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Tout ce qui a été posté par Blaquière
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L'idée du post-it n'est pas si mauvaise : je me demande si nous ne sommes pas trop bavards. Je vois souvent des réponses en tartines. Moi le premier. et personne jamais ne peut répondre à tout. On se contente alors de relever une phrase ou deux et le reste (parfois le plus important pour l'intervenant et qui dans la longueur du texte est passé inaperçu ) tombe aux oubliettes... Si on s'écoutait moins parler; on relèverait juste un point (ou deux?) et la conversation pourrait se suivre, s'enchaîner ? La concision me semble être une qualité importante sur un forum. Ceci dit, sans flagornerie, je trouve l'ensemble des interventions d'un niveau (j'ai horreur de ce mot!) assez bon. Il y transparaît des personnalités intéressantes et variées. Il suffit d'aimer les gens. Tiens voilà : derrière chaque intervenant, il y a UN gens ! Essayons de garder ça à l'esprit !
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Ces jours-ci, j'ai fait passer mon envie de peindre avec ça ! : https://sites.google.com/site/archeopoterie/Home/l-atelier
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Le symbolisme de la Vierge Marie écrasant le serpent
Blaquière a répondu à un(e) sujet de Mercure.09 dans Religion et Culte
Pourquoi voulez-vous que la Vierge Marie écrase le sergent ? Le sergent Garcia ? Flûte, j'ai mal lu ! -
T'inquiète ! C'est juste du baratin la plupart des affirmations assénées avec assurance ne tiennent pas trente seconde à l'analyse ! exemple : "On ne peut pas taire sa pensée" De la simple mauvaise foi à l'inconscient la plupart d'entre nous passe son temps et son énergie à la taire justement... A la travestir. Il suffit de voir ici et ailleurs ce combat de coqs permanent ! Même les poules s'y mettent ! C'est à la mode. Je parle de gentillesse et on peut me tomber dessus à bras raccourcis ! La gentillesse ? Quelle honte ! Relisez "les animaux malades de la peste" De La Fontaine MOI, je me sens parfaitement bien dans ma Peau d'Âne... Et si d'autres se sentent bien dans leur peau de renard, tant mieux pour eux, je m'en fous royalement. Et pour en finir avec ma fable animalière, je dirai comme ce chaud lapin de Victor Hugo : Je suis une force qui va... et vient !
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Et simplement un peu de gentillesse ça nous ferait mal au ventre ?
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En matière de réflexion (sur le monde, soi, la morale) : c'était sous entendu ! En fait je n'ai rien dit de plus que le "connais-toi toi-même" !
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Un bon philosophe pourrait être celui qui connaîtrait et reconnaîtrait humblement ses faiblesses et ses limites et essaierait de faire avec ?
