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zenalpha

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Tout ce qui a été posté par zenalpha

  1. Je l’ai regardé, bon reportage tant sur les circonstances exceptionnelles qui ont autorisé la spécificité du système terre-lune, l’importance de la collision terre théia pour la suite de l’évolution, l’importance de la tectonique des plaques... J’ai apprécié aussi la présentation de ces expériences qui tentent de reconstruire les premières briques de la vie puis les conditions de l’évolution des nouvelles formes de vie. https://www.france.tv/france-5/science-grand-format/1952535-et-si-la-terre-etait-unique.html Après, je ne suis pas grand spécialiste de l’exobiologie mais je pense que le problème est mal posé. J’imagine plus probable une évolution future de la vie vers une forme informationnelle basée sur l’intelligence artificielle, une forme de numérisation de la conscience qu’une rencontre du 3eme type ou même une expansion de l’homme dans notre galaxie. Pari métaphysique dont je n’aurai jamais de réponse.
  2. Post Numéro 8 - L’expérience d’Aspect : Einstein Podolski Rosen Jusqu'à présent, et ce sera encore le cas de ce 8eme post, l’ensemble de mes interventions sont factuelles et incontestables. Aucune faute de forme ni aucune éventuelle imprécision à la marge ne vient réduire une seule bribe du discours ni des concepts de fond. On peut ne pas avoir compris, on peut être choqué et c’est normal avec la mécanique quantique, rien, absolument rien dans ces 7 posts n’est ni contestable, ni contesté (par la "vraie" communauté scientifique), ni meme sujet au moindre problème d’interprétation J’aimerai à ce stade présenter la dernière expérience incontestable et incontestée qui a levé le voile sur un des premiers problèmes d’interprétation de la mécanique quantique et qui a été selon moi la plus belle passe d’arme intellectuelle du 20eme siècle brillamment incarnée dans le débat passionné entre Albert Einstein et Niels Bohr. En mai 1935...Einstein et ses collègues Boris Podolski et Nathan Rosen publient un article jetant le doute sur la validité ou sur la complétude de la mécanique quantique Ils voulaient prouver que la théorie quantique n’était qu’un puzzle incomplet, insuffisante pour comprendre les phénomènes des systèmes quantique La réticence d’Einstein envers certains principes de la mécanique quantique, bien que, et je n’ai pas abordé la mécanique quantique par l’angle historique, Einstein ait été en première ligne de l'élaboration de la théorie, sa réticence donc est de notoriété publique. Il avait déjà manifesté ses réticences au sujet de l’effondrement de la fonction d’onde notamment lors d’une mesure...et ce point reste un débat ouvert dans le domaine de l’interprétation de la mécanique quantique Mais son idée géniale, pour tester la mécanique quantique et tenter de l’invalider consistait à considérer le sujet de l’intrication quantique que j’ai abordé au travers des 2 vidéos de Julien Bobrof et de Claude Aslangul ci dessus Cette intrication quantique peut s’expliquer de 2 manières à priori - Soit en considérant que les corrélations qu’on constate entre 2 particules inriquées à grande distance (comme un lien fantomatique à distance pour reprendre les termes d'Einstein) sont simplement dus à une fixation à priori des mêmes valeurs entre les particules AVANT L’ACTE DE MESURE donc préalablement fixées au moment même où elles ont été séparées. C’est l’interprétation de la physique classique soutenue par Einstein - Soit en considérant que les corrélations qu’on constate entre 2 particules intriquées à grande distance (toujours ce lien fantomatique à distance) sont indéterminés avant la mesure et que c’est uniquement lors de la mesure sur le premier quanton intriqué (et séparé du second) que les valeurs se corrèlent à distance pour obtenir la même valeur qui, à priori, n’est donc ni fixée ni déterminée (on en calcule une probabilité) C’est l’interprétation de la physique quantique soutenue par Bohr C’est donc un match à mort entre le principe de réalité de la mécanique classique qui suppose un principe de réalité qui suppose la localité donc l’espace et le temps comme un cadre fondamental Et la mécanique quantique qui suppose l’autre principe de réalité qui admet qu’un système quantique cohérent et intriqué continue d’être relié à distance alors que les deux particules sont séparées dans l’espace Je ne vais pas rentrer dans le détail de l’expérience, juste dresser les grandes étapes de la mise en œuvre expérimentale Au départ en 1951...devant la difficulté théorique de pouvoir obtenir le degré de précision nécessaire lors des mesures concernant des variables de vitesse et de position concernant 2 particules intriquées, David Bohm suggère d’abandonner l’idée de tester l’intrication à partir de 2 variables continues (vitesse et position) et de considérer deux valeurs discrètes et binaire donc celles liées au spin des particules Mais aucun test expérimental théorique n’est encore concevable pour experimenter l’idée Ce test, c’est John Bell, en 1964 qui l’établit. Il dégage une inégalité mettant en jeu les variables proposées par Bohm En pratique, la physique quantique prédit que cette inégalité peut être violée dans certaines conditions expérimentales alors que, selon la physique classique, elle doit toujours être vérifiée. La théorie du test s’appuie sur un raisonnement de la théorie des ensembles mais je mettrai une vidéo de 4 minutes afin de montrer l’essence du raisonnement, vu sa complexité à le vulgariser D'espagnat à donné la démonstration la plus claire et la plus esthétique de mon point de vue dans "théorie quantique et