Aller au contenu

Blaquière

Banni
  • Compteur de contenus

    19 162
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Jours gagnés

    2

Tout ce qui a été posté par Blaquière

  1. Blaquière

    Philosophons

    Je crois quand même que tu te sens trop concernée...
  2. Bon ! (quand je dis qq chose la plupart du temps c'est pour m'amuser et j'espère qu'il en va de même pour la plupart...) Il n'empêche que quand j'ai une idée de.... GENIE (n'ayons pas peur de mots !) Comme là, les justes comparaison et ressemblance de la coiffure de Brassempouy avec les coiffures mêmes actuelles des femmes noires, j'aimerais bien qu'on le reconnaisse...
  3. Blaquière

    Philosophons

    Euh c'est pas moi qui disais ça je citais qq'un !
  4. En tout cas, cette jolie gamine aurait bien pu servir de modèle à la Venus de Brassempouy :
  5. "Les coiffures dépeintes sur les statuettes, nous disent que peu de choses sur le phénotype de humains qui les ont sculptés." Et pourquoi tu fais rien que de me critiquer ? Surtout pour dire pas la suite la même chose que moi : "les premiers européens devaient avoir une peau plus mate que la nôtre, voir parfois la peau encore bien foncée,"
  6. Blaquière

    Philosophons

    "La guerre Ukraine-Russie puis la guerre Hamas-Israël ont créé deux ondes de choc dans les populations occidentales." Là je pense que tu parles pour toi... Je reconnais que pour toi qui nous as bassiné un temps avec ta "supériorité" russe et juive, les temps sont durs... Mais peut-être qu'il ne faut pas croire ce qu'on nous dit à la télé (pour Onfray je suis d'accord avec toi). (Ou plutôt ce qu'on nous y dit que nous devons penser.) Que ce soit l'Ukraine, Russe ou pas ou Israël et les Palestiniens, si l'on est certainement bien tristes et désolés de tous ces morts et des horreurs absolues qu'on a pu y voir, il faudrait accepter que ça ne nous concerne pas vraiment. Le questionnement philosophique est ici assez simple : comment expliquer, comment comprendre que l'homme soit capable de telles horreurs ? Et subsidiairement : nous revient-il de l'accepter ou non si tant est que la philosophie doive déboucher sur l'action...
  7. l'Islam inhérent à l'islamisme > l'islamisme inhérent à l'Islam. Voilà tu as remis les choses à l'endroit !
  8. Il faudrait savoir jusque où l'on peut aller dans une interprétation figurative à la lettre de ces sculptures... Pour la coiffure, -à mon avis- elle reste acceptable, vraisemblable... Mais devons nous conclure de nos émoticônes : que nous avons tous des figures très rondes ? Les archéologues de l'an 30 000 auront-ils raison de le conclure ? L'exemple est amusant et excessif... mais est-ce que les habitants des cyclades étaient ainsi constitués ? : Et nos arrières grands parents du moyen-âge ?
  9. Je suis certes sapiens, mais pas du tout homo ! @Jim69 Et pas le moins du monde ! Quand je vois une femme, avec ses deux grands yeux, ses fesses fermes ou tremblotantes ses fesses caressables et puis son air de ne pas y toucher... A la fois d'être là et de n'y être point... Qui fais semblant de ne pas tout comprendre Alors qu'en vérité elle a trois coups d'avance... CA ME RETOURNE ! Ca me chamboule ! Et ça me liquéfie ! Ô femmes (ou jouvencelles !) Avez-vous donc conscience de votre pouvoir ? Mais j'ai perdu d'avance car si je suis sapiens (Accordez-moi cela !) Je suis fort erectus ! J'en ai les crocs... moz' hommes Et jusqu'au bout des veines... Ayez pitié de moi ! Ne me jugez pas trop ! Car je suis innocent. C'est juste mon gène-homme. Qui me joue de ces tours : Mes trois coups de retard !
  10. Pour détendre l'atmosphère... L'homo erectus est venu après l'homo habilis... Ca veut dire que l'homo habilis ,e travaillait qu'assis ? Y a pas eu que du progrès alors...
  11. Si vous voulez mon avis d'esthète distingué , les vénus de Willendorf et de Brassempouy : Je sais pas d'où elles venaient mais elles avaient ce genre de coiffure : .........
  12. J'adore cette image : Moi aussi je sais en faire des images comme ça : En plus la mienne elle est historique !
  13. Ben c'est parfait ce que tu dis là ! Pourquoi tu dis des conneries, après en faisant semblant de ne pas comprendre ce que je dis ? (Enfin, parfait, je suis gentil, faudrait quand même retoucher par ci par là ! ) Selon la simple logique : "Dieu n'a jamais été le fondement d'aucune morale, qu'il existe ou qu'il n'existe pas." 1 s'il n'existe pas évidemment qu'il ne fonde rien ! 2 Mais s'il existe pourquoi ne serait-il pas par exemple à l'origine des 10 commandements ?... Et dans les deux cas on en revient à Protagoras : "des Dieux on ne peut rien dire !" La foi c'est croire en Dieu sur parole. Mais sur la parole des prêtres...
  14. Je suis toujours étonné qu'un esprit aussi exceptionnel que Descartes n'arrive pas à se sortir de la croyance en dieu. De "grands" esprits n'ont pas moins su le faire à toutes les époque. Dans l'antiquité. Et Spinoza pourrait en un sens en être un exemple vers la même époque (Dieu= la nature). Bien sûr il y a l'influence, la pression (consensuelle) de l'époque. Pour Descartes je trouve ça dommage. L'idée n'était pas envisageable pour lui ? Se l'interdisait-il ? Cependant quand il dit qu'il faut "avoir la religion de son prince", cela montre déjà une certaine hauteur de vue... (difficile à admettre au début !) En poussant juste un peu plus loin, il y était !
  15. Je comprends mal... Descartes prouvait l'existence de Dieu par l'argument ontologique (je crois) disant que si j'avais en mon esprit l'idée d'infini elle ne pouvait venir que de l'infini lui-même autrement dit de Dieu. Et Descartes est resté sur sa position. La réponse qui peut être faite c'est que l'idée d'infini (si tant est qu'elle ne soit pas que la négation du fini ou son extrapolation) en tant qu'idée n'est pas plus grande (volumineuse) que l'idée d'un puceron et n'est dès lors pas infinie... C'est Sartre il me semble qui disait que l'idée de table dans mon esprit n'était pas une table puisque une vraie table n'y tiendrait pas... Une table réelle, matérielle reste opaque à mon esprit. [L'existence d'une vraie table précède son essence (mon idée de table) dans mon esprit.] On a déjà : mais une image de pipe...
  16. J'aurais plutôt tendance à remplacer ce principe 'mystérieux' (du vitalisme ?) par un ensemble de mécanismes. En d'autres mots il n'y a rien de mystérieux ! L'esprit ou la conscience étant à comprendre comme un effet, un phénomène et non comme une entité. L'entité, le proprement "existant" à leur base et qui les produit étant matériels : le corps, le cerveau. Mais c'est dans ce phénomène (et depuis lui) que nous sommes (et contemplons le monde). Nous sommes (notre conscience) dans ce/un "mouvement". Quand nous dormons, quand notre activité cérébrale (celle qui produit notre esprit --et pas celle qui fait fonctionner le corps à minima et qui perdure heureusement !--) -mis à part le sommeil paradoxal ou notre esprit fonctionne encore vaguement un peu- tout simplement nous n'existons pas ou plus... Je dis alors (en corolaire !) qu'il n'y a pas d'esprit ni de conscience sans corps pour les produire. D'où la question que l'on devrait pouvoir se poser (pour les croyants) : "où est le corps de... Dieu !" Et l'on comprend alors l'attachement à l'aspect mystérieux, nécessairement incompréhensible et systématiquement "ailleurs", des religions, des prétendues "spiritualités" : L'esprit doit rester un mystère !
  17. "C'est pourquoi les bactéries nous survivront." Mais c'est aussi pourquoi elle ne seront jamais conscientes. Comme d'habitude, tu me fais dire ce que tu voudrais que je dise. pour y accrocher un mépris... j'hésite à répondre... Et puis, non finalement je m'en fous... Mais peut-être que c'est dommage pour toi parce que tu ne comprends pas... tu es dans le cas de ne pas vouloir comprendre j'imagine... Bon, je m'en fous !
  18. Blaquière