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Merci ! Pour ce texte génial. J'en sais un autre de Villon un peu dans le même esprit : "la ballade de mercis"... (J'ai pris sur moi de rajouter un couplet sur les politiciens !) LA BALLADEDE MERCI Villon / Blaquière ! LA A Chartreux et a Célestins, LA A Mendiants et a Dévotes, RÉ A musards et claque-patins, SI7 MI7 A servants et filles mignotes LA Portants surcots et justes cottes, RÉ A damoiseaux d’amour transis, SI7 MI7 Chaussants sans honte fines bottes, SI7 MI7 Je crie à toutes gens mercis. LA MI7 \ LA MI7 LA A fillettes montrant tétins, LA Pour avoir plus largement hôtes, RÉ A ribleurs, mouveurs de hutins, SI7 MI7 A bateleurs traînants marmottes, LA A fous et folles, sots et sottes, RÉ Qui s’en vont sifflant six à six, SI7 MI7 A marmousets et mariotes, SI7 MI7 Je crie à toutes gens mercis. LA MI7 \ LA MI7 LA Sinon aux traîtres chiens mâtins LA Qui m’ont fait ronger dures mottes RÉ Et mâchonner soirs et matins, SI7 MI7 Qu’ores ne faisant pas trois crottes, LA Je fisse pour eux pets et rotes ; RÉ (Je ne puis, car je suis assis), SI7 MI7 Aux forts, pour éviter ri(x)otes, SI7 MI7 Je crie à toutes gens mercis. LA MI7 \ LA MI7 LA A ces miteux politiciens LA Qui nous tiennent la dragée haute RÉ A ces prétendus musiciens SI7 MI7 Qui barattent leurs quatre notes LA A ces "touche pas à mon pote" RÉ Tous ces faux culs dont le soucis SI7 MI7 N’est que de bien emplir leur hôte, SI7 MI7 Je crie à toutes gens, mercis ! LA MI7 \ LA MI7 LA Qu’on leur froisse les quinze côtes LA De gros maillets forts et massifs, RÉ De plombées et de coups de bottes, SI7 MI7 Je crie à toutes gens mercis. LA Qu’on leur froisse les quinze côtes RÉ De gros maillets forts et massifs, SI7 MI7 De plombées et de coups de bottes, SI7 LA Je crie à toutes gens mercis. MI7 LA
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Quelqu'un a parlé du mythe de la caverne de Platon... (Les hommes sont enchaînés dans une caverne et regarde la paroi du fond. Dehors, des personnages portants divers objets sur leur tête, défile derrière un mur, et le soleil projette les ombres de ces objets sur la paroi au fond de la grotte. Les hommes enchaînés ne voient donc que ces ombres. Ces ombres qui sont notre monde matériel. Le seul auquel nous ayons accès, nous les hommes. Le VRAI monde, celui des IDEES, la vraie réalité étant invisible : les vrais objets, le mur, les personnages qui défilent... Une belle ânerie ! Puisque les idées sont issues du monde matériel et non l'inverse (confrontation de notre esprit issu de notre corps et du monde réel matériel : l'idée est un effet, un produit de la matière). Je propose donc d'inverser le mythe de la caverne ! Et paff ! Les hommes sont toujours enchaînés dans la caverne... Mais ils regardent vers l'extérieur ! Et la lumière vient de derrière eux : c'est un grand feu allumé contre la paroi du fond de la grotte. Et ce feu éclaire (leur dos et) à l'extérieur, les objets que des passants portent sur leur tête toujours derrière le même mur. Les hommes peuvent/pourraient donc les voir dans leur réalité. Mais voilà : le feu éclairant étant situé derrière les hommes, les ombres de ces hommes sont projetées sur les objets réels qui défilent, les empêchant le plus souvent de les voir correctement... Que ceux qui ont des oreilles... (Comme dirait l'humoriste Cahuzac : c'est "notre part d'ombre" !!!)
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J'avais pourtant bien expliqué ET DéMONTRé que l'herbe est rouge, mais personne n'écoute, ICI !