réalité" mais je laisserai le lecteur...lire...et le scientifique en puissance...creuser. En 1972, une expérience menée par Clauser et Freedman indique une violation des inégalités mais l’expérience manque de précision pour conclure En 1975, Alain Aspect propose un protocole irréfutable. Les quantons sont essentiellement des protons et des photons. Concernant les protons, c’est l’orientation des spin des particules qui sera mesuré Pour les photons, on mesurera une autre caractéristique binaire : la polarisation En 1982, 7 ans plus tard, le dispositif est prêt Les résultats sont obtenus en 1982 : les inégalités de Bell dans la variante utilisée par Aspect devait être <= 2 pour valider l’interprétation classique Aspect et son équipe ont trouvé une des plus forte violation jamais observée depuis cette expérience en trouvant la valeur 2,70 La mécanique quantique à gagné, Bohr à défait Einstein dans une certaine conception de principe de réalité (je reste plus proche d'Einstein philosophiquement, je m’expliquerai peut être la dessus si je trouve des mots compréhensibles) En pratique La propriété "polarisation" est bien acquise aléatoirement par le quanton uniquement quand il est mesuré, il ne peut exister de variables cachées locales à rajouter à la théorie pour la compléter (existe néanmoins des théories qui incluent des variables alocales mais marginales et peu intellectuellement satisfaisantes) Le principe de non separabilité d’un système quantique est acté Se posera donc la question interprétative de savoir pourquoi l’espace n’est pas un principe de réalité absolu (acquis dans la communauté), si le temps n’est pas un principe de réalité absolu (Connes et Rovelli le pensent) et si, la réalité est indépendante à notre observation (ou pas) si un certain "réalisme scientifique" peut subsister Mais là...va falloir ouvrir des chapitres où nous allons commencer à réfléchir...réellement... Voici une vidéo d'aspect interviewé par Louapre que je conseille in extenso Au passage...pour les pieds Nickelés du forum...son avis sur la DIFFÉRENCE entre mathématiques et physique dès les premières secondes Déclarer que physique = mathématiques sans aucune nuance, ça vaut peut-être un 15/20 par un Rovelli bourré un soir de beuverie, mais ça vaut un 0/20 par Zenalpha après un petit déjeuner
  3. Hello Il y aura un "retour à la philosophie" après ma présentation de l'expérience Einstein Podolski Rosen puisque cette expérience visait à définir qui, entre la physique classique encadrée par un certain principe de réalité et la physique quantique avait raison dans ses prédictions En terme de compréhension, il faudra donc qu'on revienne entre les écoles traditionnelles de la philosophie concernant le sujet épistémologique du rapport entre l'objet de connaissance et le sujet cherchant a connaître Une bonne introduction aux interprétations de la mécanique quantique Dans ces interprétations, l'idéalisme donne un rôle à la conscience Je l'evoquerai même si, ces 10 dernières années, d'autres pistes ont marqué des points Après tout, j'ai en ligne de mire l'interprétation de Rovelli...surtout qu'il a basculé vers le côté zenalphiesque de la force si tu as des éléments n'hésite pas. on est libre de nos apartés.
  4. Non car les ELECTRONS sont des FERMIONS donc PAS DU TOUT DES BOSONS...donc qu'ils répondent en terme macroscopique NON PAS A LA STATISTIQUE DE BOSE EINSTEIN (comme nos amis les bosons) mais a la statistique de FERMI DIRAC qui concerne les fermions Si tu veux...un boson n'est pas un fermion pas plus qu'un groupe de bosons n'est un groupe de fermions. Il y a les choux et les carottes. https://fr.wikipedia.org/wiki/Statistique_de_Fermi-Dirac
  5. Non. Pas du tout... Si tu me lis mieux, et pour faire simple, mon propos est de dire qu'un condensat de Bose Einstein est un etat MACROSCOPIQUE lié aux effets quantique qui ne concerne QUE LES BOSONS et donc PAS DU TOUT LES ÉLECTRONS (qui ne sont pas des bosons....) qui occupent TOUS l'état unique de plus basse énergie https://fr.wikipedia.org/wiki/Statistique_de_Bose-Einstein Mais j'ai comme l'impression de me répéter en boucle...
  6. Je crois avoir capté Si tu parles toujours de la distribution de fermi dirac la reponse est simplement ici Pourquoi cette question ? https://fr.wikipedia.org/wiki/Statistique_de_Fermi-Dirac
  7. Oui, je ne suis pas expert en cryptographie quantique mais ce qui est certain dans le protocole, c'est qu'une mesure intercalée entre l'émetteur et le récepteur viendrait évidemment décohérer la superposition donc faire se planter le cryptage qui repose sur cette superposition Maintenant concernant le cryptage lui même, j'imagine qu'il doit y avoir dans la superposition des états l'équivalent du résultat d'un calcul quantique que ferait un ordinateur quantique Et que ce résultat doit correspondre entre l'émetteur et le récepteur pour valider le détail du signal (peut être même par intrication - speculatif) Si j'étais concepteur de ce protocole, je partirai de cette idée Mais je ne suis pas physicien
  8. Hello Tu as 3 notions différentes dans l'encadré ou tu me cites La première référence concerne uniquement la condensation de bose Einstein concernant les bosons Le second concerne la statistique de fermi dirac concernant les fermions Mon dernier commentaire concerne le fait que le principe d'exclusion qui est explicatif de la statistique de fermi dirac est aussi une des explications de la reconstitution du tableau de Mendeleiev Pour ta première question tu vois que pour les bosons, c'est un seul Pour la seconde, pas certain d'avoir compris ta question. Il faut être extrêmement précis sur ta description de ton expérience pour que je te reponde.
