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Tout ce qui a été posté par zenalpha
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Une fois n’est pas coutume, je commence ma journée par un billet subjectif Vu d’un novice, je trouve peu important en "vulgarisation" mais je préférerais parler de sensibilisation voire mieux encore d’initiation, de rentrer dans toutes les arcanes formelles de la mécanique quantique Pour donner une image, on peut savoir que la langue anglaise existe, que la forme progressive y est une notion originale d’aborder le temps, commencer à la parler pour des formes rudimentaires du langage avec un minimum de vocabulaire coherent sans être un Samuel Butler pour sa maîtrise du vers ni un William Shakespeare pour sa dramaturgie Possible également d’être J.K Rowling et nous sortir des magnifiques histoires sans connaître ni l’histoire de la littérature russe ni la stylistique ni l’ensemble des figures de style qui se sont manifestées dans la littérature française Et probable même que des idiots soient encore capable de l’accuser d’antisémitisme pour sa représentation des gobelins dans sa littérature... Revenons à la mécanique quantique La notion de norme dans un espace L2 à t’il un intérêt pour un physicien ? J’attends impatiemment la réponse des physiciens qui pratiquent ici les calculs de mécanique quantique dans un but concret, que ce soit pour un accélérateur de particules, un laboratoire de recherche fondamentale comme le laboratoire Kastler Brossel de Serge Haroche, que ce soit pour de la cryptographie, pour la mise au point de nanotechnologies, de composants électroniques, de lasers, de recherche sur des matériaux et de technologies quantique à l’état solide, les sémi-conducteurs, les sources à photon unique.... Ou même de physiciens plus théoriciens qui exercent dans la recherche fondamentale, les universités, l’enseignement etc... Vraiment j’attends ces points de vue Personnellement j’adore comprendre le cursus des physiciens que je qualifie de génie, je dévore leurs biographies Leur histoire personnelle, leurs relations, la cinématique de leurs pensée, les processus de description de la genèse de leurs découvertes Mais je ne suis ni un génie ni un physicien Cette question concernant la norme dans des espaces qu’ils soient L2 ou Lp (p>2) ou finalement dans des espaces de Hilbert rentre dans des considérations que je trouve marginales Celà ne sert d’ailleurs pas au calcul à proprement parler....mais à la compréhension du fait que l’espace abstrait qui sert de cadre aux calculs possède des caractéristiques permettant d’être représentatives des considérations physiques Oui...avoir un espace abstrait qui a des caractéristiques d’invariance par translation permettant ici un produit scalaire, là l’intégration des fonctions dans un intervalle donné pour calculer des probabilités concernant une fonction d’onde de norme 1,2 ou n à un intérêt puisque cela définit l’hypothèse de base concernant l’utilisation de notre objet mathématique On est ici dans les cas les plus simples et nous n’avons pas non plus encore intégré l’ensemble des symétries de la relativité restreinte qui complètent le formalisme de la MQ dans le cadre de la théorie quantique des champs mais allons y gaiement Non...moi je ne comprends pas pourquoi l’expérience d’aspect et le problème de la mesure qui sont 2 mastodontes en mécanique quantique laisse un espace vide du moindre commentaire ici même Ce serait comme disserter 3 plombes sur la norme obligatoire de lire de gauche à droite (ou de droite à gauche) un texte au lieu de choisir de le lire en diagonal, ce qui me paraît une forme de lapalissade intellectuelle malgré la technicité des arguments et surtout, ne jamais jamais jamais s’interroger sur son contenu... En accusant le lecteur de Rowling d’antisémitisme... Concernant le quotidien d’un physicien quantique, je préfère ça Et quand il évoque le principe de complémentarité au travers du livre de Douglas Hofstadter Godel Escher Bach "les brins d’une guirlande éternelle", c’est un peu...comme si...ce livre qui a été un de mes livres de chevet dressait un nouveau brin abstrait entre mon petit cerveau et son génie Le fonds et la forme, le principe de complémentarité de Bohr dont voici le blason Les contraires s’attirent ou sont simplement complémentaires, j’attire qui ici ? La forme sans aucun fond ? Le fond sans aucune forme ? Ou le sens qui ne se manifeste que par l’équilibre subtil et fécond entre les 2 ? Ah...la mécanique quantique.. En tout cas, voici un quotidien de physicien très intéressant à approcher....
