-
Compteur de contenus
23 739 -
Inscription
-
Dernière visite
-
Jours gagnés
15
Type de contenu
Profils
Forums
Blogs
Calendrier
Vidéos
Quiz
Movies
Tout ce qui a été posté par zenalpha
-
On peut quand même dire qu'en règle générale le français de couche en tire une de souche.
-
Ce n'est pas contre toi, mais il y a quand même quelque chose d'incomplet dans la représentation existentialiste. On sait, on le...sait...que nous sommes capables de dater des événements par des méthodes, diverses, qui datent des événements bien avant l'émergence de la vie, bien avant l'émergence de l'homme. Comment peut on dire que...tout...part de la sensation et de la sensibilité si ... la sensation comme... la sensibilité...sont des concepts émergents... Comment, comme le prétend Kant, le temps peut il être une forme a priori de notre sensibilité si nous savons que notre sensibilité s'est inscrite dans le temps et donc n'est pas première.... C'est ce qu'on appelle le paradoxe de l'ancestralité. Et au regard de ces connaissances nouvelles, personne au niveau purement philosophique ne vient ré interroger le paradigme de Kant au regard de ce que nous avons appris depuis.... Le débat peut être ré ouvert mais les seuls arguments... sérieux... proviennent désormais...des sciences Le philosophe est lourdé
-
Preuve que la réalité nous dupe on pense tous finir entre 4 planches alors qu'il en faut 6.... Je freine des 4 fers en le disant aux 4 vents que vous avez beau couper les cheveux en 4, je vous dis entre 4 yeux vos 4 vérités en me mettant en 4 pour le faire mais comme vous avancez 4 à 4 on s'en sortira jamais
-
Y a t-il une autre réalité derrière le monde sensible ?
zenalpha a répondu à un sujet dans Philosophie
Un extrait plus qu'un discours : "La doctrine de l’εν και παν, c’est-à-dire de l’unité et de l’identité absolue de l’essence intime de toutes choses, après avoir été enseignée en détail par les Éléates, Scot Érigène, Jordano Bruno et Spinoza, et renouvelée par Schelling, était déjà comprise et reconnue de mon temps. Mais la nature de cette unité et la manière dont elle parvient à se manifester en tant que multiplicité, voilà un problème dont la solution se trouve chez moi pour la première fois. – De même on avait, depuis les temps les plus reculés, proclamé l’homme un microcosme. J’ai renversé la proposition et montré dans le monde un macranthrope, puisque volonté et représentation épuisent l’essence de l’un comme de l’autre. Mais il est évidemment plus juste d’apprendre à connaître le monde par l’homme que l’homme par le monde : car ce qui est donné immédiatement, c’està-dire la conscience propre, sert à expliquer ce qui est donné médiatement, c’est-à-dire les objets de la perception externe, et l’inverse n’est pas possible. Si j’ai de commun avec les panthéistes cet εν και παν, je ne partage pas leur παν θεος [tout est Dieu] ; car je ne dépasse pas l’expérience prise au sens le plus large, et je veux encore moins me mettre en contradiction avec les données existantes. Très conséquent avec l’esprit du panthéisme, Scot Érigène déclare tout phénomène une théophanie ; mais alors il faut transporter cette notion jusqu’aux phénomènes les plus terribles et les plus hideux : singulières théophanies ! Ce qui de plus me distingue des panthéistes, ce sont surtout les différences suivantes : 1° Leur Dieu est un x, une grandeur inconnue ; la volonté est au contraire de toutes les choses possibles la mieux connue de nous, la seule à nous immédiatement donnée, et par suite la seule propre à expliquer toutes les autres. Partout, en effet, le connu doit servir à expliquer l’inconnu, et non pas inversement. – 2° Leur Dieu se manifeste animi causa [par fantaisie], pour déployer sa magnificence ou pour se faire admirer. Abstraction faite de la vanité qu’ils lui attribuent par là, ils se mettent ainsi dans le cas de devoir nier, par des sophismes, les maux énormes de ce monde ; mais le monde n’en demeure pas moins dans une contradiction vivante et effroyable avec cette excellence rêvée par eux. Chez moi au contraire la volonté parvient toujours par son objectivation, quelle qu’en