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Blaquière

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Tout ce qui a été posté par Blaquière

  1. Je vous signale quand même que dans la plupart des anciens pays de l'est, les plus misérables regrettent le communisme. C'est une vérité. Faites-en ce que vous voulez. (Bande de bourges !!!)
  2. J'aimerais bien savoir ce que c'est que la stupidité de la démarche communiste. C'est dire que chacun à droit à son dû ? Une démarche non stupide c'est dire que dès qu'on en a un peu les moyens il faut exploiter les autres ? Et collaborer avec le pouvoir en place quel qu'il soit ? Pour en récolter quelques miettes ? Très bien : je le note !
  3. On vous donne des vrais textes, des vraies citations et vous continuez de délirer sur vos idées préconçues c'est un peu pitoyable. Ne vous en déplaise aujourd'hui le capitalisme/financier lui-même est ouvertement marxiste pour mieux vous exploiter; et vous au lieu de l'être aussi pour vous défendre au mieux, sur un pied d'égalité, vous le critiquez ! Comiques ! Bientôt vous allez nous ressortir la Patrie en danger, peut-être ? (Mince, c'est déjà fait !)
  4. Quoi toi vouloir dire par "choses justes et vraies ?" "Juste" et "vrai" : toi employer ces mots comme synonymes voulant à peu près dire la même chose ou dire choses différentes ? Si toi vouloir dire la même chose par ces deux mots, pourquoi toi, employer deux mots ? Si sens différent "juste" signifier moralement bon ? Et "vrai" conforme à comme choses réelles ? Toi penser que "chose moralement bonne" ("juste") être faciles à comprendre ? Et "Choses comme réelles conformes à réalité" ("vraies") faciles à définir trouver ? Moi pas penser comme toi. Moi penser que "choses vraies" pas toujours être "juste" ni bon de les dire. (Toi comprendre moi ?)
  5. Blaquière

    Mes mémoires

    Starlette Starlette, c'est ma soeur ! Le soleil, je l'ai dit. Avoir une soeur de deux ans et demi son aînée, pour un garçon, c'est trop génial ! Déjà que les filles au même âge, sont plus en avance, que nous, grâce à elle, je me suis toujours retrouvé "plus en avance qu'en avance" de deux ans ! A treize ans, je savais tout danser : le rock, le slow, le Madison et le twist ! Même le cha cha cha et le tango. Le paso-doble ? trop facile ! il suffit de marcher sur le rythme ! Et après la bataille de confettis, sur la piste de danse on laissait derrière nous des ornières de skieurs dans la poudreuse. L'orchestre qui venait au village, tous les étés, c'était "Les fans du rythme". Et mes idoles absolues étaient Sydnet Bechet et Louis Armstrong quand mes copains ne juraient que par les Shadows ! Le gouffre des générations ! Mais n'exagérons rien : j'aimais bien les Shadows aussi ! "Apache" en particulier, et ses sonorités viriles de guitares électriques : Don, ding, doooon... Ding don, ding doooon ! Et puis, c'était Starlette qui m'écrivait mes compositions françaises. Jusqu'en troisième au moins ! (J'étais fainéant, vous ne pouvez pas vous imaginer !) Tous les matins, les internes garçons de quatrième et de troisième, nous montions en rang depuis Raynouard, jusqu'au collège de la liberté, en haut du cours, de l'autre côté de la ville et nous croisions en ville, le plus souvent au niveau de la gare des cars, le rang des filles internes qui de la seconde à la terminale, descendaient, elles, au lycée Raynouard. Et pendant ce croisement, Starlette pouvait me passer les feuillets de MES rédactions. Les rédactions dont je lui avais fait passer les sujets lors d'un croisement précédent. Elle était en première et moi en quatrième. En plus nous avions le même prof de français ! (Elle savait d'avance ce qui lui plairait !) C'était Boulois. Un poète. Et cette fois là, il s'agissait d'une rédaction sur le Moyen-Âge... Le sujet était d'imaginer une suite à un passage de la "Chanson de Roland" que nous avions sans doute étudié en classe. Moi, ça ne m'inspirait pas tellement ces vieux trucs. Vous pensez bien que pour un futur ingénieur à Marcoule, le moyen-âge... ( Mais là, je réalise que la semaine dernière j'expliquais à des quatrièmes du Collège Cézanne --à Brignoles !