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Blaquière

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Tout ce qui a été posté par Blaquière

  1. Ben oui ! Mais on n'a que ça ! On n'a que "l'enregistrement", aussi défectueux soit-il. Pour ce qui est des déplacements, dans l'espace ou dans le temps, on sait que nos "enregistrements". . Grâce à la particularité des neurones qui sont un des rares exemple de cellules qui ne se remplacent pas... (Je crois) C'est bien fait quand même ! Si nos cellules du cerveaux se remplaçaient, sans se refiler les valises, périodiquement, on oublierait tout... Ce serait rigolo ! Tu réalises ? tu te réveille un matin... à côté de toi y'a ta femme ou ton mari... Tu le/la regarde bizarre... puis tu lui fais : "Tu es qui toi ?!" (Ma femme est furieuse : --Ha, c'est bien ça ? Tu voudrais changer de femme ?! Moi : --Meuh non ! c'est un exemple MA BICHE !) Tu prends ta voiture... Tu roules... à gauche, comme tous les anglais !... D'autre roulent à droite... bref, c'est... LE BORDEL ! Heureusement, y'a les gilets jaunes pour arrêter tout le monde aux ronds-points !... Non, je le redis : les choses sont quand même bien faites...
  2. Faut pas être si pessimiSSe ! D'ici 200 ans, 1000 ans, 10 000 ans, plus... je suis sûr que petit à petit les choses vont s'arranger !... NE SOYONS PAS PRESSES ! Mais tu as raison : pour le moment, c'est pas brillant !
  3. Tu as raison après une toute petite rectification... Après notre mort, il y aura en effet plein d' "autres qui aur(ont)ait conscience d'être lui (eux) sans souvenir de (d'aucune) vie antérieure". Ça c'est sûr. La petite différence c'est que ce sera pas nous... être soi, c'est avant tout avoir la mémoire de ce qu'on a vécu, de ce qu'on a été. Et que cette charge de mémoire soit située en ce lieu et en ce temps. Si une autre mémoire est située ailleurs et en un autre temps, elle peut très bien exister, mais c'est simplement pas nous.
  4. Voilà ! Et si dans cette prochaine vie d'animal, on est un méchant animal, le coup d'après on sera réincarné en... EN ?... Poireau sauvage ! Et si on est alors un gentil poireau sauvage, on refera toute la route dans l'autre sens ! Mais, mais... si par contre on est un mauvais poireau sauvage ? Parce qu'il y a poireau sauvage et poireau sauvage, hein ?!... Le gentil poireau sauvage, d'accord, c'est un poireau sauvage, un poireau sauvage normal... tandis que le mauvais poireau sauvage, lui, ça n'a rien à voir du tout : certes c'est aussi un poireau sauvage, mais c'est un poireau sauvage... mais... Donc après cette possible étrange vie de "poireau-sauvage-mais", on sera réincarné en : .... En ? ... En CHAUSSETTE ! Parfaitement ! Et si on y mène une vie de mauvaise chaussette, nous voilà réincarné en... EN ?... SLIP ! Et si.... Et si on mène une bonne et chouette vie de slip, ni jaune devant, ni marron derrière, nous voilà bientôt réincarné en... En quoi, qu'est-ce qu'il mérite LE bon slip ? Hé bien, il sera réincarné en... EN ? STRING ! en string de super jolie actrice... Il faut donc savoir jusqu'où on doit descendre afin de "remonter" au bon endroit... Non, vraiment c'est pas si simple la réincarnation... Mais si on se débrouille bien, on a des récompenses...
  5. Quand un pole nord, rencontre un pole sud, qu'est-ce qu'ils s'racontent ? Des histoires de Paupol ! Non ! je reprends ; Quand un pole nord rencontre un pole sud, c'est que la terre s'est aplatie comme une crêpe ! Il ne faut pas confondre "une crêpe aux crabe" et "une carpe au câpres"...
  6. Oui... La vihuela. à l'époque 'renaissance) il semblerait que les espagnols aient voulu s'éloigner du luth (en faveur dans le reste de l'europe) qui leur rappelait trop l'occupation arabe ! Puisqu'ils venaient de s'en libérer !... Et c'est la vihuela avec ses six coeurs (x2) ou cordes qui est la plus proche de notre guitare actuelle. La "guitare primitive" n'en avait que 4, je crois... Le répertoire espagnol de cette époque est pour moi une sommet...
