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Djizus

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Tout ce qui a été posté par Djizus

  1. J'ai même envie de dire qu'au vu des rapports de force en jeu, ça risque d'être bien pire. Qui est l'adversaire de l'extrême droite, à ton avis, et pourquoi c'est maintenant qu'elle est plus forte que jamais ?
  2. Accepte un peu d'avoir tort de temps en temps : cette femme loue des services sexuels. C'est donc de la prostitution. Même contre le dictionnaire, il mouline.
  3. La prostitution (du latin prostitutio) est une activité consistant à échanger des relations sexuelles contre une rémunération. http://24heuresactu....stituee-videos/ "renseigne toi" qu'il dit.
  4. J'en suis pas aussi sûr que toi, surtout quand on voit la manière dont certaines femmes prennent leur défense, légitimant ainsi leur action. Quand tu te prétends défendre une cause et que tu le fais d'une manière vulgaire et/ou innapproprée , tu la dessers, c'est évident. Ah? Le financement de Femen est assuré par les activistes, par la vente de produits à l'effigie de Femen9 ainsi que par des donations de personnes privées comme le milliardaire allemand Helmut Geier (également connu comme DJ sous le pseudonyme DJ Hell) http://fr.wikipedia...._et_financement Quelque chose me dit que pour ouvrir des succursales en France et financer des opérations pareilles, le soutien de milliardaires est tout de même plus important que la vente de t-shirt. Dans tous les cas, c'est pas de l'auto-financement. Masculine ou féminine, la prostitution reste la prostitution. Faire payer pour une pipe & une partie de jambes en l'air, c'est de la prostitution quelque soit le joli mot anglais que tu colles dessus, et c'est pas très compatible avec la défense des droits des femmes, surtout quand on sait le point des vue des féministes sur la prostitution. Dire qu'une pute est une pute, c'est un constat.
  5. Si on examine les années 30, on se rend compte qu'on réunit les mêmes conditions qui ont mené jadis à l'arrivé du national-socialisme en Allemagne.
  6. Ce qui est intéressant , c'est de savoir ce que c'est que l'extrême droite, terme qui ne veut plus rien dire car utilisé à toutes les sauces.
  7. Ben justement, parler avec une personne qui est à l'ouest mais qui continue à déblatérer juste pour montrer qu'elle est là, ça n'est pas du débat et ça nuit au débat, d'où l'intérêt de lui faire fermer sa gueule.
  8. Djizus

    Femmes, le harcèlement de rue

    Les types qui abordent les femmes comme ça n'ont pas eu du tout d'éducation. On ne peut pas dire que c'est une "mauvaise" éducation, c'est une absence d'éducation. J'ai grandi à une époque où on répétait qu'il fallait respecter la femme. Aujourd'hui, dire ça, c'est limite du machisme condescendant puisque la femme (enfin les féministes) veut être un homme comme tout le monde.
  9. Djizus

    Femmes, le harcèlement de rue

    J'avais une copine qui faisait ses études près du quartier croix-rouge (quartier arabe) , à Reims. Quand elle nous racontait comment elle se faisait siffler , aborder, insulter, on était sur le cul.
  10. Djizus

    Femmes, le harcèlement de rue

    J'ai pratiquement vécu toute ma vie à la campagne, donc si quand même...
  11. Djizus