soit la nature, à la connaissance de soi-même, ce qui rend possibles sa suppression, sa conversion et son salut. Aussi chez moi seul la morale trouve-telle un fondement solide et un développement complet en harmonie avec les religions les plus élevées et les plus profondes, avec le brahmanisme, le bouddhisme et le christianisme, et non plus seulement avec le judaïsme et l’islamisme. La métaphysique du beau n’est aussi complètement éclaircie qu’à l’aide de mes principes, et n’a plus besoin de chercher un refuge derrière des mots vides de sens. Seul, je reconnais loyalement dans toute leur étendue les maux de ce monde, et je le puis, parce que chez moi les deux questions de l’origine du mal et de l’origine du monde convergent vers une même réponse. Au contraire dans tous les autres systèmes, tous optimistes, la question de l’origine du mal est le mal incurable toujours renaissant, qui les condamne à traîner une vie misérable, au milieu des palliatifs et des drogues. – 3° Je pars de l’expérience et de la conscience de soi naturelle, donnée à chacun, pour arriver à la volonté, non seul élément métaphysique : je suis ainsi une marche montante et analytique. Les panthéistes au contraire prennent, àl’inverse de moi, la voie descendante et synthétique ; ils partent de leur Dieu, que, deux fois sous le nom de substantia ou d’absolu, ils obtiennent de nous par leurs instances ou nous imposent, et c’est cet être entièrement inconnu qui doit expliquer par la suite tout ce qui est connu. – 4° Chez moi le monde ne comble pas l’entière possibilité de toute existence ; mais il y reste encore une large place pour ce que nous ne désignons que négativement par la négation du vouloir-vivre. Le panthéisme au contraire est optimiste par essence ; si le monde est ce qu’il y a de meilleur, il doit s’en tenir là. – 5° L’idée des panthéistes que le monde visible, c’est-à-dire le monde comme représentation, est une manifestation intentionnelle du désir qui y réside, loin de contenir en soi une explication véritable de l’apparition du monde, a bien plutôt besoin elle-même d’éclaircissement. Chez moi au contraire le monde comme représentation ne trouve place que par accident : l’intellect, en effet, avec sa perception extérieure, n’est tout d’abord que le medium des motifs pour les phénomènes les plus parfaits de la volonté, et cet intermédiaire s’élève progressivement jusqu’à cette objectivité de l’évidence intuitive qui constitue l’existence du monde. En ce sens ma théorie rend réellement compte de l’origine du monde, en tant qu’objet visible, sans recourir, comme les panthéistes, à d’insoutenables fictions. " -
Y a t-il une autre réalité derrière le monde sensible ?
zenalpha a répondu à un sujet dans Philosophie
Schopenhauer est sans aucun doute une espèce de pont entre la philosophie occidentale et la philosophie orientale à l'heure ou l'occident se l'est "appropriée" Le "vouloir vivre" est vu comme une souffrance chez l'homme et dès lors, rejeter cette volonté devient un arrêt de la souffrance, un appel de la mort en paix, à ne surtout pas confondre avec une recherche du suicide qui reste la souffrance de la volonté On va être clair, je vois Schopenhauer pour ce mérite de s'être ouvert à la philosophie orientale mais sa transposition est une bien bien pâle copie... Sur la nature de l'être, bien peut ont saisi la richesse de l'Orient. C'est bien dommage car nos philosophes sont généralement aussi triviaux que pompeux, a la recherche de leur heure de gloire sur fond de concepts douteux. Regarde comme il raisonne en toi. -