  9. Jusqu'à présent, j’ai évoqué des principes simples ainsi que la construction formelle utilisée en 2022 pour les calculs concernant la seule et unique mécanique quantique. Et je vais rester dans ce seul cadre étroit de la MQ sans rentrer dans ce topic qui lui est entièrement dédié NI dans la théorie quantique des champs qui permet de quantifier à peu près de manière satisfaisante 3 des principales forces de la physique pour déboucher sur le modèle standard de la physique des particules Et donc sans évoquer non plus les théories de gravitation quantique qui visent à minima à quantifier la relativité générale qui échappe à ce modèle et dans l’idéal à unifier le modèle standard et la relativité générale dans une théorie dite du tout. Nous restons donc aux pieds de cet édifice intellectuel ici Néanmoins... Nous aurons remarqué que, malgré les prédictions les plus précises qu’une théorie physique n’ait jamais été capable de faire, malgré son aspect fondamental puisque la mécanique classique n’est qu’une conclusion naturelle de la mécanique quantique dont elle est la conséquence (cas limite du principe de moindre action), malgré les débouchés technologiques majeurs qu’elle a autorisé et qu’elle laisse entrevoir, malgré la pluie de Nobels ayant récompensé Einstein, De Broglie, Bohr, Heisenberg, Schrödinger, Dirac, Pauli, Born et j’en oublie certainement... malgré ses succès retentissants et perceptibles... D’une part elle reste extrêmement méconnue et j’ose même pas qualifier le niveau des échanges "intéressants" sur notre forum à ce sujet autrement que par...nuls. Mais surtout, elle reste énigmatique en terme de compréhension de la structure du principe de réalité que nous nous forgeons sur le monde. Helgoland de Rovelli traite justement de l’interprétation que nous pouvons donner à ce principe de réalité à propos du bestiaire important de "bizarreries" quantique qui interrogent notre conception de localité (exemple - non separabilité de systèmes intriqués), de temps (exemple - expérience des fentes de Young dites à choix retardé) et du rapport entre une "réalité exterieure", le système physique et l’observation (les instruments de mesure et / ou l’observateur) Elle reste à priori énigmatique sur la question du mode operatoire de l’effondrement de la fonction d’onde lors d’une mesure Je rappelle que, conformément à l’intuition révolutionnaire de Werner Heisenberg à Helgoland (d’où le titre de l’essai de Rovelli), la théorie ne nous dit JAMAIS où se trouve une "particule de matière" quand nous ne la regardons pas. Elle nous indique seulement la probabilité de la trouver en un point donné SI nous l’observons. Quelle est la nature de ce "nuage de probabilités" capable d’interférer avec lui-même ou avec d'autres fonctions d'onde ? L’acte de mesure (ou d’observation) change totalement l’état du système quantique initial (sauf les expériences de Serge Haroche non intrusives qui ont fourni de précieux renseignements) et le formalisme de la mécanique quantique ne concerne que des structures abstraites ayant pour but de prédire la...probabilité...de survenance de tel ou tel observable. Tout celà à ouvert la porte à ce qu’on appelle "les interprétations de la mécanique quantique". Elles concernent tout autant notre représentation du monde quantique fondamental (du monde....tout court) que du rôle d’une théorie scientifique dans la description de notre monde. Une théorie doit elle se borner à décrire ce que nous observons ou doit elle permettre de comprendre la nature d’un phénomène dont nous savons que les attributs sont totalement différents avant que nous l’observions ? A ce stade...Rovelli ne nous propose pas une réponse clé en mains....il nous propose son interprétation ... à date de 2022 donc en connaissance des dernières actualités qui ont éclairé le sujet Et ce qui m’à sidéré comme je l’indiquais, c’est que c’est très précisément la mienne. Mais là....il ne suffit pas de s’approprier quelques concepts avérés, il va falloir apprendre à réfléchir. Et si la route est longue voire impossible, nous allons démarrer ce chemin par la réalisation de l’expérience EPR par Alain Aspect en 1982 Commençons par ce concept (1 minute) Et par celui-ci (4 minutes)
  10. Bonjour @azad2B J’ai retrouvé une description complète de Gamov concernant ce seul point dans le nouveau monde de Monsieur Tompkins chapitre 11 et demi qui est entièrement consacré à ce seul sujet si jamais tu t’y intéressait encore. Il y décrit l’ensemble du mécanisme depuis les orbitales autorisées par la théorie aux différentes couches autour de l’atome en passant par la déclinaison détaillée pour ce cas du principe d’exclusion de Pauli et en particulier de l’importance du rôle du spin qui, selon lui, sont donc l’explication de la périodicité des éléments découvert empiriquement par le chimiste russe Mendeleiev.
  11. Excusez moi @SolarisXXX mais je vous ai consacré suffisamment de temps pour rien Je vous promeuts dans ce camion d'ignorés. Au plaisir
  12. Vous voyez bien que vous pourriez être une bonne secrétaire. Merci mon brave. Mais pour que vous puissiez voir apparaître quoi que ce soit de concret dans des espaces de Hilbert abstraits, faudrait demander de l'aide au magicien d'Oz. C'est somewhere over the rainbow Allez bisou mon brave
  13. Voici une technologie cryptée concrète entre Nice et Sophia Antipolis où j'ai eu ce privilège de travailler qui exploite le photon dans un état superposé de polarisation pour la sécurisation des données L'intérêt de cette vidéo si vous m'avez lu jusqu'ici est que rien ne vous y semblera obscur. Je préviens mes rares lecteurs qu'avant d'évoquer le sujet de l'interprétation de la mécanique quantique, je presenterai une ou deux autres bizarreries quantique intermédiaires qui prépareront les esprits pour la suite de mes futurs exposés Mon ambition est de doubler le volume de mes lecteurs assidus interessés en passant de 1 à 2 sur les 3 prochains mois.