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J’aimerai partager quelques cours exercices corrigés de L3 sem 2 qui sont tous les Td, partiels et corrigés de partiels que je ne consulte qu’épisodiquement à l’occasion d’une interrogation quelconque Une formation basique permet de raccrocher Il revient sur cette nécessité de normalisation au td num 1 38eme minute L’idée est simplement qu’une fonction puisse être intégrable donc appartenir à un espace normé pour que les probabilités existent sur l’intervalle de la loi de proba C’est presque trivial Néanmoins 3 ans post bac, c’est gaufrette pour un physicien Je prépare mes questions quand on avancera un peu lors de nos futurs échanges Franchement il y a des publications de connes où je bute un peu sur les algèbres d’opérateur Le problème est que je n’ai pas toutes les notions de base sur les dérivations de l’algèbre des fonctions à valeur matricielle déjà dans le seul cadre commutatif j’ai hâte qu’on avance ces notions dans l’autre post Un passe temps sympa mais je préfère les lire honnêtement, puis revenir aux bases que l’inverse La méthode qui m’à suivi dans mon cursus J’avoue que jusqu’ici j’ai plutôt formalisé par écrit des notions digérées de longue date dans un cadre explicatif que trouvé des explications dans un cadre interrogatif
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Concernant cette norme L2 et le problème physique, voici selon moi le lien https://fr.wikipedia.org/wiki/Carré_sommable Voir les carrés de fonction sommable en physique Très clair je trouve Qu'en pensez-vous ? Je veux bien des explications ou des calculs complémentaires en tout cas Merciiii
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La norme est une mesure des distances, invariante par translation Elle est la base de la définition d'un espace vectoriel normé tel que les espaces de Banach ou les espaces de Lebesgue dont l'espace L2 est un cas particulier (le plus simple) Pourquoi la définissez vous de.... classique ? En tout cas, je suis intéressé pour comprendre la correspondance avec un exemple concret concernant la mécanique quantique Un exemple pratique par définition simple mais dont la correspondance entre structure mathématique et problématique physique pratique m'intéresse Merci pour ta question. Je lirai avec intérêt en espérant bénéficier des connaissances d'un bon physicien pour approfondir la multitude d'interrogations concrètes que j'ai quand je réfléchis aux espaces de Hilbert en physique Enfin on démarre Novices, nous pourrons enfin avoir quelques questions réponses instructives pour nous.
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1543eme HS Si le temps Passé concerne tes centres d'intérêt envoie moi une demande en mariage... Au passage, je note que le sommet des compétences du physicien est de chercher un exercice avec son corrigé disponible sur le net Le sommet du physicien est la recherche google J'attends ta demande, je t'expliquerai la MQ sur l'oreiller mon chéri
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1542eme post hors sujet... Alain Aspect, l'effondrement de la fonction d'onde, ça ne t'intéresse pas ? La mécanique quantique, tu es au courant que ça existe quand même ? As tu un vague souvenir ?
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Je me permets de re poster ce 10eme post Que le 9eme qui concernait l'expérience d'Aspect de 82 pour tester la position d'Einstein Podolski Rosen ait pas été l'objet d'une moindre remarque, c'est déjà extra terrestre pour qui s'intéresserait même de très très très loin à la mécanique quantique Une expérience absolument fondamentale, connue, commentée absolument partout...(sauf ici) Mais le problème de la mesure et l'effondrement de la fonction d'onde en mécanique quantique, c'est THE big question Des années et des années d'expériences pour la tester, des interprétations multiples, des thèses loufoques, d'autres qui promettent, une littérature pleine Et donc en plaçant l'éléphant du couloir dans le couloir, rien...même pas un frémissement, un electroencephalogramme plat Mystérieux Et je suis sur la section....sciences.
