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Tout ce qui a été posté par January
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@Beebee @koadeg d'Annie Ernaux j'en ai lu 3 : Une femme, La place, Je ne suis pas sortie de ma nuit. J'ai beaucoup aimé les trois, "je ne suis pas sortie de ma nuit" m'a beaucoup émue.
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J'ai pas vu la dernière. J'en peux plus de sa tête de cocker...
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En vigueur l'art.6 des CGUs. Je vais regarder pour toi vu que c'est moi qui t'ai averti.
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Prends un "Chair de Poule" ? Nan sérieux moi non plus je sais pas. En plus le problème c'est que recommander un bouquin qui cause de fantôme, 9 fois sur 10 ça va vouloir dire spoiler le bouquin... Si tu cherches du côté "maison hantée" ?
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Attention, rien à voir mais alors rien avec tous les autres Gaudé, je préviens. J'ai trouvé Chien 51 très bien, mais ce n'est pas le livre que je recommanderais (en premier) pour qui a aimé Sous le soleil des Scorta, La porte de l'enfer ou Pour seul cortège.
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Euh.. Tous en fait Allez, sinon : La mort du roi Tsongor - Pour seul cortège - Salina les trois exils
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Ben non Sitting Bull ça marche, si c'est pas une star en tout cas c'est une "personnalité", un personnage historique, comme moi pour Nansen. Par contre @guernica le chat ça ne marche pas hein ?? Là tu t'arranges avec @Kira mais perso je dis qu'un chat ce n'est ni une star musique, ciné, personnalité, etc..
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Ah comme moi, ah oui alors, il est lent !! (lis le serpent majuscule il est bien) T'avais trouvé comment l'adaptation de Trois jours et une vie ?
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Allez, Miroir de nos peines maintenant ! Et puis après, Le Grand Monde Tu l'as lu Le Grand Monde @Beebee ?
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A quelques mois de la retraite, mohamed n'a aucune envie de quitter l'atelier où il a travaillé presque toute sa vie depuis qu'il est parti du bled. Afin de chasser le malaise diffus qui l'envahit, il s'interroge sur lui-même avec simplicité et humilité. Il pense à son amour profond pour l'islam, dont il n'aime pas les dérives fanatiques ; il se désole de voir ses enfants si éloignés de leurs racines marocaines; il réalise surtout à quel point la retraite est pour lui le plus grand malheur de son existence. Un matin, il prend la route de son village natal, décidé à construire une immense maison qui accueillera tous ses enfants. Un retour " au pays" qui sera loin de ressembler à ce qu'il imaginait "Vieux" bouquin de Tahar Ben Jelloun et pourtant encore tellement actuel. C'est un bon livre, qui met en exergue l'incompréhension de la première génération d'immigrés avec leurs enfants nés ici, en France. Ce sujet, l'islam, les "déracinés", son pays, Tahar Ben Jelloun en parle comme personne. Brusquement pris de démence, un homme sans histoire massacre sa famille avant de se suicider ; les habitants d’un petit immeuble du XIIIe sont décimés par un mal inexplicable… En quelques jours, une véritable hécatombe s’est abattue sur Paris et 26 adultes et 15 enfants ont trouvé la mort. Aucun lien apparent entre ces drames, sauf peut-être le dessin d’une fleur de lotus (symbole de pureté), retrouvé chaque fois à proximité des lieux. Secte, terrorisme, sadique, rien ne semble coller… jusqu’à ce que le major Yoann Clivel découvre un texte prophétique, écrit quatre ans plus tôt par un certain « Moine aux abeilles » et annonçant l’arrivée d’un élu : « L’année 1 du deuxième millénaire,l’enfant éclairé de réponses croisera l’ombre, en une folie meurtrière… » Une intrigue complexe, c'est pas mal construit mais la fin pêche pour moi. Toutes ces circonvolutions pour un dénouement si rapide, c'est dommage. Elle voulait cette piscine, elle la voulait en compensation de ses sacrifices, de sa solitude, de sa jeunesse perdue. 