--, le texte du serment de Strasbourg à la mort de Charlemagne ! On pourrait se demander s'il n'y a pas de la revanche dans l'air ?...) Passons ! Le fait est que si Charlemagne et le Moyen-âge ne m'inspiraient pas. En revanche, Starlette, dans MA rédaction, elle, elle se promenait ! Elle faisait parler Charlemagne qui retournait vers "France la douce"... J'en était émerveillé ! Et Ganelon, le félon, et Roland qui s'époumonait dans sa corne de brume tandis que la belle Aude aux bras blancs se morfondait... C'était si beau ! Et quelle imagination ! Or, dans MA rédaction de Starlette, il y avait un mot que je n'arrivais pas à déchiffrer... "Que vouliez-vous qu'il fît ?" (Que je fisse?) J'ai tout bêtement reproduit l'hiéroglyphe sans le comprendre ! J'ai reproduit le même tracé incompréhensible ! Starlette écrivait non pas mal, mais avec des circonvolutions bizarres dans ses lettres. Par exemple, un "o", elle le reliait non pas par le haut à la lettre suivante, mais par le bas après avoir fait un tour de plus qu'il n'en fallait... C'était une preuve visible d'originalité. Mais du coup, à l'arrivée, toutes les lettres étaient rondes et se ressemblaient ! C'était beau, mais difficile à lire. Donc je reproduis l'hiéroglyphe sans le comprendre... Et puis j'oublie. J'aurais pu lui demander, le dimanche, à la maison, ce qu'elle avait écrit, mais je n'y ai plus pensé. Quand c'est dans la boîte, on n'en parle plus !... Mais est venu le jour ou Boulois, le prof de français poète avec son visage maigre, au menton et au grand nez pointus en lame de couteau, devait rendre les compositions françaises sur Charlemagne... Soudain je me souviens ! "Mince, l'hiéroglyphe ! J'ai écrit un truc que je sais même pas ce que ça veut dire ! Si le prof me demande, C'EST LA HONTE !!!" Imaginez la scène, Boulois me montrant ma copie double : "Qu'est-ce que vous avez écrit, là ?" Et moi : "Euh !... je sais pas !" C'était une histoire de fou ! J'allais perdre toute ma crédibilité... Eh bien non ! Boulois avait dû déchiffrer mon gribouillis que je ne comprenais pas moi-même et seulement reproduit ! Ou alors il n'avait pas compris lui non plus et pas osé me demander ? Non c'est impossible, ça. Un prof ça n'a pas ce genre de coquetterie. Bref l'hiéroglyphe est passé comme une lettre à la poste ! Vive Charlemagne, France la Douce et la Belle Aude aux bras blancs ! Boulois, écrivait des poèmes. Il lui arrivait de nous en lire un... Celui où il parlait du rang des filles qui les matins de pluie descendaient au lycée Raynouard sous leurs parapluies multicolores, par exemple : "C'est une armée de champignons qui traverse la ville..." Son commentaire d'un vers de Victor Hugo m'est resté aussi : Hugo : "Son pied mignon semblait rire à côté du mien..." Boulois : "Ah j'aim' bien ça, moi, ce pied qui rigole !"
  6. Un petit extrait si vous ne pouvez pas accéder aux textes : 1471 "Ils ne sont que comme en location chez eux, payant tailles du Roi -que Dieu maintienne (!)- et des Seigneurs, et sens et services et autres impositions et charges de l'Eglise... ce qui serait long à tout écrire. De plus, les bonnes terres sont presque entièrement aux mains des Seigneurs du Chapitre et autres Seigneurs..."
  7. Pendant des siècles (DES SIECLES !), les français en général (l'ensemble du peuple) étaient parfaitement exploités par les autorités religieuses, seigneuriales et royales. Mais pour avoir pendant des années étudié dans le détail les textes des archives de ma région, j'ai acquis la certitude que dès le XVIème siècle pour ne pas dire le XV ème, la Révolution était en route, inévitable. Pour avoir un aperçu, j'ai mis des archives sur le net à : Mon lien Je vous recommande paticulièrement, pour vous faire une idée de ce qu'était la vie sous "l'ancien régime" : 1471 : l'enquête d'affouagement du Roi René (voir aussi dans "textes inédits") : -Néoules Bien sûr c'est objectivement et humainement mal d'avoir exécuté Louis XVI et Marie-Antoinette et tant d'autres. Bon. Mais si on avait encore un Bourbon en France, comme ils ont en Espagne, qu'est-ce qu'il ferait ? Il irait tuer le dernier éléphant ou le dernier rhinocéros blanc d'Afrique ? On s'en passe fort bien.