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Ne t'emballe pas @tison2feu Je ne vois aucun professionnel ici....de mécanique quantique Et je dis bien de mécanique quantique Ça se verrait lol Maintenant, dis toi bien que n'importe quel professionnel avertî lorsqu'il s'occupe de vulgarisation procède précisément à l'inverse Il écoute les questions parfois mauvaises, il entend les erreurs souvent nombreuses et il s'arrange pour former une réponse bien formée à partir d'une reformulation plus juste qui permet d'approfondir le fond sans denigrer personne. Il n'y a jamais de mauvaises questions quand un professionnel s'adresse à des novices s'il souhaite échanger Mais évidemment...faut être professionnel de quelque chose pour le savoir Lol D'ailleurs le sujet n'est pas de creuser le sujet du sachant et du public, la réalité est que sur les forums comme dans la société et hormis les cercles interessés, on a un désert culturel de mécanique quantique comme il existe des deserts medicaux. Probable qu'au fond de l'Amazonie, l'accueil du discours serait aussi interloqué bien que probablement moins violent Faudrait essayer Tu radotes.
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Je pense à l'inverse que tout physicien qui passe 100% de son temps à dénigrer, à ne pas faire de physique, ne pas expliquer les équations qu'il copie colle, ne pas répondre aux questions posees et est systématiquement hors sujet n'est probablement pas physicien Après tout, critiquer très fortement les physiciens concernant l'ensemble des sources que je poste pose question Haroche, gamow.... C'est un petit peu comme l'équation de Schrodinger Je ne vois que les manifestations de tes "connaissances" et je n'ai que des probabilités concernant ton statut de physicien Un peu comme Columbo cette fois, j'en arrive à une conclusion la plus probable Quelle que soit ta formation, tu ne comprends pas le sujet J'ai une démarche scientifique dans toutes mes activités en réalité Maintenant, je ne comprend pas qu'après avoir commencé à proposer un exercice pratique, tu abandonnes de manière assez pathétique l'idée d'expliquer la résolution de manière détaillée Ça reste un grand mystère Tu me crois inapte et je suis certain de ton inaptitude Que proposes tu comme sortie ?
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@Hérisson_ me donne un peu l'image d'un mauvais Columbo Dans Columbo, le spectateur sait que l'accusé ment, Columbo sait que l'accusé ment, l'accusé sait qu'il ment Et on assiste à cette magnificence de la serie qui consiste à voir par quel stratagème intellectuel columbo met l'accusé face à ses contradictions Ici j'avoue que je ne suis pas physicien et...la grande naïveté de la démarche...est de me proposer un exercice en soi sans grand intérêt afin que j'avoue ne pas être physicien Avez vous vu le debut du film ? Je ne suis pas physicien....en conséquence de quoi, je ne souhaite pas perdre mon temps à résoudre des exercices de physique Et néanmoins je comprendrai que tu partages, pédagogiquement ... ton savoir.... Non moi je vois un Tintin en réalité Je suis comme un journaliste qui enquête sur un des plus grand mystère de la réalité à son niveau a lui, sans être commissaire, sans être agent secret Et a chaque carrefour, je rencontre les mêmes professionnels Et la seule question intéressante que je me pose à leur égard, c'est de savoir les dissocier Dupon prend il un d ou un t ? Ça m'amuse une seconde bien sûr de les voir se prendre les pieds dans tous les tapis mais je reviens à l'enquête et laisse aux professionnels leurs méthodes douteuses Mon whisky est Loch Lomond (véridique) Zen dit capitaine Haddock