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Mon grand père était né en 99. Mille huit cent quatre-vingts dix neuf, évidemment ! Si bien qu'il a été incorporé en 18. 1918. Il est donc arrivé au front pour l'armistice. Bonne pioche ! Ce qui ne l'a pas empêché d'attraper la grippe espagnole. Il était donc mourant sur son lit d'infirmerie du front... Le docteur passe... (Et on était en Champagne !) Les caves avaient été pillées et il y avait des bouteilles de Champagne partout ! Je vous rappelle que mon grand père étant provençal, et que donc, tout ce qu'il disait n'était pas forcément parole d'évangile (On se laisse souvent emporter par la beauté tragique ou formelle du discours) : Comment du champagne -a foison- pouvait-il se retrouver dans une infirmerie militaire ? L'histoire ne l'explique pas, mais lui, il l'affirmait "testo qui" (sûr de lui)!) Bref, DES bouteilles de Champagne étaient là qui traînaient sur sa table de nuit... Et j'en reviens au docteur qui lui "avait signé ses papiers". Une infirmière lui demande (au docteur, puisque lui, mon grand père, il était déjà à moitié dans le coma) : --On peut lui laisser le Champagne ? Le docteur : --Il est foutu ! Au point où il en est, ça pourra pas lui faire plus de mal ! Et mon grand père s'est donc accroché à ses bouteilles de champagne !... Combien en a-t-il bu ? L'histoire ne le dit pas non plus. Mais ce qui est sûr, c'est qu'il n'est pas mort ! La preuve : moi ! Le Champagne l'a sauvé de la grippe espagnole, et il m'a sauvé moi, par la même occasion ! (Autant vous dire que quand mes beaux parents ou ma femme me parlent de Reims, leur pays d'origine, je suis en pays connu !) LE CHAMPAGNE, ICI, CA NOUS FAIT PAS PEUR : ON L'A COMME DANS LES GENES ! Et avec les champenois, c'est une entende cordiale. Sauf quand on leur explique que vu les millions de litres de champagne qui se boivent sur la planète, une bonne partie vient du "blanc de blanc", récolté ici, dans le canton ! Là, on sent comme un tiraillement !... Mais je suis pas venu ici pour vous parler du Champagne ! Non ! C'est de la GUERRE qu'il est question ! Mon grand père n'est donc pas mort en 18 sur le front puisque la guerre était finie, ni à l'infirmerie puisqu'il buvait du Champagne tout son saoul. (L'expression est idoine!) Il a donc été expédié en Palestine au titre du protectorat de la France sur ce pays, pour se battre contre les Turc ! Qui avaient fait "patche" (pacte) avec les allemands. Une guerre sur la quelle peu d'historiens "du dimanche" n'osent s'étendre... Il faut dire qu'on en est revenus, la queue entre les jambes. Mais tout de même : avec sa compagnie, ils sont partis à 140, et ils sont revenus 40. Les sièges de Marash, d'Ahintab... Il racontait qu'il avait vu une charge de Spahis (français) à cheval avec la cape rouge au vent, sabre au clair, contre les mitrailleuses turques... C'était pas de la guerre de pédés ! Il dirigeait une section de Sénégalais, avec des Bambaras. Un soir il revient a campement et demande : --Mais où sont les prisonnier turcs ? Et las gardiens bambaras de répondre : --A doumani ! Traduction : "On les a mangé !" Là mon grand père s'arrêtait et en se frappant dans les mains : "Vous rinder' compté ?" (En français "vous vous rendez compte?) Parce que tout ça, il le racontait en provençal : le français n'eût pas été à la hauteur ! Et ce n'est pas pour autant qu'il méprisait les noirs. C'était leurs façons de faire, nous on avait les nôtres. Par exemple, il était fier de montrer que sur la tranchant de sa main, au niveau du pouce, la démarcation entre le dessus de la main et la paume, était très précise, droite et visible. Comme explication, il disait : "ça, ça veut dire qu'on est à moitié noirs !" Une autre fois, il se promenait dans un village turc avec un copain du village voisin, Ils voient un gros bonhomme (turc) qui se faisait raser dans la vitrine du barbier. Il dit à son pote : --"Régardo mi ün paouc aquèou gros couilloun !" (persuadé qu'à parler provençal, personne ne pouvait le comprendre en Turquie.) (Traduction : regarde moi un peu ce grand "couillon"!) Et là, le turc se retourne et lui répond en parfait provençal : "Pas tant couilloun qué tu!" (Pas plus couillon que toi!) Imaginez la surprise de mon grand père et de son copain du canton !... Evidemment, en se retrouvant de l'autre côté de ma Méditerranée trois qui parlaient LA LANGUE, il ont sympathisé... Et le turc de leur expliquer que depuis plus de vingt ans qu'il venait passer ses vacances sur la côte d'azur, il avait appris à parler comme les gens d'ici... Il autre fois, il racontait qu'il avait vu un SOLDAT FRANCAIS ressortir d'un "gourbi" avec un bébé turc, fiché au bout de sa baïonnette. Oui. Et comme il lui demandait s'il n'était pas fou de faire ça, il avait répondu : "Celui-là, au moins, il tuera pas mon fils"... (C'est pas pire que de manger un prisonnier.) C'était ça la guerre de Palestine. Une autre fois, il était dans un train qui transportait de oranges... Et le train a déraillé à cause d'une mine. Et il s'est retrouvé -dixit- à moitié "ensuqué"(assommé) : "Dans le jus d'orange jusqu'à la taille". (Là je reconnais que ça fait un peu galéjade !...)
