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Tout ce qui a été posté par Blaquière
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Comment prouvez-vous que la théorie de l'évolution
Blaquière a répondu à un(e) sujet de contrexemple dans Sciences
Si on trouve dans une couche géologique de plusieurs centaines de millions d'années un téléphone portable EN ETAT DE MARCHE, c'est que la théorie de l'évolution est fausse ! Pour ce qui est de la nécessité de la création simultanée de deux cellules sexuées différentes pour que la reproduction sexuée apparaisse ça n'est nécessaire. Il suffit qu'une cellule en se divisant donne des cellules à tendances vaguement hermaphrodites.... Après, c'est l'orgie inaugurale ! Puis le mariage gay... l'évolution, quoi... -
Vous semblez tenir à ce que l'a vie et son apparition soit un mystère. Mais elle n'en est pas un du tout ! On sait très bien ce qu'est la vie : La vie c'est la reproduction. Il n'y a pas eu des structures vivantes qui un beau jour se sont reproduites. C'est autour du phénomène de reproduction pur et simple que se sont peu à peu forgées des structures vivantes plus stables. (Les ou la première cellule.) Il suffit de raisonner : quand bien même une structure aurait eu bien des qualités de la vie, si elle ne se reproduisait, elle serait restée unique et aurait fini par disparaître. La première des qualités que doit avoir une structure pour que son principe perdure (au delà d'elle-même) , c'est celle de se reproduire. Le principe de reproduction existe dans la nature en dehors de la vie elle-même (comme dans le cas de la cristallisation). C'est un principe qui n'est en soi que mécanique. qui dépend des propriétés de la matière elle-même (ou des atomes). Par simple symétrie et par équilibre magnétique, dès lors que les conditions de températures et autres (chimique, liquide, -eau- etc) la reproduction de tel ou tel fragment de molécule complexe s'opère d'elle-même.
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Va dire ça aux gens d'Hiroshima et de Nagasaki.
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Le mieux, pour s'entendre, ce serait alors, -peut-être- de garder les cultes et convictions religieuses, chacun dans sa sphère privée ? EUREKA ! JE VIENS D'INVENTER LA LAÏCITE !
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C'est ce qu'on appelle le structuralisme ! L'Islam n'a de sens et est cohérent que si on se trouve à l'intérieur de l'Islam... Vu de l'extérieur, il est insensé et incohérent. Ben,on n'est pas prêts de s'entendre alors !!! Mais il faudrait pas trop focaliser sur les mots à la mode moi, par exemple, je ne suis pas QUE islamophobe, je suis aussi christianophobe et juifophobe, sans compter que par jusqu'au boutisme, je boude au bouddhisme et tout autre hindouisme...
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C'est curieux cette façon de voir les choses. Moi, ce qui aurait plutôt tendance à me donner la nausée, ce serait d'avantage ces histoires bidon (de lait) d'océan de lait de vaches sacrées ou d'esprit de Dieu planant sur les eaux... Je trouve tellement plus belle la réalité non religieuse de ces atomes, ces presque rien, qui se sont forgés dans des explosions colossales et qui se regroupent en refroidissant selon leurs couches d'électrons ou autres, la formation des étoiles, des planètes, puis cette première structure qui a réussi à se reproduire tout mécaniquement, et qui à force de transformations s'est complexifiée en cellule ; puis les cellules qui se regroupent, finissent par inventer le plaisir, la sexualité... Puis l'esprit, la pensée... Et nous voilà ! Faut-il que nos esprits soient bien malades pour aller imaginer que la vision existe avant le premier oeil ! Trois ou quatre milliards d'années de travail, d'incertitudes, d'inventions, d'erreurs, de réussites... C'est ça qui est vraiment magnifique pour moi. Cette poésie vraie, cette dimension grandiose du réel est tellement au delà de ces mythes un peu minables et pseudo-symboliques que je ne comprends pas qu'on puisse les préférer. Tout cela relève de la galéjade ! Ou alors pour rigoler, je suis preneur. Mais ça va pas au delà. ça mérite juste un bon éclat de rire. Ces histoires n'expliquent en rien l'origine du monde, elles la desexpliquent. Si un jour j'arrive au pouvoir, je deviendrai dictateur ! Et je ferai arracher les canines de tous végétariens ! Y'a pas de raisons qu'ils les gardent. ça donnera au moins du boulot aux dentistes.
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Une sourate naît surannée ?
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Le Mahabharata, c'est bien ce truc pour faire du beurre ?
