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Tout ce qui a été posté par Blaquière
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L'obscurantisme, en quoi consiste-il ?
Blaquière a répondu à un(e) sujet de Maroudiji dans Philosophie
Oui. -
l'intelligence émotionnelle une base nécessaire pour aborder la philosophie ?...
Blaquière a répondu à un sujet dans Philosophie
Ils ne savent pas dépasser le premier degré. Ce sont des animaux. Des animaux humains. Des non-humains. Zénon ! -
Le Prêtre David Gréa quitte l'église pour se marier
Blaquière a répondu à un(e) sujet de ouest35 dans Religion et Culte
C'est la curée dans la Curie ! -
l'intelligence émotionnelle une base nécessaire pour aborder la philosophie ?...
Blaquière a répondu à un sujet dans Philosophie
Maroudiji est tout de même très cohérent dans son incohérence ! L'inconscient n'existe pas, c'est la mort. Donc la conscience non plus, mais les plantes ont une conscience ... incompréhensible... Circulez, y'a rien à voir ! -
Le Prêtre David Gréa quitte l'église pour se marier
Blaquière a répondu à un(e) sujet de ouest35 dans Religion et Culte
Rien de nouveau sous le soleil : A préférat uno pichouno frémo a un gros boan Diou ! (Il a préféré une petite femme à un gros bon Dieu.) -
Faut-il appliquer la Sharia aux pédophiles ?
Blaquière a répondu à un(e) sujet de Zarathoustra2 dans Religion et Culte
Le voile... C'est pour se cacher du soleil. Ce qui est l'héritage d'une religion solaire. Comme en Egypte antique le dieu Ra, (je crois). Je remarque que sur les peintures de l'Egypte antique, en général, les hommes sont représentés avec une peau brunie et les femmes avec la peau claire. C'est important la peau ! Surtout celle des femmes... Le voile ? --Il s'agit, un, de protéger la peau des femmes du soleil. Que l'on sait dangereux. Les hommes ils s'en foutent de leur peau, mais ils tiennent à ce que celle des femmes reste douce. Nos femmes qui se font bronzer à longueur d'étés, se retrouvent à 50 ans comme des pommes ridées. C'est donc très sensuel, le voile... Et l'on devine aussi que les enfants ont la peau douce. (Quelle horreur !) --Il s'agit, deux, de cacher la peau douce des femmes au Dieu-Homme-Père-Soleil. Car si le Dieu-Soleil voyait leur belle peau douce, il ne s'intéresserait plus du tout à nous, les hommes ! Et si l'Homme-Père Divin ne nous regardait plus, qu'adviendrait-il de nos pulsions homosexuelles plus ou moins refoulées ? Mais tout cela se complique (ou se résout) du fait que nous ne vivions plus dans les champs et que notre peau "d'hommes de bureaux" tend à devenir douce !!! L'homosexualité réelle, (non refoulée) risque de devenir à la mode, risque de faire des ravages !... (C'est le Dieu-Soleil qui va pas être content si on s'intéresse moins à lui !) D'accord, il se trouve que sous nos latitudes, le soleil est moins à craindre... (Condition aggravante.) Je me souviens d'une chanson des années soixante : "La peau plus blanche que le lait d' chamelle c'est Aïcha !" Signe de beauté absolue... Pour des hommes du désert, bien sûr. -
Parier du 6 et du 9, ORALEMENT, c'est quand même limite !!! (Je sais, j'ai l'esprit mal tourné c'est mon côté cartésien. 4ème règle de la méthode : "Faire partout des dénombrements si entiers et des revues si générales que je fusse assuré de ne rien omettre.")