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Parfait ! Y'en quand même un truc qui me tarabuste. "Les races n'existent plus", on a même parlé de supprimer le mot "race" de la déclaration de droits de l'homme (je crois). C'est l'idée à la mode. Je comprends bien l'intention absolument louable mais est-ce que ça supprimera le racisme ? J'en doute. C'est comme d'habitude, on veut se payer de mots. Et c'est comme un aveuglement. ça fera pas que les blancs seront noirs ou les jaunes blancs (ou les noirs jaunes !) Que certaines différences marquées entre les différents groupes humains portent le nom de RACE, ça me gène pas. De toutes façons tous les humains sont de la même ESPECE et peuvent se croiser entre eux, c'est ça qui compte. En plus, de partout, en limite, pour passer d'une race à une autre, y'en a qui sont moitié jaunes, moitié blancs, moitié noirs, plus clairs, plus foncés, avec des cheveux et des yeux comme ci, comme, ça... Et puis partout, y'en a des super moches et des super beaux... Des très intelligents et des très bêtes... etc. C'est plutôt sympa. Il n'y a donc qu'une humanité. Ce qui signifie qu'un parisien élevé dès le berceau par des indiens d'Amazonie, à l'age adulte tirera aussi bien à la sarbacane qu'un indien du cru. Et qu'un zoulou pris aussi au berceau pourra aussi facilement devenir supporter de l'OM qu'un marseillais de naissance ! Pour moi, c'est ça la beauté de l'Humanité. La couleur, on s'en fout. Etre humain, c'est être capable de devenir un parisien d'Amazonie ou un zoulou de Marseille !
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L'huile est quoi ? D'olive ? (On entend mal...)
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Nous savons que la philosophie est terminée
Blaquière a répondu à un(e) sujet de LudwigVonRafal dans Philosophie
Excellent ! (Et moi, et moi, et moi ?) -
Et pourquoi le Big Bang, lui, dérogerait à la première loi de la thermodynamique ? On ne peut pas imaginer qu'avant le Big Bang, la même quantité de matière, d'énergie, ou d'autre chose sous une forme quelconque était déjà la même ? (L'idée me plait bien !)
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L'Homme cet animal qui s'ignore...