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Voilà ! Mais "on" (la philo officielle telle qu'est est enseignée) ne nous incite pas à réfléchir à travailler à ce choix ni dans ce sens. Je me souviens d'un prof de philo quie nous disait "Mettez-vous bien dans la tête que la philosophie c'est ce qu'ont écrit les philosophes et pas vos propres réflexions". Quand tu dis : Tu n'es quand même pas loin de la vérité ! Chez Aristote il y a les deux aspects ; spirituel qui vaut son pesant idéaliste et concret qui est très respectable (à mon avis). "Spiritualisme concret" fait plutôt oxymore. Il y a de l'incompatibilité dans l'air... J'ai relu récemment des passages de sa métaphysique, et l'on pourrait montrer du doigt les moments très précis où il "décroche". Des moments où l'on (moi !) peut dire "ça oui' et d'autres, "ça non". Sans doute y a-t-il de la prétention pour un quidam comme moi (ou nous) de dire Aristote s'est planté ! Mais la réflexion est ainsi faite : on est d'accord ou pas. Et je me dis souvent que si aujourd'hui avec des connaissances largement accrues nous pouvons faire les fiers, je suis sûr que reportés à son époque nous aurions été loin d'atteindre son niveau de réflexion ou d'analyse. Mais il faut dire aussi qu'à la même époque, d'autres philosophes n'ont pas fait les même "erreurs". Protagoras, par exemple que Platon s'ingénie à tourner en ridicule n'hésitait pas à dire que "des dieux on ne peut rien dire ni qu'ils existent ni qu'ils n'existent pas". Ou encore que "l'homme est la mesure de toute chose"... Pourquoi ces idées n,'étaient pas "officiellement" acceptées qui s'avèrent (à mon sens) bien plus raisonnables et "intelligentes" ? Il y a qq jours je suis allé sur un forum de philo d'où je me suis fait jeter en une semaine ! Il y était question de l'être et de l'étant. Pour moi il est clair que les deux sont "du côté de la métaphysique". (Autrement dit qu'on peut dire un peu tout ce qu'on veut puisque cela reste du domaine de l'imaginaire et invérifiable.) Mais cette frontière physique/métaphysique ne semble pas claire pour tout le monde. (Elle l'était pour Kant en tout cas, et c'est pas le moindre appui !) Ainsi comment rejeter -toujours- le principe de finalité : ça n'est pas si facile il faut faire un travail sur soi. Est-ce ça une opinion arrêtée ?
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Dieu, l'homme, l'esprit, C'est une version sensément philosophique du "Au nom du Père du Fils et du Saint Esprit" religieux. ... A-a-a-a-a-a-amen ! (à chanter de préférence sur le mode Dorien : ré, mi, fa, mi, ré, do, ré, ré.) (Si mes souvenirs sont bons...)
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En fait c'est que des mauvaises traductions que vous avez. Des mauvaises traductions de mauvais textes. Ce que Allah a vraiment dit à Mahomet, c'est : (in "La sourate astronomique".) "Les infidèles disent que le soleil se couche, mais en réalité, il ne se couche pas : c'est la terre qui tourne sur elle-même, Ainsi m'a dit Allah le grand, le miséricordieux. Si bien que le matin, ils croient le voir se lever de l'autre côté, mais c'est la terre qui depuis la veille au soir a continué de tourner. Et puis aussi, la terre tourne autour du soleil en un an. Et ce qui explique les saisons, c'est que la terre est inclinée sur son axe. Et les rayons du soleil tombent de ce fait plus ou moins perpendiculairement à la surface du sol et chauffent plus ou moins." Voilà : ça ne peut être que ça qu' Allah a dit à Mahomet, à Jésus Christ et à Moïse. Puisque c'est la vérité. et que Dieu sait tout et ne ment jamais. Si on ne retrouve pas tout ça dans le Coran, les Evangiles et la Torah c'est qu'à l'époque tout le monde trouvait ça absurde et les copistes on tout bonnement remplacé ces vérités par des bêtises qu'ils trouvaient plus vraisemblables...
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Meci pour cette "mise à jour" ! Quand j'étais "commando", on chantait : "Ils ont traversé le Rhin Avec Monsieu-eu-eur de Turè-èneu !" C'était une autre époque !!!! Poussée à ce point (dans la vidéo), la virilité ("Que les femmes ne verrons jamais !") devient l'exact synonyme de crétinisme. Encore merci de nous le montrer. Sans ça, on finirait par croire que ça n'existe pas
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Ben oui : je suis tellement stupide, ignorant, borné, abruti !... (Tes content comme ça ?) Moi, je t'aime bien. J'aime tout le monde ! J'AIME L'ENTREPRISE !