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Post num 10 - le problème de la mesure quantique / l'effondrement de la fonction d'onde On rentre ici dans le coeur du sujet philosophique central du topic qui concerne le problème de l'interprétation de la mécanique quantique. La mécanique classique s'appuie sur des équations formulées par Newton vers la fin des années 1600, l'electromagnetisme sur des équations découvertes fin 1800, la relativité restreinte de 1905, la relativité générale de 1915 Ce que...toute la physique a en commun est la mise en place d'équations differentielles qui s'expriment dans le temps. Et ce qui est commun dans tous les formalismes, c'est leur traitement parfaitement symétrique du passé et de l'avenir qui interroge la question de la flèche du temps. Rien, dans ces équations ne permet de distinguer l'avant de l'après dans le temps Passé et futur sont sur un pied d'égalité La mécanique quantique s'appuie notamment nous l'avons vu sur une équation formulée par Schrodinger en 1926. Il n'est pas....philosophiquement....nécessaire d'en savoir beaucoup de choses excepté qu'elle a pour donnée d'entrée l'onde de probabilité quantique prise à un moment donné et qu'elle détermine l'évolution de cette fonction d'onde probabiliste dans le temps. Si cette onde est celle de l'électron (mon poisson soluble du post num 2), on peut utiliser cette équation pour prédire par exemple la probabilité de localiser l'electron en n'importe quel point et à n'importe quel instant. Tout comme Newton, Maxwell et Einstein, la loi quantique de Schrodinger adopte un traitement égalitaire du passé et du futur dans le temps D'ailleurs...la théorie quantique des champs que je n'ai pas encore évoquée et qui "mixe" mécanique quantique avec la relativité restreinte (faudra t'il un post complémentaire sur la relativité ? Pitié.....non...) garde exactement la même symétrie par rapport aux équations et la non résolution de la question de la flèche du temps (l'écoulement perceptible du passé vers le futur) En mécanique quantique...un film qui montrearait une onde de probabilité commençant "comme ceci" et finissant "comme cela" pourrait être totalement inversé sans que personne le voyant projeté dans un sens ou dans l'autre n'ait aucun moyen de démontrer que la séquence réelle des événements est l'un des 2 films projetés du passé vers le futur. Dit autrement, la séquence du passé vers le futur comme la séquence du futur vers le passé sont toutes deux des solutions à l'équation de Schrodinger Or nous l'avons vu, certaines expériences ont déjà remises en question le principe de localité (fait acquis par la communauté scientifique) et certaines expériences de John Wheeler rappelées par Alain Connes dites "à choix retardé" suggèrent des phénomènes de rétro causalité, toujours au niveau quantique évidemment... Autrement dit et ici réside le problème dit de la mesure, l'évolution de la fonction d'onde se deroule en 2 etapes distinctes. La première, est cette formalisation du système quantique par l'évolution de la fonction d'ondes Cette équation garantit que cette fonction d'onde varie de manière predictible et continue (un peu comme une vague sur un lac) Tout le monde s'accorde ici sur le formalisme et sur la manière de résoudre ces problématiques de mécanique quantique Qui ressemble quelque part à la mécanique ondulatoire d'une vague qui se déplacerait à la surface d'un lac Sauf que cette fonction d'onde probabiliste n'est PAS observable Mais.... Dans la seconde étape lors d'une mesure, on reprend contact avec la réalité observable en MESURANT le système quantique Et la fonction d'onde change ici brutalement d'état Elle s'effondre donnant la probabilité en tout point de 0% a l'exception du point où on observe réellement la particule ou donc la probabilité est passée à 100% Ici, aucun comportement ondulatoire ni corpusculaire en mécanique classique ne vient par analogie nous donner une image de cette seconde étape dit de l'effondrement de la fonction d'onde qui, d'une probabiliste de présence plus ou moins dense dans l'espace devient un corpuscule bien localisé. En mécanique classique, des notions de thermodynamique viennent donner des explications satisfaisantes à ce problème de la flèche du temps Mais en mécanique quantique, aucune explication ne fait l'unanimité sur la cinematique, les raisons, ni même le processus operatoire de l'effondrement de la fonction d'ondes pour matérialiser un corpuscule La première étape est donc mathématiquement rigoureuse et totalement appropriée par toute la communauté scientifique, l'équation de Schrodinger Mais l'effondrement de cette fonction d'onde n'a...aucun cadre theorique qui fasse l'unanimité (doux euphémisme) et est une "pièce rapportée" à la théorie La notion d'effondrement de la fonction d'ondes est une simple conciliation a l'expérience qui postule que les mesures imposent à la fonction d'onde, pouvant prendre des dimensions gigantesques dans l'espace, de s'effondrer instantanément pour matérialiser dans un point unique dudit espace un corpuscule sans qu'on ne puisse connaître a priori l'endroit mais conformément aux probabilités distribuées dans l'espace par la fonction d'onde de Schrodinger Ici reside 90% de la littérature....philosophique....