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Tout ce qui a été posté par January
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« Je n’ai jamais vu une affaire d'agression sexuelle avec seulement deux victimes être jugée en quatre jours. Elle parle d'une "stratégie de l'embrouille". Monsieur Depardieu a plusieurs facettes, peut-être que vous considérez que c'est un grand acteur, vous aimez ces films. Mais c'est aussi le voyou de Châteauroux, un homme qui aime l'argent, le pouvoir, un homme proche de dictateurs. Et ce qui nous occupe aujourd'hui, c'est aussi l'agresseur sexuel. » Me Durrieu Diebolt, avocate de la partie civile, évoque sa cliente Amélie, décrite par plusieurs personnes comme "gentille", "aimable", "simple", "humaine", "agréable". "On n'est pas sur le profil d'une affabulatrice, d'une folle, d'une hystérique qui va accuser à tort Gérard Depardieu" continue l'avocate qui salue la "dignité" de sa cliente. « Dans ce dossier, on a un haut niveau de preuves qui corroborent cette parole citant trois témoins oculaires qui disent avoir vu Amélie soit coincée entre les cuisses de l'acteur, soit avec les mains de l'acteur sur ses hanches. Amélie a parlé d'un piège à loup. » Me Durrieu Diebolt, avocate de la partie civile, revient sur les déclarations en garde à vue de l'acteur en avril 2024. Elle rappelle qu'il avait dit qu'il "avait pu avoir une discussion avec Amélie" mais qu'il ne l'avait "pas revue". Quand on lui a demandé s'il avait eu un contact physique, il a répondu, "absolument pas". L'acteur a dit aussi ne pas avoir le souvenir de s'être "excusé". « Nous avons eu à l'audience un revirement total. Monsieur Depardieu nous a dit qu'en garde à vue, il avait menti alors qu'il pouvait garder le silence. Il nous a servi une autre version, disant qu'il avait appelé trois fois Amélie en lui disant sur le plateau : 'Viens, viens, viens". Et qu'il avait ensuite dit à Amélie qu'elle faisait mal son travail (...). Il a précisé qu'il avait été vigoureux. Et qu'il avait mis ses mains sur les hanches d'Amélie, pour s'adapter au témoignage d'une personne sur le plateau et parce qu'il avait eu, ce qu'il n'avait pas au début de cette affaire, accès aux éléments du dossier. » Me Durrieu Diebolt, avocate de la partie civile, estime que même si personne n'avait vu, ça ne voudrait pas dire qu'il ne s'est rien passé. « Si certains (présents sur le tournage) n'ont rien vu, ce n'est pas que ça n'a pas eu lieu, c'est qu'ils ne regardaient pas à ce moment-là Monsieur Depardieu. »
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@Jim69 Oui c'est cohérent. En fait un sommeil pas prévu. ah oui je confirme c'est désagréable une trouille subite en fait, accélération cardio-ventilatoire, raidissement, un peu comme quand quelqu'un te fait peur pour rigoler sauf que toi t'as vraiment flippé. Là c'est pas durable, dans le cas la myoclonie d'endormissement c'est durable par contre, il faut un moment (en tout cas à moi) pour que ça revienne à la normale et que je reprenne mon endormissement. Parfois ce n'est pas possible, je fais autre chose, je dors plus tard, ou pas.
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Plaidoirie de Me Durrieu-Dielbolt, avocate d'Amélie K. « On m'a beaucoup demandé ces derniers temps si l'affaire Depardieu avec un grand A serait un #MeToo à la française. Cette affaire Depardieu nous renvoie à d'autres affaires ces derniers temps : l'affaire Pelicot, l'affaire Adèle Haenel, l'affaire Le Scouarnec, l'affaire Bétharram. Ce qu'il y a en commun dans ces affaires, c'est la silenciation. Pendant des décennies en ce qui concerne Gérard Depardieu, tout le monde savait. » Me Durrieu Dielbolt revient sur les femmes qui accusent Gérard Depardieu, celles qui sont aujourd'hui parties civiles, celles qui ont déposé plainte, celles pour lesquelles il y a prescription... Elle évoque 25 à 30 victimes potentielles. "C'est le pot de terre contre le pot de fer, Il y a un risque de représailles, devenir l'emmerdeuse de service. On ne vous recrute plus. Lui, c'est une puissance artistique dans le cinéma et une puissance économique. « Au moment des faits, Amélie n'était pas au courant des faits dont été accusé Gérard Depardieu par Charlotte Arnould. Personne ne l'a alertée sur le tournage, personne ne l'a protégée, personne ne l'a mis à distanciation de Gérard Depardieu (...) Il y a une responsabilité collective car on a laissé ces femmes à disposition de Gérard Depardieu ». « Quand il y a un viol ou une agression sexuelle, cela crée de la puissance pour l'agresseur, car c'est un acte de domination par essence. C'est ce qui ressort dans cette affaire. Quand Gérard Depardieu touche le corps des femmes, il exerce sa puissance sur elle. Il y a aussi l'humiliation dont nous ont parlé ces femmes ». Me Durrieu Diebolt lit les auditions de plusieurs petites mains du cinéma qui parlent du "côté ogre", "insultant" de Depardieu" qui aime "mettre les personnes mal à l'aise, "un homme odieux avec les gens de la cantine". "Il y a aussi socialement un sentiment de toute puissance qui peut se traduire par de la sexualité. M. Depardieu est fort avec les faibles et faible avec les forts".