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C'est exactement ce que j'ai dit ! En l'écrivant, j'avais d'ailleurs à l'idée l'opposition d'Aristote élève de Platon pendant plus de 10 ans, à son maître. Alors qu'on nous parle d'Aristote en général comme de son successeur bon teint. Comme s'il y avait une progression, une évolution continue de la pensée philosophique. En ce moment je relis Descartes, et... (Excusez du peu ! Et de ma modestie), des "âneries", il en sort à la pelle !... ( Et son morceau de cire parfois mou et parfois dur dans la main qu'il rapproche du feu et qui se liquéfie me laisse rêveur...) Ses 4 règles de la méthode sont parfaites, malheureusement, il ne les suit jamais !... De plus, leur point faible c'est "l'évidence" sur quoi elles se fondent et il se trouve que l'évidence est aléatoire...
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Même si dieu existe, il n'est pas tout puissant
Blaquière a répondu à un(e) sujet de Lama au fond dans Religion et Culte
Voilà ! Parole d'évangile ! Si tout avait été fait pour nous, pourquoi créer des milliards de galaxies dont nous n'avons rien à faire ? Ou des dinosaures qui ont disparu ? De plus si l'on observe bien, tout ce qui existe est en équilibre précaire. Tout est un peu mal fait. Les maladies, les mal-formations, les accidents stupides, (les dents qui ne repoussent pas !). Et pourquoi des gens sont beaux et d'autres moches ? Et pourquoi le désir sexuel, instinctif, qui de toute évidence est ce qui nous incite à nous reproduire, n'a strictement rien à voir avec ce désir de se reproduire ? Dieu nous trompe-t-il ? Nous induit-il en erreur ? N'est-il donc pas évident pour vous que tout ce qui existe s'est fait de soi-même, sans plan prédéfini ? Tout est un peu raté ? Et que quand une chose s'est vraiment trop mal faite, trop mal équilibrée, elle finit pas disparaître d'elle-même ? Il suffit d'ouvrir les yeux. Si le soleil était une orange, la terre serait une tête d'épingle. et l'étoile la plus proche à Moscou.... Il y a 2 ou 3 millions d'années les hommes n'existaient pas, et pourtant la terre avait déjà 5 milliards d'années... Dans 4 ou 5 milliards d'années les soleil va "gonfler" et "griller" la terre... Si vous ne voyez pas que tout ça, c'est vraiment n'importe quoi... -
Pour Valéry c'est les éponges et les sots qui adhèrent. Une citation comme celle-là fait moins autorité que mise en garde. Mais on a malgré tout une tournure d'esprit, il me semble. Je me souviens quand je lisais Charlie Hebdo : toutes les semaines il y avait un chronique de Philippe Val et une autre de Cavanna Systématiquement j'étais toujours d'accord avec les analyses de Cavanna et jamais avec celles de Val. On voudrait dire des philosophes qu'ils sont des sages et pèsent le pour et le contre. Thèse, antithèse, etc. Pourtant toute l'histoire de la philosophie pourrait se résumer à cette constatation que chaque nouveau philosophe dit que tous ceux qui l'ont précédés se sont trompés et que lui --enfin--' y voit clair. On nous apprend rarement en philo a avoir une lecture vaguement critique des "maîtres". Platon philosophe, réfléchit, c'est bien. Mais à partir de quel moment se trompe-t-il ? Son mythe de la caverne est "magnifique" et toujours cité en exemple. Et pourtant : c'est d'une absurdité complète ! une inversion totale de la réalité. Le réel devient moins réel que le virtuel. Et c'est bien ça qui cloche ! Mais personne ne nous le dira jamais à l'étude de la philosophie. Et Descartes ? Dans son cogito, qu'est-ce qui ne va pas ? C'est Husserl je crois qui parle de la confusion de Descartes qui fait de sa "mens cogitans" une substance... Comment comprendre cette erreur, et d'abord... en-est-elle une ?