  14. Produit scalaire....hermitien alors, je vous rappelle qu'on travaille dans le corps des complexes Oui, dans le cadre d'operateurs auto adjoints Vous me faites rire, vous n'en avez aucun de complexe, vous... C'est bien déjà
  15. Post Numéro 7 : L'espace de Hilbert J'ai commencé ce topic concernant la mécanique quantique après un de ces malheureux échanges avec un pseudo doctorant de mathématiques du forum éminemment auto déclaré et rapidement cerné Ne comprenant rien à rien de mes écrits, c'est cette notion d'espace de Hilbert qui m'a automatiquement ramené à ce voyage de Charlotte Dampierre dans "le théâtre quantique d'Alain Connes" et ce premier post Et comme au terme de ce voyage signé Alain Connes dans ce premier post mon doctorant en humour noir n'y voit toujours pas plus clair malgré son 15/20 toujours aussi imaginaire en épistémologie signé Carlo Rovelli ... et on ne rigole pas... voici des précisions pour ceux qui n'ont pas eu sa chance....ou pas... Pour ceux qui n'ont jamais eu une note correcte de Carlo Rovelli, notre maître à tous, quelques précisions : La théorie quantique résumée en 3 minutes et 6 posts par votre serviteur associe vous l'aurez compris à chaque état donc à chaque configuration du système physique un vecteur mathématique dans un espace abstrait dont le nombre de dimensions (c'est ce que je vais approfondir) dépend du système étudié : notre électron sus nommé "poisson soluble" (voir post num 2), une molécule, ou même un solide constitué d'un nombre gigantesque de particules TANT QUE le système reste quantique et donc sans avoir décohéré. Ce point de grandir les échelles du quantique...au mésoscopique...à des dimensions encore plus importantes dont les limites....ne sont pas connues...est un enjeu majeur par exemple pour l'ordinateur quantique Le système décrit par la mécanique quantique peut-être aussi immatériel comme la lumière visible ou une onde électromagnétique. Et tout celà évidemment dans des situations expérimentales d'isolement, de froid....qui permettent de préserver toutes les caractéristiques quantique évoquées. Sur ce point, je détaillerai l'intrication quantique et dans une moindre mesure l'effet tunnel ou la téléportation quantique Bref... Le vecteur quantique associé à un système donné à autant de dimensions dans cet espace de Hilbert que de configurations possibles pour l'ensemble du système Pour certains....ce nombre est fini. D=2 dans le cas trivial où le système évolue entre 2 états quantique seulement Pour d'autres systèmes, la dimension de l'espace des états est infinie, le vecteur représentant l'état quantique ayant alors une infinité continue de coordonnées Ce petit mystère est aussi une clé de compréhension pour comprendre pourquoi Alain Connes nous explique pourquoi le formalisme quantique est le formalisme mathématiques capable de faire coexister le continu avec le discret. Et pourquoi son modèle entre dans le cadre dit des "espaces flous" qui sont des espaces de la réalité physique qui ne sont ni complètement continus ni complètement discretisés C'est la grosse différence entre la gravitation quantique à boucles de Rovelli qui discrétise tout y compris la gravité avec le graviton comme l'espace temps...du modèle physique suggéré par Alain Connes qui fait cohabiter un espace continu à un espace discret au travers du formalisme de son modèle Mais comme j'ai cette malheureuse habitude de ne pas me faire comprendre oubliez ça, je suis brutalement passé du post niveau 6 au post 666, le nombre de la bête. Bon appétit pour qui est à table.
  16. Post numéro 6 - une pièce du Puzzle : Le rideau s'ouvre sur ... NOTRE... theâtre quantique Objectif : Se poser les bonnes questions plus pertinent qu'apporter les mauvaises réponses Au terme de ma présentation des principes de base, il en est finalement de la mécanique quantique... comme de la vie. La mécanique quantique se réduit-elle à une dualité onde-corpuscule comme 2 manifestations superficielles, accrochées au principe de De Broglie qui fut le premier à extrapoler le comportement ondulatoire a la matière. Et de s'accrocher aux 2 équations ondulatoires comme aux 2 équations de mécanique classique qu'on connait en s'auto congratulant des seules représentations classique rassurantes qu'on connaissait. Avec l'ultime aboutissement personnel au soir de notre vie d'être réduit à cette pauvre dualité "traque de fautes insignifiantes" / "dénigrement aveugle" en scribouillard laborieux de l'écume des jours comme du manque d'estime de soi ? Ou est-elle cette ouverture féconde et une manière élégante de réinterroger nos truismes et nos a priori bornés de precieuses ridicules pour ouvrir les questions de la réalité fondamentale dans sa complexité et s'appuyer sur la valorisation des multiples erreurs signifiantes de personnes dignes d'intérêt à commencer par soi-même et de la superposition des concepts fructueux qui ont contribué à une révolution intellectuelle et conceptuelle majeure ainsi que, de manière plus intime, à notre propre construction et à celle de nos questionnements ? Ce choix cornélien...entre l'écume des jours et l'écume de l'espace temps, entre la réponse ikea et les interprétations de la mécanique quantique est sans doute.. la libre manifestation ostentatoire, phénoménale et superficielle ... entre réponses de pieds nickelés et interrogations majeures sur la