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Des esprits qui tournent en rond autour de la certitude qu'ils ont d'un dieu, existant, infini, immortel... etc. tous des attributs invérifiables pas essence. "Inconnaissable", c'est comme "invisible". Prouvez-moi qu'il n'y a pas des êtres invisibles tout autour de nous ? Vous ne pouvez pas ! C'est donc qu'il y en a ! (Si vous les voyez c'est qu'ils ne sont pas invisibles, et ce n'est pas d'eux que je parle, si vous ne les voyez pas c'est donc qu'ils sont bien invisibles). C'est ça la gnose ! (Eh ? on est là pour parler, non ?) Je file, bon aprèm'
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J'ai suivi votre conseil ! Et j'ai lu plusieurs pages de Nag Hammadi... http://bruges-la-morte.net/wp-content/uploads/Nag-Hammadi-Bibliothque.pdf Et j'ai réalisé que j'avais dit une grosse bêtise ! En disant que les "cerveaux religieux" s'étaient desséchés comme celui de Don Quichotte... En lisant des textes gnostiques, je suis à présent en mesure de dire que... c'est le contraire ! Ces cerveaux ne sont pas desséchés, loin de là, bien au contraire, ils se sont "emballés" ! Ils tournent à fond ! Ils moulinent, ils moulinent ! A toute allure et quasiment ... dans le vide ! Non, bien sûr, j'en rajoute. Ils tournent en rond à toute vitesse mais sur eux-mêmes... Sur leurs propres a priori. Exemple : (le Père) dans le Traité Tripartite. (...) Il n’a ni principe ni fin. Non seulement il n’a pas de fin — il est inengendré parce qu’il est immortel -- mais encore il est inébranlable en son être éternel, et en ce qu'il est, et en ce par quoi il est stable, et en ce par quoi il est grand. Lui-même ne saurait se déplacer de ce en quoi il est, et nul autre ne saurait le contraindre à prendre fin contre sa volonté. Il n’a admis aucun initiateur de son être.(...) Il s'agit d'une suite d'affirmations qui expliquent ou décrivent des qualités du Père. Non ? Et plus loin, on peut lire qui continue la description : (...)Telle est la nature de l’Inengendré : il ne se met à l’oeuvre à partir de rien d’autre ni n’est apparié, comme ce qui est limité, mais il est doté d’existence, bien que n’ayant ni figure ni forme extérieure que l’on conçoit à partir des sens. De ce fait, il est aussi l’Insaisissable; s’il est insaisissable, il s’ensuit qu’ il est inconnaissable. (...) Je trouve que ceux qui ont écrit ces textes connaissent énormément de choses de cet être qui est... inconnaissable ! Je ne peux m'empêcher de penser que toutes ces affirmations ne sont que des élucubrations totalement gratuites. Imaginaires, inventées. Des esprits qui tournent en rond sur eux-mêmes comme je l'ai dit.
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C'est une allégorie !!! (Picasso y est Dieu, l'oeil de braise le St Esprit (!) et le four et le tour qui ne sont pas maîtrisés (et sont dits fonctionner "tout seuls"), les textes sacrés... plus le vrai potier qui est le monde réel mais que personne ne voit jamais.) J'aimerais bien savoir dans l'allégorie religieuse ce que représentent Dieu, Adam, les textes et aussi le monde créé... (Allégorie, j'entends bien, mais allégorique de quoi ?)
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C'est une constatation de comment se passent les choses dans la vraie vie par opposition à ce que l'on souhaiterait (à mon avis avec raison) qu'elles soient.
