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Tout ce qui a été posté par zenalpha
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Vous savez, la conception de l'être telle qu'Heidegger la definit ou telle que vous la définissez est si abstraite, si conceptuelle, si éloignée de praticité et si éloignée de conséquences qu'elle est hors de portée d'une quelconque destruction Une essence comme ce qui est et ce qui est comme une essence, tout celà est une bien joli lapalissade mais ne différencie guère et même ne qualifie guère le haneton sur un parquet, madame michu qui promène son chat, l'atome de rydberg ou le courant électrique L'absolu de l'être comme le néant puisque rien n'existe en soi par soi ou l'absolu de l'être comme la patatoide difforme qui est le tout qui contient tout Que voudriez vous qu'on détruise à ça ?
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Ecoutez, pourquoi pas, je veux dire que j'ai une philosophie personnelle de vie qui m'aide et qui clarifie mes choix moi aussi Mais quand je lis ma question et que je lis votre réponse, j'ai du mal a comprendre en quoi cette philosophie clarifie vos idées Si la réponse est de dire que vous n'êtes pas indigne car vous pensez ce que vous pensez, c'est un peu ridicule Maintenant, si l'indignité c'est que les autres ne pensent pas ce que vous pensez, c'est juste une lapalissade Enfin, si c'est que les autres ne ne soient pas d'accord avec ce que vous pensez, c'est dictatorial ou capricieux Bref, le ridicule, les lieux communs le caprice ou la dictature, est ce bien digne de vous ?
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Néron avait le nez creux ? Parfait pour un test PCR ça !
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Avez vous remarqué que, depuis le covid, le débat sur la burka a disparu ? Étonnant non ?
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Ce qui est notable c'est qu'on ramène le mérite à une considération de travail. Oui, certes mais pas que. Je verrai le mérite comme une forme de détermination à relever et dans l'idéal a réussir des épreuves qui, au départ, représentait une difficulté importante au regard des capacités présumées pour l'individu ou avec moins de condescendance au regard du niveau de difficulté elle même Et je suis tiraillé avec cette valeur Parce que justement elle part d'un jugement de valeur sur l'individu ou sur un jugement de valeur sur la difficulté, voire sur le rapprochement des deux, qui est bien discutable On aime cette valeur du mérite et on l'enseigne aux enfants Mais être meritant, c'est aussi s'accrocher sur des objectifs qui peuvent ne pas nous correspondre. Un idiot, un entêté, un gros looser peuvent avoir du mérite, et alors ? Aller droit dans le mur c'est meritant ? On peut gagner avec ou sans mérite Je pense que la détermination, la passion, la clairvoyance sont plus importantes que le mérite Il n'y a aucun mérite à être seulement méritant sauf peut-être pour des actions que moralement, on décide de servir alors qu'on a pas du tout la vocation ou la compétence pour ça. Se battre pour son idéal c'est meritant, ça peut-être très con aussi Et se battre pour l'idéal d'un autre peut-être également très méritant, ça peut-être très con aussi. Bref...le mérite est un moyen contestable, se donner les moyens réclame d'autres vertus
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Je suis sidéré que le destin du peuple Afghan ait été abandonné par l'OTAN et sidéré par le fiasco américain y compris dans la désorganisation du retrait. Sidéré que le pouvoir afghan en place dans l'intervalle soit resté si faible, une révolution sans combat interieur Toujours sidéré que la Chine, la Russie, la Turquie...régularisent la situation diplomatique avec les Talibans. Le monde est ... complexe...c'est certain C'est en tout cas une défaite pitoyable et un beau signal de faiblesse du modèle démocratique. Le droit des peuples à disposer d'eux mêmes décliné comme le droit du plus fort à plier les peuples. C'est comme le covid, faut vivre avec.
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L'indignité est toujours chez les autres, jamais chez soi Et pourtant bien que personne ne la revendique pour soi, le mot existe, l'indignité serait la, comme si la conscience de soi, donc la conscience, n'était pas suffisante pour percevoir chez soi ce qui est vu d'ailleurs pour soi. Quelle indignité vous caractériserait Joseph, ayant une vision claire de la conscience ?