  8. (Merci !) L'argile étant une roche détritique formées par l'érosion des sols. Mais surtout un silicate d'alumine hydraté. Il y a une molécule de silice, une d'alumine et entre les deux une molécule d'eau. Cette molécule d'eau empêchant la pérennité de l'ensemble. Il s'agit donc de la chasser (par la cuisson, à partir de 500°) pour que les liaisons entre les molécules de silice et d'alumine se stabilisent. Dieu, lui soufflait dessus sa statuette et celle-ci devenait un homme. Je me marre ! (Il y connaissait rien au métier !)
  9. Petit poids semble subjugué par tes réponses pirouettes ! Mais tout d'abord, merci pour ces réponses en détail... Souvent contradictoires (Comme l'était aussi mon questionnement !) Mais qui finalement répondent à côté de la question. En premier, pourquoi décider que l'infinité et l'éternité SONT inconcevable ? La meilleurs preuve qu'elles le sont c'est qu'on leur a donné un nom. Et quand je parle d'éternité et d'infini, tu sais tout de suite de quoi je parle. Est-ce autre chose que de concevoir ?. Je dirai donc que l'infinité et l'éternité sont parfaitement concevables Quand bien même elles restent étonnantes. Simplement étonnantes. On les conçoit bien qu'elles ne fassent pas partie de notre quotidien. Deuxièmement les qualités. Dieu serait l'ensemble des qualités ? Il est donc la grandeur et la petitesse, l'infini et le fini, l'éternel et le momentané ! Il est le tout et le détail, il est tout et son contraire, il est tout et rien. Il n'est rien. Mais je reconnais que ce genre d'affirmation (encore) en impose. C'est de le pure spiritualité : du vent.... Quant à l'espace et le temps qui ne seraient pas tout mais encore pas du tout, ce ne sont là que des mots. Je n'ai pas dit que pour exister il fallait être dans le temps et l'espace. (Bien que je le pensasse ! Et d'où l'on peut conclure en toute logique et définitivement que Dieu non pas dans mais hors de l'espace et du temps, n'existe pas.) Dieu matière à réflexion ? Oui ! La preuve étant que nous en parlons mais surtout, Dieu, matière à égarement. Dieu étant tout et son contraire, existant mais hors de l'espace et du temps. Ce qui ne se peut pas. On pourrait croire qu'il s'agisse là d'une sorte d'affirmation gratuite. ("Exister, c'est dépendre, c'est être battu du flot extérieur" disait Alain. C'est dans ce sens que je dis qu'exister c'est nécessairement pris (voire englué pour les pessimistes!) Dans l'espace et le temps. Qui ne sont que des cadres à l'existence. à ce qui existe. Et bien sûr que l'espace et le temps existent en étant en eux-mêmes mais sans tourner en rond. (En voilà une idée qu'elle est bonne !) Ils sont le cadre de l'existence et existent en tant que ce cadre. Quand bien même ils tirent leur existence de ce qui existent en eux. Plus d'existants (de matière) dans l'espace et le temps, plus d'espace ni de temps dont cette matière absente puisse rendre témoignage... Mais je reviens à ce que j'avais dit bien plus tôt et qui avait été traité de futile je crois. Comment Dieu aurait-il créé le monde. En le décidant, en le fiat luxant ? Dieu infini, éternel, s'est fait petit, et momentané, il est entré dans le temps et l'espace... Et là il a... Il a quoi ? La seule possibilité, c'est : ---"Abracadabra !" (Quel mec ! Mais ça a un côté farce.)
  10. Merci je n'en demandais pas tant ! Si on peut dire... (Le pôvre !)
  11. D'où nous vient cette idée de Dieux ou d'un Dieu créateur ? Et à quelle époque a-t-elle été "lancée" ? Quel était l'état des connaissances quand elle l'a été ? Pourquoi accorderais-je quelque crédit à ces traditions ou textes antiques et à ceux qui les ont INVENTEES ? Des légendes ou des textes qui ne correspondent plus guère à ce que nous avons appris depuis ces époques, sur la réalité du monde.