à propos du problème de la mesure et de l'interprétation de la mécanique quantique Pour comprendre Rovelli et Helgoland, c'est ce chapitre, en marge des ... calculs de mécanique quantique....que je vais ouvrir. @Annalevine Non je ne peux pas y répondre et ça tombe bien, un physicien s'y emploie Trouve TA place. La question serait davantage ..qu'apporte un commentateur de commentateur ? Un de mes posts s'intitule "se poser les bonnes questions plutôt qu'apporter les mauvaises réponses" Pose toi les bonnes questions Si c'était l'enseignement unique de mon post j'aurai atteint 100% de mes objectifs
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Hello @Hérisson_ Philosophiquement, je m'en remettrai je ne te le cache pas de savoir si 2 fonctions prises au hasard des exercices et des corrigés sont orthogonales ou pas. Lol En revanche, je trouve ton idée de rentrer dans le formalisme exceptionnelle et passionnante Je le répète, je ne suis pas physicien Mais puisque tu l'es, ça peut-être passionnant que tu partages ton expérience A toute première vue, comme je lis tout de même pas mal de formalismes je reconnais 2 fonctions psi, donc des fonctions d'ondes définies dans ce cas precis par des coordonnées spatiales x, y et z puisque c'est ainsi que se représente la fonction d'onde quand on l'etudie dans l'espace des positions et qu'une distance euclidienne concerne bien la notion de simples coordonnées spatiales comme elles s'expriment dans R3, j'ai tendance à penser qu'elles expriment la réduction de la fonction d'onde par des observables qui s'expriment comme des fonctions dans le corps des réels Avant de rentrer dans le mécanisme de résolution, pas à pas s'il te plait Peux tu nous expliquer ce que sont ces fonctions psi ? Qu'est ce qui est physiquement formalisé par ces 2 équations ? Comment s'exprime la métrique donc quelle est l'unité de longueur considérée ? Quel est l'intérêt de mettre en évidence cette orthogonalité en terme physique ? mes questions sont en vrac mais bien sûr prend la résolution de ce problème sous l'angle que tu considères intéressant merci bcp pour ton positif ! Que comprenez vous ? Nous irions plus vite
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J’aurai tellement préféré qu’au lieu de vous disputer à propos de la multiplication des vecteurs qui est un concept du programme de ... seconde en mathématiques et au lieu d’évoquer des exemples d’utilisation du produit scalaire en physique classique qui est une forme de totale évidence... si on associe par exemple et trivialement une force à un vecteur Nous eussions réfléchi philosophiquement au sens que l’on peut donner à un vecteur qui n’à strictement rien à voir avec un vecteur a 3 coordonnées classique mais à un vecteur de dimension infinie dans un espace de Hilbert complexe, par exemple dans l’espace des positions, pour représenter l’état quantique de la fonction d’onde psi avant mesure dont l’observable sous la forme mathématique d’un opérateur hermitien ne prend qu’une seule valeur propre après mesure sous la forme d’un nombre réel dans notre espace à 3 dimensions lors de la réduction du paquet d’ondes Et je me demande dans le fonds si cette simple question, avec quelques notions autrement plus subtiles sur laquelle débouche tant d’interrogations, d’échanges et de points de vue concernant l’interprétation de la mécanique quantique n’est pas ici, une question dont la compréhension mathématiques et physique est totalement inabordable J’essayerai de simplifier mais à ce niveau de nos échanges, ne m’en veuillez pas si, par stricte nécessite pour le public et surtout pour vous même, je dois vraiment mais vraiment, trouver des mots très très loin des formalismes qui vous rebutent tant. Mais, dans ces conditions, est il encore possible de comprendre la question ? J’essayerai de trouver les mots, comme d’hab...