    Femmes, le harcèlement de rue

    Ca dépend où tu vis. Moi qui vis en province depuis toujours, je n'ai jamais vu ce genre de comportement de singe autre part qu'à la TV.
  12. J'ai un amendement à proposer : INTERDIRE l'utilisation du smiley dans ce jeu sous peine d'exclusion.
  13. Salut ! J'ouvre ici un petit topic sur un thème qui me tarabusque depuis un petit moment. L'autre jour, je discutais de ce forum avec un vieux pote ( qui n'a jamais compris mon intérêt pour les discussions virtuelles) , et il me disait un truc du genre " Ce genre de discussion est viciée car tu ne peux pas faire taire les cons" . En gros, il me disait que , dans une discussion entre deux ou trois personnes ( par exemple) lorsqu'un type décroche totalemment et se met à raconter n'importe quoi ( même pas qu'il a tort ou raison, juste qu'il ne parle plus du tout des mêmes choses que nous, qu'il ne comprend pas, qu'il est à coté de la plaque) hé bien dans une vraie discussion, on peut au mieux le lui faire remarquer , et donc lui faire fermer sa gueule, au pire le taquiner pour qu'une fois ridiculisé, il se taise de lui-même. Il me demandait comment je faisais pour discuter sur un forum puisque ces comportements là étaient interdits ( c'est du troll , de l'attaque personnelle et donc du HS - tout ce qui déplait tellement à nos chers modérateurs) . Son postulat était donc : Le débat sur un forum est impossible puisque ses règles interdisent le débat tel qu'il existe. Qu'en pensez vous ? ( j'ai hésité à poster ça dans l'asile, si quelqu'un pense que ce topic y a plus sa place qu'ici, qu'il n'hésite pas à le déplacer )
  14. Et alors? C'en est pas moins interdit. Ah clairement, je vois qu'on est d'accord. Ici ça n'est qu'une stupide récupération politique.
  15. Ben non. On sait même pas si elle a été enlevée ni séquestrée. Pour se faire entendre et surtout être crédible, je ne suis pas certain que se balader à poils en beuglant des slogans délirants soit le meilleur moyen. Se balader à poils, c'est par ailleurs puni par la loi. Cette Loi que tu respectes tant
  16. Fuir ? Je suis même pas concerné :smile2:
  17. On sait même pas si c'est pour ça qu'elle est internée.
  18. On n'en sait strictement rien.
  19. Du tout, y'a des femmes très laides et qui parlent beaucoup.
  20. Djizus

    La France dit "OUI" au mariage gay

    J'ai jamais prétendu que c'était l'opinion générale quand j'ai posté ce courrier. C'est intéressant à lire, c'est tout.
  21. Djizus

    La France dit "OUI" au mariage gay

    C'est la lettre (signée) d'un ancien député bien connu qui donne son avis sur le processus du mariage pour tous. Et comme l'explique très bien Yardas, la propagande ça n'est pas ça. Mais c'est pas du journalisme non plus, je suis pas plus journaliste que toi http://fr.wikipedia....i/Michel_Pinton
  22. Djizus

    La France dit "OUI" au mariage gay

    C'est pas un tract ( ça se voit ) c'est la copie d'un courrier envoyé par un ancien député à un de ses collègues. Je l'ai reçu par mail et je le reproduis ici.
  23. T'as tout dit. C'est de la bête provoc' qui ne sert en rien leur cause. D'ailleurs, vu leurs interventions, on peut se demander si ça a encore un rapport avec le féminisme.
  24. Djizus