1968 : à force de ténacité, Amine a fait de son domaine aride une entreprise florissante. Il appartient désormais à une nouvelle bourgeoisie qui prospère, fait la fête et croit en des lendemains heureux. Mais le Maroc indépendant peine à fonder son identité nouvelle, déchiré entre les archaïsmes et les tentations illusoires de la modernité occidentale, entre l’obsession de l’image et les plaies de la honte. Je n'avais pas vu que c'était un "tome 2", sinon j'aurais pris le premier tome au préalable (mais ça n'a pas gêné ma lecture). Une autre vision de la société marocaine, par Leïla Slimani c'est bien différent de Tahar Ben Jelloun, une génération d'écart. C'est très intéressant de voir les mêmes choses avec les yeux de l'un et de l'autre. Je préfère la poésie de Tahar Ben Jelloun. Le débat identitaire est devenu omniprésent dans beaucoup de productions artistiques je trouve. Sept siècles après sa chute, Montségur, la légendaire forteresse, n'a toujours pas livré son secret. Quel est donc ce trésor fabuleux que Templiers et Cathares ont protégé de leur vie ? Quel inestimable savoir rapporté des confins du monde cachent encore les souterrains de la vénérable citadelle ? Aujourd'hui, les Frères doivent exhumer d'urgence cet héritage avant qu'il ne tombe aux mains de ceux qui veulent en faire l'instrument du chaos. Gilles Legardinier fait preuve là d'une imagination sans limites. C'est bien vu, il colle à ce que des générations et des générations ont voulu croire sur le mythe des templiers et des cathares. Si vous voulez apprendre sur cette période sans vous plonger dans des bouquins fastidieux, sur la géographie, les pratiques des moines, etc.. vous pouvez prendre ce bouquin. Pour ma part, je l'ai lu en travers et il ne m'a pas convaincue, too much. J'attends le retour de ce Legardinier là : "Nous étions les hommes". Mais je l'attends depuis trop longtemps, je crois qu'il ne reviendra plus. " Je suis le Vivant. Le dernier d’entre nous. Quand j’aurai terminé mon ouvrage, je quitterai ce monde, laissant une trace secrète dans un repli du temps." Un séisme au Japon met au jour une vaste sépulture. Sandra Blake, paléogénéticienne, se rend sur les lieux, avec Tom, son petit garçon, autiste. La datation du site archéologique plonge la communauté internationale dans la stupeur. Une civilisation jusqu’alors inconnue se révèle peu à peu, et met à bas toutes les connaissances acquises. Sandra et l’équipe de recherche qu’elle a constituée sont prises dans un suspense scientifique qui les dépasse… Ca faisait un petit moment que ce bouquin m'intriguait. La structure est étonnante, jusque-là l'auteur a voulu être perfectionniste, cohérent : six parties, comme une séquence d'ADN. C'est un bouquin solide, on apprend des choses, on rêve, on soupire en secouant la tête, on va jusqu'à la fin comme porté, sans vraiment savoir où poser le regard.. C'est vraiment étonnant. J'ai beaucoup aimé la structure du livre et la vision de l'auteur.
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C'est un zéro faute. Je l'ai vu hier. Ne le rate pas !! Largement à la hauteur de Dupontel
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Ah, toi aussi, tu t'es fait avoir ? C'est horrible ces feel good, je n'en lis plus un seul, ça porte mal son nom parce-que oui : ça énerve en fait. Lien à jour : https://docs.google.com/spreadsheets/d/1H9hiYHm0aFZ3FmEKyZ9Y-mlt8KY1T6JRXevLZKnNiHg/edit#gid=0
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En plus bien considéré par Mathias Enard !! Quel dommage que l'auteur se soit perdu en digressions et citations Je vois tout à fait ce que tu veux dire, prétexte sur prétexte et ça se voit, surtout ça se ressent et la lassitude gagne. Oui, mieux vaut en faire un autre livre, deux, trois. Ce n'est pourtant pas un premier livre, ça arrive souvent quand c'est un premier livre..