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Je veux bien ton aide Je les connais par cœur y compris en anglais, je l’ai rencontré, lui ai parlé, il m’a insufflé une passion à ma passion Un topic est consacré avec mes mots à son formalisme et ses travaux
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Je ne suis pas mal à l'aise avec le formalisme J’en lis régulièrement Ce que je ne comprends pas, c’est comment alors que tu ne comprends ni les concepts physique ni les concepts mathématiques ni la formalisation de l’un vers l’autre tu parviens à t’y retrouver
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une observable formellement est un opérateur dans l’espace de Hilbert et un opérateur est physiquement une transformation comme une rotation, une translation ou une évolution dans le temps qui, formellement dans cet espace est formalisé par une opération sur un vecteur (une modification de l’état quantique initial représenté par un point dans l’espace de Hilbert)
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Ni l’addition ni la soustraction ni aucun des petits problèmes conceptuels que tu rencontres. Pour être précis et ramener à la physique quantique La fonction d’ondes est un champ scalaire à valeurs complexes. En gros, ça signifie qu’on associe un seul nombre (dit scalaire) à chaque point de l’espace dit de Hilbert Chaque point est une configuration unique du système, son état Une observable est formalisé par un opérateur agissant sur les vecteurs d’un espace de Hilbert, l’espace de Hilbert étant une généralisation de l’espace euclidien autorisant cet espace vectoriel à être de dimension infinie (espace de Hilbert complexe en mécanique quantique) Si tu veux on associe à chaque état du système quantique (une des configuration unique) un vecteur dans cet espace de Hilbert qui représente un opérateur et ces vecteurs représentent une transformation du dit système (exemple la quantité de mouvement qu’on traduit abusivement par vitesse) Si ce vecteur a une infinité de coordonnées possibles, les dimensions de cet espace sont infinies Comment veux tu avoir un champ scalaire dont un point est un état sans lui associer l’opération triviale de produit scalaire qui est l’opération de base qu’on applique aux vecteurs ? Ou encore et même avant ça, à quoi ça sert d'avoir des points dans un espace si c’est pas pour appliquer des transformations qui prennent la forme d’un vecteur ? En géométrie vectorielle, une base orthonormale ou base orthonormée (BON) d'un espace euclidien ou hermitien est une base de cet espace vectoriel constituée de vecteurs de norme 1 et orthogonaux deux à deux. Dans une telle base, les coordonnées d'un vecteur quelconque de l'espace sont égales aux produits scalaires respectifs de ce vecteur par chacun des vecteurs de base, et le produit scalaire de deux vecteurs quelconques a une expression canonique en fonction de leurs coordonnées. D’ailleurs un produit scalaire...hérmitien j’en ai un peu ras le bol de te le rappeler à chaque fois Et comment te faire piger que certaines valeurs observables sont non commutatives pour ton camarade @azad2B qui a pas encore pige non plus le pourquoi du principe d’indetermination. J'ai répondu ou pas ?
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Les claquettes ne font malheureusement pas partie de mon sujet
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Je ne suis pas physicien ni mathématicien et je n’ai pas le temps de te préparer une bonne réponse pour ta mauvaise question Le sujet n’est pas tant de savoir ce qu'est mathématiquement un espace de Hilbert mais pourquoi les observables de la mécanique quantique ont nécessité la mise en place de ce formalisme En revanche puisque la structure mathématique des espaces de Hilbert y compris dans les configurations les plus simples qui ne sont pas le cadre de la mécanique quantique t'intéressent, tu as carte blanche pour l’expliciter Dans quelques mois, quand j’en aurai fini de l’objectif de ce post, j’expliquerai la géométrie non commutative d'Alain connes, les algèbres d'opérateurs de Van Neumann Le topic est prêt : celui concernant la gravitation quantique et la géométrie non commutative Mais j’ai plutôt des ânes qui me freinent plutôt que des mathématiciens et des physiciens qui m'aident Le programme parfois se déroule dans une classe sans qu’on ne puisse rattacher les cancres de la classe. Mais tu as carte blanche pour expliquer les fondements mathématique des espaces de Hilbert et leur utilisation en mécanique quantique