nature de la réalité par l'humanité Choix personnel donc... Agençons desormais les pièces avancées sur l'échiquier Le principe de superposition est le principe essentiel L'onde de matière d'une particule obéit en effet comme une onde lumineuse au principe d'Huygens-Frenel en optique. Plusieurs ondes de matière (plusieurs électrons / quantons / "poissons solubles") décrivant l'évolution d'une particule satisfont donc, nous l'avons vu, à l'équation de Schrodinger Et une combinaison de ces ondes quantique obtenues en sommant leurs amplitudes avec des coefficients arbitraires est également une solution, décrivant aussi un autre état de la particule Pour être une théorie complète décrivant non seulement le comportement d'une particule isolée comme dans la fonction d'onde de Schrodinger ou dans le tableau matriciel d'Heisenberg (qui sont formellement équivalents) mais pour décrire aussi les interactions entre particules conduisant à la formation des noyaux, des molécules et de solides, la fonction d'onde initiale représentant une distribution d'amplitudes dans l'espace temps à 4 dimensions doit être géneralisée Comprenez que la description de N particules nécessite une fonction de 3N+1 variables, les 3N données de coordonnées d'espace de chaque particule plus le temps. Cela devient une fonction évoluant dans un espace abstrait multidimensionnel qui n'est pas notre espace temps ordinaire Mais les propriétés essentielles de la fonction d'onde initiale demeurent. Par exemple, le carré de l'amplitude associée à une configuration des positions des particules représente toujours la probabilité de détecter l'ensemble des particules dans ladite configuration multidimensionnelle. Le principe de superposition subsiste (et non la dualité onde particule...) Les fonctions d'onde multiparticules peuvent se combiner et peuvent donner lieu à des phénomènes d'interférences dans l'espace dit de leurs configurations Ma description ci dessus privilégié la mesure des positions des particules Mais on peut tout aussi bien s'intéresser à leurs vitesses. On est alors amené a décrire des fonctions prenant leurs valeurs non plus dans l'espace ordinaire mais dans celui des impulsions Ces fonctions se deduisent des précédentes par une opération de transformation de Fourier On peut également s'intéresser a d'autres paramètres comme la polarisation des photons ou l'orientation dans l'espace du spin des électrons ou encore du moment cinétique des atomes. La fonction d'onde spatiale est alors remplacée par un objet mathématiques plus général, le vecteur d'état du système défini dans l'espace de Hilbert. La connaissance des coordonnées de ce vecteur dans cet espace permet de calculer la probabilité de trouver tel ou tel résultat lorsqu'on effectue une mesure d'un observable du système quantique étudié : polarisation du photon, moment cinétique de l'atome ou n'importe quelle autre quantité physique mesurable. La fonction d'onde de Schrodinger n'est qu'un cas extrêmement simplifié de la fonction d'onde de l'espace des configurations d'un système à plusieurs particules. Elle n'est véritablement adaptée qu'à l'étude des positions et des vitesses de la particule étudiée Le principe de superposition quantique...résulte mathématiquement simplement des règles d'addition des vecteurs d'états dans l'espace de Hilbert... Et cette construction mathématiques résulte de la réelle superposition d'etats des systèmes quantique Si un système quantique peut se trouver dans divers états représenté par des vecteurs d'états différents, la somme de ces vecteurs d'états même affectés de coefficients arbitraires représente aussi un autre état possible du système. C'est une analogie parfaite avec les règles de composition des vecteurs de Fresnel qui traduisent le principe de superposition en optique pour qui connaît... Je souhaite encore aborder deux notions La première, c'est que des transformations affectent les états quantique et jouent un rôle important dans la théorie Elles décrivent l'évolution du système modifiés par des rotations, des translations ou tout simplement leur évolution dans le temps. Chaque transformation est ce qu'on appelle un opérateur dans l'espace de Hilbert des états, un objet mathématiques décrit par...un tableau de matrice de nombres complexes Cette matrice permet de calculer les coordonnées du vecteur d'etat résultant d'une transformation donnée a partir de l'état initial En général, le produit de 2 opérateurs quantique ne commutent pas et le résultat dépend de l'ordre dans lequel ils sont appliqués. Cela joue un rôle fondamental parce que c'est cette propriété qui entraîne le caractère discret des valeurs possibles de certaines observables : la mécanique quantique elle même fondamentalement... Alain Connes lui prête la propriété a cette non commutativité de générer le temps au niveau macroscopique, je vous renvoie au premier post de ce topic Ma boucle est bouclée même si j'approfondirai encore avant de rentrer dans le coeur véritable du sujet de mon topic, l'interprétation de la mécanique quantique donc l'aptitude à la compréhension de Rovelli et de son Helgoland, le concept d'espace de Hilbert qui je le vois n'est strictement mais strictement compris par personne sur ce forum Doux euphémisme En attendant, Alain Connes invite à considérer l'anagramme suivante dans "le théâtre quantique" à partir de ce concept de non commutativité "Le boson scalaire de Higgs" qui a pour anagramme "l'horloge des anges ici bas" L'émergence du temps pour Alain Connes depuis le quantique J'aurai un topic complet sur ses travaux En attendant, je serai votre ange gardien pour une physique de vulgarisation et contre la vulgarité de pseudo physiciens
