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January

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Tout ce qui a été posté par January

  1. Déjà lorsque l'on est un adulte en surpoids ou en situation d'obésité, les critiques acerbes de l'entourage ou d'inconnus peuvent se révéler particulièrement douloureuses et culpabilisantes. S'ajoutent à cela les idées préconçues et le manque de connaissance sur certains troubles du comportement alimentaire qui peuvent être liés à cette prise de poids. Imaginez donc le quotidien d'une jeune fille de 13 ans, en pleine construction. Cet enfer, c'est celui de Sara. "La mère n'accepte pas le poids de sa fille" Pour Sara, tout a commencé dans la petite enfance. À 5 ans déjà, les médecins commencent à s'alerter sur le poids de la petite fille. À 7 ans, Sara est en surpoids. À ses 10 ans, elle commence à prendre un kilo par semaine. Et à la maison, la jeune fille noie son mal-être en mangeant en cachette. "Je mangeais des gaufres, des chips, des gâteaux, des bonbons. J’en avais envie mais après j’étais un peu déçue", a-t-elle confié dans "Ça commence aujourd'hui", provoquant l'étonnement de sa maman. Car Béatrice, qui a fini par cacher la nourriture à la maison, n'était pas au courant des grignotages compulsifs de sa fille. https://fr.news.yahoo.com/ca-commence-aujourdhui-obesite-adolescente-mere-fille-140703537.html
  2. Bon, c'est un peu la palisse... Mais l'article est digne d'intérêt. [...] L'acceptation de la féminisation de l’homme semble faire de l’hétérosexualité le nouveau socle de la masculinité «Il s’agit d’un système de vases communicants, analyse Juan Falomir. En diminuant l’importance de la norme d’antiféminité, un homme compense en renforçant l’importance de la norme de l’hétérosexualité. Il trouve alors dans l’homophobie le moyen alternatif d’affirmer sa masculinité.» En poursuivant leur analyse, les psychologues relèvent toutefois que l’augmentation de l’homophobie n’est pas directement provoquée par une volonté de réaffirmer l’opposition homme-femme. En effet, la féminité n’est plus considérée comme étant une caractéristique propre aux femmes étant donné que les hommes ont le droit de devenir, eux aussi, plus sensibles et émotifs. Seulement, précisent les auteurs, cette acceptation de la féminisation de l’homme semble faire de l’hétérosexualité le nouveau socle de la masculinité et ce, au détriment des homosexuels. «Plus on égalise les genres, et plus il devient difficile aux «hommes traditionnels» de gérer cette égalité pour continuer à construire leur masculinité, conclut Juan Falomir. Ne pouvant plus se différencier des femmes, ils voient en l’homophobie le moyen de rétablir leur virilité.» —
  3. L'apologie de la libération de la parole, pas de la dénonciation. T'es allé voir le hashtag ? Non. Du coup tu ne sais pas du tout de quoi tu parles. Personne n'est dénoncé sur X. Quant à Aurélien Wiik, il a raconté son histoire, sa plainte, le procès, y a rien de calomnieux du coup ! Bon, on peut être sérieux deux minutes là ?
  4. Non mais ça c'est même plus un débat en fait. La fessée. Pffff.. franchement ! C'est consternant d'en être encore là. On pouvait débattre des VEO il y a encore quelques années mais maintenant sérieusement ? C'est même plus un débat. Tout le monde doit se rallier à la protection de l'enfance, il n'y a pas deux poids deux mesures : Non, on ne frappe pas un enfant et ce, dans n'importe quel cas. Oui, il y a des enfants qui sont particulièrement difficiles. Mais rien, absolument rien ne justifie de frapper un enfant. Et je rappelle quand même que c'est pas une opinion sur l'éducation hein, pratiquer les fessées, les claques, l'humiliation pour un gamin : c'est un délit.
  5. UP ! a part une vanne, ça semble très très très compliqué le MeToo chez les hommes. https://www.rtl.fr/actu/debats-societe/violences-sexuelles-metoogarcons-un-nouveau-mouvement-initie-par-aurelien-wiik-7900356980 Je relève : Aurélien Wiik et d'autres militants insistent sur l'importance de signaler les abus et de porter plainte : "La reconnaissance du statut de victime est essentielle", déclare-t-il sur ses réseaux sociaux, "Cela facilite le processus de guérison". Il faut respecter ceux qui ne veulent pas s'exposer et ne pas leur dire qu'ils ont choisi le mauvais chemin.
  6. January