  12. "un "fini-mortel" ne peut pas concevoir ce qui est infini et éternel !" C'est une affirmation. On conçoit très bien ce qui est infini et éternel; même si on peut pas le... dessiner ! (Et même si on se trompe un peu !) L'infini semble être une qualité possible de l'espace et l'éternité du temps Mais d'abord, qui a décidé que Dieu était infini et éternel ? Dieu serait un ensemble de qualités de l'espace et du temps ? Il serait l'espace et le temps ? Ou DANS l'espace et le temps ? (Qu'il soit dans l'espace et le temps semble exclu puisque cela signifierait qu'il leur est inférieur et comme dépendant) Mais l'espace et le temps ne sont pas tout. Il y a aussi ce qui existe dans cet espace et ce temps. La matière par exemple. Quels sont les rapports de Dieu avec la matière. Car en plus, l'éternité, n'est qu'une des caractéristiques possible du temps. Elle n'est pas tout le temps. il y a aussi le fait que le temps s'écoule et dans un seul sens. De même que si l'espace peut être infini il a aussi la propriété de définir des lieux particuliers. Ce qui me fait me poser deux questions (entre autres) Dieu s'écoule-t-il ? Dieu est-il localisable ? Et subséquemment change-t-il ? Se déplace-t-il ?
  13. C'est tellement vrai ! Mais on peut y voir une façon de luter contre le temps et l'inexistence : "Je ne suis pas grand chose, mais je suis au moins celui qui a promené son chien !" Bien sûr que c'est dérisoire. Il m'arrive de ressentir le contraire exactement. Je veux dire de ne pas avoir assez parlé ni (m'être) fait connaître... Ce qui comptait pour moi, par exemple, à une époque, c'était de comprendre la musique et le chant des troubadours. J'y suis resté plus d'une dizaine d'années, dessus. Puis quand j'ai fini ce parcours, quand j'ai pensé avoir atteint mon objectif de compréhension, je suis passé à autre chose. Mais parfois je me dis : mince, il n'en reste rien, aujourd'hui. Rien de rien. C'est un peu triste aussi.
  14. Mon seul but était de faire sourire les gens cités, et accessoirement que chacun (dont moi) se dise "je donne mon avis sur le silence, mais qu'en est-il de moi-même ?" JE REFUSE TOUTE CULPABILITé ! Si ce n'est celle de sourire aussi des choses sérieuses. Effectivement 100% de ceux qui apprécient le silence l'on rompu ! MAIS : plus ou moins... (Non, mais !)
  15. Nolibar : 0,67 message par jour ! Plus actif dans le forum "philosophie": GAGNé !
  16. En lisant cet éloge du silence, j'ai eu l'idée de faire une sorte de bilan de ceux qui avaient répondu sur ce topic, afin de comparer leurs "débits" ! (J'ai classé par ordre croissant et je m'y suis mis, évidemment.) ça ne peut pas ne pas avoir de signification, mais je ne m'aventurerai pas à dire ni même à penser laquelle ! (C'est sans doute à chacun de s'en inventer une.) Dompteur de mots : 1,42 (messages par jour) Quasi-Modo : 1,51 Blaquière : 1,7 Enchantant : 2,35 Théia : 2,77 zenalpha : 4,3 Quérida13 : 18,85 PS les forums où ces intervenants sont les plus actifs, sont soit "philosophie", soit, "société"....
  17. Merci pour cette réponse. Je me sais bien loin d'être parfait, et j'ai des défauts, mais je ne me sens pas suffisamment mauvais pour éprouver ce besoin d'être "rédempté" ou racheté. Je me reproche souvent mes erreurs sans pour autant culpabiliser outre mesure. (Et j'imagine que vous non plus...) Si bien qu'en définitive, je me sens peu concerné par la foi religieuse telle que vous l'exposez. Et que j'ai du mal à comprendre sans essayer d'en chercher des raisons... parallèles !!! (Psychologisantes, on va dire !...)
  18. Moi ce qui m'intéresserait plutôt que de savoir si Dieu a oui ou non créé l'univers, c'est , dans l'hypothèse où il l'aurait effectivement créé, COMMENT il l'aurait créé. Moi (je me prends comme exemple parce que je me connais un peu) quand je veux faire quelque chose, je le pense, je le décide, et après, je le fais avec mes petits bras musclés. Alors ce qui m'intrigue, c'est avant tout "les petits bras musclés de Dieu" ! Vu la taille de l'Univers, ça doit être un sacré bodybuildé... Je blague pas. C'est là dessus que j'achoppe. Il faut un point d'appui solide pour créer le monde. Dieu, je l'imagine trop sérieux pour faire un tour de magie genre "abracadabra" ou "fiat lux"... S'il a créé le monde il a bossé grave. Et longtemps, sûrement. Et son salaire ? Moi (encore), les gens me disent, vous votre travail vous passionne, c'est ça votre salaire : votre plaisir ! Mais je peux vous dire d'expérience que ça marche pas, ça. Le seul plaisir, ça nourrit pas. Alors, je compatis pour Dieu. En plus on lui est de moins en moins reconnaissants...