  17. Post numéro 5 : et la lumière fût Cette "mécanique ondulatoire” de Schrödinger telle que nous l’avons présentée à été l’objet de vives discussions entre Heisenberg et Schrödinger. Des années plus tard, Schrödinger écrira "il y a eu ce moment où les créateurs de la mécanique ondulatoire se sont bercés de l’illusion d’avoir éliminé les discontinuités de la théorie quantique. Mais ces discontinuités éliminées des équations disparaissent lorsque nous comparons la théorie avec les observations" Démontrés équivalentes mathématiquement par Dirac, penser l’électron comme une fonction d’onde ne suffit pas. L’onde psi évolue dans le temps en suivant l’équation écrite par Schrödinger mais seulement quand nous ne la mesurons pas. Comme si le simple fait de mesurer suffisait à modifier la réalité A l’idée première de Heisenberg selon laquelle la théorie ne décrit que des observations et non ce qui se passe entre deux observations, s’ajoute l’idée que la théorie ne prédit que la probabilité d’observer une chose ou une autre. Pour le comprendre, retour à la case départ nommée Heisenberg et avant lui à Niels Bohr. Niels Bohr est renommé. Il a écrit des formules simples qui prédisent les propriétés des éléments chimiques avant qu’elles ne soient mesurées dont par exemple la fréquence de la lumière émise par les éléments chauffés Elles restent cependant incomplètes, impuissantes à calculer l’intensité associée Quelque chose semble absurde, les équations conduisent à n’associer aux électrons qui tournent autour du noyau que certaines orbites précises à certaines distances avec certaines énergies. Nous avons déjà fait mention du caractère discret des quanta mais cette période est une période d’effervescence et de questionnement... A Copenhague, Bohr à réuni les 8 physiciens les plus brillants pour réfléchir à ces questions sur les mystères de l’atome. Parmi eux se trouve wolfgang Pauli, camarade d’école de Heisenberg A l’automne 1924, c’est lui qui convainc Bohr d’inviter Heisenberg alors assistant de Max Born à Gottingen. Heisenberg reste quelques mois à Copenhague avec Niels Bohr et s’immerge dans le problème Il a 23 ans quand il est envoyé à Helgoland pour y soigner son rhume des foins à l’abri du pollen faute d’arbre. Helgoland signifie "terre sacrée" et il s’emploie pour s’immerger dans ce problème qui le hante. C’est le désespoir dira t’il qui le pousse à explorer des idées radicales... Pauli comme Heisenberg ont maintes fois évoqué Einstein dans leurs discussions pour qui, il est parfois nécessaire d’abandonner les hypothèses apparemment incontestables. Un Einstein si inspiré des idées de la Vienne de l’époque, d’Ernst Mach, pour qui la science devait se libérer de toute hypothèse métaphysique implicite pour se concentrer sur les seules observations. Heisenberg se dit que personne n’a réussit à identifier cette nouvelle force qui pousse l’électron à ces sauts quantique Nous ne trouvons pas de nouvelles lois du mouvement ? Changeons plutôt la façon de penser l’électron... Renonçons à cet électron se déplaçant le long de trajectoires et décrivons seulement ce que nous observons de l’extérieur : l’intensité et la fréquence de la lumière émise par l’électron. Heisenberg remplace les variables physique des modèles originels par des tableaux de nombres où les orbites de départ sont indiquées dans les en tête des lignes tandis que les orbites d’arrivée sont indiquées dans les en têtes des colonnes Chaque case à l’intersection d’une ligne et d’une colonne décrit le saut d’une orbite à l’autre. Partant de cette idée simple, il échoue à mener le calcul pour l’électron dans l’atome...trop compliqué... Il essaye alors avec un pendule et cherche les règles de Bohr pour ce cas simplifié Le 7 juin 1925, sur son île d’Helgoland, quelque chose commence à se dessiner : "Quand le premier terme sembla concorder avec les règles de Bohr, je commençais à m’agiter, commettant une erreur de calcul après l’autre. Il était environ trois heures du matin quand le résultat final apparut devant mes yeux. Il était juste pour tous les termes. Soudain, je n’avais plus aucun doute quant à la cohérence de la nouvelle mécanique quantique que mes calculs indiquaient. J’étais profondément troublé. J’avais la sensation de regarder, à travers la surface des phénomènes, vers un intérieur d’une étrange beauté; je me sentais étourdi à la pensée que je devais maintenant explorer cette nouvelle profusion de structures mathématiques que la nature déployait aussi généreusement devant moi" Je vais m’arrêter une seconde là dessus, trop de beauté. La non commutativité dont il déduira le principe d’incertitude La beauté, c’est quelque chose dans le regard qui exprime l’intelligence et l’intelligence, c’est quelque chose dans le regard qui exprime la beauté
  18. zenalpha

    Décès de Grichka Bogdanoff

    Les voici tous les deux dans ce temps imaginaire, extirpés de notre cône de lumière formé par nos 4 dimensions et ayant rejoint l'information primitive qu’ils ont tant cherché Ont ils trouvé le code ?
