Aller au contenu

Blaquière

Banni
  • Compteur de contenus

    19 162
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Jours gagnés

    2

Tout ce qui a été posté par Blaquière

  1. Blaquière

    un jour... un poème

    Tel soit le Dit Ils te niquent, tes père et mère. Ils le cherchent pas, mais c’est comme ça. Ils te remplissent de leurs travers Et rajoutent même un p’tit chouïa – rien que pour toi. Mais ils furent niqués en leur temps Par des fous en chapeaux claques, Tantôt sérieux et larmoyants Et tantôt à s’traiter d’macaques. L’homme refile la misère à l’homme. Ça devient très vite abyssal. Tire-toi de là, mets la gomme, Et n’essaie pas d’avoir des mômes. Merci ! C'est dur les textes "engagés" qui disent de choses... définitives... C'est la "volonté" de dire, de prendre parti qui accroche. Et qui peut tourner au rustique (je fais ma mijaurée !) : "Nique" ,"nique"... ''fuck, fuck" J'ai l'impression que ça se veut si fort que ça risque de laisser froid.. Depuis deux jours je me dis qu'on nous rabâche qu'on est en "démocratie" mais en réalité, c'est pas ça : on est tout simplement en "ploutocratie". Le peuple, l'ensemble des gens, notre société (les anglais ou nous, on est dans le même bain) tout est simplement dirigé COMMANDé par les riches, les possédants. Et qui bien sûr dirige en fonction de leur intérêts. C'est les "chapeaux claques" qui sont aujourd'hui remplacés par d'autres... "néolibéraux" par exemple, mais c'est les mêmes. "Man hands on misery to man." Oui ! mais le premier "man" c'est le riche et le deuxième, c'est le pauvre. Ils ne sont pas symétriques... Est-ce que c'est une loi universelle, nécessaire, éternelle ou est-ce qu'on peut envisager de la changer ? le " Et n’essaie pas d’avoir des mômes." me fait un peu un effet nihiliste, désespéré total... Il brouille un peu le côté révolte.
  2. Blaquière

    un jour... un poème

    Je traduis avec google : Ceci est le verset Ils te baisent, ta mère et ton père. Ils ne le veulent peut-être pas, mais ils le font. Ils te comblent des défauts qu'ils avaient Et ajoutez-en un peu plus, rien que pour vous. Mais ils ont été foutus à leur tour Par des imbéciles en chapeaux et manteaux à l'ancienne, Qui la moitié du temps étaient soppy-stern Et à moitié à la gorge l'un de l'autre. L'homme transmet la misère à l'homme. Il s'approfondit comme un plateau côtier. Sortez le plus tôt possible, Et n'ayez pas d'enfants vous-même.
  3. Blaquière

    Paroles de chanson

    Les dingues et les paumés crient trop près de la sortie Dans leurs chambres blindées, et pleurent des mandragores Ils accouchent de scorpions, leurs fleurs sont carnivores Et leurs aéroports jouent avec leurs manies Et quand leurs monstres À 4h du matin se transforment en téléphone derrière un bunker Quand leurs voix se cherchent sous la pluie Et s'invitent à calter dans leurs yeux-mescal qui s'appellent en se gueulant "come on" Et masquant leur nostalgie se font boire le sang se changent en revolvers Ils voient des rois-fantômes Ils voient se dérouler Les dingues et les paumés Et de leurs visions perdues Crachant l'amour-folie sur des flippers en ruine de leurs nuits-métropoles Ils croient voir venir Dieu jouant du rock'n'roll Essayant d'accrocher la fin d'une inconnue Les dingues et les paumés dans leurs banlieues by night se traînent chez Hölderlin, relisent les Borgia Puis s'enfoncent comme des rats Suivis d'un vieil écho Et lorsque leurs tumbas retournent dans leurs bras Ils tournent dans un cachot avec la gueule de baby-doll un regard en moins à leur khôl, jouent à guichet fermé Et glacés sont comme les joueurs chez les dealers du coin Et courant Ramasser leurs jetons décapités Puis s'offrent des mygales à la place du cerveau Les dingues et les paumés s'arrachent leur placenta Et se greffent un pavé au bout d'un bazooka En se faisant danser au bras d'une autre mort Piétinant dans la boue jusqu'au dernier mambo Ils ont cru s'enivrer des chants des loups frileux Don Quichotte Sur l'hôtel enfumé des dernières fleurs du mal Ce sont Les dingues et les paumés de Maldoror Et maintenant, ils sacrifient leurs fibres nerveuses s'écroulent en riant du boycott de leur reine Puis ils disent "viens chez moi, mon salaud" Mon cheval écorché n'est plus au fond d'un bar Et cet ange m'appelle un valseur maso dans leur ombre animale qui me gueule M'invite à faire danser l'aiguille de mon radar de solitude pour tes walkyries Reprends tes maladies honteuses ! Source : Musixmatch Paroliers : Claude Mairet / Hubert-felix Thiefaine / Blaquière On mélange n'importe quoi n'importe comment et de temps en temps on tombe sur une truc intéressant...
  4. Blaquière