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Vous prêchez un converti ! Pour mon travail (mon métier) j'ai toujours considéré qu'il fallait avant de véritablement "créer" être au moins capable de savoir ce que nos prédécesseurs savaient faire. Je suis (suivre) toujours ce principe. Je pourrais tellement en parler... Je ne dis pas que j'ai eu tort mais je sais maintenant que les choses ne marchent pas comme ça ! Rien ne vaut de savoir vraiment. Il vaut mieux donner le change. Faire croire, donner à croire que l'on sait. Parce que dès que l'on est vraiment savant dans un domaine (et c'est sûrement le cas pour vous en matière de textes religieux et de religion) On reste stupéfait de constater que tout ce qui se dit sur le sujet que l'on connaît est toujours totalement faux ! Quand j'ai choisi mon métier, à la fin des années soixante (la céramique) on avait dans le métier comme point de mire les céramiques de Picasso. Picasso que j'aime Beaucoup. Je me souviens du vieux potier qui m'apprenait, il disait "PicAAAsso il s'emmerde pas il fait ci... ça.." Ce que le public ne sait pas, c'est que Picasso n'a jamais rien su faire en céramique. Il avait son potier "Madura" qui lui tournait des pièces que par la suite, lui, il modelait, collait, barbouillait... On vous montre des mains de potier qui tourne, en vous laissant penser que c'est lui, mais ça ne remonte jamais de la main à sa figure. Un mythe ça se travaille au millimètre. Mais pas de souci, il avait l'esprit créatif et a fait des céramiques intéressantes. Qui sont bien sûr mal collées et fendues puisqu'il ne savait pas faire, mais la création y est. Je me souviens d'avoir vu des reportages où il était question de l'oeil de braise du maître qui affrontait la flamme vive du four de potier pour surveiller la cuisson !!! Tu parles ! Il n'a jamais su tourner ni contrôler la cuisson ! Je le comprends aussi, il lui aurait fallu travailler quatre ou cinq ans pour apprendre un peu le métier, il n'avait pas le temps. Restent les créations qui valent le détour, incontestablement. Et moi, qu'est-ce que je me suis dit ? Ce serait bien qu'un créateur (moi !) commence par apprendre le métier ! Ce que j'ai fait. J'ai eu objectivement raison. Mais ça ne vaut pas dans notre monde. Ce qui compte, ce n'est pas un vrai savoir,( ou savoir faire !) C'est juste de faire un bon cinéma? Ce qui compte pour le public, ce n'est pas le résultat, c'est "l'oeil de braise" qui le fait vibrer. (On pourrait dire Dieu, aussi bien.) (L'oeil était dans la tombe et regardait Caïn !) Mais, je vous raconte ma vie et quelqu'un me l'a déjà reproché...
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Vous avez raison ! Pour comprendre un texte ancien il faut se reporter au sens qu'avaient les mots au moment où le texte a été écrit. Mais c'est l'arbre qui cache la forêt (je ne me serais jamais cru capable de dire de telles banalités !) C'est dans le détail le plus souvent qu'il y a une petite/certaine fluctuation du sens. Pour Abraham ( j'adore cette histoire !) c'est un père qui égorge (ou veut égorger) son fils. Et Dieu qui pourtant le lui avait ordonné qui retient son bras (ou le ressuscite). On n'est plus dans la finesse de l'interprétation ni dans l'étymologie. Même une traduction rustique suffit à poser le problème !. Y'a du lourd, là ! Tiens, depuis que j'ai des petits enfants, je réalise que mes "pichouns" ont une relation plus amicale avec moi qu'avec leur père, mon fils qui est pourtant une bonne pâte. Mais qui leur fait un peu peur. Qu'ils respectent énormément. Ainsi dans l"opposition, la rivalité, dans la GUERRE entre père et fils, Dieu joue dans l'histoire d'Abraham et son fils (j'ai pas la mémoire des noms) le rôle du grand père... D'un super grand père. D'un super père. NOTRE PERE QUI ETES AUX CIEUX... Pépé Dieu si vous voulez !... C'est une première approche toute affective... D'accord, je me donne un peu le rôle de Dieu ! (Même pas peur, le Blaquière !)