    Souriait

    Je me suis fait entendre @Elisa*, il y a longtemps. Mais il y a encore beaucoup beaucoup de personnes qui n'ont pas pu le faire. Elles le pourront toutes le jour où s'inversera le nombre de personnes qui écoutent les yeux ouverts, veulent comprendre, et ceux qui ne font que heurter les victimes, ce n'est souvent que de la maladresse ou de la bêtise. J'ai été heurtée cette semaine ici. Oh.. trois fois rien, un tout petit smiley, très mal placé, à mon goût. La personne à l'origine de ça ne le sait pas, je me garderais bien de dire, pourquoi ? Parce-qu'on sait, qu'on est xxl là dessus, sur le moindre mot, la moindre chose, et on nous l'a tellement reproché, alors.. Avec les années on retrouve des repères, et du recul, et on apprend à gérer ces choses-là. Mais les heurts, ils sont toujours là. Et on garde le silence, parce qu'on sait bien que personne ne va comprendre et que tout le monde va railler. On a assez de plaies ouvertes et de cicatrices à gérer, on ne s'en crée pas de nouvelles, on passe à autre chose. Alors qu'il faudrait dire. C'est peut être la dernière chose qu'il me reste à faire : expliquer comment ça fonctionne, une victime. Son monde à l'envers...
  7. January

    Souriait

    Tu sais, je pense sincèrement que le tabou est ancré, puissant, c'est pour ça qu'il existe les réflexes : "y a pas de mots". Ce sont des ancrages, depuis des lustres et des lustres : on ne parle pas de ça. on s'occupe de ses affaires. ça ne nous regarde pas ces cris chez les voisins. Tout ça, c'est du même ordre en fin de compte, la gêne occasionnée, une sorte de miroir... Lorsque tu dis "ne pas raconter, ne pas raconter pour ne pas heurter, pour ne pas mettre mal à l'aise etc." oui, je ne sais pas si ailleurs j'ai aussi parlé de cette "face" là. Il y a beaucoup à dire là-dessus. J'ai vu beaucoup de victimes devenues adultes comme ça oui, qui ne disaient pas, pour cette raison, "on veut pas déranger, mettre mal à l'aise"... Je pense pas qu'on s'en batte les couilles de la maltraitance infantile, je pense que ça fout la trouille et que les gens n'osent pas questionner. Ce que j'ai écrit ailleurs c'était pour dire : c'est dommage. Il y a des victimes qui ont besoin de ça. Personnellement, c'est pas que je me sens conne et inutile si on ne me demande rien, mais j'ai l'impression que, une fois encore, on veut pas m'entendre quoi, que le confort des autres passera toujours avant le mien, et oh.... oh malheur. ce que ça représente, c'est ouais, là j'ai pas le vocable ! Merci. Ou plutôt... tu sais quoi. Je vais retourner sur chacun des billets oui, faire up en dire un peu plus.
  8. Quel rapport avec Karin Viard et son témoignage ?
  9. J'ai vu des fois des profs mal se comporter avec les élèves, c'est arrivé avec moi aussi, mais c'était pas du harcèlement. Je me suis pris une brosse à tableau dans la figure, j'ai eu les doigts écrasés par une règle, un joli bleu au coin de l'oeil (jet de craie), et autre. Mais il n'y avait pas de "harcèlement". Il y a des profs qui en ont bavé avec moi. Combien de fois j'ai eu sur les bulletins "Insolente". A mon avis je détiens un record.
  10. Non. Il y a des tas de situations où ce n'est pas l'éducation qui joue. Les bébés, les touts petits et leur inconfort, la temporalité, l'enfant malade. Il faut arrêter de rendre les parents toujours responsables de tout... Non : un enfant c'est un enfant, et c'est pas toujours gérable.
  11. Serial menteur : Reesa Teesa raconte sur le réseau social comment elle a découvert que son ex-mari mentait continuellement. De son histoire familiale à son emploi en passant par la « mort » de proches… tout était faux [...] « On aurait dit que j’étais daltonienne tant j’ai ignoré » les « red flags », lance-t-elle dans l’une de ses vidéos. Autant de signaux d’alerte qui pouvaient laisser présager une relation potentiellement toxique. https://www.20minutes.fr/high-tech/by-the-web/4078307-20240227-putain-epouse-folle-histoire-mari-mythomane-passionne-tiktok
  12. Jamais connu le harcèlement de prof. Pour les élèves, j'inspirais de la crainte donc pas vraiment eu de problèmes. Après, les petites railleries, les petites vacheries, les menaces à la con oui, mais du harcèlement, c'est à dire un comportement répété quotidiennement, non seulement je ne l'ai pas vécu mais je ne crois même pas l'avoir vu..
  13. Voyages, transports, restaurants et même fêtes de mariage : l’exclusion des moins de 15 ans est de plus en plus courante. Une intolérance qui s’affiche désormais sans complexe, sur fond de remise en cause de l’éducation « positive ». https://www.lemonde.fr/m-perso/article/2024/02/25/les-espaces-no-kids-se-multiplient-pourquoi-on-ne-supporte-plus-les-enfants_6218450_4497916.html
  14. Karin Viard affirme qu’elle a dû se « défendre toute seule dans (s)on coin » pendant que des « types très bien ne réagissaient pas ». « Ce silence assourdissant du cinéma qui serait complice de certains agissements à la fois oui et à la fois non. Certains oui. Mais la plupart des gens n’étaient pas spécialement complices. C’est comme si tu ne te posais pas la question » [...] « Ce sont des comportements inappropriés que tu acceptes, tu ne sais même pas pourquoi. Tu ne te poses pas la question en fait. » Article complet : https://www.huffingtonpost.fr/culture/article/metoo-dans-le-cinema-karin-viard-livre-un-temoignage-glacant-dans-c-a-vous_230399.html Karin Viard fait des révélations sur le comportement de G.Depardieu : https://www.programme-tv.net/news/cinema/347876-il-a-arrete-immediatement-karin-viard-fait-des-revelations-sur-le-comportement-inapproprie-de-gerard-depardieu-sur-le-tournage-du-film-potiche/
  15. January