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Thriller Le zoo d'Amnéville. Dans le froid de l'hiver lorrain, deux veilleurs font leur ronde de nuit. Rien d'inhabituel, semble-t-il, dans le parc animalier endormi... jusqu'à ce qu'un scintillement attise leur curiosité. Celui d'une lampe torche allumée, braquée sur le bassin des ours polaires. Au fond duquel semble les scruter le regard terrifié, figé dans une expression d'épouvante, d'un corps sans vie, à moitié dévoré, bercé par le remous de l'eau désormais teintée de sang. Pas mal, on apprend des trucs sur le fonctionnement des zoos, sur les animaux. Pour un premier roman c'est honnête, malgré les coquilles, et j'ai trouvé très tôt qui était "la méchante". Lien à jour : https://docs.google.com/spreadsheets/d/1H9hiYHm0aFZ3FmEKyZ9Y-mlt8KY1T6JRXevLZKnNiHg/edit#gid=0
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Oui, voilà, je l'ai lu. Tout est bon, le format, le choix du découpage, la plume. C'est un Goncourt, pas de doute. C'est un Goncourt dans le sens où l'auteur a choisi le filigrane des mouvements sociétaux à chaque chapitre de son récit, parce-qu'elle réussit à nous emporter dans sa tranche de vie et la béance du deuil sans s'épancher, sans mièvrerie, en gardant le fil rouge qu'engendre son titre finalement : Vivre vite. Oui, parce-que mourir parfois, ça va très très vite, ici au sens propre et figuré. Il y a cette notion du temps très présente, elle nous ramène en arrière et nous pousse en avant, et toujours nous rappelle que cette seconde là, celle-ci maintenant, est déjà passée, comment ne rien gâcher, "tout casser, tout saloper" (comme elle l'écrit pour autre chose dans le livre). Et il y a ces "si", lancinants, inutiles, que l'auteur déroule tout au long du livre, "et si.." Ce n'est pas une leçon, même pas un témoignage pur au sens où on l'entend en littérature, c'est un récit d'une simplicité effrayante qui tranche avec la complexité qu'on voudrait mettre partout aujourd'hui. Les choses sont simples oui, en définitive, même si on voudrait se raconter autre chose, même si parfois la survie dépend de ce diable qui se cache dans les détails qu'on veut gratter, ce diable qui n'existe tout simplement pas. L'auteur nous livre ce constat toujours en gardant à distance l'inexorable subjectivité qui nous guette tous, c'est une performance. Pour finir, je dirais : à ne pas lire si on n'a pas gros moral. Sur ce j'vais chialer sous ma couette (nan, je plaisante, j'ai même pas de couette).
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Et tu as très bien fait puisque du coup, c'est @Black Dog qui a pu profiter de ton post Black Dog qu'on ne voit pas souvent par ici (littérature), c'est un plaisir
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Tu as lu "l'hôtel New Hampshire" ? Magnifique aussi !
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Naples, quartier de Forcella. Nicolas Fiorillo vient de donner une leçon à un jeune homme qui a osé liker des photos de sa copine sur les réseaux sociaux. Pour humilier son ennemi, Nicolas n’est pas venu seul, il s’est entouré de sa bande, sa paranza : ils ont entre dix et dix-huit ans, ils se déplacent à scooter, ils sont armés et fascinés par la criminalité et la violence. Bon, je voulais le lire je l'ai lu. Je n'ai rien trouvé de remarquable, le bouquin n'a pas réussi à me "tenir", je l'ai fini parce-qu'il fallait le finir. Il en manque, monsieur Saviano, vraiment beaucoup, rien sur "l'historique", l'origine de la violence, un bouquin "facile". Ouais je sais, on va me dire : "bah écris-le toi !" Ben non moi j'écris pas, je sais pourquoi. A la décharge de Saviano, peut-être que j'ai tellement lu sur la mafia napolitaine et la mafia en général, que c'est toujours du déjà-vu en fait. Célibataire endurci, bientôt quadragénaire, le narrateur trompe l'ennui d'une existence creuse entre belotes de comptoir, plateaux télé, aventures sans lendemain, et dîners parisiens sans intérêts autre que de donner " l'impression (fausse) de vivre des choses étranges. " Pourtant ce soir-là, chez Alice et Paul Muratti, après quelques whisky et le traditionnel duel de baffes organisé par les hôtes pour mettre leurs convives en appétit, quand le maître de maison évoque le destin de Céline, sa fille, adolescente incontrôlable, bientôt toxicomane, le narrateur, brutalement projeté vingt-cinq ans en arrière, se souvient : à Carcans-Maubuisson, par une après-midi ensoleillée, c'est Céline Muratti, il en est sûr, qui lui a fait découvrir, gentille et dépravée, les joies et les misères du sexe... Non. Bah.. Je ne sais pas quoi dire de plus, je suis fan de Jaenada (d'ailleurs je suis en train de lire son dernier), mais le récent Jaenada, pas l'ancien. J'ai trouvé ce livre juste chiant, ou comment se regarder le nombril pendant x pages et en faire profiter tout le monde sans la moindre