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J'atrappe au hasard : Dompteur : "j'ai pas lu Proust". Moi non plus ! Ou plutôt si ! Des pages par-ci par-là. La magie de Proust ( je pèse mon mot !) c'est qu'il parle de toi. Comme la chanteuse Barbara. Elle chante un truc, et c'est ton histoire. Proust c'est pareil. Il y a la madeleine. Bon. Un poncif. Cette sensation qui vous aspire en arrière dans le passé. Tout le monde a ressenti ça. C'est la description, l'explication du sentiment de nostalgie. Et dans Proust, il y a d'autres choses. Comme le concept de ce qu'est un village voisin du notre quand on est petit. Je ne sais plus quel était son village voisin. Guermante ? On s'en fout ! Le fait est que j'ai ressenti en le lisant exactement ce que représentait pour moi le village voisin. Moi, j'étais de Néoules et le village voisin était Garéoult !!! Eh bien Proust m'a expliqué ce qu'en étant de Néoules ce que signifiait, Garéoult ! Barbara, la chanteuse, c'est pareil. Elle parle de nous. "Dis, quand reviendras-tu ? Que tout le temps perdu ne se rattrape guère, que tout le temps perdu, e se rattrape plus..." Merde ! Juste d'écrire ça, j'en ai le "pissin" qui me monde aux yeux ! Putain, qu'on est con ! Proust et Barbara me font pleurer !
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Quand on me parle des anges, j'ai un peu tendance à lever les yeux au ciel ... Pourquoi pas les fées, les enchanteurs, les magiciens..., les mages, le gourous, les astrologues... Non, je n'arrive pas à prendre ça au sérieux. Pour ce qui est de lever le pied et faire le bilan d'une journée tumultueuse (j'aime bien ce mot qui se dit presque tout avec les lèvres pointues !!) Je trouve ça tout-à-fait légitime et même souhaitable. Il y a des tas de possibilités pour ce faire. Mais est-ce soi qu'on retrouve par la religion ? J'en doute. Je crois même que c'est le plus sûr moyen de se manquer. De s'échapper de soi. Ce qui en soi (!) n'est pas mal... sauf si ça devient systématique. Je l'ai déjà dit : je ne suis pas contre un amusement intellectuel. A condition qu'il soit reconnu comme tel.
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Scénon : Non ! Le sens évolue. Le sens étymologique est le sens originaire du mot, pas son sens vrai (à un instant "t"). Vous semblez vouloir vous accrocher à une conception systématiquement immuable des choses. Non seulement les sens évoluent mais à un même moment le même mot (sans doute à cause de cette évolution) a souvent plusieurs sens. Exemple. En provençal (et pourquoi pas !!!) Le verbe "banhar" vient du latin "balneum / baneum", le bain et signifie "baigner" "si banhar = se baigner" mais signifie aussi par analogie "se mouiller". "Ai lei peds banhats" signifie "j'ai les pieds mouillés"et non "j'ai les pieds baignés". En français on a l'exemple type "d'être étonné" (Pr : estonar!) qui ne signifie pas ou plus son sens premier de frappé par le tonnerre. La vérité de l'étonnement n'est pas le tonnerre, pas la foudre, mais la surprise... Si l'on part du principe (que je récuse) que c'est Dieu qui a nommé toute chose) Sa signification est sacrée. Donc immuable... Mais voila, il se trouve que l'évolution des langues est devant nos yeux et bien réelle. En fait si dans le Coran les mots ont un sens souvent différent de la langue actuelle, c'est qu'il s'agit de l'arabe de cette époque. Le texte et le sens des mots employé dans le livre a été conservé tel quel, non pas parce que c'est une langue divine, mais parce que ce texte a été conservé par écrit. de façon matérielle. Ce n'est pas Dieu qui ne ment pas : c'est la matière ! Il y a aussi la légende de la tour de Babel. Où le Dieu (qui parfois nomme les choses) aurait cette fois multiplié les langues (une façon de les "dé-nommer"), afin que les hommes ne se comprennent plus et ne s'accordent plus entre eux... Et si l'anglais devient bientôt la langue universelle... qu'adviendra-t-il ? L'homme deviendra-t-il plus puissant que Dieu ? Dieu pourra-t-il à nouveau contrarier ses projets ?!