  19. Oui ! On se demande quelle folie anime les scientifiques ! Il nous parlent des dinosaures d'il y a 60 millions d'années alors que le monde a été créé par Dieu il y a 5 ou 6 mille ans. C'est écrit exactement comme ça ! Et Dieu n'a jamais parlé du moindre dinosaure dans la Bible ! Il nous font croire que si on trouve les fossiles dans les collines, c'est parce que le fond des mers s'est soulevé, alors que c'est écrit dans la bible que c'est l'eau du déluge qui a monté jusqu'en haut ! Alors, pourquoi ils inventent ? Tenez : la terre est ronde et tourne autour du soleil d'après eux !!! Et comment qu'ils feraient ceux qui habitent dessous pour ne pas tomber, si c'était vrai ?!!! Et l'eau des mers pour ne pas couler ?!!! Et le soleil qu'on voit, et qu'on constate tous les jours tourner autour de nous de l'est à l'ouest ? Ils n'ont pas "des yeux pour voir" ? Vraiment, non ! Quelle folie les anime ? Ce ne peut être que le Diable, Satan, Belzébuth, le Malin... ce méchant ange déchu... Grrr ! Que je le hais celui-là ! Oui !.
  20. Tous les évangiles parlent de la naissance virginale de Jésus ou seulement Matthieu et Luc ? En fait, (Constantinople) J'ai l'impression que le Jésus Christ réel ou historique vous intéresse moins que l'image de lui reconstruite par le christianisme. Moi, ce personnage il m'intrigue bigrement. Et qu'on le représente tout nu et torturé dans toutes les églises, ça me choque. Comme si son malheur, son exécution arrangeait tout le monde en fin de compte. Pourquoi nous le montre-t-on si peu rayonnant et en pleine forme ? C'est quand même la croix, l'instrument de son supplice qui est le premier symbole du christianisme. Pour ce qui est des prophéties, Jésus lui même qui était en mal de reconnaissance et de témoignages puisque le malheureux n'a jamais pu décrocher celle de Jean Baptiste (de son vivant) s'est efforcé d'agir selon elles. Comme l'entrée à Jérusalem sur un ânon... S'il est braiment entré à Jérusalem (Vous avez vu ? je parle d'un ânon, et j'écris braiment au lieu de vraiment !(1)) sur un ânon, c'était pour coller à une prophétie qu'il connaissait. Qui oserait prétendre le contraire ? Mais ça confine à une forme de malhonnêteté ! Ou d'imposture ! "J'accomplis la prophétie, donc il faut me croire!" C'est plutôt tiré par les cheveux comme preuve. Et ça équivaut à prédire des événements passés. Les évangiles abondent en ce genre de prophéties ou de paroles prophétiques dites par Jésus. (La voix qui crie dans le désert par exemple...(St Jean). Ou le temple de Jérusalem qui va être détruit : c'est facile de le prédire quand il a déjà été détruit !) Sans que l'on puisse tout de même dire s'il les a "copiées" pour convaincre ou si elles ont été rajoutées par la suite, plus tard. Ce que je pense, c'est que dans la mesure où l'on a la même histoire racontée de quatre façons quelques peu différentes, de la confrontation précise et dans le détail de ces quatre versions peuvent ressortir certaines vérités historiques. C'est tout. C'est ce qui m'intéresse. Bien sûr il faut être prudent. Et quand je dis "c'est ça la vérité", bien sûr, j'exagère, mais je pense que l'on peut nettement plus se rapprocher d'une vérité probable historique, que le mythe de Jésus Christ tel qu'il est présenté par la religion. En fait... je triche ! Parce que la vérité on la sait déjà : Jésus était-il le fils de Dieu ? Bien sûr que non ! A-t-il ressuscité ? Encore non, évidemment ! Entre les deux, il suffit de recoller les morceaux ! (En tentant entre autres choses de comprendre les motivations (historiques) de ceux qui on écrit ces textes. Il y a aussi cet esprit religieux (pas que de l'époque) : si c'est écrit, c'est que c'est vrai.Pour peu que le texte soit reconnu par une ou l'autorité religieuse. Et pour le coup, les livres qui disent le contraire sont éliminés. Comme le discours vrai de Celse. Ou amendés comme Flavius Josèphe. Mon idée (et je ne suis pas le seul !) est de "faire parler" les textes religieux eux-mêmes. Par leur comparaison, leurs contradictions, ou même leurs silences parfois. Et quand je pense avoir trouvé quelque chose, je suis tout heureux de vous le dire ! "Hé ! attentions, là on vous a trompé !" Mais j'ai un peu l'impressions que vous vous en fichez totalement. Je suis passionné par la religion et la vérité, vous pas trop. (1) Ce ne serait pas la réalisation de quelque prophétie ? Bon d'accord les touches b et v sont à côté et j'écris dans une semi-obscurité !..