Je pense que la Science nous dit qu'on peut avoir des certitudes ... mais que ces certitudes sont partielles, dans un système précis, fermées, non absolues. Nous avons la certitude quant à certaines caractéristiques du monde physique au point que si le four a micro ondes ne fonctionne plus, on imaginera pas vraiment une modification des lois de l'electromagnetisme du jour au lendemain....mais une panne matérielle... Ces certitudes sont mêmes extremement puissantes mais elles ne sont des certitudes que dans un cadre précis. Ce que tu exprimes, c'est un retour à kierkegaard qui rejette l'idée de poser un système fermé contenant toutes les vérités... A ce titre, c'est aussi la conclusion de Gödel pour tout système axiomatique recursif de haut degré de complexité La logique est d'accord avec ça Sa vérité est une incertitude objective dont la conclusion se débouche sur une transcendance ouverte, la foi religieuse, cette croyance au saut périlleux dans le vide dont tu parles, sans assurance ni preuve intellectuelle mais qui exige une foi profonde contre cette adversité Personnellement, je m'interroge sur le degré de maturité de cette attitude. L'abandon de la rationalité et de ses limites est elle aussi un retour vers l'irrationalité et ses ... errements. Oui, c'est une sortie de crise individuelle et profondément existentialiste en donnant un sens a son existence Et dans le même temps, c'est presque un déni de réalité qui est une forme de non humilité en posant sa solution transcendante qu'on ne sait pas caracteriser. Je trouve que le stade ultime serait plutôt une sortie de tout système rationnellement bancal. Pour une démarche de prise de conscience urgente que nous ne sommes ni a l'image de Dieu, ni transcendant mais partie prenante du système et plus que co responsables de son équilibre Il y a une fuite dans la vie après la mort qui rend nos vies indignes en imaginant des concepts que l'on sert quand nous desservons la nature auquel on appartient L'homme n'est pas trans naturel comme maître et possesseur de la nature, qui se rappellera, rationnellement à nous...
-
Oui, Einstein était sans aucun doute le pur produit du parfait mariage entre cerveau gauche et cerveau droit. Capable d'une intuition et d'une imagination hors de notre temps tout en ayant l'humilité de la confrontarion à l'expérience et a la raison, de la reconnaissance de l'erreur. Pacifiste, humaniste, chercheur pur révolutionnaire Le sur homme de Nietzsche. On ne devrait que viser à, je pense que ça permettrait de trouver une alternative vertueuse.
-
L'obscurantisme, en quoi consiste-il ?
zenalpha a répondu à un(e) sujet de Maroudiji dans Philosophie
Évidemment que le forum révèle quelque chose de nous-mêmes... Parfois on a cette impression avec toi du nouveau né soudainement baigné dans le monde et qui prend, petit a petit conscience des choses. C'est mieux que le solipsisme et c'est un bon début. -
L'obscurantisme, en quoi consiste-il ?
zenalpha a répondu à un(e) sujet de Maroudiji dans Philosophie
Si l'obscurantisme est l'action de jeter un voile d'obscurité en usant d'un facteur d'obscurcissement, c'est forcément qu'on considère le paysage au travers d'une lumière initiale. Mais c'est aussi considérer la fragilité de cette lumière, la via lucis, qui balise la sécurité du chemin. Sans doute que le modèle galiléen était obscurantiste du temps de l'inquisition, avant que la platitude de la Terre ou sa position centrale ne soit qualifiée d'obscurantiste aujourd'hui. Et finalement, celà renvoie non pas à la nature de cet obscurcissement mais aux critères qui confortent notre dispositif d'éclairage. Ai je la lumière à tous les étages La via lucis -
Un lieu froid parce que des esprits s'echauffent ferait des églises, mosquées et synagogues un sunlight des tropiques oû l'amour se raconte en musique. La religion du concept, c'est un Dieu, un messie, un curé et des fidèles assis. Il faut y trouver sa place ou laisser l'office se faire. Mais de quoi vivrait l'église sans les pêchés de ses fidèles ? J'ai toujours trouvé étonnant que la richesse des gens de l'église ait comme premier principe le critère de pauvreté. Heidegger nous parle donc de l'être.
-
Ce que tu dis là est particulièrement vrai me concernant, je suis loin d'être certain que ce soit général. Je ne fais que très peu dans l'affect que d'ailleurs je ne cherche pas....du tout... En revanche je dis ce que je pense, sans filtre. C'est donc ma 'récréation', bien évident que toute 'vérité' n'est normalement pas bonne a dire tout le temps. Mais ce que je dis n'est pas pour blesser La manière dont celà est reçu peut choquer mais a mon locuteur d'en faire ce qu'il en veut.