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Globalement je suis d'accord avec vous excepté peut-être cette dissociation entre l'homme et "la nature" même si je suis bien d'accord sur le fait que l'homme émerge de la nature mais....dans le même temps, il en fait totalement partie et l'oubli de la nature n'empêche pas a la nature de se rappeler à nous. Sur ce qu'est la conscience, la pensée, l'origine de la conscience, les degrés de conscience etc etc, je n'ai pas d'idée bien claire... En guide de Joke, j'ai bien aimé les états de conscience vus par les chiffres par Bernard werber dans son cycle des thanatonautes http://wesra.free.fr/article.php?sid=289
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Disons qu'il est ... communément ... scientifiquement ... admis que l'homme n'a pas toujours existé sur Terre. Peut on parler d'inconscience pour ce qui ... n'existe pas encore ? n'existe plus ? n'existera jamais ? Bref... Il est communément... scientifiquement... admis que la présence de l'homme n'est pas nécessaire pour admettre la... réalité... de certains événements. Si ces événements ont été réels, en parler conformement à ce qui s'est déroulé relève ... de la vérité. Maintenant Joseph, est il vrai que le soleil se lève et se couche chaque jour ? Par exemple, au pôle nord, le soleil se lève t'il et se couche t'il chaque jour ? Si vous orbitez autour du soleil, le soleil se lève t'il et se couche t'il chaque jour ? Pour un ... "être conscient" habitant au delà de l'univers observable, le soleil se lève t'il et se couche t'il chaque jour ? Si l'on est aveugle et dénué de perception visuelle, le soleil se lève t'il et se couche t'il chaque jour ? Lorsque la terre aura disparu, le soleil se lèvera t'il et se couchera t'il chaque jour ?
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Avant que l'homme n'apparaisse sur Terre ou avant que la vie n'apparaisse, avant que la perception ne soit donc possible, est il faux de dire que, sur Terre, le soleil se levait et se couchait chaque jour ?
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Merci Joseph pour ta précision j'ai parfois du mal avec tes définitions Est ce à dire que la couleur verte est vraie ? La couleur verte est réelle ?
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Si le vrai est comme vous l'avez défini une vérité constatée dans le monde réel...trouvez moi cette essence dans le monde réel ! Je sais que vos théories ne sont pas cohérentes dès leurs fondements sur la circularité de l'être et de l'essence Et malgré tout, vous parvenez parfois à une certaine cohérence sur certains aspects Mais pas là encore une fois Celui qui regarde ce qu'est le monde pour en tirer une représentation theorique qui coincide aux observations, c'est moi Mais prenez conscience que cette essence qui est la base de vos réflexions n'est aucunement un fondement de la nature A la limite, si le rire est le propre de l'homme, c'est peut-être là que se trouve son essence. Quelle est votre essence Joseph en vrai ?
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Inventer, c'est le juste mot Imaginer serait même plus précis. Voire délirer, mais là, je suis méchant avec Heidegger et ses disciples. En tout cas, à inventer des concepts illogiques sans autre fondement qu'eux mêmes, la pensée s'arrête ... sur la pensée elle même. Une pensée par définition meme totalement circulaire, repliée sur elle même et qui tourne totalement en rond.
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Qu'on le veuille ou non, un principe exposé sur un principe logique faux est une erreur. En effet, la récursivité de l'essence est un principe si fallacieux qu'il est tout bonnement logiquement faux, irrecevable https://fr.wikipedia.org/wiki/Raisonnement_circulaire Il sous tend que l'être implique l'essence et que l'essence implique l'être. On a une définition circulaire de l'être et de l'essence ou chacun se renvoie l'un a l'autre. Finalement, vous déployez la même erreur logique (ne parlons que de logique) ou dieu est sa propre cause. Remplacez juste Dieu par être ou par essence. Comme je vous le disais, votre logique n'est pas celle du logicien, du mathematicien, du philosophe, elle relève de la foi. A l'extrême limite, vous pouvez poser l'essence comme fondement premier comme un axiome, poser votre logique et voir ou celà mène Nulle part puisque lorsque je vous demande quelle est votre essence, elle n'est pas davantage précisable. Du coup tout est essence Et rien n'est donc essence