Blaquière a répondu à un(e) sujet de deja-utilise dans Philosophie
Exactement ! Et s'il y avait comme une sorte de malédiction de la vie ? (Le optimistes à tout prix et le finalistes en seront pour leurs frais!) J'ai déjà dit ça, je crois : c'est Freud qui disait (où? je ne me souviens plus) que ds une goutte d'eau croupie, les amibes se développent et se multiplient jusqu'à ce que leur déjections soient si importantes qu'elles ne puissent plus vivre dans leur milieu et meurent toutes... Avec toute notre intelligence, nous nous comportons comme ces amibes. Le capitalisme - libéralisme qui l'a emporté sur les autres objectifs de civilisations Et est fondé sur l'égoïsme instinctif de la vie a pour résultat de saturer notre environnement de nos déjections. De merde ! Jusqu'à ce que nous nous y noyons ! Des solutions seraient envisageables. Il faudrait pour commencer que dès à présent, seul un tiers de la population mondiale soit AUTORISé à se reproduire ! Qui va oser prendre et faire respecter une semblable décision ? (En plus "ils" ne veulent pas : ça diviserait leurs profits pas trois !) Et quels seraient les critères du choix ? Un tirage au sort serait seul acceptable. Nous sommes tous d'accord j'imagine : ce serait tout de même parfaitement inhumain ! Alors, on va dans le mur. On le sait, et on continue. Finalement, le mariage pour tous est une solution ! Si on vire tous (en majorité : n'exagérons rien!) homos, on peut encore s'en sortir ! Le tout, pour être heureux, c'est de croire qu'on fait librement ce qu'on nous impose.... Les bigots intégristes n'ont pas bien compris que Dieu désirait l'extinction de l'humanité. Dès les débuts de la religion c'était pourtant clair : pour accélérer la venue du Royaume de Dieu, il faut mettre fin à la génération. Il faut "annuler l'oeuvre de la femme". Ne plus se reproduire... Comme tous les principes religieux ça tient du gag : Pour ne plus mourir, pour que la mort n'existe plus, il suffit de ne plus naître ! Logique implacable ! Bêtise absolue ! Quand toute vie aura disparu, plus aucun péché ne sera commis sur terre. CQFD ! Les religions monothéistes ont des logiques de mort. -
Vous rendez-vous compte de ce que vous dites ?!!! Le cercle est le plaisir, la jouissance. Le carré est la femme Et le triangle (3 côtés) est la pénétration... LE RAISONNEMENT EST FORMELLEMENT JUSTE ! Matcho, mais juste ! Non, que je suis bête l'enchaînement femme - jouissance - pénétration vaut dans les deux sens ! (Puisque le triangle symbolise le phallus, donc l'homme -qui n'est pas grand chose de plus !!!) Ceci dit, je crains que vous ne vous perdissiez un peu dans les détails et vous enivrassiez de concepts obscurissimes. Un bon philosophe est à mon avis un philosophe qui tente de comprendre le monde sans Dieu, même si Dieu existe. Un bon philosophe est un philosophe qui vit comme si son "âme" n'était pas immortelle, même si elle l'est. Ceux qui ne suivent pas ce type de démarche sont des religieux et non des philosophes. Il va de soi que chacun a le droit d'être religieux mais pas philosophe : Non, mais ! En conclusion tous les philosophes sont bons... ou ne sont pas philosophes ! Platon, par exemple... Ben il n'est pas philosophe ! C'est un religieux mais pas un philosophe. C'est comment dire ? Un imposteur ! Ce qui ne veut pas dire qu'il n'a dit que des co... non ! Mais il faut faire le tri. Jésus Christ, pareil, c'est un religieux et pas un philosophe. Mais lui, il a le droit : il n'a jamais prétendu être philosophe ! Et puis il a dit des co... aussi ! Faut encore faire le tri ! Tiens, c'est peut-être ça un bon philosophe : celui qui n'avale pas tout sans mâcher. Le bon philosophe est celui qui essaie de faire le tri. C'est celui (ou celle) qui serre les dents pour filtrer... (Mais qu'est-ce que je dis, moi ?!)
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Scénon ? Je crois que nous ne parlons pas de la même chose... Là j'ai trop de travail, j'ai pas le temps, je reviens bientôt.. (Reproductions, Interventions, démonstrations, travaux pratiques...... etc)
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OUI ! Et même les plus intelligents : c'est proprement fabuleux ! Je suis totalement admiratif.
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Je pense que ces gens là n'existent pas ! La notion de Vérité (avec majuscule!) et celle de réel "sonnant et trébuchant" me semblent vaguement incompatibles. C'est peut-être à vous de m'initier alors ? La philo peut-elle s'enrichir d'une pensée/vision poétique à mon avis ? J'aurais tendance à me méfier. Quand j'ai parlé de réel "sonnant et trébuchant", je confesse avoir empiété sur un mode d'expression poétique ! Un jeu de mot. Mais cette expression "sonnante et trébuchante", habituellement employée pour la monnaie, je la trouvais assez juste appliquée au réel en général. Pour les deux aspects du réel, parfois magnifique et parfois ingrat. Il ne s'agit que de mon expérience précise et personnelle. Dans mon travail, j'y suis jusqu'au cou dans... le réel ! Le réel matériel.