-
Onfray est peut-être le philosophe le plus impitoyable, a juste titre, avec heidegger... On ne sait même plus où donner de la tête... Non, permet moi de te dire qu'il est difficile d'être juif et de digérer le cas Heidegger... Quant à dissocier l'homme de l'oeuvre, je veux bien pour un coureur de 100m, je digère déjà moins pour Polanski mais alors si on est philosophe, ça ne passe pas... Encore moins quand cette andouille nous donne un cours sur la nature de l'être et de l'étant... Maintenant, je crois que l'action ne t'intéresse pas dans la philosophie, juste le blabla et non les actes, c'est bien ça ton discours habituel ? Je regarde toujours les actes avant les discours, moi... Mais tu trouveras un Luc Ferry prêt tout comme toi à ces petites compromissions tout en reconnaissant le caractère nazi de Heidegger qui n'a jamais exprimé le moindre regret.... Il y a différentes catégories d'hommes c'est un fait
-
Évidemment que la Science n'a pas "tout pouvoir sur nos vies" et je serai bien curieux de savoir précisément ce qui devrait être écarté... S'il s'agit de réguler les domaines où les technologies sont utilisées sans aucun discernement, c'est sûr, je suis bien d'accord, mais c'est un problème d'éthique et de politique Aller comparer les sciences aux religions, c'est un peu ... bizarre Ou commencez par ôter de votre vie tout ce qui est rendu possible par la science : votre ordinateur, votre téléphone, vos traitements médicaux, vos prothèses, les apports énergétiques de votre domicile, votre auto, vos transports, les productions diverses et variées issues de technologies... D'ou vient cette animosité ?
-
Quand je dis que j'excècre Heidegger, ce n'est pas QUE pour son passé de nazi ni pour son total détachement entre son rôle de penseur à propos de l'homme et son engagement dans le nazisme.... Il symbolise 3 maux qui sont des gouffres et qu'on retrouve chez tous les philosophes qui se laissent passivement ensorceler ... et c'est encore plus flagrant quand on se définit des racines juives... 1 - Son ignorance des sens de la nature est abyssale, il croit que la réflexion philosophique se nourrit d'elle même, sans fondement, sans base objective, sans référence à l'expérience et au concret. Aucune référence physique, astrophysique, biologique ou issue des neurosciences Celà conduit une armée de crédules à la masturbation intellectuelle pour la masturbation intellectuelle et à cet abîme entre le savant en science et les philosophes régnants, cette coupure du dialogue. D'ailleurs son mépris pour la technique est un pilier important de son argumentation 2 - Le mépris affiché pour la culture judéo chrétienne et la pensée des hébreux. Il n'y a que la pensée grecque et la pensée allemande au point de cautionner la shoah et l'éradication de cette alternative au paradigme héllenique. Le juif comme le chrétien pensent un monde contingent dont le seul absolu est porté par Dieu Alors que la vision allemande pensent l'absolu dans l'univers, dans cet être absolu que son ego d'étant estime atteindre avec ses recettes de pacotille 3 - Le mépris et la détestation de l'économie politique emprunte d'une naïveté d'ado qui refuse le réel concret pour lui substituer ses désirs d'absolu. Une forme d'anti libéralisme obsessionnel qui le predispose à accueillir le national socialisme et definit le juif comme homme calculateur de ses intérêts Et ce gars là est perçu par beaucoup comme... le philosophe du 20eme siècle... Son influence dévastatrice sur les mentalités est en tout cas omniprésente... La philosophie comme je l'excecre
-
C'est même plus profond que ça Cette immersion dans l'angoisse comme un voyage intérieur révélateur du rien et de l'être est censé déboucher sur un silence autistique qui rend muet les étants, une grève de la parole... Mais alors puisqu'Heidegger fait ces aller retour dans l'angoisse et puisque tu tentes cette même expérience, comment se fait-il qu'il y ait une analyse de l'immersion si prolixe ? Heidegger n'a jamais fait la moindre crise d'angoisse...