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Post num 9 : localité, temps et réflexion préalable au problème de la mesure et à l’effondrement de la fonction d’onde Nous l’avons vu dans le post numéro 8, les travaux de Bell et l’expérience d'Alain Aspect ont prouvé que l’interprétation de la mécanique quantique par Einstein, Podolski et Rosen, fondée sur l’idée que les particules ont toujours les mêmes propriétés définies avant et après mesure, échouent à expliquer les corrélations NON LOCALES que l’on constate expérimentalement concernant l’intrication quantique. Il ne peut exister de variables cachées locales qui viendraient compléter la mécanique quantique La non separabilité des systèmes quantique, leur caractère alocal, la non localité de certains phénomènes quantique est un FAIT ETABLI depuis 1982 déjà. Cette nécessité d’abandonner la localité comme fondement inaltérable de la physique est l’enseignement le plus spectaculaire de l’expérience EPR Du fait de leur intrication passée, des "objets" quantique comme deux particules, deux atomes ou même deux molécules, à condition de rester dans cet état quantique donc sans avoir décohéré, peuvent se trouver dans des régions extrêmement lointaines et faire partie d’un seul système quantique cohérent Bien qu’ils soient séparés par de grandes distances, de tels objets sont contraints toujours de se comporter de manière aléatoire mais ... coordonnés. Pour le dire autrement, deux objets quantique initialement intriqués peuvent être séparés dans l’espace par des distances gigantesques et pourtant ne pas avoir d’existence totalement indépendante. La vidéo d'Aslangul concernant la teleportation quantique detaille ce fait établi même si la difficulté technologique pour l’appliquer est évidemment le fait de maintenir le système sous son état quantique et éviter la décoherence liée aux relations à l’environnement (chaleurs, autres atomes, molécules, rayonnement etc etc) Néanmoins, il est stupéfiant que de telles corrélations existent bel et bien et que l’on puisse en créer les conditions et les observer en laboratoire. Ces corrélations démontrent que, fondamentalement, l’espace n’est pas tel qu’on le croyait auparavant. Ce point encore une fois est un FAIT ETABLI RECONNU Mais commençons à évoquer ce qui marque encore des débats..qu’en est il du temps ? Rovelli écrit un ouvrage complet intitulé "et si le temps n'existait pas", Smolin écrit un autre ouvrage "la renaissance du temps" en passant la moitié de son ouvrage à détailler les raisons pour lesquelles la physique a tué le concept de temps en y ajoutant les enseignements de la relativité Alain Connes nous explique que les expériences des fentes de Young dites à choix retardé démontrent une rétro causalité, que le "passé bouge encore", le premier post de ce topic nous montre le même Alain Connes nous expliquer que l’aléa du quantique est plus fondamental que le Temps, Rovelli et Connes ont co publié un papier sur "le temps thermique" selon laquelle le temps émerge du quantique et ne devient sensible qu'au niveau macroscopique pour des raisons Thermodynamique Extrait wikipedia / Rovelli Avec Alain Connes, il formule un modèle covariant de la théorie quantique des champs, basé sur l'hypothèse du « temps thermique ». Selon cette hypothèse, le temps n'existe pas dans la théorie fondamentale, mais émerge seulement dans un contexte thermodynamique ou statistique. De plus, l'écoulement du temps serait une illusion due à une connaissance incomplète Après cette première sensibilisation sur l’impact de la mécanique quantique concernant l’espace et le temps dont on connaît le lien par la relativité restreinte sous le concept plus large d’espace temps, nous allons creuser ensemble le concept de la flèche du temps dans les différents formalismes de la physique et surtout : Le problème soulevé par l’EFFONDREMENT DE LA FONCTION D’ONDE en mécanique quantique Une fois compris la nature du problème, on pourra échanger sur les différentes interprétations historiques pour préparer nos cerveaux aux premiers concepts et surtout surtout... sur les dernières interprétations contemporaines Je rappelle que mon objectif est d’être en mesure de comprendre l’interprétation de Rovelli dans Helgoland comme de celle de Connes. On en est aux balbutiements Comment voulez-vous comprendre la quantification des forces de la physique, le modèle standard de la physique et les théories de gravitation quantique alors que le a de b.a ba pose déja autant autant de problème ? J'assiste au désert culturel quantique et à la résistance des hommes de cro magnon qui se seraient déplacés au 19eme siècle avec le même gourdin et leur prêt à grogner sûrs de la seule existence fondamentale du mamouth dans la description de la réalité. C’est difficile pour moi ou pas du tout...plutôt pas.