  21. Qui ne penserait pas qu'être fécondée et accoucher par l'oreille, pointe une certaine horreur ou aversion des parties génitales de la femme ? (Moi, j'aime bien !) NON J'AI RIEN DIT !
  22. Scénon : J'adore ! La parole ne sort pas pas l'oreille non plus... (Vous lui "ôtez les mots de la bouche" !)
  23. On va préciser alors : Sans que son ovule soit fécondé par un spermatozoïde ? (Vous pensez vraiment que le créateur de l'Univers, de milliards de galaxies est allé féconder une pauvre fille de Palestine il y a 2000 ans pour lui faire un fils divin qui allait "sauver" l'Humanité... par son sacrifice ?) Ce que vous appelez la foi est le besoin de croire (de considérer comme vraies) des invraisemblances merveilleuses. [Mais ce concept de mère qui reste vierge (ne commet pas LE péché charnel) me semble avoir des résonances vaguement névrotique. Il faudrait tout de même se décider un jour à respecter la personnalité des femmes (dont nos mères et nos soeurs voire nos femmes) quand bien même elles seraient susceptibles d'avoir des désirs et même des besoins sexuels.] Si vous lisez bien les évangiles celui de Marc et de Jean, vous verrez que l'histoire de Jésus Christ (son ministère selon l'expression consacrée), ne commence qu'avec son baptême. Dans celui de Jean, Jésus explique même à Nicodème qu'il est "re-né" selon l'esprit. (à l'occasion de ce baptême, c'est ce qu'il nous revient de comprendre). "Stupidement" Nicodème lui demande comment est-il possible de re-naître alors qu'on est déjà adulte : doit-on re-rentrer dans le ventre de sa mère ? Et Jésus de lui expliquer qu'il s'agit d'une renaissance spirituelle par le baptême selon Dieu le père qui est autre chose que la naissance selon la chair et la mère. On comprend que cette explication intelligente de sa révélation par le Christ grâce à son baptême pouvaient guère convaincre les esprits rustiques (et enfantins) parmi les quels allaient recruter les "pères" de l'église de la seconde génération. Il ont alors inventé cette fable de l'annonciation, de la virginité de Marie... etc. Que l'on trouve dans les deux autres évangiles. S'il n'en est pas parlé (de la virginité de Marie et de l'annonciation) dans l'évangile de Jean qui est pourtant chronologiquement, le dernier, c'est qu'il s'adressait surtout aux disciples du Baptiste pour les convaincre d'accepter enfin Jésus comme Messie. Avec ces disciples là, plus évolués, plus "cultivés" -religieusement- la fable ne serait pas passée. (De même, vous pensez bien que St Jacques le frère de Jésus qui a été le premier chef de l'église de Jérusalem à la mort de son frère, ni St Pierre, ni les apôtres qui avaient vraiment connu tous les protagonistes, dont Marie, ne pouvaient pas se permettre de sortir une telle absurdité. Il est d'ailleurs et ailleurs bien précisé que quand Jésus revient chez lui, il n'est considéré que comme le fils de ses parents ; lui-même n'appréciant pas l'intervention de sa mère et de ses frères qui commence à se demander s'il ne serait pas devenu fou. Si Marie avait vraiment reçu la visite d'un ange qui lui ai annoncé la naissance d'un fils divin, je pense qu'elle se serait abstenue de cette démarche.) Si donc ni Marie ni Jésus n'ont jamais parlé ni raconté cette fable de l'annonciation, comment en aurions-nous eu connaissance ? Elle ne peut être que l'invention d'un des auteurs des évangiles, près de 50 ans après les événements, après que tous les témoins aient disparu. Voilà. vous savez la vérité, à ce sujet, faites-en ce que vous voulez.
  24. Vous savez, tout de même que ça n'est pas possible pour une femme d'avoir un enfant et de rester vierge ? (Ôtez-moi d'un doute !...)
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