  7. Ma musique préférée. C'était pas encore la guitare... Chaque note est hésitée et pourtant inévitable, inexorable comme les vagues de la mer qui reviennent sans cesse... "en désespoir de cause"... Ce Julian Bream a parfaitement compris ça... La plupart des autres guitaristes, non, quand ils la jouent... Ils lient trop, ça vient trop tout seul... .
  8. L'accordéon, c'est pas mon instrument préféré, mais là quand tout est au second degré, la grandiloquence, le sirupeux, la nostalgie... quand on s'amuse avec le rythme... c'est un vrai bonheur !
  9. Blaquière

    Ce que j'ai fait

    Mon violoniste rouge et jaune (2 pages avant) il m sortait des yeux : Alors, je me suis amusé à l'ordi... Il est apparu une tête de faune qui semble lui souffler la musique... Un autre dessin qui avait dû légèrement se décalquer. On peut l'apercevoir légèrement sur le rouge. Comme il est venu tout seul je me suis senti obligé de le garder. Pour les autres couleurs, j'ai... mélangé. (C'est peut-être pire que le premier, mais ça m'a bien amusé !) *
  10. En résumé : Quand nous rions, nous croyons puisque Dieu est une blague... Je suis d'accord !... On peut faire venir des raisonnements malins de très loin... Mais à l'arrivée on est bien obligé de constater que quand elle prend la forme d'un pouvoir, il n'y a rien de moins humoristique que la foi... (Le fanatisme.)
  11. Une musique extraordinaire ! Parfois suave, parfois naïve, mais toujours au second degré... (on sens toujours que du tragique couve par en dessous)... et toujours inventive et renouvelée, tant dans les mélodies que dans les harmonies... Merci !
  12. C'est lui que visait Jacques Brel (que par ailleurs, j'admire presque inconditionnellement) quand il chantait : Même si un jour à Knokke-le-Zoute Je deviens comme je le redoute Chanteur pour femmes finissantes Même si j'leur chante "Mi Corazon" Avec la voix bandonéante D'un Argentin de Carcassonne C'est méchant, rigolo, mais à mon avis totalement injuste !.... Gardel était né dans notre sud ouest et avait immigré tout jeune avec seulement sa mère, (je crois) en Argentine. Des gens très pauvres. Il a pu chanter aussi une chanson très engagée contre la guerre (de 14) qui avait été interdite en France... 'Silencio en la noche" au début des années trente. Silencio en la noche ya todo esta en calma el musculo duerme (le corps se repose) la ambicion trabaja (l'ambition travaille) On peut difficilement faire plus tragique et profond pour une chanson... "Il y avait beaucoup de français très pauvres qui avaient immigré en Argentine à la fin du XIXème. Leur enfants souvent partis bébés, et mal ou pas naturalisés argentins on été rappelés pour les envoyer se faire tuer dans les Ardennes... C'est le cas du grand père de mon épouse qui leur racontait que quand il était gamin, il parcourait la Pampa à cheval pour aller à l'école ! Presque on n'y croit pas ! Mais on n'a pas honte de raconter ça aux petits : "Votre grand père d'Argentine !" "Et quand il arrivait à l'école, il donnait une tape sur le cul du cheval qui rentrait tout seul à la maison ! Il a été appelé POUR FAIRE SON DEVOIR (!) à 18 ans sans vraiment parler français et se battre contre les allemands dans les tranchées. Il n'y est pas mort... une chance.... Juste un peu gazé et une balle dans les reins... Il adorait chanter...