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J'aime bien votre insistance ! (Elle ME permet de savoir ce que JE VEUX DIRE !!!) J'ai dit : "Ceux qui cherchent la Vérité ailleurs que dans le réel “sonnant et trébuchant” se mentent!" Vous dites : "Et ceux qui disent l'avoir trouvée et l'enseigner (bis) ?." Sous entendant que je suis exactement au même point que ceux que je critique, et donc un peu ridicule, puisque à votre avis, je dis moi aussi que j'ai trouvé la vérité et que je l'enseigne en disant ce que j'ai dit. Non. J'ai parlé du réel. Ceux que je critique sont ceux qui "découvrent une vérité" autre que le réel lui-même, en dehors de lui. Vous me direz peut-être :"qui vous dit qu'il n'existe pas une vérité autre" soit ! Peut-être, mais j'attends de la voir VRAIMENT. Pas de l'inventer. La vérité-réel, ne se découvre pas à proprement parler. Elle se constate, elle se vit sans a priori. Bien sûr, les connaissances permettent de découvrir les (petites) vérités de ce réel. ( En physique.) Avec les possibilités d'erreurs, certes, mais on reste au niveau de la constatation, de la compréhension des phénomènes (locaux). Il me semble qu'il s'agit moins de chercher la vérité que d'écarter de notre compréhension du réel les considérations oiseuses, indues. Tenez : spirituelles ! C'est une confusion habituelle : annoter le réel de symbolique. L'assujettir, même au symbolique. Prendre ses désirs pour des réalités. D'où l'importance (qui a été relevée) de se pencher sur ses désirs. Puis de s'inventer une place. Là l'invention est légitime !!! En fait je n'enseigne rien je conseille juste à la prudence des interprétations.
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Vision poétique de la philo où s'insinue l'inspiration : Fonder son éthique de vie oui, matière, oui, mais ça n'est que les conditions pour inventer un sens à sa vie qui ne soit pas issu d'un délire irrationnel... (Je ne parle pas de moi : je voudrais bien y parvenir, en être capable !!!)
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C'est vrai ! J'aurais dû préciser : "Ceux qui cherche la Vérité ailleurs que dans le réel "sonnant et trébuchant" se mentent" ! (Mais c'était sous entendu par la majuscule.) ça va mieux comme ça ?!!! Pour Pythagore : Bravo pour son théorème ! Un vrai coup de génie ! Le reste, je reste sceptique : "On accomplira l'acte sexuel l'hiver, mais non l'été ; à la fin de l'automne et au printemps, l'acte sexuel est un peu plus léger à supporter, bien qu'en toute saison il soit pesant et sans bienfait pour la santé." "Ne pas pisser tourné vers le soleil" Non ! je suis de mauvaise foi : il a dit des trucs bien aussi. Genre : "le monde est sphérique et pour les gens qui vivent en bas, le bas c'est le haut !" Chapeau ! Et puis, il était végétarien. ça peut pas être méchant un végétarien ? Non ? (Enfin, tant qu'il m'interdit pas à moi de manger comme je veux !) Et puis il se promenait couvert d'un grand manteau de laine blanche : classe ! En fait c'était un gourou type. Il avait fait sa secte, il avait ses fidèles. Il racontait qu'il s'était réincarné plusieurs fois et qu'il se souvenait de toutes ses vies précédentes. Dommage qu'il ne soit plus revenu après. Il aurait sûrement trouvé un autre super théorème...
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J'aime vraiment pas ça ! Et ça non plus :
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PS quand je dis que tout est issu de la matière, je veux dire aussi qu'on peut donc agir sur tout, que tout est a priori manipulable. (Ce qui ne facilite pas le travail !)