    Philosophons

    C'est une impression étrange de dire une chose (assez clairement ma foi) et de constater que l'on a compris exactement le contraire. Comme une impression d'être dans une autre dimension...
  19. Enfin, je suis heureux de voir que vous êtes tous ici d'extrême-extrême gauche ! "Pas de liberté pour les ennemis de la liberté !" Saint Just
  20. Finalement, la prise en compte de l'Autre est rendue nécessaire par la reproduction sexuée. (Quand bien même elle serait hermaphrodite !) L'autre, autrui, devient nécessaire par la nécessité, le "dictat" de l'espèce (inscrit en nous) de nous reproduire. L'avènement d'une conscience, d'un esprit plus complexe que chez les autres animaux, n'a fait que (a été obligé de) suivre le mouvement indispensable pour la survie de l'espèce. J'ai tendance à penser que dès que le vivant sort de la parthénogénèse une psychologie et même l'esprit en général sont "dans les cartons" ! Quand l'autre devient essentiel à soi-même. De plus toutes les erreurs possibles (l'animisme, les religions, etc. qui présupposent de l'esprit où il n'y en a pas en faisant de tout ce qui n'est pas soi un autre, l'Autre !) sont aussi "dans les cartons" ! Le point de départ de la morale, est là peut-être, dans l'obligation de se situer soi par rapport à autrui. Par la découverte (expérimentale et contrainte !) que autrui n'est pas soi.
  21. L'idée (mon idée) c'est que la conscience est un... "phénomène" particulier. Un phénomène que l'on "ressent" de l'intérieur. On a ou prend conscience d'être conscient. La consciente et elle seule peut témoigner d'elle-même. On pourrait aussi dire qu'elle est ponctuelle et momentanée. Et elle se ressent comme différente du corps. Je dirais que toutes les croyances (religieuses) partent de là. Notamment de ce que cette conscience puisque elle se ressent différente du corps ce qui est vrai, lui survit... ce qui me semble faux. Car même si elle est en soi différente du corps (qui la produit) elle en est, elle en reste un effet. Mais quand bien même elle ne s'expérimenterait (objectivement) que par rapport à elle-même, il me semble (comme le dit Sartre... et la psychanalyse !), que l'importance, le rôle d'autrui dans sa constitution, sa "montée en puissance" est indispensable.
  22. Blaquière

    Philosophons

    C'est bien ce que tu dis, et je ne suis pas sûr que ça s'applique à @Loufiat --je ne le connais pas assez-- mais cela me rappelle ce que "nous" avait dit à la fac, en philo un prof, (en "cours magistral"... le bien nommé !) Meyer qu'il s'appelait je me souviens... : "Mettez-vous bien dans la tête que la philosophie c'est ce qu'ont écrit les philosophes." Dire ça à des jeunes de 20 ans qui commencent à avoir un peu l'impression de penser par eux-mêmes, c'est pas très malin il me semble... C'est un peu le problème des universitaires... De certains...
×