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Mais comprenez bien que des vérités, il en existe énormément et toutes sont des absolues certitudes....dans un cadre donné. Je suis attaché à LA vérité comme l'ensemble des vérités mises en évidence à savoir toutes nos connaissances qui mettent en relation nos concepts à la réalité dans laquelle ces vérités s'inscrivent Mais...LA GRANDE VÉRITÉ FONDAMENTALE est en réalité une grande illusion sous forme de désillusion Le haut degré de complexité des systèmes nous rendent de plus en plus de verités inaccessibles et finissent même par relativiser le concept de vérité lui même Quand je vous dis cela D'une part je vous dis que votre vision de la vérité est une erreur logique D'autre part, je suis beaucoup plus attaché que vous même a la nature des vérités qui nous sont accessibles Par exemple, hors de question de dire ce qu'EST le temps ontologiquement... Mais on peut approcher le temps, presque le toucher, selon qu'on le voit selon une théorie ou une autre, théories qui rencontrent l'expérience En réalité notre idéal est précisément le même d'où cet échange Mais la manière d'y répondre ET les conclusions que nous émettons sont en parfaite contradiction Ce que vous pensez n'en est pas moins respectable et structure mes réponses, change à la marge mes croyances Et je pense que c'est très différent vous concernant puisque, de principe, votre système est bâti pour rester fixe et statique Quelque part, l'opposition est presque celle qu'on retrouve entre l'essentialisme et l'existentialisme Sauf que chez vous, c'est du deletrisme et chez moi du zenalphisme Voyez vous, ce qui relie chez moi l'humanisme, la démarche scientifique et le bouddhisme, c'est l'expérience L'expérience suppose le retour d'expérience Un feedback dont la nature finalement vous echappe puisque vos représentations sont figées et gelées. C'est notre principale différence
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Si le nihilisme (dont le sens varie selon les courants et les époques....) est l'affirmation que rien n'existe au sens absolu, on peut sérieusement en discuter Si par rien on entend une entité ontologique fondamentale irréductible, je suis d'accord. Je n'accepte pas l'idée de Dieu comme étant sa propre cause par exemple Au même titre que je n'accepte pas l'idée de l'être comme primordial et détaché des relations absolument fondamentales qui le definissent. Le monde classique et surtout le monde quantique balaye cette naïveté Le nihilisme d'Heidegger comme l'oubli de l'être, c'est bien différent encore, l'oubli de l'être, c'est le fait que l'être soit là, fondamental, et que nous ne nous en apercevions plus, nous focalisant sur le comment et non le pourquoi de l'être, en ratant son origine fondamentale Or je prétends qu'à intellectualiser l'être par une logique classique on rate totalement d'une part les étants pour leur véritable nature et qu'on réussit dans le même temps à rater la nature des entités ontologiques fondamentales par exemple mises en lumière au regard de la mécanique quantique Fondamentalement, le nihilisme dans son acception la plus courante consiste davantage à affirmer l'absurdité de la vie, nier la morale, nier la vérité, une vision pessimiste du monde et des valeurs Et vous voyez bien que lorsque je vous dis que vous vous trompez, qu'il existe des vérités auxquelles nous avons accès, je ne suis alors pas concerné par cette acception. Mais vous utilisez des mots totems qui sont rarement precisés dans le cadre de votre propre pensée, une pensée cachée derrière des mots supposés universels pour se protéger ou éviter l'effort de l'entendement je ne sais pas. Et je pense que vous confondez le nihilisme avec le scepticisme ou encore le relativisme. Si tout est relatif, alors il est relatif que tout soit relatif donc tout n'est pas relatif Quand je dis "vous avez tort" sur un point précis, ma certitude est absolue. Enfin bref, j'ai parfois cette impression de mots remparts pré construits qui n'ont pas leur dimension principale qui est la communication sociale, l'explication la plus noble qui est de se mettre a niveau de l'autre et de l'emmener. Vous avez des mots et phrases quasi préfaites dont le but est d'élever une muraille. Laissez passer les choses en vous.
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Celà est vrai...pour vous. Cette simple convention de nommer (et non definir) des entités pour leurs caractéristiques dans ce concept unique fourre tout "être" est une convention occidentale D'ailleurs vous qui militez pour une définition unique, vous voici totalement prisonnier de la votre en devant de facto éliminer toutes les autres du même occident. En Chine, Etre ne peut pas être utilisé seul sans attribut On peut dire Zenalpha est ceci ou cela et non Zenalpha est. Avez vous remaqué comment vous devez négliger la pensée d'un nombre invraisemblable d'êtres humains au nom de votre conception de l'être ? Ce n'est pas une vérité que d'avoir raison contre les masses soit un tort, mais c'est un tort de réduire les masses à une inexistence de pensée, comme si les chinois, les auteurs, Sartre, Zenalpha n'existaient pas. La conscientisation de l'effacement des autres, c'est le dogmatisme, la dictature, le révisionnisme Dieu merci c'est encore au stade inconscient chez vous. Mais que d'erreurs de logique pour vous auto conforter Joseph Que dois-je faire pour que vous écoutiez autre chose que vos certitudes ?