  13. C'est ton "camino" qui m'a fait penser à son "caminito" ! Une chanson mythique en son temps... Mais c'est "Volver" qui est le sommet de Gardel... Les paroles magnifique ! De la pure nostalgie... Et sa peononciation : "Bolber "!... avec des "b" ! "son la' mima' qué alumbraron..." (sans les "s" !) et ça : "Bajo el burlón mirar de las estrellas Que con indiferencia hoy me vien volver" "sous le regard moqueur des étoiles Qui avec indifférence (aujourd'hui) me voient revenir"! Ce n'est pas ma génération, mais au moins deux avant ! Je ne l'ai découvert qu'il y a une vingtaine d'années alors qu'il était de la permière moitié du XX ème ! Je la connais par coeur ! VOLVER Yo adivino el parpadeo De las luces que a los lejos, Van marcando mi retorno. Son las mismas que alumbraron Con sus pálidos reflejos Hondas horas de dolor. Y aunque no quise el regreso, Siempre se vuelve al primer amor. La quieta calle donde el eco dijo : Tuya es su vida, tuyo es su querer Bajo el burlón mirar de las estrellas Que con indiferencia hoy me vien volver Volver, Con la frente marchita, Las nieves del tiempo Platearon mi sien. Sentir, que es un soplo la vida, Que veinte años no es nada, Que febrila mirada Errante en las sombras Te busca y te nombra. Vivir, Con el alma ferrada A un dulce recuerdo, Que llora otra vez. Tengo miedo del encuentro Con el pasado que vuelve A enfrentarse con mi vida. Tengo miedo de las noches Que, pobladas de recuerdos, Encadenan mi soñar. Pero el viajero que huye, Tarde o temprano detiene su andar. Y aunque el olvido que todo destruye, Haya matado mi vieja ilusión, Guardo escondida una esperanza humilde, Que es toda la fortuna de mi corazón. REVENIR Je devine déjà le halo scintillement Des lumières lointaines dans le lointain Qui marquent mon retour. Ce sont les mêmes qui éclairèrent De leurs pâles reflets Les heures sombres de ma douleur. Et même si l'on ne souhaite pas le retour, On revient toujours à son premier amour ; Vers la rue tranquille où l'écho disait : ''A toi est sa vie, à toi est son amour'', Sous le regard moqueur des étoiles Qui me voient revenir avec indifférence. Revenir, Avec le front marqué Les neiges du temps Plaquées ont argenté sur mes tempes. Sentir que la vie n'est qu'un souffle, Que vingt ans ne sont ce n'est rien, Que mon Qu'un regard fébrile, Errant dans l'ombre, (Qui) Te cherche et dit ton nom. Vivre, Avec l'âme enchaînée A un doux souvenir, Que je Qui pleure à nouveau. J'ai peur de la rencontre Avec ce passé qui revient Défier bousculer ma vie. J'ai peur de ces nuits, Qui, peuplées de souvenirs, Enchaînent mes rêves. Mais le voyageur qui s'enfuit Un jour ou l'autre arrête sa marche. Et, même si l'oubli qui détruit tout A tué mes vieilles illusions, Je garde cachée une humble espérance, Qui est toute la fortune de mon cœur. Maintenant qu'on sait ce qu'il dit, on peut l'écouter. L'enregistrement est tellement vieux, tellement défectueux... mais c'est... sublime. Il n'y a pas d'autre mot. Là en le réécoutant les larmes me sont montées au yeux...
  14. Oui ! "notre vie intérieure (n')est possible '(que) parce qu'il y a un monde objectif qui peut l'alimenter." Et donc que l'existence (le matériel) précède l'essence (le spirituel) Non seulement chronologiquement, mais logiquement, à chaque instant.... Ce n'est paradoxal, (ça le semble) que parce que l'esprit s'illusionne de son absolue supériorité. L'affectivité est déjà largement "du côté" de l'esprit, une élaboration mixte objet-sujet , existence-essence. Notre représentation du mode est de l'esprit pas le monde. Même si bien sûr nous ne pouvons en connaître que ce que notre esprit y met. Nous ne pouvons que supposer (ou affirmer) qu'il existe d'une quelconque manière opaque. Que nous ne puissions rien en connaître vraiment ne permet pas de dire qu'il n'existe pas. Au contraire, c'est l'existence elle-même qui est imperméable à l'esprit... C'est l'esprit qui voudrait trop ! Et qui se retrouve devant le mur du réel. L'existence n'est pas... permutable. Je regarde cette chaise, j'en ai une représentation, je peux en comprendre l'utilité, la forme, la matière, etc. mais je ne peux pas être cette chaise. Je ne peux pas savoir ce que c'est que d'être une chaise, du dedans ! La nausée de Sartre est là je crois. La seule approche possible, envisageable est poétique, artistique... Même si c'est un faux semblant. Je ai en partie ressenti ça : quand je fais, je réalise une forme, je me sens (dans) cette forme, dans l'objet, comme si j'étais lui.. Soyons honnête : je fais semblant d'être cette forme, cet objet. Mais ça marche un peu ! Je pense à un truc qui m'amuse : L'essence, c'est l'existence qui se raconte !