-
Y a t-il une autre réalité derrière le monde sensible ?
zenalpha a répondu à un sujet dans Philosophie
Je connais ton interprétation de la mécanique quantique qui fait appel à la notion d'inertie. J'ai un peu de mal à bien la comprendre... Toujours est il que jamais l'article n'appelle le concept d'inertie Et tu vois bien que, dans tous les cas, tu restes sur la notion de système complet entre le phénomène quantique et l'instrument de mesure, un peu sur le modèle de la décohérence quantique. Alors que cette interprétation dans cet article fait appel non pas à cette interaction entre phénomène quantique et instrument de mesure dans une optique dite réaliste , mais entre phénomène quantique et observateur conscient dans une optique dite idéaliste ou correlationniste. -
Y a t-il une autre réalité derrière le monde sensible ?
zenalpha a répondu à un sujet dans Philosophie
Sur ce sujet, je viens de lire "pour la Science" du mois de mars, qui est la version française du Scientific American Le titre : quelle réalité cache la mécanique quantique ? Hervé Zwirn propose une nouvelle interprétation du formalisme de la mécanique quantique originale : le solipsisme convivial, la mesure n'aurait aucun effet sur l'état du système mesuré, il n'y aurait pas d'effondrement de la fonction d'onde, mais ce serait la perception de l'observateur qui filtrerait une projection, une composante de l'état. Un solipsisme puisque finalement la réalité serait la projection vue par le sujet mais convivial parce que cette réalité présuppose que seule l'histoire dans laquelle chacun a projeté la même représentation soit cohérente. Alambiqué mais pourquoi pas ? En tout cas, la mécanique quantique est sans doute la théorie la plus ouverte sur la nature de la réalité -
Il me faut développer un peu... On a coutume d'amalgamer à tort émotions et sentiments...mais si elles sont liées leur nature est différente L'émotion est rendue publique et ce qu'on appelle l'intelligence émotionnelle consiste notamment à savoir percevoir chez soi même et chez les autres les manifestations des émotions Alors que le sentiment est intérieur, Shakespeare parlait de "théâtre de l'esprit" Au niveau de la Vie avec un V majuscule, les émotions sont un mécanisme de base, des expériences de base ont montré y compris chez la mouche ou l'escargot des manifestations émotionnelles qu'on peut assimiler aux manifestations de la peur. Il y a des émotions innées et aussi des émotions liées à des représentations sociales observées chez ses congénères Spinoza a été le premier a analyser ce phénomène Il parle de conatus pour décrire ce phénomène essentiel de la Vie. "Le conatus recouvre à la fois le besoin de se préserver face au danger et aux occasions favorables et la myriade d'actions preservatrices qui font tenir ensemble les parties du corps" C'est cette poussée émotionnelle qui tend l'être vivant à s'adapter a son milieu tout ... en maintenant un état de cohérence interne. Antonio Damasso et Jean Pierre Changeux ont rapproché ça à la pulsion de vie de Freud Ps - je boucle @saxopapqui s'interrogeait aussi la dessus
-
L'obscurantisme, en quoi consiste-il ?
zenalpha a répondu à un(e) sujet de Maroudiji dans Philosophie
Ce serait intéressant de faire une analyse de cette phrase.... Peut on penser soi-même les pensées des autres ? Vous avez deux heures -
Peut-être serait il utile de distinguer la sensation, l'émotion et le sentiment. Parce que si le sentiment est la conscientisation de l'émotion suscitée par la sensation, il est clair que si l'émotion nous submerge, la sensation et le sentiment sont conscients... L'émotion et le sentiment nourissent la vie, on peut apprendre à les canaliser ou à les percevoir, certains le ressentent naturellement l'intelligence émotionnelle existe et est plus importante que l'intelligence conceptuelle selon moi.
