu'il eût dit le contraire ! Et c'est pour moi une grande souffrance que le mensonge ou l'erreur puissent être si beaux ! Mais il est dans la nature des choses que le délire d'un évangéliste convainque et emporte notre propre délire, puisque c'est sa fonction.
  22. Blaquière

    Ô-dieu

    Je me souviens d'avoir lu chez St Augustin (je crois) quelque chose du genre : "La foi est première mais (ou à condition d'être) précédée de la raison" ! Soit c'est une absurdité et encore une fascination du paradoxe, soit il s'agit de la juxtaposition des ordres logiques et chronologiques... Le premier dans le temps (la raison) n'est pas forcément le plus important dans l'absolu (la foi). Comme si le dont (nécessairement divin) de la raison devait après avoir fait son office (qui est le questionnement) laisser le pas à la foi.
  23. Blaquière

    De l'Instant Zéro

    Il y a du vrai, là et de l'incohérence ! Si l'on est insignifiant, c'est bien que la causalité nous emporte... mais une causalité qui nous est étrangère. Peut-on être la cause et l'effet de soi-même, Non ! Nous somme à 99,99% l'effet du monde Si je me retrouve en colère à un moment, je ne suis pas la colère ni que colère. C'est prendre la partie pour le tout. Ai-je une une synecdoque ?! Se dire la cause et l'effet de soi-même c'est s'estimer plus important que ce qu'on est. Et pour commencer je ne suis pas que mon esprit. Et mon esprit est le plus souvent et même toujours l'effet de mon corps, sa conséquence, et bien entendu je ne suis pas la cause de mon corps. Ni de "mes" expériences qui ont pu le modifier... Plus on se persuadera qu'on est sa propre cause, moins on le sera. (On sera le jouet des circonstances, de nos divers conditionnements.) Freud, au secours !
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