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Mes posts numéro 6 et 7 qui reprennent les explications de Serge Haroche sont extrêmement clairs à ce sujet. Et il n'y parle pas de quanta.... Et le besoin du formalisme de l'espace de Hilbert n'a d'ailleurs strictement mais strictement rien à voir avec le fait que les vitesses ne soient plus définissables.... rien....nada... Je veux bien en revanche que tu expliques pourquoi les dimensions de ces espaces peuvent être infinies par le caractère continu de certains observables... dont la vitesse... Je te propose un truc Relis ces 2 posts et je te promets que si tu poses une question qui a un certain sens, je veux dire, qui marque un début de compréhension, je te répondrai. Non pas que ce que tu expliques soit faux, juste que c'est sans intérêt concernant la physique et totalement dénué de connaissances en mécanique quantique Tu peux aussi te substituer à Haroche et bâtir un exposé complet comme il le fait... Revendiquant une certaine connaissance qui permet de juger mes posts le vide intersidéral de tes explications m'interroge quand même Tu ne connais pas ? T'imagine même pas à quel point...et pourtant je ne suis moi même pas un physicien qui procède à des calculs dans ces espaces Mais je fais l'effort...minimal...de comprendre ce qu'en dit Haroche Si je vois que ça coince encore, je vous donnerai la définition d'Alain Connes. @SolarisXXX pourra écrire à Connes et lui signifier qu'il ne connaît rien des espaces de Hilbert faute d'y placer la notion de produit scalaire...notre Einstein de ce forum lui fera la même morale qu'à Haroche. Faire la morale au nobel de physique et à une médaille Fields de maths dans ce domaine, trop fort ... Sinon tu as cette remarquable vidéo d'Etienne Klein qui expose beaucoup mieux que toi pourquoi c'est la contrainte de relativité galiléene qui impose que les fonctions d'onde soient complexes (forcément dans le cas le plus simple...mais bon...les fonctions d'onde dans l'espace complexe de Hilbert répondent à la même logique) Je te la conseille aussi pour ouvrir un peu le robinet de tes premières notions de mécanique quantique : en particulier de la reconstitution de l'équation de Schrodinger par des principes de la physique qui lui restituent un sens fort intéressant Les notions de physique quantique sont ton gros problème Ça tombe bien, c'est le sujet
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Je te le demande J'ai un post complet qui presentait les espaces de Hilbert tel que présenté dans son ouvrage "la lumière révelée" Vous me dites que Serge Haroche était pas très pédagogue et pourtant même un imbécile comme moi a compris le principe sous jacent Ok dont acte Donc...je vous le demande du novice aux experts Pouvez vous expliquer ce qu'est un espace de Hilbert, a quelle occasion ce formalisme s'est mis en place, sur quels fondements il repose et donner un petit aperçu pratique dans le cadre de la mécanique quantique ? Sinon....je vous engage a relire mon post.. Il est clair Haroche je trouve @SolarisXXX au secours...ton ami patauge... Alors, ce produit scalaire comme fondement de la mécanique quantique Oui...c'est pas faux Mais pourquoi ? J'ai besoin d'experts pour une explication pédagogique, je ne cache pas ne pas réussir parfaitement l'exercice Mais mon post esr ouvert, @Hérisson_, une explication claire pour compléter serge Haroche ? J'aimerai m'appuyer sur des experts et apprendre un peu quand même de nos échanges Merci par avance
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Et pour @SolarisXXX peux tu prendre un exemple pratique issu d'une expérience concrète dans laquelle on effectue un produit scalaire entre deux opérateurs non commutatifs ? Merci pour votre contribution
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Oh j'arrive très bien a lire les 5 premières lignes de Wikipedia que la première nouille peut lire Mais ma question est la suivante Peux tu nous expliquer ce qu'est un espace de Hilbert muni d'un espace vectoriel complexe et muni d'un produit scalaire hermitien ?
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Tu peux développer ?