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Je vous l'ai déjà dit Remplacez ETRE un 'objet conceptuel' avec certains attributs Par AVOIR certains attributs qui caractérisent l'objet conceptuel qu'au lieu du Dieu 'être' vous glorifiez désormais le Dieu 'avoir' Vous avez des caractéristiques, vous voici un ayant droit à la réflexion L'important dans ces simples conventions, c'est qu'aucun objet conceptuel ne puisse être sans attribut ni sans cadre dans un tissu relationnel qui dépasse même les causes et conséquences Ce tissu relationnel, c'est l'interdépendance Rien n'est, rien n'existe dans l'absolu L'absolu, c'est ce réseau de relations qui caractérise les manifestations La vacuité pour le bouddhisme L'être en soi par soi EST le néant. Penser le néant, c'est penser l'absolu de l'être, ce sont les mêmes Désolé Joseph
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Je déteste Trump Mais non, la politique américaine en Afghanistan est tirée d'une longue tradition concernant la politique américaine en terme d'interventionnisme. Si nous étions civilisés, intelligents et altruistes, est évident qu'une situation politique inacceptable par exemple au regard des droits de l'homme est du ressort de l'ONU et qu'il lui faudrait des moyens et des hommes sages. Ce qui est paradoxal, c'est que le spasme des tours jumelles américaines aboutisse précisément à l'état initial Tout ça pour rien, pour strictement rien. Nous français sommes dans le même bain. Nos gueules d'abord et même nos gueules seulement En réalité il en a toujours été ainsi Mis à part l'abolition de l'esclavage qui finalement était contournable financièrement, nous avons construit un espace qui est un espace clôt et protégé qui exploite ses intérêts sur la planète Trump n'en est qu'un pur produit mais même si la main est de velours, ça reste nos gueules et seulement nos gueules Bien sûr que ce soit le terrorisme ou l'écologie ça va dans le mur. Mais c'est la réponse instinctive du chasseur de mammouths
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Vous noterez l'impact du film sur différentes formes de réflexion philosophique Un modèle souvent pris comme support aux thèmes abordés en philosophie dans les écoles, un chef d'oeuvre. Et pourtant ni femme, ni noir, ni inter sexe, ni musulman dans le juré et des réflexions bourrées d'a priori sur l'âge, la condition sociale, les origines.... A quand un révisionnisme bien pensant ? Puisqu'on déboulonne des statuts, pourquoi ne pas placer le film dans le rayon COUPABLE !
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Pas étonnant que j'y trouve blabla et charrabia Chez vous, être est tellement hypnotique que sa seule présence vous illumine au sens d'illuminé (vous trouverez plusieurs sens a illuminé avec un peu de bon sens) Ce n'est heureusement pas ma définition Et à la phrase nous allons nous expliquer vous et moi vous y trouverez également plusieurs sens "Comprendre ce qu’expliquer veut dire" sur https://www.franceculture.fr/emissions/la-conversation-scientifique/comprendre-ce-quexpliquer-veut-dire-0 via @radiofrance
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C'est vrai que je connais mes racines. Et que deux essences me sont nécessaires selon les circonstances pour passer la première Du diesel pour ma voiture et du sans plombs 98 pour ma moto Finalement votre concept touche enfin une forme de réalité .
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Le verbe est il contraint, torturé, en état de mort cérébrale devant une définition étriquée ? Ou contient il ces subtilités de la poésie à la littérature en passant par le raisonnement comme l'imagination pour exhalter la pensée dans la complexité de son humanité ? Vous avez raison, la novlangue dépouillée comme sa vérité dogmatisée sont la poubelle de la pensée. Nous sommes bien d'accord
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C'est intéressant de ramener au langage On pourra le faire par l'étymologie si vous le désirez Mais voyons le en définition lambda, par exemple Wikipedia Etre est utilisé comme un verbe ou comme un substantif Dans ce dernier cas, il peut désigner ce qui est, "la réalité" ou encore l'existence https://fr.wikipedia.org/wiki/Être Tiens donc, ainsi un être pour être défini aurait donc besoin de se référer à l'existence ? Allons voir existence Existence comme le fait d'être... et utilisé par beaucoup de philosophe exactement en portant le même sens qu'être https://fr.wikipedia.org/wiki/Existence Etre renvoie a existence et existence renvoie à être Un être ou une existence pris de manière synonyme par beaucoup de philosophes. C'est embêtant Pourquoi dans cette ambiguïté prenez vous le sens de Thomas d'Aquin ou d'Aristote plutôt que celui de Sartre ? Pourquoi wiki renvoie l'un a l'autre et vice versa ? Nous navigons dans l'ambiguïté