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C'est pas vraiment conscient, c'est ancré, il y a les heures aussi qui jouent. Mais ça m'arrive oui heureusement, de ne pas lutter, si je suis à zéro anxiété, parfaitement sécure, voire accompagnée, je peux m'endormir comme un bébé. C'est rare, mais ça arrive.
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Quand je plonge, le sursaut est parfois très violent, parce-que je lutte en fait. Et là, il s'agit de reprendre tout le processus d'endormissement..
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Ce phénomène surprenant, appelé secousse hypnique ou myoclonie d’endormissement, touche près de 70 % de la population Vous vous apprêtez à vous endormir et soudain, votre corps sursaute, comme si vous faisiez une chute libre. Mais que se passe-t-il exactement dans votre cerveau ? Est-ce un simple bug du sommeil ou un vestige de notre évolution ? Ici : https://www.20minutes.fr/high-tech/sciences/4145092-20250326-pourquoi-parfois-sensation-tomber-moment-endormir Alors ça ça me gonfle !! T'en foutrai moi, des secousses hypniques ! Ca me réveille et durablement en plus. Vous êtes concerné(e)s ?
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Récap hier https://www.20minutes.fr/justice/4145503-20250327-proces-gerard-depardieu-aucun-geste-main-culotte-parole-temoins
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Ben t'en as fait un sujet, j'avais augmenté l'ancien. C'est pas parce-qu'il y a GAV que forcément il y a mise en examen derrière. Et c'est pas "beaucoup de bruit pour rien", c'est un volet de l'enquête, voilà tout.
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L'ancien garde du corps de Gérard Depardieu sur le tournage des "Volets verts" est maintenant à la barre. "Je le connais depuis pas mal d’années, je pense qu’il y a beaucoup de choses qui sont dites sur lui qui sont fausses", Concernant sa personnalité c’est pas un secret, il ne s’est jamais caché d’une espèce de liberté qui pouvait gêner certains, il dit ce qu’il pense il fait ce qu’il veut, aujourd'hui on est dans un société où on a peur de tout, venir témoigner pour Gérard aujourd'hui c’est coûteux. On peut noter que son attitude laisse à désirer lors de tournages avec certains metteurs en scène quand avec d'autres, cela se passait très bien.
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D'autres témoignages de parties civiles 1er témoin : Elle raconte une scène où Gérard Depardieu arrive par derrière, "pose ses mains" et "commence à [lui] pétrir le dos en répétant [son] prénom avec des râles. "Je suis pétrifiée, je me dis qu’est ce qui se passe. Il descend ses mains au fur et à mesure, je me dis ça va pas s’arrêter, ça peut pas arriver, je fais une espèce de tour sur moi même pour éloigner mes fesses de ses mains. Tout le monde rigole, je suis perdue, la seule chose que je trouve à faire c’est rigoler, je suis morte de honte." 2ème témoin : J’ai travaillé sur 6 ou 7 films avec Gérard Depardieu. J’étais dans son intimité tout s’est toujours bien passé, il était toujours respectueux 3ème témoin : G. Depardieu l'a agressée derrière un rideau dans un théâtre, en mettant la main sur [son] sexe au dessus de [son] collant et [sa] culotte, sur [sa] poitrine, lui susurrant les mots les plus vulgaires. "Je me souviens dire 'non' d‘une petite voix". J’ai été libérée par le chef machiniste qui a interpellé Depardieu, mon collègue me voit tomber par terre en sanglots, tout le monde m’interroge, je suis évacuée, la production a été mise au courant, elle n’a rien fait juste mes collègues techniciens m’ont soutenue. Il sait très bien faire les choses cachés au bon moment au bon endroit, ajoute la jeune femme, qui estime que la production n'allait pas arrêter le film "pour une petite costumière". Est-ce que vous avez quelque chose à gagner à venir témoigner ? demande son avocate. - Rien à part ma tranquillité de conscience et prévenir les femmes et les hommes. Le machiniste se faisait toucher l’entrejambe, un autre homme se faisait traiter de pédé,ce n’était pas que les femmes.