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Je reconnais que cette conception romantique du Quichotte est sympathique qui voit un sage chez le fou. Elle a fait florès. Tout le monde voit aujourd'hui un défenseur des causes perdues dans l'ingénieux hidalgo qui n'était que fou... "Ieu sui Arnaut qu'amas l'aura et chatz la lebra amb lo buou." (Je suis Arnaud qui amasse le vent et chasse le lièvre avec le boeuf) (Arnaud Daniel) (Tiens : 'Alef !!!) "Sovenha vos a tems de mi passada folor" : "souvenez-vous à temps de ma folie passée". (Dante/Arnaud Daniel) (De mémoire il y a sûrement des fautes, mais je m'attache plus au sens des mots qu'à celui des lettres !) C'est beau, c'est de la poésie ! PS : Il reste qu'il y aurait des choses très importantes à tirer, à conclure de la fable d'Abraham/Abram/Ibrahim, , et que ça n'est pas fait... Un jour j'y reviendrai ? Mais si vous voulez, à vous l'honneur.
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Vous êtes désespérants ! Vous me faites penser à Don Quichotte qui s'était desséché le cerveau à lire des livres de chevalerie... Tout ce que contiennent "vos" livres est faux. Archi faux ! Bien sûr que Dieu n'a pas créé d'Adam, c'est pas comme ça qu'est apparu l'homme. Et vous le savez ! Bien sûr qu'il ne lui a pas nommé toutes les choses. Vous savez très bien que le langage ne marche pas comme ça. Bien sûr qu'il n'y a pas tout dans "son" livre... Et ces histoires de femme vierges sans défaut... parfaites... ce sont des paroles de gourous. etc. C'est tellement primaire, tout ça, tellement primitif qui est désespérant de voir des gens de votre intelligence tourner en rond là dedans. Priez votre dieu qu'il vous en sorte ... Moi, je renonce...
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Je n'ai tellement rien contre les italiens que j'ai quelque ancêtre italien : Pastorini ! C'est pas un nom d'origine provençale ni française ! Je ne dis pas que les italiens sont plus racistes, mais que des plus anti arabes que j'ai vu étaient originaire aussi d'immigrations précédentes. Mais vois : tu trouves aussi "insupportable que les maghrébins..." Autre temps autres moeurs. les originaires du Maghreb ont aussi un problème de religion qui n'est pas la même que les italiens et les français de plus vielle souche, mais aussi qu'ils ont été relégués dans des ghettos ce qui n'était pas le cas des italiens du siècle précédent... Et tout cela rend plus difficile leur intégration. Et toujours rien ne se fait (même avec des socialistes) pour améliorer tout ça... Quand j'étais jeune, j'ai travaillé avec des arabes. Au même niveau d'emploi. Quand on a été augmentés, le patron n'a pas augmenté le plus vieil arabe puisqu'il ne savait pas lire et ne comprenait rien à sa feuille de paye ! On est tous allés pour lui réclamer son augmentation. Dont le contremaître, Atilio qui comme son nom l'indique était italien ! En fait Amar, l'algérien en question, ne savait lire que l'arabe ! Il n'était pas moins instruit que nous autres ! Comme j'étais le plus jeune, et qu'on avait un travail plutôt dur comme de décharger des semi remorque de sacs de ciment, il lui est arrivé de me tirer par la main en me disant : "Vas trier les tomettes, laisse travailler les arabes !" Parce qu'il faut le dire aussi, les arabes quand ils bossent (sans humour !) c'est pas facile de les suivre ! Comme les italiens et les espagnols, d'ailleurs. Les méditerranéens passent souvent pour des fainéants mais faut les suivre au boulot ! Je me permets de dire ça car j'ai un peu du sang alsacien, aussi ! Bref, un bon français !