  15. Je ne connaissais pas ce (beau) "Camino" mais seulement le "Caminito" de Carlos Gardel : un dieu ! CAMINITO Letra de Gabino Coria Peñaloza Musica de Juan de Dios Filiberto Compuesto en 1926 Caminito que el tiempo ha borrado que juntos un día nos viste pasar he venido por última vez he venido a contarte mi mal. Petit chemin effacé par le temps Qui un jour nous a vus passer ensemble je viens pour la dernière fois je viens te dire ma douleur Caminito que entonces estabas bordeado de trébol y juncos en flor una sombra ya pronto serás una sombra lo mismo que yo. Petit chemin tu étais alors bordé de trèfles et roseaux en fleurs tu ne seras bientôt plus qu'une ombre Une ombre comme moi Desde que se fue triste vivo yo caminito amigo yo también me voy. Depuis qu'elle s'en est allée ma vie est si triste Petit chemin, mon ami Je m'en vais aussi Desde que se fue nunca más volvió seguiré sus pasos caminito, adiós. Depuis qu'elle est partie Elle n'est jamais revenue je suivrai ses pas Petit chemin, adieu. Caminito que todas las tardes Feliz recorria cantando mi amor, No le digas si vuelve a pasar Que mi llanto tu suelo regó Petit chemin que tous les soirs je parcourais en chantant mon amour Ne lui dis pas si elle revient Que j'ai pleuré sur toi Caminito abierto de cardos la mano del tiempo tu huella borró y a tu lado quisiera caer y que el tiempo nos mate a los dos. Petit chemin couvert de chardons La main du temps t'a effacé sur ton rebord je voudrais m'effondrer et que le temps nous détruise ensemble Desde que se fue triste vivo yo caminito amigo yo también me voy. Desde que se fue nunca más volvió seguiré sus pasos caminito, adiós.
  16. CA a fait coup double ! je supprime le premier !
  17. Je comprends ça de façon plus radicale. (L'existence précède l'essence) Il ne peut pas être à mon avis dès l'existence, question de conscience. On comprend que l'avènement à l'existence soit un événement brut, matériel. Uniquement matériel ou mécanique, tandis que l'essence est déjà une élaboration de l'esprit. Comme la conscience elle-même. L'existence précède l'essence, c'est dit d'une autre façon la matière précède l'esprit. Mais il ne s'agit là que d'un ordre chronologique : il n'est pas question de penser que la matière est supérieur à l'esprit. L'esprit lui est supérieur, évidemment : un intellectuel peut guère penser autrement ! Il est supérieur à la matière, en est presque le couronnement, mais il advient chronologiquement après elle. Il est donc libre de se développer comme "il l'entend". l'esprit n'est pas programmé à l'avance (par un Dieu). On comprend que cette façon de voir les choses s'oppose radicalement à l'esprit religieux, puisque aussi bien; on connaît ce qui est dit au début de la Bible : "l'esprit de Dieu planait sur les eaux". Là il est bien dit que l'esprit précède toute chose. Toute chose matérielle. Une essence; l'essence de l'homme, par exemple, son software en quelque sorte (!) aurait été (par Dieu) pensé avant même que l'Homme n'existe, avant tout son hardware ! On comprend que dire que l'existence précède l'essence, remet en cause les fondements même de la morale, du bien, du mal, du sens de la vie... C'est le principe qui fonde donc pour l'homme (ou qui permet) une liberté absolue. Pour les existentialistes, le hardware s'est fabriqué tout seul (l'évolution) et il lui incombe de se créer son propre software ! La nausée devant la racine de marronnier, c'est l'évidence, la prise de conscience pour l'intellectuel bourgeois qu'est Sartre que cette racine existe totalement en dehors de son esprit à lui. Qu'elle est totalement indifférente à son existence, à sa conscience à lui. En quelque sorte une matière brute sans esprit, qui sent.... la sueur de prolétaire !!! Une nausée... Oui : c'est le prolétaire, l'ouvrier qui se collette avec la matière, c'est lui qui est au même niveau. Au niveau de l'existant brut, à cent lieues du "maniérisme" spirituel ; pas l'intellectuel...