  19. Pour rappel : certains utilisateurs ininteressants parasites et totalement incultes (je garantis ce point) dans ce domaine sont desormais définitivement ignorés Post numéro 4a : le formalisme de la mécanique quantique : l’équation de Schrödinger Est un formalisme basique adapté pour la formalisation des cas.... les plus simples. C’est néanmoins un formalisme dont les principes sont à connaître pour progresser dans la compréhension des concepts. Nous l’avons vu, la mécanique quantique satisfait au principal critère d’une théorie puisqu’elle permet de prévoir le résultat des observables, donc des expériences, du moins en terme de probabilités Elle propose une formulation cohérente de notre électron (ou l’état de tout système d’un ou de plusieurs quantons) par la description mathématique d’une fonction d’onde. Un électron ou n’importe quel système peut être comparé à une forme de fiche signalétique comportementale. Imaginons comme nous l’avons fait avec notre poisson soluble une analogie au monde classique Imaginons qu’une femme jalouse rentre chez elle et apprend que son mari volage soit sorti avec son véhicule Ne sachant...rien de sa destination, et en bonne physicienne, elle prend une carte et délimite la zone dans laquelle elle est susceptible de le trouver compte tenu de la circulation et de la puissance du véhicule et elle attribue à chaque point de la carte (piscine, bistrot, terriers de Hérisson, bars à prostituées....) un taux de probabilité de présence plus ou moins grand selon l’endroit, la météorologie, les centres d’intérêt connus etc... De la même façon, la fonction d’ondes décrit l’électron comme si il était étalé dans une zone précise de l’espace (par exemple autour du noyau atomique) et nous fait connaître exactement les différentes probabilités de sa présence en tel ou tel endroit de la zone. La seule différence avec madame...c’est que madame est assuré que Monsieur ne sera pas simultanément dans deux endroits où en plusieurs endroits simultanément...et bien qu’aucune notion classique ne permet d’appréhender ce don d’ubiquité, le principe de superposition est, je le rappelle, le premier principe de la mécanique quantique La fonction d’onde de l’électron ne contient pas seulement l’information de probabilité de concentration/probabilité en un endroit donné, elle contient également une autre information que je vais appeler pulsation/énergie Pour nous la représenter, on peut imaginer notre poisson soluble électron comme passant alternativement du rouge à l’orange puis au jaune, au vert, au bleu et au violet avant de revenir au rouge. Ces intervalles de temps qui caractérisent l’énergie des quantons comme notre électron poisson soluble sont extrêmement faibles (sept millions de milliards d'intervalles de temps par seconde) Revenons à notre électron et considérons le comme l’électron de l’atome d’hydrogène On peut se le représenter comme se trouvant dans une mare sphérique dont le centre serait occupé par un proton 1836 fois plus lourd que lui. L’atome peut avoir plusieurs niveaux d’énergie Le plus bas est appelé état fondamental et les autres, situés sur des orbitales discrètes bien définies sont appelés "états excités" Dans le niveau fondamental, l’électron est principalement concentré autour du proton mais si l’énergie croît, l’électron se "diluera" pour occuper une zone plus importante alors que, dans le même temps, sa pulsation ralentira. Le fait que la fonction d’onde contienne deux informations vient de ce qu’elle est la combinaison mathématique de deux fonctions différentes, une fonction double en quelque sorte (c’est une fonction complexe au sens mathématique du terme) Laissons de côté cet aspect énergie et revenons à la "probabilité de présence" de la fonction d’onde. Je dois préciser ici un point. Si pour Bohr comme pour tous les tenants de la doctrine orthodoxe (j’évoquera les différentes interprétations de la mécanique quantique), il n’est pas possible de déterminer avec exactitude la trajectoire parcourue par un photon entre deux instants successifs (de la même façon que notre pêcheur ne pouvait prévoir la trajectoire du poisson), cette trajectoire est pourtant mathématiquement définie par la fonction d’onde. L’évolution de la fonction d’onde est dite parfaitement déterministe et décrit sans équivoque l’évolution du paquet d’ondes (notre poisson soluble/électron/quanton) dans l’espace et dans le temps Néanmoins...il faut nous rappeler que cette fonction déterministe ne peut prévoir que des probabilités de trouver cette particule lors de la mesure dans un certain volume d’espace. En quelque sorte...ce qui se déplace de manière parfaitement déterministe et anticipable, c’est l’évolution de la fonction d’onde de probabilités La théorie quantique est donc capable, grâce à la fonction d’onde ainsi définie, de prévoir à tout instant l’évolution d’un système quantique MAIS à partir du moment où l’on veut vérifier expérimentalement cette évolution, on introduit une perturbation dans le système qui en modifie l’évolution Ce qu’on appelle la réduction du paquet d’ondes sera l’objet d’une présentation particulière préambule des interprétations de la mécanique quantique qui concerne ce point. J’aimerai juste prendre pour conclure ce concept de fonction d’onde modélisée par l’équation de Schrödinger par un exemple frappant qui condense l’étrangeté de cette fonction et de la réduction du paquet d’ondes. Imaginons notre atome d’hydrogène errant dans l’espace inter galactique entre le soleil et Sirius Si notre atome se désexcite, il émet alors un photon. Ce photon peut être représenté quantiquement par une onde sphérique formant une boule de probabilités issue de l’atome et pouvant occuper une surface considérable dans l’espace, se déplaçant à la vitesse de la lumière, c’est celà qui est modélisé par la fonction d’onde de Schrödinger Les années passent et, désormais, cette fonction d’onde géante occupe tout l’espace entre Sirius et la Terre Si un terrien a installé une cellule photoélectrique et par chance, détecte ce photon, alors cette onde de probabilité qui s’etalait jusque Sirius s’effondre instantanément et aucun autre observateur entre la Terre et Sirius ne pourra plus jamais détecter ce photon Inversement, si un habitant de Sirius captait ce photon sur une planète en orbite, nous ne pourrions plus jamais le détecter. Cette réduction du paquet d’ondes est instantanée sans transport d’énergie Il ne faut pas considérer la fonction d’onde comme une répartition de l’énergie du photon...mais bien comme une onde de probabilité immatérielle et beaucoup plus abstraite dont l’évolution physique est néanmoins capable d’interférer dans certaines circonstances ou encore d'interagir avec d’autres ondes de probabilité de même nature.... Dans le prochain chapitre, j’évoquerai la mécanique des matrices de Heisenberg qui est un formalisme parfaitement équivalent mais dont les débouchés en mécanique quantique sont beaucoup plus intéressants Et nous verrons cela dans le billet suivant à propos des espaces de Hilbert
  20. 1h31min Le tableau périodique des éléments à partir du principe d'exclusion de Pauli et ... une toute petite équation... Ma mémoire...que j'aime ma mémoire J'ai vu a minima 30 conférences de Connes Je pense me souvenir d'a peu près tout Bisous
  21. Un enfant de 4 ans trouverait la source de ce document Le mail de julien et sa chaîne youtube ou tu trouveras aussi sa vidéo contact Pour tout renseignement: julien.bobroff@u-psud.fr Retrouvez nos activités de vulgarisation sur www.vulgarisation.fr L'adresse d'Alain Collège de France3, rue d’Ulm 75231 Paris cedex 05 alain@connes.org Bon...on peut passer a autre chose ? Ta crise est finie ?