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Moi, j'ai une autre théorie ! (Absolument scientifique...) Puisqu'il s'agit de créer le monde à partir de rien ("ex nihilo" comme on dit chez nous), à partir du néant, c'est qu'avant l'avant il n'y avait rien justement. Vous êtes d'accord ? (Bon, je ne le suis pas moi-même, mais on va faire comme si.) Donc "au début" ou plutôt avant le début, il n'y avait rien. Et en partant de rien, on ne peut pas obtenir quelque chose. Mais "moins que rien" ? Ha ha ! ça oui ! Ca, c'est possible puisque rien c'est par définition nettement plus que moins que rien. Moins que rien est LOGIQUEMENT possible à partir rien. Car "qui peut le plus, peut le moins" : c'est bien connu. Et voilà ! Si rien, c'est rien : "circulez, y'a rien à voir" En revanche, moins que rien, c'est déjà quelque chose ! Puisque c'est "moins que rien" CQFD ! Et même QED (comme on dit chez nous. Conséquence : le monde est moins que rien. Je veux dire négatif. Et ça, ça n'est pas rien... Mais ça ne change rien : Vous pouvez circuler, y'a tout à voir... (C'est bien la preuve.)
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Non ! Michel Onfray n'est pas le plus grand philosophe de France. Pas plus que Luc Ferry, Comte Sponville ou BHL, d'ailleurs. Il est le plus "en vue" actuellement. Mon ancien prof de philo avec qui je discute parfois, les appelle "les philosophes médiatiques". Je partage un bon nombre d'idées d'Onfray, mais sa personnalité me plaît guère. Il est ... massif. Physique ce qui est étrange pour un philosophe. Il arrive à tourner en ridicule des gens bien plus fins que lui par sa seule attitude physique : https://www.youtube.com/watch?v=HWQD9Ch6x7I. (Une vidéo surprenante mais exemplaire !) Il bouscule les gens par sa seule présence. C'est un méchant pourrait-on dire, un tueur. Un boxeur ! Il recherche le scandale dans ses écrits. Freud, Sartre, et même ce pauvre Jésus Christ ! (Il va jusqu'à dire qu'il n'a jamais existé... Une vieil argument que tous les chercheurs en la matière avaient abandonné depuis longtemps.) Il déboulonne les idoles (ce qui en soi devrait être bien) mais pour nier tout ce qui n'est pas lui, je crois. Vous avez lu Sartre ? Quelle intelligence, quelle richesse, profondeur, quelle précision et beauté dans le style ! Et Freud ? Onfray lui-même se sert des concepts de la psychanalyse à tout bout de champ. Là son scandale c'est de dire que l'athéisme est une religion, par exemple. Peu d'intérêt.
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Cet été, pour attirer le chaland (!) je sors tous les matins quelques "grandes pièces" qui se voient un peu mieux de loin que les plus petites... Dont celle-ci. C'était juste la grandeur (50 cm) qui m'importait. Mais alors qu'elle ne me plaisait pas des masses, je commence à la trouver intéressante... C'est peut-être l'effet de la nostalgie ? Elle est de 1974 !
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34 Le rapide esquif Par le fait, le vieux port de Marseille ressemblait à s’y méprendre à la rade de Toulon. C’est-à-dire que les quais, au lieu de délimiter l’eau dans un espace bien rectangulaire, sinusoïdait un peu approximativement sur les côtés... Mais c’était quand même Marseille. Je eût même opté d’instinct pour le Marseille antique, ne fût l’incompatibilité avec le moderne et puissant moteur de bateau dont il allait être bientôt être question... Or, dans ce port pourtant bien abrité, l’eau s’agitait : qu’est-ce qu’on n’allait pas trouver au large, comme vagues ?!!! Le pilote, cependant, n’hésita pas à mettre les gaz à fond... « Il connaît son affaire au moins, ce pilote ? » s’inquiéta Je... Et l’embarcation bondit comme projetée par un ressort ! L’étroit petit bateau longiligne, couvert d’un toit en arrondi, vibrait d’un seul tenant et se ruait sur les vagues. Les passagers alignés sur deux rangées face à face n’y voyaient goutte (le toit étant fermé). À intervalles irréguliers, de brusques glissades latérales de la poupe à la proue sur la crête des vagues les "impressionnaient" de tourner en rond ou de se retrouver dessus-dessous après avoir claqué d’un plat magistral sur le versant des lames... Tous, s’en entre-chocottaient comme des Ifs (1) stériles humectamment brumés... Au sortir du port, le pilote engagea le bateau sur la gauche dans un chenal plus tranquille qui longeait un moment le rivage, avant de remonter vers l’intérieur des terres. Il conduisait toujours à très vive allure. Peu à peu le chenal se rétréci-cit, devint une rivière, une rivière presque à sec... — Hé’ousamint qué lou found dòw batèw ez estré ! (Heureusement que le fond du bateau est étroit ! ) Dit Je Humble au capitaine qu’il venait de rejoindre dans la cabine de pilotage, surplombant le pont, surplombant le fleuve (une vue imprenable). Je ne sut pas si le pilote avait compris... LE CHŒUR : Tel est de Marseille