    La France dit "OUI" au mariage gay

    Lettre d'un ancien député à un jeune collège : Cher Collègue, Dans votre dernier message, vous me demandez si les débats « sociétaux » auxquels j'ai participé dans ma carrière parlementaire, ont ressemblé à celui qui vient de se dérouler dans l'hémicycle. Je vous réponds que je leur vois moins de ressemblance que de continuité : selon moi, les discussions qui ont accompagné la légalisation de l'avortement, il y a presque quarante ans, l'institution du pacs en 1999 et l'ouverture du mariage aux homosexuels aujourd'hui, forment un seul et grand débat qui n'est d'ailleurs pas clos. Pour expliquer ma pensée, je crois utile de souligner d'abord quelques traits de la méthode par laquelle le gouvernement Ayrault a fait voter sa loi. L'ETONNANTE PRECIPITATION DU GOUVERNEMENT Comme vous me le dites, la majorité de l'Assemblée n'a guère été appelée à réfléchir ; elle s'est laissé emporter par les envolées lyriques de la Garde des Sceaux. Le député rapporteur a rivalisé avec la ministre dans l'élan oratoire : « Il est venu, le temps de l'égalité ! » s'est-il écrié dans une formule qui résumait leur plaidoyer commun. En réalité, il est venu le temps où le mariage et la filiation sont redéfinis en fonction de l'homosexualité. Il en résulte un bouleversement de ces institutions multiséculaires. Voici un exemple : jusqu'à présent l'homme et la femme apportaient à l'enfant ce qu'il pouvait recevoir de plus précieux de l'un et de l'autre : la mère lui donnait la vie et le père son nom. Le don du nom était le signe de devoirs propres à l'homme. Il empêchait une exclusivité maternelle dont la science montre l'insuffisance pour la formation de la personnalité. Avec la loi Taubira, l'enfant se verra attribuer les deux noms par ordre alphabétique, sauf si les parents demandent expressément et par déclaration conjointe qu'il en soit autrement. Le nouveau système a été fait pour convenir aux « couples » homosexuels mais il brouille un repère simple et clair de filiation masculine pour tous les autres. Les relations de père à enfant, que l'on sait fragiles dans notre société, en seront davantage affaiblies. Si encore ce bouleversement était nécessaire pour satisfaire une part significative du peuple français ! Mais il n'en est rien. L'Espagne, qui nous a précédé dans la légalisation du « mariage homo », nous offre des statistiques instructives : passé un effet de mode qui a fait monter de tels mariages jusqu'à 2% du total, leur proportion est retombé à 0,1%. Il en va de même au Canada. Vous avez raison de vous demander pourquoi le parti au pouvoir s'acharne à remodeler l'institution familiale au profit d'une infime minorité dont le genre de vie est et restera réfractaire à la conjugalité. Votre perplexité a été accrue par la précipitation du gouvernement dans cette affaire. Des dossiers graves et urgents réclamaient l'attention de l'Assemblée : l'équilibre du budget par exemple ou la montée du chômage. Aucune enquête d'opinion, aucun mouvement de rue n'appelaient les députés à voter, toutes autres affaires cessantes, l'ouverture du mariage aux homosexuels. Au contraire, l'imminence du débat a provoqué d'imposantes manifestations d'hostilité. Et, selon tous les sondages, ni François Hollande ni Jean-Marc Ayrault ni Christiane Taubira ni aucun responsable de la loi n'ont été récompensés de leurs efforts par la moindre poussée de popularité. Alors, quelle raison à cette hâte ? Il faut expliquer pourquoi tant de risques ont été pris pour si peu de bénéfices visibles. Vos collègues du Palais Bourbon, qui ont cédé à l'exaltation du discours ministériel, ne se posent apparemment pas la question. Essayons de réfléchir plus qu'eux. UNE IDEOLOGIE QUI VEUT DOMINER LA VIE DES COUPLES Je pense que le but réel de la loi Taubira n'est pas l'émancipation des homosexuels mais l'accomplissement d'une idéologie. C'est vers cet accomplissement que convergent toutes nos lois « sociétales » depuis un demi-siècle. Pour le comprendre, il nous faut revenir à leur mère commune, la loi Neuwirth (1967). A l'époque, les progrès rapides de la biologie ont conduit à un mode simple et efficace de contraception chimique. Le succès de la « pilule » fut immédiat : elle apparut à la quasi-totalité des couples comme l'instrument décisif qui leur permettrait de maîtriser leur fécondité. En elle-même leur aspiration était légitime. Le législateur ne pouvait y rester insensible. La loi Neuwirth est née de là. Mais la pilule et le stérilet ont apporté aussi avec eux un autre effet, sous-estimé jusqu'à aujourd'hui. En refoulant ou en contrariant les lois naturelles propres au corps, ils ont accrédité la croyance que ce dernier n'est qu'un outil à la disposition de l'esprit de chaque individu. Et les esprits, n'éprouvant plus les contraintes des corps, ont aspiré à une