    un jour... un poème

    Cette histoire de chiffonnier m'a fait penser à cette autre chanson d'Emile Debraux (début XIX ème)... LES CHIFFONNIERS PERVERS C'est si l'on veut un pamphlet mais au second degrés presque une absurdité : l'idée c'est que tout va mal à l'époque, (mais aussi aujourd'hui !) à cause de la liberté d'expression, de la presse... c'est la faute donc au PAPIER (le papier est coupable ! Le seul coupable !) puisque c'est sur lui qu'on écrit !) Et DONC les vrais coupables sont ceux qui permettent la fabrication de ce papier ! Toute la faute incombe donc aux... Chiffonniers !!! (à l'époque c'était surtout avec les chiffons et pas avec le bois qu'on fabriquait le papier....) Donc si tout va mal (si les idées nouvelles font leur chemin) C'EST LA FAUTE DES CHIFONNUIERS ! LES CHIFFONNIERS PERVERS C’est vous, ô chiffonniers pervers, Par qui la France, Hélas est en souffrance ! C’est vous, ô chiffonniers pervers ! Dont les chiffons ont perdu l’univers. Si vos maudits corbillons N’eussent aux vieux haillons Évité l’bourbier, En aurait-on fait du papier ? Sans papiers nos fouille-boue Seraient-ils venus à bout Par leurs cancans D’exciter le peuple au boucan ? Sans papier, jamais on n’eût Effrontément mis à nu Ce bon vieux temps Où l’on pendait si bien les gens ! C’est vous, ô chiffonniers pervers, Par qui la France, Hélas est en souffrance ! C’est vous, ô chiffonniers pervers ! Dont les chiffons ont perdu l’univers. Si l'on y réfléchit et qu'on replace sa chanson dans son époque, Debraux avec humour (et au second degrés) critique la mode romantique de l'époque (début XIXème) qui après la Révolution, voulait redécouvrir le moyen-âge comme une sorte d'âge d'or... Ca part dans tous les sens ! la Révolution (le boucan du peuple) c'est la faute aux chiffonniers, et la redécouverte du moyen-âge (le contraire !) c'est aussi leur faute !
  5. Blaquière

    Ce que j'ai fait

    On est d'accord. Dans mon idée, c'est (c(était) simplement la ressemblance, le fait que les trois contiennent V,I,O,L. Et ce pourrait être l'évolution d'une sublimation. Qui irait de l'instinct ou la la pulsion les plus vils, à la création la plus subtile, musivale. Le digérant c'est celui qui mange le paysage. Dont l'intérieur correspond à l'extérieur. Mais c'est aussi vrai que notre "intérieur" se construit en fonction de notre environnement. Quand on dit aimer un paysage, par exemple, est-ce qu'on voudrait pas un peu le manger ? (pour le rendre sien définitivement ?...) La nuit des temps c'est effectivement des sarcophages... Il y a très longtemps, plus de 20 ans, j'avais visité les ruines d'une ancienne chapelle. Dans la colline au nord du département. Tout autour, dans la roche -horizontale- sur laquelle elle était bâtie, il y avait des tombes creusées dans le roc. bien sûr elles étaient toutes vides et étaient de cette forme que j'ai reproduite. Il y avait même des formes de toutes les tailles, des toutes petites sans doute d'enfants... comme si le monde des morts était un monde en tout point parallèle à celui des vivants, mais pétrifié... pour la nuit des temps...
  6. Blaquière

    Ce que j'ai fait

    J'ai retrouvé ces dessins que j'avais fait à l'ordi, à la souris ! et je les ai un peu "arrangés' à mon goût de maintenant... La nuit des temps : (Il faudrait l'imaginer en grand format...) Le "digérant" : Viol, violent, violon :
  7. Blaquière

    LE GOÛT !

    Pas mieux ! Ce matin encore, je regardais au loin, une femme entourée de gamins, en short avec de longues jambes (trop) blanches... Ils cueillaient des cerises sauvages au bord de la route... elle avait une attitude, un maintien... modestes. Elle était un peu penchée vers l'avant comme pour dire je suis trop grande pour faire ça, ou "je ne suis pas vraiment là !" Je me suis senti bien de la voir ! Et j'ai pensé au goût un peu acidulé des cerises sauvages qu'elle devait avoir dans sa bouche si elle en mangeait...
  8. Blaquière

    LE GOÛT !