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C'est pas faux ! Les plus anti-arabes que j'ai trouvé sont de la deuxième génération d'immigrés italiens... Pourquoi ? Pour oublier qu'ils descendent d'immigrés, Pour se sentir plus français ? Je ne sais pas.
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Les tutsis sont moins humains que d'autres ?
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L'obscurantisme, en quoi consiste-il ?
Blaquière a répondu à un(e) sujet de Maroudiji dans Philosophie
La pensée totalitaire ! Tu ne crois pas si bien dire ! C'était ds la années 80. Municipalité d'union de la gauche. Mais il y avait cinq élus de droite. On fait l'école. Je ne m'en étais pas beaucoup occupé, je suivais d'autres dossiers, notamment l'eau, l'assainissement... Au moment de choisir le nom de l'école, le maire, un corse, me dit "Manu trouves un nom pour l'école, moi ça m'intéresse pas, ça..." (si vous connaissez l'accent corse, vous pouvez reconstituer!). Il était quand même directeur d'école à la retraite. Comme au tour de la table y'avait "l'union de la gauche" à savoir des socialistes et des communistes plus des sympathisants (moi) et aussi des gens de droite, et qu'à l'époque, je découvrais la culture provençale, je pense au nom d'"Aubanel". On a déjà une "Rue Aubanel" au village. Un poète provençal assez intéressant. (Avec Mistral c'est le seul du XIX ème qui mérite vraiment le déplacement.) Cet Aubanel, étant considéré de gauche par ses contemporains de droite et de droite par ceux de gauche, je trouvais qu'il représentait assez bien l'ensemble des conseillers municipaux ! On passe au vote et tout le monde accepte : "vagué per Aubanel !" . ça satisfaisait tout le monde et c'était pas trop risqué !. Mais le Maire, lui dit que c'est pas "mûr" comme décision. Passons sur le fait que d'origine corse, il se foutait pas mal d'un poète provençal. Mais c'était même pas ça. Lui il était au parti socialiste et à l'époque le "parti" avait décidé qu'il fallait donner le nom de Victor Hugo partout ! Et lui, selon les ordres, il voulait appeler l'école "Victor Hugo". Ma réaction ? "Mais j'ai jamais voulu choisir le nom de l'école, c'est toi qui m'a demandé de le faire ! Et maintenant que j'ai choisi, tu veux un autre nom ! Je peux pas accepter : tu me fais passer pour un couillon !" ça a duré plus de 15 jours ! Parfaitement ridicule ! Et tous les jours je l'avais au téléphone "Dis, Manu, allez, tu es d'accord pour Victor Hugo ? C'est le parti qui préconise... la gauche ! (Il n'a pas fait appel à St Jaurès, mais l'esprit y était !) Mais moi, j'ai pas lâché ! "Tu m'avais demandé de choisir, j'ai choisi et toi tu proposes autre chose ! T'avais qu'à décider au début, et tout le monde t'aurait suivi. Maintenant on ne peut s'en sortir qu'en choisissant un troisième nom !" ça ne peut être ni Aubanel, ni Victor Hugo ! C'est ainsi que l'instit a proposé Blaise Pascal ! Vous savez tout ! Epilogue : plus tard, quand les socialistes et les communistes ont décidé de privatiser, l'eau, j'ai démissionné. -
Emmanuel Macron a-t-il juridiquement raison lorsqu’il qualifie la colonisation de « crime contre l’humanité » ? Macron, il s'en fout totalement de la colonisation et que ce soit ou non un crime contre l'humanité : il essaye juste de gagner les voix des électeurs français d'origine algérienne. Y'en a un bon réservoir, ça peut être payant pour lui.