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Juste après, une autre témoin est entendue, Carine, la seconde assistante réalisatrice sur le film. Elle confirme avoir "vu Amélie coincée entre les jambes de Gérard Depardieu" dans le couloir de l'appartement de l'avenue Mozart. "Mon cerveau a buggé, j'étais choquée". Prsdt : vous n'êtes pas intervenue ? Carine : J'étais abasourdie. Je me suis dit qu'il n'était pas possible qu'il se passe ça. Carine explique qu'Amélie "a voulu régler ça toute seule". - Moi aussi je me suis fait maltraiter, témoigne Carine, qui a dû remplacer un jour le premier assistant. Depardieu arrêtait pas de me dire 't’as la chatte qui mouille, Hubert il est pas là, tu prends sa place', il répétait tout ce que je disais, clairement pour me déstabiliser. On ne parle pas comme ça aux femmes, on ne traite pas comme ça les femmes c'est inadmissible. Il pousse des grognements, c’est lourd. J’ai essayé d'avoir le moins de contacts possibles avec lui parce qu'il y a un moment donné, c’est insupportable. Invitée à réagir sur les déclarations de Fanny Ardant, Carine répond : J’espère que ça va changer, qu’on va pas être obligée de mettre des claques et d’avancer sereinement.
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Anouk Grinberg expulsée de la salle dès le premier jour d'audience... L’actrice, qui joue Maria dans Les Volets Verts, est venue soutenir les deux victimes présumées lors du procès. Elle a été priée de quitter la salle après sa vive réaction face à des propos tenus par l’avocat de l’acteur. « Ils viennent d’évacuer quelqu’un qui connaît la vérité », a-t-elle déclaré, après coup. https://www.lefigaro.fr/culture/anouk-grinberg-expulsee-de-l-audience-du-proces-de-gerard-depardieu-20250325
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Le truc, c'est que pour ces femmes de la génération précédente, c'était "normal" tout ça, tu t'attendais à subir des comportements déplacés. A diverses intensités et dans diverses formes mais je pense qu'elles s'y attendaient (et alors attention en prime là on ne parle pas de n'importe quel milieu). Même nous on a encore un peu ça gravé en nous, ça se transmet ce genre de chose. On s'y attend, par contre ce n'est plus du tout, du tout "normal". J'ai lu dans le rapport de la Ciase (Commission indépendant abus sexuel église) que lorsque les jeunes filles révélaient leur viol à leur mère, cette dernière ne réagissait pas ou peu. Les filles, ça se fait violer, c'était comme une fatalité...
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@Izanami Fanny Ardant : Je vais grandir le débat en disant pourquoi Gérard est un si grand acteur. Il a le génie de donner à tous les personnages interprétés une richesse, une contradiction, une diversité, avec le bien le mal, la lumière, l’ombre. Toute forme de génie porte en soi quelque quelque chose d’extravagant, d’insoumis, de dangereux, d’incarner et le monstre et le saint. Tout le public du monde entier a pu se reconnaître dans les personnages qu’il jouait avec le bon et le méchant avec l'insupportable, le sourire léger, il n'y a personne qui peut s'identifier à monsieur parfait. Gérard il parle de la même façon à François Mitterrand, Fidel Castro, à l'électricien. Il aime la polémique, il se moque, il provoque, oui Gérard il prend de la place sur un tournage, oui il a une grande gueule, oui Gérard dit des grossièretés, oui Gérard aime faire l’idiot, Gérard il a toujours tout donné comme un volcan, avec le pire et le meilleur mais c’est un risque à courir, sans ce risque, on n'est plus un artiste, on est un serviteur. Je sais que le monde a changé, que la société a changé que les repères ne sont plus les mêmes, qu’il y a des choses qu’on tolérait et qui ne sont plus tolérables. Je sais que beaucoup n’ont pas osé venir défendre Gérard parce qu’ils avaient peur de perdre leur métier. Je me suis dit que si je ne venais pas défendre mon ami je me reprocherai toute ma vie ma lâcheté. Et surtout au profit de quoi ? Parce que moi je ne crois qu’à la main au tendue, au pardon, je ne crois qu'à l'amitié et qu'à l'amour. J'ai entendu ses hurlements, ses cris de colère, ses provocations mais moi, Fanny Ardant, je n’ai jamais assisté à un geste que j’ai trouvé choquant. Gérard, c'est quelqu'un à qui on peut dire de se taire. Moi je me suis battue j’ai balancé des claques, des insultes. Prsdt : Vous, vous pouvez lui dire non, est-ce que des jeunes femmes peuvent aussi lui dire non ? F. Ardant : Je respecte le chagrin la douleur. Mais si la question est de savoir si j’ai vu un geste, et que je n’ai pas aidé cette jeune fille, non je n’étais pas là.