    Les souvenirs ancestraux j'y crois moyen pour pas dure pas du tout ! (Si par eux on entend les souvenirs de nos génération précédentes.) C'est la différence entre un programme (et ça on en est plein) ! Et l'application particulière de ce programme. Une fois, javais participé à une dégustation de vin. Et je ne suis pas du tout spécialiste. mais je me souviens qu'il avait été question pour un des vins goûté... du goût du fer... Et tout le monde (pas plus spécialiste que moi) avait été d'accord sir ce goût de fer... Voilà ! C'était juste pour faire avancer le chmilimilibili....
  9. Blaquière

    LE GOÛT !

    Les grands esprits se rencontrent !
  10. Blaquière

    LE GOÛT !

    Oh la, la ! Par d'émotion rapport à tes clés ? si je t'ai bien suivi ? Vu la symbolique des clés que l'on enfonce dans le trou de la serrure.. etc. etc. si t'as aucune émotion là, je n'irai pas par 4 chemins : C'EST GRAVISSIME !
  11. Blaquière

    LE GOÛT !

    Attends ! Je vais aller voir plus tard ton lien, mais ton goût sur le thym me fait penser que pour moi, le romarin a souvent un goût du MOISI ! Mon fils enrage quand je lui dis ça ! Alors pour le calmer je lui dis : c'est un goût qui ressemble au moisi ! Mais c'est évident pour moi : il m'arrive souvent de trouver un goût de moisi alors je dis rien : ça doit être le romarin ! En revanche le thym n'a absolument pas le goût de la terre ! C'est vrai qu'on n''a jamais goûté de la terre mais ça revient à ce que je disais, le plus souvent nous disons le goût mais en fait c'est l'odeur. Et la terre on la connait en odeur... D'ailleurs, les betteraves rouges (cuites) ont souvent ce goût de terre ! Mais là on en a trouvé des bios qui n'ont pas du tout ce goût... à chaque fois on en fait la remarque ! (A moins qu'on ait perdu le chromosome qui nous donnait ce goût ? ) @Anna Purna : magnifique ! https://www.google.com/search?q=le+goût+de+la+cerise&rlz=1C1CHBD_frFR893FR893&oq=le+goût+de+la&aqs=chrome.0.0i355i512j46i512l2j69i57j0i512l3j46i512j0i512l2.3156j0j7&sourceid=chrome&ie=UTF-8#fpstate=ive&vld=cid:89128e09,vid:evSOF4DjAEc
  12. Blaquière

    LE GOÛT !

    Finalement je réalise que ce qu'on nomme le goût ou les saveurs, c'est presque toujours une question d'odeurs, de parfums... Le goût stricto sensus c'est quoi ? Le salé, le sucré, l'acide, l'âpre, le piquant (poivre, piment) : c'est assez réduit. La grande variété quasi infinie (?) vient surtout des parfums...
  13. Blaquière

    LE GOÛT !

    Le si bémol, un la en pleine forme ! "là", Tu me réjouis pour tout/e l'après midi !
  14. Blaquière

    LE GOÛT !

    Et... merci ! Le goût de la madeleine chez Proust avait en effet un rapport avec la mémoire. Comment est inscrite dans notre cerveau la mémoire d'un goût et comment elle peut se mettre DIRECTEMENT en rapport avec la mémoire d'une situation passée vécue : tu compliques encore plus les choses !
  15. Blaquière

    LE GOÛT !

    Tu as raison, mais tout n'est pas équivalent... Le jaune je reconnais que c'est plus dur, mais le Si bémol, par exemple, je te dirais que c'est un si "un peu fatigué !" Pour ce qui est des couleurs, je pensais plutôt qu'au couleurs dans l'absolu, le jaune, le vert, le rouge : au mélanges de couleurs, aux rapport des couleurs entre elles. Et là je pense qu'il y a la possibilité d'un certain savoir presque objectif. Le rouge ne "résonne" pas sur un fond blanc comme sur un fond jaune par exemple : Je veux dire que le blanc a tendance à "tuer" le rouge alors que le jaune l'exalte...
  16. Blaquière

    LE GOÛT !