-
Ce qui m'intéresserait, c'est de comprendre les drivers, les motivations d'un homme dans ce en quoi il fait confiance, les principes sous jacents qui fondent ses connaissances Faut il le charisme d'un tribun ? Le charme ensorceleur d'une femme ? La confiance immodérée en ses croyances a priori ? Se demander les principes sur lesquels se fier et qui fondent sa connaissance, c'est fondamental. Oui je suis convaincu par la démarche scientifique car sa philosophie est ouverte à savoir qu'elle est parfaitement capable de remettre en cause l'ensemble de ses paradigmes de par ses propres principes. Quel philosophe a remis en cause ses croyances et sur quel protocole ? Bien entendu qu'il y a fierté à défendrecet esprit et dépit à voir comment les princesses aux alouettes bernent les foules.
-
Le relativisme, c'est douter de tout parce qu'on pense qu'il n'existe pas de vérité absolue. Cela amène au nihilisme et au rejet de toute croyance. C'est un chemin vers la paresse intellectuelle car dans ce cas, pourquoi chercher à apprendre une connaissance si elle est fausse... C'est très différent de donner une limite à ce qu'on définit comme une certitude. Par exemple je suis certain qu'a un point extérieur à une droite ne passe qu'une parallèle... mais cette certitude a le prix de sa limite car cela n'est VRAI qu'en géométrie euclidienne et non dans l'absolu.. Des vérités absolues...existent dans un cadre borné défini. Ce qui ne peut exister c'est un Absolu tout court...un cadre global dans lequel s'inscrirait toutes les vérités J'invite à s'intéresser aux théorèmes de Gödel et arrêter de confondre certitude et absolu...
-
Hello @Quasi-Modo Bien sûr que la philosophie prétend utiliser la raison donc s'appuyer sur une cohérence de l'argumentation Et bien entendu que les prémisses de l'argumentation philosophique comme l'analyse qui en est faite sont toutes parfaitement contestables... Le relativisme, c'est d'abord et avant tout une incompréhension des limites des certitudes. Aucune certitude n'est absolue et toute certitude s'inscrit dans un cadre donné Ce n'est pas du relativisme que de cerner les limites des théories physique dont nous sommes les plus certains.. Et concernant la philosophie, c'est une totale aberration de ta part de ne pas cerner les limites des raisonnements qui ne sont vérifiés par aucune expérimentation... Je ne baigne pas dans le relativisme en te trouvant totalement à côté de la plaque la dessus, dans les très grandes largeurs... Heidegger...est le prototype du nazi qui prend sa carte du parti jusqu'en 1944 et qui est tellement dans l'abstraction en dissociant l'être de l'étant qu'il en oublie les rudiments de la nature humaine.. Tu ne pouvais guère trouver de philosophe plus enfermé dans son monde conceptuel que toute idéologie s'en trouve possible. Le prototype du philosophe que j'excècre. On peut dissocier l'homme de l'oeuvre comme dirait le bal des vampires. Oui, mais non. Ce genre d'ideologue peut dire...n'importe quoi et faire...n'importe quoi sous couvert d'une aura nauséabonde sur son nom. Et donc pour revenir sur l'essentiel de l'échange, oui, la science, en confrontant ses idées et théories à l'expérience de la réalité est bien au dessus de la philosophie Si Einstein est un génie, c'est parce que ses théories cadrent aux réalités L'esbrouffe philosophique et l'embrouille des concepts que tu utilises dans le vide ne changent rien. La philosophie du non de Bachelard... Les philosophes ont vraiment beaucoup de mal avec ce truisme...
-
L'apologie de la démarche scientifique ne devrait pas avoir à être justifiée... Autant le scientisme est une doctrine donc criticable, autant la démarche scientifique est une démarche de connaissance et d'efficacité sans équivalence...
-
La question que tu devrais te poser est la suivante Qu'est ce qui te permettrait de challenger tes certitudes par un test objectif dont le résultat ne peut pas dépendre d'a priori ? Et c'est ce qu'on appelle la démarche scientifique.... Par exemple prend un tajin pour tenter de le faire voler Si empiriquement ça marche, tu accrediteras cette théorie http://dossiers.secrets.free.fr/enquetes/vimanas.htm A force de pédaler dans la semoule peut-être