  22. Euh....les sources concernant la reconstitution du tableau périodique des éléments de Mendeleiev à partir de la fonction d'onde de Schrodinger et du principe d'exclusion de Pauli, c'est donc notamment "matière à penser" qui est une discussion avec Jean Pierre Changeux, neuroscientifique Alain Connes est mathematicien, médaillé Field et grand spécialiste mondial de mathématiques physique, je développerai ses thèses dans un autre topic https://fr.wikipedia.org/wiki/Alain_Connes Quand à la vidéo, elle est réalisée par les équipes de Julien Bobroff https://fr.wikipedia.org/wiki/Julien_Bobroff Ces deux informations sont vérifiables et malgré mon sens de la mise en scène...ce n'est pas....ma vidéo... Je n'aime pas l'argument d'autorité mais je n'ai que ces 2 pointures comme source informative sans déformation et in extenso... Je sais qu'aimant la chimie, cette infâmie te démange...elle est expressément pour toi Et si tu t'y interesses vraiment....ecris leur....je ne suis que le facteur Perso je m'en fiche comme ma première chaussette, juste pensé que ça t'interesserait Tu es mon seul public à peu près normal. Non...moi je te laisse à tes certitudes. Demain, je rentre dans la présentation du formalisme, des principes on dira...en commençant par la célèbre équation de Schrodinger Pourtant...elle n'est pas...fondamentale...c'est un simple cas particulier dont les débouchés seront bien moins intéressant que la mécanique des matrices d'Heisenberg Mais comme je suis objectif et totalement au fait, il faut bien que j'évoque les gros points faibles de mes interlocuteurs Tu me diras ce que Bobroff ou Connes t'ont répondu ? De fait...ça m'intéresse quand même un peu bisous
  23. Merci pour votre avis particulièrement avisé en matière d’ignorance. Toutefois, avez vous remarqué que si nous discutons parfois du voyage vers mars ou d’extra terrestres sur ce forum, personne n’est ni spationaute ni man in Black ? Je vais être gentil avec vous et ne pas vous faire payer ma nouvelle consultation mais vous confondez "travailler sur un projet scientifique" et "échanger à propos de problématiques scientifiques". Ceci étant comme le hors sujet est votre sujet et comme votre serviteur est votre seul centre d’intérêt, je vous propose de vous placer en ignorer au prochain hors sujet, Vous entrerez dans le bateau des ânes battes spécialisés en HS qui doit être le titre de votre doctorat A bientôt Docteur Soleil
  24. Toujours intéressantes vos interventions cher patient Mon sofa vous est ouvert mais je vais finir par demander un paiement pour que mon traitement vous soit profitable. On devrait plutôt ouvrir un topic psychiatrie pour éviter le hors sujet mon brave garçon
  25. Oui, je suis d’accord avec ta question Ce qui est certain, c'est qu'Alain Connes évoque dans plusieurs conférences et dans son livre matière à penser le caractère generatif des mathématiques notamment au travers du formalisme quantique "Comment ne pas être troublé par la possibilité de retrouver le tableau périodique des éléments de Mendeleev à partir de l’équation de Schrödinger et du principe d’exclusion de Pauli ?" (Alain Connes) Et perso, je comprends ce principe que les électrons "injectés" un par un doivent progressivement occuper les 7 couches électronique de l’atome même si ce n’est pas suffisant pour expliquer l’ensemble de la constitution du tableau périodique des éléments depuis les principes quantique Du reste, c’est bien le spectre des atomes dû au saut des électrons d’un niveau d’énergie à l’autre qui permet de les caractériser (formule de Rydberg) Donc non, je ne suis pas surpris par cette représentation mais je suis pas non plus hyper calé sur ce sujet Cette vidéo est extraite de toutestquantique.fr qui est supervisé par Bobrof que j’apprécie On la retrouve aussi ici https://fr.wikipedia.org/wiki/Tableau_périodique_des_éléments Mais arrive ce moment où les scientifiques du forum peuvent tenter l’expérience de creuser le sujet et nous dire ce que Connes et Bobrof signifient avec leur présentation et peut-être les limites de leur raisonnement. Je doute quand même que Connes s’extasie du fondement de la chimie par la mécanique quantique à tort mais pourquoi pas ? La je dirais....les scientifiques du forum serviront ils a quelque chose ? Ce serait une première et je suis à l’écoute bien sûr
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