    On connaît l'expression "des goûts et des couleurs il ne faut pas discuter !" Pour les couleurs, je m'insurge grave ! D'accord, on a les daltoniens, ou les aveugles et là c'est sûr qu'il est difficile de discuter des couleurs. Mais à part ceux-là, IL FAUT DISCUTER DES COULEURS ! Mais c'est pas le sujet ! Le sujet, c'est le goût ! On en discutait tantôt, à table... J'ai eu une pêche plate commz dessert et... Et... elle avait un tout petit peu le goût des mauvais fruits... Vous voyez ? Probablement pas ! Ma femme a eu la sienne de pêche plate (celles qui sont pratiquement toujours bonnes et elle l'a trouvée bonne !) La mienne un peu moins... Et on a commencé à discuter... Je voulais lui expliquer le (tout petit peu) mauvais goût de ma pêche... qui était encore assez largement bonne ! Mais comment faire ? J'ai dit : un goût chimique, de plastique... un goût de fer ? Mais je me suis trouvé court ! Le goût c'est un gros problème ! On ne peut pas expliquer un goût si ce n'est en le comparant à d'autres goûts que tout le monde est sensé connaître. Imaginez de décrire le goût de la figue (qui nous est bien connu) à quelqu'un qui n'a jamais mangé de figue ? La texture, (plus ou moins filandreuse de la peau, les petites graines dures... d'accord, on pourrait en parler, en long, en large, mais le goût ? Impossible ! Une figue a un goût de figue ! Alors ma pêche qui avait un certain goût pas très agréable, je vous dis pas comment l'expliquer ! Parce qu'en plus, il s'emblerait qu'il y ait un gros problème au niveau du goût : Je prendrai comme exemple le fameux "persil chinois" !!! J'ai lu que nos papilles suivant, les individus ne ressentent pas les mêmes parfums ! C'est une question génétique, il paraît... Donc, pour ce qui est du "persil chinois" (heureusement que nous avons la possibilité de comparaison ici !) Moi, j'y trouve un goût de SAVON ! Et je le trouve assez désagréable, donc. Il paraît que certains le trouvent très bon et sans ce goût de savon ! C'est... GENETIQUE ! On a même fait des études sur le pourcentages de population qui trouvent à ce persil ce mauvais goût ! Et devinez quoi ? Ce pourcentage est nettement plus faible chez les populations d'origine... asiatiques !!! On a le souvenir des goûts, aussi, même quand on ne les goûte pas à ce moment précis où on en forme le souvenir. Avant de manger une noix ou une banane, on sait ! On s'attend au goût qu'on va trouver... Plus ou moins. Ce n'est peut être pas précis, précis, mais on en a d'avance une idée approximative que notre "goûtage" va bientôt confirmer... Ma femme a dit (là je joue un peu les Colombo !) "Comment il est inscrit dans notre tête le souvenir d'un goût ?" Elle dit pas que des bêtises ! Non, je blague là ! Imaginez que notre souvenir se trompe et qu'on s'attende à trouver à la Banane un goût de fraise... QUELLE SURPRISE ! QUEL ETONNEMENT ! Pourtant je crois que ça n'est pas possible que notre souvenir du goût se trompe... Comment décririez-vous, comment pourrait-on décrire un goût à quelqu'un qui ne le connaît pas ?
  17. --- la vie serait propice à la vie... ---Oui... vous pouvez me parler des relations avec votre mère ? Votre père ?... (je blague !) --- 10 degrés à l'équateur, de l'eau sous forme de glace -- Là bas, les noirs son blancs et les blancs... Translucides ?
  18. -La sauvagerie avec laquelle la gauche montagnarde républicaine a éliminé toutes voix discordantes durant la Révolution Française -La sauvagerie avec laquelle la droite versaillaise à réprimer la gauche communarde en 1871. Ce genre d'équilibre, ça me plaît bien ! Y'a pas de raison qu'on tape toujours que sur la droite ! Non, je déconne !
  19. Mais qu'est-ce que tu attends pour mettre tout ça en romans ? Au cas où, je suis déjà preneur du premier tome !
  20. Emmanuel, tu connais ? ("On l'appellera Emmanuel !") Moi aussi je suis dans la musique !
  21. Tu veux dire par là que je serai dans la... non que je serai... "chocolat" ?
  22. Tu es trop compliquée ; je peux pas suivre ! J'ai mes limites !
  23. Quoi que je fasse quoi que je dise, ma grâce est assurée : on m'a refilé le nom du Christ ! Je joue sur du velours !
  24. Il faut pas chercher ce genre de raisonnement ! Une fois j'ai entendu dans une classe bien chargé en élèves magrébins, un prof plein de bonne volonté montrer deux jeunes gens. Une gamine qui avait un type magrébin très marqué, et un gamin qui lui semblait évidemment être juif... Les élèves sont évidemment tombés dans le panneau : Le gamin est juif et la fille magrébine qu'ils ont déclaré à l'unisson ! Là le prof tout content leur a dit la vérité : - Eh bien non ! Lui il est algérien et elle, elle est juive ! C'est bien la preuve qu'il n'y a pas un type particulier pour ces deux populations ! En fait, je pense qu'il a exactement prouvé le contraire ! A savoir qu'il existe bien un type juif et un type magrébin ! Et que les deux sont bel et bien différents ! On a une expression pour ça : "les exceptions confirment la règle !"
  25. Bravo ! Tu as gagné une hostie au chocolat ! Le vin c'est le sang du Christ, l'hostie c'est ses os, et le chocolat....
×