    Souriait

    Elle est tellement chétive dans ce lit. Elle sourit, c’est dérangeant, elle est marquée, de grands cernes ourlent ses yeux outremer. Son sourire découvre une incisive cassée. Ses cheveux manquent par endroit. Le médecin arrive et s’entretient avec elle. Il est rassurant, elle sourit toujours, sans rien dire. Le médecin lui explique. Elle sourit. Il demande si elle comprend, elle sourit plus grand. Il se sent démuni, reprend la parole, explique à la fillette ce qu’il va se passer pour elle, et elle, elle sourit jusqu’au ciel. Qui ne sourit plus D’aussi loin qu’elle se souvienne elle a toujours été à part. Les autres enfants ne l’approchaient pas, adolescente elle était solitaire et passait pour « bizarre » auprès des autres qui racontaient sur elle des histoires à faire peur, sauf que ce n’était pas les vraies. C’était pas la peine d’inventer, son histoire était à faire peur de toute façon. Elle est partie très loin, elle pensait… Mais ça n’a servi à rien, il n’y a nulle part où s’échapper. Elle est indifférente à tout, il n’y a rien qui l’émerveille, plus rien qui l’émeuve. Elle ne comprend pas le monde. Elle ne sourit plus.
  16. Quand même.... En tout cas là c'est très grave. Quasi tous les élèves de la classe ont dénoncé un harcèlement de la professeure contre Evaëlle et d'autres. D'autres élèves d'autres classes ont aussi dénoncé le comportement de cette prof. Des collègues et des personnels de direction de son précédent collège assurent que sa propension à dénigrer les élèves les plus faibles était connue de tous. En aucun cas elle ne peut dire "je ne me suis pas rendue compte". Prof depuis 27 ans.. Ce qu'elle déclare : « Je ne suis pas surprise de la position du parquet de Pontoise qui est dans son rôle d’accusation. Je conteste fermement les faits qui me sont reprochés. Je regrette que l’enquête et l’instruction aient été menées à charge, a réagi auprès du Monde, lundi 26 février, l’enseignante mise en examen, déplorant que le magistrat instructeur n’ait pas réalisé des actes qu’elle avait demandés. En effet, les seuls éléments à décharge sont apparus du fait de l’action de la défense. [...] ».
  17. January

    Envie de frapper

    Enième sujet sur la "collègue. On ferme.
  18. On lit d'ces trucs sur le hashtag.. Au cas où hein, pour ici, RAPPEL La cause du viol : Le violeur ou la violeuse. Je déplore aussi le clivage, mais j'ai vu les hommes invisibilisés, voire rejetés sur le metoo d'origine, alors..
  19. Voilà. Tout ce qui suit c'est donc d'une incohérence rare, du blabla pour quand même, encore dire et répéter : c'était bien plus difficile pour notre génération que pour la vôtre. Et donc du coup, opposer les époques.
  20. tous les "anonymes" qui témoignent sur X. Beaucoup d'admiration pour tous.
  21. La dégradation du bien être à l'école on en parle ou pas ? Et puis... Richard Delorme raconte : "À l’hôpital Robert-Debré, nous recevons uniquement des moins de 15 ans, ça commence à 8 ans, on a des enfants qui, à 11 ans, tentent de s’étouffer avec des mouchoirs coincés au fond de la gorge, de se pendre…" Alors, comment expliquer cette tendance alarmante ? En réalité, c’est une inquiétude au carré, car nous comprenons mal cette tendance générale. Peu d’observatoires existent et trop peu d’études ont pour l’instant été lancées. Ainsi, il demeure, entre les adultes et la vie intérieure des enfants, des adolescents, un mur d’incompréhension, des perceptions biaisées, une sous-estimation du problème. Pour Richard Delorme, il y a néanmoins un terreau commun à tous les cas qu’il observe, des strates de stress, qui s’empilent l’une après l’autre chez ces jeunes.
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