  18. Je me demande... si Socrate qui passait des nuits entières à picoler et à se taper des gamins, n'était pas aussi un dévoyé... je me demande....
  19. @Promethee_Hades : Je pense qu'il faut remettre cette affirmation "Existence précède l'essence" dans son contexte historique comme une façon pour les existentialistes (Sartre) de mettre un coup de pied dans la fourmilière des "bien pensants", idéalistes, religieux ou autres adeptes de la transcendance (divine) tous azimuts .... Elle (la formulation) est en partie vraie, en partie fausse. D'un point de vue biologique, génétique, une certaine essence formelle de l'homme précède nécessairement sa naissance, son existence. quelques milliards d'année d'évolution, c'est pas une page blanche ! D'un point de vu moral, intellectuel, il a la possibilité de se choisir, de devenir ce qu'il décide d'être.
  20. Je ne cherchais pas à être objectif, mais te prêtais une sorte de militantisme philosophique ! Donner toutes les réponses aux questions qu'on ne se pose pas ou plus puisqu'on a les réponses toutes faites, c'est un peu le principe des religions ? (Je sais : je milite !)
  21. Tu vas trop vite ! "Choisir de faire le mal", "mener une vie corrompue"... On n'est plus dans la compréhension, là mais dans un jugement moral ou transcendant. "Corrompu", un beau mot qui dit une chose laide !... Parce que en plus des sons "c", "o","rr", "on", "pu"... il dit beaucoup... Corrompre, c'est trahir ! (autre beau mot pour une chose laide)... Là un doute me prend : toutes ces choses, ces principes horribles dits pas de beaux mots est-ce un hasard ? N'est-ce pas le Diable, Prince du mal qui construit le langage ?... Non, je blague ! De quoi parlions nous au fait ? Ah oui ! "choisir de faire le mal".... C'est un problème effectivement. Mais est-ce que celui qui choisit de faire la mal choisit de faire SON mal ou est-ce parce que faire le/du mal lui fait du bien ? Ne fait-il pas du mal pour son bien ? Bien sûr, il y a les masochistes qui aiment souffrir... mais il y a aussi cet étrange mécanisme qui fait que pour avoir souffert et garder cette souffrance comme un fardeau permanent, ce fardeau serait allégé à le "refiler", à faire souffrit l'autre... Ici, le mal de l'autre est vécu comme un bien pour soi... Est-ce qu vouloir son propre bien c'est être corrompu ? Si oui, nous le sommes tous ! Mais vouloir son propre bien par le mal de l'autre, là ça coince...
  22. C'est ta théorie, ça ! Le douloureux et l'indolore !... Mais je crois aussi que c'est à la base de tout effectivement ... D'un autre côté, c'est presque triste que le bien ne soit que l'absence de mal... dommage qu'il n'est pas un "Être" propre ! Mais il faut l'accepter.... s'y faire. En tout cas, ça semble suffisant....
  23. Je vais essayer d comprendre ce qui nous oppose... Il y a d'un côté l'athée et de l'autre le croyant ! Non ? A mon avis, le croyant pense croit ou est persuadé (choisir le bon terme) que Dieu parle à travers lui. L'athée pense (croit...) que c'est le croyant fait parler Dieu pour lui. Comme un transfert, un dédoublement. Le croyant pense que l'athée n'entend pas ou ne veut pas entendre Dieu qui parle en lui. L'athée ne fait pas parler Dieu, Dieu ne parle donc pas en lui.... et il ne l'entend pas...
  24. Blaquière

    l'école

    J'avais pourtant bien précisé : "L'une va de l'extérieur vers l'intérieur (comprendre = prendre dans soi) Et il y aurait une réflexion (somme toute assez simple) à faire sur la façon dont on peut intégrer ce qui nous est extérieur en le calquant sur ce qui nous est déjà intérieur et connu (et plus simple), mécanisme sans doute à l'origine de bien des erreurs) " Comprendre ce n'est pas qu'analyser ni que prendre en soi : c'est reconstruire "à sa façon". Sur ses propres schémas.
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