autonomie sans limite. La contraception chimique et mécanique, telle que les techniques l'ont façonné il y a un demi-siècle, a donc eu de grandes conséquences morales : c'est d'elle que vient la fragilité des couples contemporains, qui ne connaissent plus la solidarité croisée des corps et des esprits ; d'elle encore, l'indifférence aux lois du corps, qui se manifeste par exemple dans l'égalité exigée entre hétéro et homosexualité ; d'elle toujours, le refus de son propre corps, réclamé par ceux qui veulent changer de se.xe et, sous une forme différente, par les partisans de l'euthanasie ; d'elle enfin, cette aspiration à être soi contre la vie de son corps, dont témoigne le droit à l'avortement. L'euthanasie, l'avortement, l'homosexualité ont toujours existé. Mais c'est seulement dans le sillage de la contraception chimique qu'ils ont réclamé une reconnaissance positive. Cette croyance est restée masquée pendant longtemps. A cause de son caractère presque invisible, les hommes politiques du dernier demi-siècle ont fait des lois dont ils n'ont pas compris, sur le moment, la vraie nature ni les véritables conséquences. Le gouvernement Pompidou pensait sincèrement, en 1967, que la pilule allait conduire à des « couples plus harmonieux » et des « familles plus heureuses ». Ses successeurs ont été interloqués par les statistiques qui ont enregistré la montée fulgurante des divorces et la multiplication des familles monoparentales. Simone Veil a été, à son tour, décontenancée par le flot qui a renversé les barrières fragiles qu'elle avait posées à l'interruption volontaire de grossesse. Lionel Jospin est encore ulcéré de constater qu'au rebours de ses prévisions, le Pacs, loin d'éteindre les demandes de mariage homosexuel, les a attisées. Dans les faits, la croyance qui se cachait derrière la « libération sexuelle » a imposé sa propre dynamique. Elle a débordé les calculs erronés et les promesses inconsidérées des gouvernants qui sous-estimaient sa puissance. Nous n'avons plus l'excuse des hommes politiques du passé parce que l'expérience accumulée depuis cinquante-cinq ans parle suffisamment fort. Nous pouvons mesurer les conséquences des lois « sociétales » d'hier et donc deviner où nous conduisent celles d'aujourd'hui. Il n'est pas difficile de prévoir, par exemple, que la légalisation du mariage homosexuel annonce logiquement celles de la procréation médicalement assistée et de la gestation pour autrui. Les dénégations ministérielles ne peuvent plus être imputées à l'aveuglement. Elles relèvent du mensonge. Puis-je le prouver? Bien sûr. Si, pour faire passer sa loi, le gouvernement a pris tous les risques que nous avons relevés tout à l'heure, ce ne peut être que pour servir un impératif si fort qu'il lui a fait négliger les contingences. Et cet impératif est la croyance que je viens d'évoquer. Désormais elle se présente sans voiles. Elle domine même les idées de notre époque au point d'être devenue l'égale d'une foi religieuse. Elle proclame que l'humanité est proche d'une libération d'immense portée. Autrement dit, elle s'est transformée en idéologie. Le rapporteur de la loi Taubira, qui est un de ses fidèles, a expliqué son but quand il a affirmé que le jour venait où l'on pourrait « en finir avec la filiation biologique pour en venir à la filiation volontaire ». La gestation pour autrui sera un mode banal de procréation. Le corps sera enfin devenu un simple outil, reconnu comme tel par la loi : il pourra être vendu et acheté selon sa valeur marchande. Ce gouvernement sait où il va, contrairement aux précédents. Ses perspectives dépassent de loin son souci des homosexuels. Cherche-t-il d'ailleurs à savoir qui ils sont et ce dont ils ont vraiment besoin ? Il s'en fait une idée qui l'arrange. Il pousse en avant le maigre peloton de l'association LGBT (un peu plus de mille adhérents) dans sa bataille pour la « libération sexuelle ». Il ne s'intéresse pas à la réalité des « gays » et des lesbiennes, celle de personnes qui traînent douloureusement une blessure inguérissable. Voyez comme le mariage est loin des préoccupations de nos dirigeants. Vous les avez entendus, dans leurs envolées oratoires, proclamer que la loi Taubira allait le « redynamiser » et lui « donner une nouvelle richesse ». Mais ils se gardent d'y conformer leurs vies privées. Le Président de la République, la plupart de ses ministres et la majorité des députés socialistes n'envisagent pas plus qu'avant, de se marier avec leurs concubines. La cohérence de leurs comportements personnels avec leur politique existe mais elle est à chercher bien au-delà. SES CONSEQUENCES SOCIALES ET POLITIQUES Traduit en projet politique, l'idéologie en question devient une lutte pour libérer le peuple français de conditionnements qui lui ont été imposés par la bourgeoisie ou le judéo-christianisme ou la