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Alors comme ça, en passant hein ? Si vous trouvez dans un vieux grenier un truc qui brille dans le noir, alors que ce même truc est resté dans le noir pendant au moins deux jours, alors ce machin est sûrement radioactif ! Mettez ça dans un sac en plastique et appelez l'Andra ! C'est quoi l'Andra ? En France l’Andra, l’agence nationale pour la gestion de déchets radioactifs a entre autres pour mission de collecter les objets au radium entreposés dans des greniers, des vieilles salles de radiologie, parfois chez des antiquaires. L’Agence récupère une centaine de ces reliques par an.
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Il garde sa ligne, il reconnaît un comportement verbal limite, mais jamais, jamais il n'a touché qui que ce soit, à part les mecs, il aime bien leur coller des claques sur le fessier, c'est une blague entre mecs, et il dit au passage que Pierre Richard c'était pareil. Il précise que ça, comme une main aux fesses, ça n'est pas une agression sexuelle. Il n'a agressé que verbalement, jamais sexuellement (hier il a reconnu avoir attrapé la hanche d'une des plaignantes, aujourd'hui "oui mon dos s'est peut être collé, pas exprès..." Lorsqu'on lui demande ce qu'est une agression sexuelle, il dit qu'il est incapable de répondre, devant ce tribunal, alors qu'il est jugé pour ça. Je crois qu'elle doit témoigner cet après-midi.
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Là où il est question d'une référente harcèlement sur le plateau.. L’audition de la référente harcèlement par les policiers. “J'étais assistante production et J'étais aussi la référente harcèlement. C'était un titre plutôt qu’une fonction, on ne m’a pas formé et on ne m’a pas donné de mission”, avait-elle dit. L'assesseure interroge Sarah sur le fait qu'elle n'ait pas réagi après la première agression dénoncée: vous êtes restée sous le choc de qqchose que vous aviez déjà vécu et dont vous étiez informée, vous ne vous retournez pas pour lui mettre une paire de claques ? - Non j’étais pétrifiée. "Me Assous : Vous avez indiqué avoir été victime d’agression sexuelle sur un précédent tournage" (A cause des filles, sorti en 2019), pourquoi vous n’avez pas porté plainte ? - Je vais peut être le faire, je le fais pour Gérard Depardieu car je ne suis pas seule, c'est plus simple de porter plainte quand on est plusieurs c’est très angoissant d’être ici.
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GD : Je peux être ordurier mais ne suis pas que ça, je respecte quand même les gens, j’ai des enfants, j’ai une femme, j’ai les enfants des autres, l’enfant de mon avocat, Me Assous, je joue beaucoup avec lui. Mais c’est vrai que je bouscule des fois comme un vieux pépé. Gérard Depardieu évoque le "mouvement de libération de la parole" sur les violences faites aux femmes. ": j'accepte totalement, véritablement. C’est très bien mais dans ce métier, je suis pas un toucheur, mais c’est vrai que c’est pas la même génération j’ai mon monde à moi, ma grossièreté. Son interrogatoire est terminé. Pour résumer, Gérard Depardieu ne reconnaît que des "mots" qui choquent, disant avoir réclamé être accompagné par un homme depuis la loge, ses "grossièretés de l’ancien monde" choquant "le nouveau monde" (les femmes principalement).