qui n’est pas marseillais. (Ou marseillais qui n’est pas de Marseille). Le chenal s’était fait rivière, la rivière, torrent. Par endroit, seul un petit filet d’eau s’écoulait, pressé entre les rochers... comme une femme qui urine (ou fait pipi). Mais le bateau passait en trombe, s’inclinant dans les virages sur sa quille aiguisée, selon l’angle le plus favorable. À bord, à peine ressentait-on de légères secousses. Un paysage champêtre défilait vitement au travers des arbres feuillus-verts de la rive proche. Je Humble pouvait même le relater, ce paysage insipide : « un pré, une bastide, une vache, le tout sur fond de barre rocheuse blanchâtre ». Sans aucun intérêt, donc... Si ce n’est l’incongruité d’un paysage terrestre traversé en bateau ! Oui ! Le pilote était vraiment expert. Plus loin l’eau redevint abondante et calmée. Comme un lac pollué. Le bateau slalomait à présent sur une surface lisse, évitant les enfants qui nageaient en tout sens et qui, depuis le haut du bastingage, se réduisaient à de petits points noirs minusculés. D'accord, le pilote était expert ! Mais c’était tout de même dangereux : À leur passage, certains enfants spermatosoïdiques eussent pu se trouver momentanément sous l’eau en plongée ludique sans qu’on n'eût pu les voir... et la quille aiguisée eût pu les hacher menu ! (Menu, Manu....) (1) Sans doute une allusion au château d'If ?
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Il existe une sorte d'a priori chez chacun de nous. On est croyant ou on ne l'est pas. Être croyant, c'est être persuadé que Dieu ou qu'un dieu est à l'origine de tout ce qui existe. A l'origine de tout ce que l'on constate autour de nous. Cet a priori est forcément plus marqué chez les croyants que chez les non croyants, dont Dieu est loin d'être le premier problème. Si vous préférez, on pourrait dire qu'un non croyant n'a pas vraiment d'a priori sur le sujet. Ce que les croyants on un peu de mal à comprendre, ce qui est normal : Pour un athée, Dieu n'est pas un problème du tout. Tandis qu'il est certain que si un dieu était à l'origine du monde, (ou tout du moins qu'on le croit) il ne serait pas possible de faire l'impasse à son sujet. J'ai longtemps été étonné que tous les croyants (sincères) puissent ne pas consacrer leur vie entière à Dieu. Mais c'est ainsi ! C'est ainsi, et bien des croyants (sincères) qui ne consacrent pas toute leur vie à Dieu, peuvent être par ailleurs, (puisqu'il ont effectivement une vie en dehors de Dieu ou en plus de leur croyance) scientifiques. Ils seront donc des passionnés de Dieu ET de la science. Mais Il n'en est pas moins vrai que leur croyance en Dieu reste chez eux très prégnante. Leur double passion (je ne peux pas imaginer que croire en Dieu ne soit pas une authentique passion) ne peut donc manquer de leur faire imaginer, et même miser sur une synthèse nécessaire des deux. Bien sûr que dans un certain sens l'esprit scientifique qui est fondé surtout sur un empirisme, la notion de preuve, de vérification, de démonstration, s'accorde mal avec un a priori transcendant qui voudrait donner la solution aux problèmes avant tout examen. Puisque c'est cela croire en Dieu. Ces croyants scientifiques en sont donc réduits (ou contraints) pour rester fidèles à leurs deux passions en même temps à repousser l'a priori dogmatique en question au delà des preuves et des vérifications scientifiques déjà attestées. Le terme de métaphysique prend ici tout son sens. Un scientifique croyant est à la fois scientifique et métascientifique. (Les deux ensembles ne se chevauchant pas.) Mais la façon de concilier ces deux exigences incompatibles dépend aussi du caractère de chacun. --Les frères Bogdanoff qui sont par exemple un peu naïfs dans leur genre (mais bien sympathiques), voudraient trouver une preuve directe : "si l'ajustement atomique de la matière est si précis, cela ne peut être que parce qu'il est le fruit d'une intelligence supérieure !" --Hubert Reeves, lui est plus subtil (et tout autant sympathique) et sa "preuve" sera indirecte : "Si ce n'est pas Dieu, ce ne peut être que le hasard, et tout ce qui existe serait le fruit du hasard. Or je ne peux pas croire qu'une symphonie de Mozart ne soit que le fruit du pur hasard !" D'une manière plus générale, la théorie du Big Bang est longtemps restée (quelques années) le refuge de Dieu. Car --sous l'influence surtout des scientifiques croyants qui en étaient les promoteurs-- Il était dit qu'on ne pourrait pas remonter plus tôt ni au delà. C'était donc le "lieu" parfait où situer Dieu pour les croyants scientifiques. Mais la (vraie) science, l'esprit scientifique authentique ne peut pas se contenter d'un non savoir définitif. Voilà donc que de plus en plus nos braves chercheurs scientifiques commencent à réfléchir et à émettre des hypothèses sur un avant Big Bang. Dieu sera encore contraint de reculer d'un cran...