tyrannie patriarcale ou les trois au nom de lois prétendument inscrites dans les corps. La gauche en fait sa nouvelle cause : elle est aujourd'hui presque unanime à estimer que la différence sexuelle est une fausse donnée, la distinction entre géniteurs et parents un progrès nécessaire, la libre disposition de son corps un droit fondamental jusque dans l'avortement et l'euthanasie ; elle s'enthousiasme pour le grand combat émancipateur que l'histoire lui confie. Il remplace la lutte des classes, qu'elle a dû abandonner après l'échec des projets marxistes. Prenons garde, cher collègue, de sous-estimer les conséquences sociales et politiques de cette croyance devenue idéologie. J'en résume le danger en indiquant qu'elle attaque et affaiblit la solidarité dans notre société. La solidarité entre corps et esprits est la première atteinte. Les esprits, à leur tour, sont poussés à considérer comme primordiale une recherche de soi strictement individuelle et immédiate. La solidarité avec les autres leur paraît secondaire et confuse. C'est de cette source que coulent les comportements caractéristiques de notre époque : la préférence donnée à la consommation privée sur les investissements collectifs ; le fatalisme résigné face à d'insolentes inégalités de revenus ; le désintérêt pour la connaissance de l'histoire et la peur de l'avenir. Le citoyen que l'idéologie façonne peu à peu vit par lui et pour lui dans le présent. Pour le reste, il s'en remet à la tutelle de l'Etat. C'est pourquoi l'Etat est obligé de courir à l'aide de toutes les victimes d'une solidarité sociale en régression. Des millions de familles monoparentales - c'est à dire des mères abandonnées avec leurs enfants jeunes - seraient dans une misère irrémédiable sans les allocations massives que les gouvernements leur prodiguent depuis trente ans. Des bataillons d'éducateurs, psychologues, psychothérapeutes, animateurs, juges pour enfants sont mobilisés pour socialiser les adolescents violents, drogués, délinquants, instables ou simplement en marge de la société, qui ont pour seul point commun d'avoir fui des familles artificielles ou éclatées. Il faudrait y ajouter les vieillards laissés à leur solitude pour lesquels il a fallu inventer l'APA et d'autres catégories encore. Cette action sociale coûte cher, si cher que le gouvernement actuel est devenu incapable d'augmenter ses dépenses au rythme des besoins. Il est obligé de faire des choix. Observez lesquels : il cherche à réduire les allocations attribuées aux familles mais il décide que les avortements seront désormais gratuits. Il révèle ainsi le projet politique qui l'anime. Soyez certain que la procréation médicalement assistée et la gestation pour autrui seront demain remboursées par la sécurité sociale. Il sera intéressant de savoir quelle dépense sera rognée en contrepartie. A LA POUBELLE DE L'HISTOIRE ? Le ministre de l'Education nationale a voué les opposants à la loi Taubira à la poubelle dans laquelle l'Histoire jette ceux qui s'opposent à la marche du progrès. Est-il conscient d'avoir repris une prédiction que les marxistes d'antan appliquaient à leurs adversaires ? Leur erreur aurait dû le rendre plus prudent. Plusieurs indices laissent penser que l'Histoire pourrait désavouer la prophétie ministérielle. Le projet politique qu'il partage avec François Hollande est de moins en moins accepté à mesure qu'il se réalise. Certes la contraception chimique a séduit l'écrasante majorité des couples. Mais c'est parce que son joug était le passage obligé vers un libre contrôle de leur fécondité. Quarante ans plus tard, le Pacs, présenté comme un grand pas vers la libération sexuelle, unit péniblement 3% de la génération des jeunes de 18 à 40 ans. La loi Taubira, qui se veut une étape majeure sur la même voie, dresse contre elle une hostilité massive. La dynamique qui conduit à la séparation totale entre corps et esprits, se heurte à une résistance de plus en plus forte. Et puis cette idéologie et le projet politique qui l'accompagne reposent sur un socle fragile : la pilule, invention technique vieille d'un demi-siècle. Si demain, une autre invention technique, qui offrira aux couples une maîtrise efficace de leur fécondité sans enfreindre la loi naturelle des corps, devient disponible, le charme sera rompu. La séparation absolue de corps et de l'esprit apparaîtra comme une violence inadmissible faite à l'intégrité de la personne. C'est le projet soutenu par M. Peillon qui risque de finir dans la poubelle de l'Histoire. Non, cher collègue, le débat commencé il y a plus d'un demi-siècle n'est pas clos. Vous et moi avons défendu la plénitude de l'homme et la dignité de l'Etat. Notre cause est la bonne. Elle l'emportera. Michel Pinton
  25. yakiba est un garçon ! ( j'ai confondu aussi au départ )
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