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Conséquences scientifiques Le Radium jaw (la mâchoire du Radium) a été identifiée comme une maladie professionnelle provoquée par l'ingestion et l'absorption de radium dans les os des peintres de cadrans lumineux. Les symptômes sont l’ostéonécrose soit du maxillaire inférieur, soit du maxillaire supérieur, ainsi que des saignements des gencives et après plusieurs années, des tumeurs de l’os de la mâchoire inférieure (ostéosarcome). La maladie a été reconnue pour la première fois par le Dr H. S. Martland en 1924, comme consécutive à l'ingestion de peinture au radium après que de nombreuses travailleuses de diverses entreprises similaires utilisant cette substance eurent signalé des douleurs des dents et de la mâchoire. La maladie ressemble au « Phossy jaw », la maladie des ouvrières des manufactures d’allumettes, provoquée par l'ingestion et l'absorption de phosphore. L’ostéosarcome figure actuellement encore en France sur la liste des maladies inscrites au Tableau no 6 des maladies professionnelles. Robley D. Evans a réalisé les premières mesures du radon dans l’air expiré et dosé le radium excrété dans les urines d'un ancien peintre de cadrans lumineux dès 1933. Au MIT il a pu mesurer de manière fiable la charge corporelle en radium pour 27 peintres de cadrans. Ces analyses ont été utilisées en 1941 par le National Bureau of Standards pour fixer la charge corporelle admissible pour le radium, dite dose de tolérance. Le Centre pour la radiobiologie humaine a été créé à l’Argonne National Laboratory en 1968. Le premier objectif du Centre était de réaliser des examens médicaux sur les peintres de cadrans lumineux encore vivants. Le projet a également mis l'accent sur la collecte d'informations et, dans certains cas, des échantillons de tissus provenant des peintres de cadran au radium. Lorsque le projet a pris fin en 1993, des informations détaillées avaient été recueillies sur 2403 cas. Aucun symptôme n’a été observé chez les peintres ayant reçu moins de 1 000 fois la dose d’irradiation naturelle absorbée par les individus non exposés, ce qui suggère l’existence d'un seuil pour les affections malignes induites par le radium.
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Ah mais plus proche de nous, tout ce qu'on a bouffé avec Dupont (PFOA, C8, plus connu sous Téflon) ! ... Ne passez pas à côté de ce film :
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[...] parfois, affronter la douleur peut aider une personne à s’endurcir. « S’entraîner pour quelque chose est autant une question de détermination mentale, que de résistance physique », explique Anna McNuff. Dans son cas, une grande partie de sa préparation au dépassement de la douleur et à l’acceptation de l’échec repose sur la compréhension de ses réactions face au stress et aux blessures. « Les personnes voient souvent d’un mauvais œil le fait de se blesser alors qu’elles s’entraînent pour une aventure, alors qu’il s’agit d’une opportunité de mieux comprendre son corps », confie-t-elle. « En fin de compte, personne ne connaît votre corps mieux que vous. Plus vous le poussez dans ses retranchements, plus vous le testez, le titillez et le comprenez, mieux ce sera. »
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Les « Radium Girls » ont gagné leur procès en 1928, US Radium étant jugé responsable de leur empoisonnement au radium. Grace Fryer est décédée le 27 octobre 1933 à l'âge de 34 ans, d'un sarcome à l'épaule induit par le radium. Aujourd'hui, la Horological Society of New York décerne la bourse Grace Fryer aux étudiantes en horlogerie, nommée en l'honneur de Fryer et des Radium Girls. Les Conséquences historiques L'affaire des « Radium Girls » a été l'occasion d'établir le droit individuel des travailleurs à engager des poursuites contre leurs employeurs en raison d’un préjudice subi au travail. Dans le sillage de l'affaire, les normes de sécurité industrielle furent notablement améliorées pour de nombreuses décennies. Toutefois, en ce qui concerne les règlementations sur le radium, il faudra attendre la mort, en 1932, d'un riche industriel, intoxiqué par un fortifiant au radium, le « Radithor ». Le bouquin que je lis en ce moment et qui a engendré ce topic : Un petit tour du côté du Radithor : L’un de ces produits était le RadiThor. Cette boisson énergisante consistait simplement en… du radium mis à dissoudre dans de l’eau distillée. Elle était vendue dans les années 1920 dans des bouteilles de 30 ml coûtant alors 1 dollar pièce (15 dollars environ aujourd’hui). Son fabricant prétendait que la boisson ne