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ADM ? Vous avez "mis le doigt" sur notre divergence en disant : Ce que vous affirmez (je ne peux pas parler de raisonnement) semble juste. (En partant de l'idée d'un Dieu tout puissant) Le problème c'est que Dieu n'a pas de petit doigt. Et que s'il en avait un il ne serait pas Dieu. A ceci près nous sommes d'accord ! On dit : Dieu créateur. S'agit-il d'une création comme nous en voyons d'autres réalisées par nos artistes ? Non ! Nos créations sont toujours un réarrangement de ce qui est déjà existant. Du point de vue matériel, s'entend, (mais c'est bien la création du monde matériel que nous disons être l'oeuvre de Dieu) Dieu créerait donc à partir du néant. A partir d'une (de son) idée. Rien dans le réel nous permet de penser qu'une telle création soit possible. (Sans l'intermédiaire du petit doigt bien matériel.) On n'en a pas d'exemple. Mais en premier, pour que Dieu crée il faut déjà qu'il soit là, et qu'en second il décide de créer.. Décider pose le même problème que ce lui de la création à partir de rien et exige un esprit décideur, une volonté. Et là encore, nous n'avons pas d'exemple d'esprit existant sans corps matériel. Je ne dis là rien d'extraordinaire : je reste au niveau des constatations quotidiennes. Dieu préexistant au monde, et Dieu le créant ex nihilo Tout cela reste du domaine de l'imaginaire. De l'invention. Mais cela relève aussi de notre part d'un désir de ne pas savoir. D'accorder des vacances à nos esprits. La seule démarche à mon avis intellectuellement acceptable est s'il y a eu un Big Bang par exemple, de chercher à comprendre ce qu'il y a eu auparavant pour y arriver. Ce qui est heureusement, la démarche scientifique. Et non de dire : "Circulez, y'a rien à voir : c'est Dieu !" C'est ainsi que l'existence de Dieu n'a cessé de reculer. Et reculera encore... Indéfiniment. C'est mon hypothèse. Tous les esprits et toutes les intelligences que nous constatons sont particuliers. C'est cet ancrage dans l'instant qui leur permet d'exister en tant qu'esprits et intelligences. Imaginer une esprit infini, universel, intemporel reste à mon avis aussi de l'ordre du fantasme sans le moindre commencement de constatation, et même contradictoire avec ce que nous savons de l'esprit, de l'intelligence, du désir, de la volonté... etc. (de tout ce que nous prêtons à un Dieu imaginaire). A mon avis Dieu est incompatible avec le monde tel que nous le connaissons autour de nous. Seul un monde matériel le précédant pourrait lui permettre d'exister.
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Je n'y crois pas une seconde ! Je fais l'impasse ! A la sortie de l'épreuve de philo du bac, le prof de philo nous attendait. Pour qu'on lui parle de ce qu'on avait fait. Un copain a dit au prof : "J'ai fait un devoir simple..." Le prof lui a demandé : "Simple, simpliste ou simplet ?"
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Je vous signale quand même que dans la plupart des anciens pays de l'est, les plus misérables regrettent le communisme. C'est une vérité. Faites-en ce que vous voulez. (Bande de bourges !!!)
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J'aimerais bien savoir ce que c'est que la stupidité de la démarche communiste. C'est dire que chacun à droit à son dû ? Une démarche non stupide c'est dire que dès qu'on en a un peu les moyens il faut exploiter les autres ? Et collaborer avec le pouvoir en place quel qu'il soit ? Pour en récolter quelques miettes ? Très bien : je le note !