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Chaque lettre que nous utilisons est le résultat d'une évolution : nous sommes d'accord ! Prenons l'exemple le plus simple, notre "A". Il viens de l'alphabet phénicien ou protocananéen (Wiki !). Sa forme primitive était à peu près le même signe, mais couchée sur le côté. Elle représente le son "a" parce qu'elle est la première lettre du mot boeuf : 'alef . Elle représente graphiquement une tête de boeuf avec les cornes. Et elle garde en tant que lettre ce nom. Le grec est encore proche : "alpha". MAIS en tant que lettre, elle note le son "a". Et elle sera employée pour noter les mots qui contiennent ce son "a", et qui n'ont le plus souvent rien à voir avec le boeuf ! Maintenant si quelque écrivain veut signifier "le boeuf" chaque fois qu'il écrit un "a", libre à lui !!! Mais ça ne le mènera pas bien loin. Etant la lettre la plus fréquente, il verra des boeufs partout ! C'est comique ! Cette idée qu'une lettre garde en permanence une valeur symbolique (d'origine?) autre que sa valeur phonétique, va à l'encontre du principe même de l'écriture alphabétique. Mais ce qui est encore plus comique, c'est que le nombre de lettres dans nos alphabets est entre 20 et 30, cela signifierait que l'on ait guère droit qu'à une trentaine d'idées !!! (Remarque personnelle : ce qui correspond bien au rétrécissement de l'esprit religieux !) Cela revient à lire un système alphabétique comme on le fait de systèmes logographiques ou idéographique alors qu'il n'est pas fait pour. Et que ces systèmes par le jeux des combinaisons ouvre sur une infinité d'idées, ce qui est acceptable pour l'intelligence. Le mélange des deux systèmes a pour résultat un brouillage systématique des cartes. A mon avis. Sans doute certaines formes d'esprits aiment ce brouillage... Maintenant, (comme vous m'aviez aidé à comprendre l'inscription d'une porte du village), on peut très bien accorder à une lettre, une valeur numérique. Aussi une valeur de note de musique. Il s'agit de doubler le lexique, d'en superposer un autre mais d'une façon symbolique ou fausse (!) conventionnelle si vous préférez. La note la n'a forcément rien à voir avec un "a" et encore moins avec un boeuf ! Ce genre de pratique (utiliser des lettres pour une autre signification que phonétique) est d'ailleurs voué à l'échec et à être remplacé par un autre système (les chiffres arabes, les notes sur une portée) parce qu'il engendre le plus souvent des erreurs. Comment s'y reconnaître quand le même signe symbolise plusieurs choses différentes ? (On l'a vu sur notre porte ou le premier "I' représentait probablement le chiffre "1", celui qui a gravé ne connaissant peut-être pas la lettre symbole (alpha) pour 1000.) Cela donne -à mon avis- le champ libre à toutes les formes d'impostures. Comme dans la vidéo. Le plus souvent d'ailleurs de bonne foi ! Parce que dès lors qu'on mélange les niveaux symboliques et la réalité, tout est dans tout et réciproquement. Rechercher les secrets profonds de textes de cette façon (nous avons un spécialiste sur ce forum !) n'est qu'un amusement intellectuel. A ne pas prendre au sérieux. Ce que les auteurs avaient à dire, ils l'ont dit en clair voire de manière allégorique, bien sûr.. Si c'est pas clair c'est que ce sont de mauvais auteurs. Ou de petits malins... PS : (Dans la vidéo) si telle lettre symbolise deux choses et qu'elle est appliquée à l'homme pour dire que sa nature est double, (le corps et l'esprit) Tout cela peut être dit. Le symboliser avec des lettres "magiques" n'ajoute rien au propos. En revanche, il serait plus intelligent de dire en quoi l'esprit diffère du corps, s'il peut exister sans ce corps... etc. L'idée d'un mystère dans l'écriture permet de focaliser sur autre chose que le fond du problème. Comme pour Abraham ! L'important n'est pas de l'écrire avec un "i" ou un "a", mais de comprendre ce que l'assassinat retenu ou pas d'un fils par un père sous les ordre d'un dieu, signifie. Suivant qu'on se trouve être le fils, le père, ou Dieu ! Là, oui, il y a de la réflexion à mener...