fournissait pas seulement de l’énergie, mais qu’elle guérissait également une foule de maux – dont l’impuissance. Les preuves d’un bénéfice sexuel pour l’homme manquaient, mais au moins un article scientifique affirmait que l’eau de radium pouvait augmenter « la passion sexuelle des tritons d’eau ». Pour de nombreux hommes, à cette époque pré-Viagra, la preuve du triton d’eau était suffisante. RadiThor a été un grand succès de vente. Son client le plus célèbre fut Eben Byers, un industriel de Pittsburgh et golfeur amateur réputé. Byers a découvert le RadiThor en 1927, lorsqu’on le lui conseilla contre les douleurs liées à un bras cassé. Je mets le lien, mais ne lisez pas si vous avez l'intention de lire le livre d'Alexandre Page, que je recommande, il est très bien. https://theconversation.com/quand-les-boissons-energisantes-etaient-chargees-en-radioactivite-209535
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Le président poursuit ses questions à la plaignante. - Pourquoi vous restez travailler sur ce film ? - Parce qu'il faut faire ses heures d'intermittent. J'ai envie et besoin de travailler. Je veux qu'on me rappelle après, répond Sarah. Le président demande à Sarah pourquoi elle a attendu le 17 septembre pour en parler à ses proches. La plaignante dit que c'est ce jour que l'acteur lui a hurlé dessus et que ça a été un déclic. "Pourquoi attendre mars 2024 pour déposer plainte ?", continue le président. Sarah explique qu'elle avait contacté Mediapart avant, pour dire qu'elle aussi, comme Amélie avait été touchée par Depardieu. "Ça a été tout un cheminement, j'avais très peur. Mais j'ai voulu renforcer le dossier d'Amélie", continue Sarah qui a contacté Mediapart le 19 avril 2023. Sarah n'a rien dit à la référente "harcèlement" sur le tournage. "J'ai minimisé. Je voulais gérer ça seule. Je ne voulais pas que ça se sache. Je me suis dit que j'allais gérer la situation", explique la plaignante. "J'ai été très surprise que M. Depardieu s'excuse auprès de moi", continue la plaignante. Elle apprendra ensuite qu'une personne avait demandé à l'acteur de s'excuser. Depardieu a confirmé s'être excusé mais de ses propos, et non de gestes qu'il soutient n'avoir jamais faits.
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26/03 Le président commence par un rapport synthétique des faits reprochés par Sarah. Sarah dénonce trois faits. D'abord, elle dit s'être retrouvée seule avec Gérard Depardieu qu'elle devait l'accompagner des loges au décor, là l'acteur lui aurait palpé les fesses, pour tester, pour voir si ça se passait bien. Elle était choquée et avait la boule au ventre. Elle a indiqué qu'il n'y avait aucun témoin de ces faits. Sur le deuxième fait dénoncé, elle dit que l'acteur lui a touché les fesses et la poitrine, poitrine qu'il a palpée, sur l'avenue Mozart, sans doute avant l'agression d'Amélie. Elle dit avoir dit "non" quand il lui a touché la poitrine. Il s'est alors arrêté. La troisième fois, Sarah dit que l'acteur lui a touché les fesses. Sarah assure avoir dit "non" deux fois. Elle ne sait pas s'il y a eu des témoins de cette scène. Sarah dit aussi que Depardieu l'a traitée de "folle", l'a "insultée" un autre jour dans la loge. Elle dit être rentrée en pleurs un soir chez elle. Elle décrit Depardieu comme un homme grossier qui s'était "acharné" sur elle quand il avait su qu'elle s'était plainte. Pourquoi Sarah a-t-elle porté plainte plus de deux ans après les faits ? La plaignante pense avoir "minimisé" les faits un temps. Quand Mediapart l'a contactée, elle a réalisé que c'était grave. L'expert médical a expliqué que Sarah avait de l'anxiété suite à ces faits, un sentiment de culpabilité car les faits auraient été révélés par une tierce personne et non par elle.
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La situation des soi-disant « femmes condamnées » a suscité la sympathie et l'indignation de la presse. Le Woman's Journal écrivait en 1928 : Rarement avons-nous vu un exemple aussi flagrant de la cruauté d'une grande entreprise. Cela prouve une fois de plus que si quatre-vingt-dix-neuf employeurs peuvent offrir les meilleurs soins à leurs employés, le public doit protéger les faibles et les démunis qui sont à la merci du centième patron – non seulement par une meilleure sensibilisation aux risques industriels, mais aussi par les lois les plus strictes et les plus rigoureuses. Extraits de presse Fryer a été décrite comme le fer de lance du « long et ardu combat » pour la reconnaissance des « répercussions mortelles de l'utilisation du radium » et la demande d'indemnisation pour les femmes touchées.