finalité. Psychothérapeute réputé de Los Angeles, le docteur Alex Delaware a été désigné par l’administration pour apporter un soutien psychologique aux victimes d’un pédophile. Peu après, celui-ci réussit à se suicider dans la salle d’attente du docteur en se tirant une balle dans la bouche. Alex subit un tel choc en découvrant le cadavre qu’il décide d’abandonner son métier et après avoir vendu quelques appartements qu’il possédait, il se met en retraite à trente-deux ans. Six mois plus tard, son ami l’inspecteur Milo Sturgis sollicite son aide dans l’enquête qu’il mène sur l’assassinat d’un psychiatre et de sa compagne. Ce double meurtre a eu pour unique témoin Melody, une fillette de sept ans qui affirme n’avoir rien vu. Non aussi. 200 pages de lieux communs et de grosses conneries, j'assume. Quand on écrit sur un thème pareil on se renseigne un minimum, il semble que l'auteur en a fait l'économie. Je pense ne pas être la seule à m'être fait avoir avec son nom : Kellerman. Les amateurs de polars se souviendront de "Les visages", encensé par la critique. Oui, mais : Jesse Kellerman et pas Jonathan. Bon... ça faisait quand même trois bouquins trois médiocrités alors : Mai 2006. Pour l’INA et la Fondation pour la Mémoire de la Shoah, face caméra, Simone Veil déroule le film de sa vie. Le soleil de Nice, une famille unie, républicaine et laïque, l’insouciance, la guerre, l’Occupation… Et, le 13 avril 1944, le convoi 71 à destination d’Auschwitz avec sa mère et sa sœur. C’est la première fois qu’avec une grande liberté Simone Veil raconte le froid, la faim, les humiliations, les camarades, le rapport entre les hommes et les femmes, ses dix-huit mois dans les camps, mais aussi le retour, les nouvelles humiliations, son engagement pour la mémoire. Comme d'habitude avec Simone Veil, c'est un récit très digne, très simple, un témoignage estimable. C'est un format court, je le recommande pour tous ceux qui voudraient lire un témoignage "léger" si tant est que sur ce thème on puisse être "léger". Paradoxalement beaucoup de puissance dans les mots de Simone Veil, un peu perdue parfois dans son récit et là, on ne lit plus on entend, il ne reste que l'émotion. « On ne choisit pas d'entrer au KGB, c'est le KGB qui vous choisit. » Lorsqu'il intègre à dix-sept ans l'Institut d'État des relations internationales (MGIMO) à Moscou, Sergueï Jirnov est loin d'imaginer que ses pas seront bientôt guidés par le KGB. Et pourtant, ce dernier l'a choisi pour intégrer l'élite suprême de son cheptel d'espions : les « éclaireurs ». C'est ainsi que l'on désigne les « illégaux », ceux dont la mission est d'infiltrer en profondeur et sur la durée l'ennemi occidental en se faisant passer pour l'un des siens. Attention ce n'est pas une fiction ! Sérieusement pour tous ceux qui veulent bien comprendre ce qu'a été et ce qu'est l'espionnage russe (et l'espionnage et contre-espionnage ailleurs aussi, notamment en France dont il est question), il faut lire ce bouquin. Je l'ai dévoré. C'est vivant, bien écrit, il n'y a pas un mot de trop. Pour tous ceux qui s'intéressent à l'histoire contemporaine et l'actualité (la guerre en Ukraine), vous ne pouvez pas passer à côté de ce livre. Et pour tous ceux qui doutent encore d'être manipulés par l'infernale machine russe, vous aussi, vous pouvez lire ce bouquin qui vous ouvrira définitivement les yeux. Je me permets d'interpeller @chanou 34 : il y a quelques temps tu avais lu un bouquin que tu avais recommandé qui traitait d'espionnage. Et bien moi je te recommande celui-là;) Je suis dans : Sur un même dossier où n’apparaissent ni preuve ni aveu, un homme de soixante-six ans, après avoir été acquitté en première instance, vient d’être condamné en appel à quinze ans de prison et, du même coup, rayé du monde des vivants. Que l’on « croie » cet homme innocent ou non n’a aucun intérêt : une justice sérieuse et digne, honnête, n’avait simplement pas le droit de l’empêcher de poursuivre librement sa vie, sans raison valable, en faisant mine de s’appuyer sur un dossier qui ne contient que du vide trouble, des inepties, des tricheries. Voilà le Jaenada que j'aime et dont je ne rate aucun bouquin du genre. Comme d'habitude il nous fait thèse (charge) anti-thèse (décharge) et synthèse. C'est une véritable affaire (erreur judicaire ?) et on n'en croit pas ses yeux. Le texte est rapide, ordonné (malgré le nombre de protagonistes, fallait le faire), acharné. Peut-être un bouquin pour ceux qui n'aiment pas les polars, pour une fois Jaenada a été sobre, 250 pages, d'ordinaire c'est 800 (la serpe, au printemps des monstres, la petite femelle).
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Ah bon ? Celui qui n'aime pas les polars ne finirait donc pas ses livres ? Ben voyons..
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Le plus difficile maintenant, ça va être de choisir !
