Aller au contenu

January

Modérateur
  • Compteur de contenus

    62 717
  • Inscription

  • Jours gagnés

    260

Tout ce qui a été posté par January

  1. Si évidemement. Tu as lu tout ce uqe j'ai écrit ? La période notamment ? 1940-50, cette génération ? et merci c'est gentil, mais je ne suis pas le sujet.
  2. Merci. Allelluia. Tu vois, quand je te disais... Il y a beaucoup de femmes de cette génération qui admettront que le Devoir Conjugal parfois.... Attention c'était une obligation à l'époque hein ? il faut se transposer en 40, en 50,60. Sérieusement je crois qu'une fois dans leur vie elles ont eu à "céder", pas forcément dans la violence mais bon : un "pis aller". Ca ne veut pas dire qu'elles n'étaient pas heureuses, on ne se posait même pas la question à l 'époque, c'était comme ça c'est tout, il y avait : le devoir conjugal.
  3. Tu as compris la notion "relations non consenties" Vs "Viol" ou pas ? Le patriarcat des années 40-50, il ressemblait à quoi?
  4. Merci Chanou. Je parle de la génération de femmes nées en 1940 + aussi. mais bon, quand on ne veut pas comprendre... c'est pas grave
  5. Ah mais j'ai aussi parlé présomption d'innocence. J'y suis attachée Wakanda. Que sa plainte apparaisse sans son consentement (ce que j'ai vu dans la presse) n'est pas régulier. Et c'est aussi comme ça que son mari va être traîné dans la merde au mépris de la présomption d'innocence. Pour les plaintes contre des personnes connues c'est la même chose : pour moi ça devrait être sanctionné ce genre de chose je l'ai déjà dit il y a longtemps... Il est évident que l'opinion publique se contrefout de la présomption d'innocence. C'est une époque accusatoire.. (cf blog - article titré Les Temps Modernes)...
  6. c'est bien de lire comme il faut... Pourquoi tu n'as pas cité ? c'est toujours plus honnête.
  7. décidément... On en a un, un seul qui prend la parole, M. Kassovitz, et il dit de la merde.... Je suis allée voir du côté d'une doctorante : "Les hommes, comme les femmes, parlaient avant #MeToo mais on ne les écoutait pas" [...] On a l'impression de découvrir quelque chose alors qu'il existe une continuité dans la prise de parole sur les violences sexuelles. Dans les années 1990, on a vu apparaître des témoignages d'hommes victimes de pédocriminalité. L'affaire d'Outreau a mis un coup de frein à ces témoignages dans les années 2000, mais à cette même période, après la première enquête sur les violences faites aux femmes (Enveff, à télécharger), les violences sexuelles ont été mises sur la place publique. C'est à partir des années 2010-2015 que la parole des hommes surgit à nouveau publiquement : je pense à la création de l'association Colosse aux pieds d'argile – par Sébastien Boueilh – sur les violences dans le rugby. Puis à celle de La Parole libérée, fondée par des hommes victimes du père Preynat. Ou encore à la publication par Laurent Boyet du livre Tous les frères font comme ça, qui raconte l'inceste qu'il a subi de la part d'un aîné. [...] On ne peut pas affirmer qu'il y a une sous-déclaration ou une silenciation particulières des hommes victimes de violences sexuelles. Il est vrai qu'ils ont moins d'espaces identifiés pour parler de ces violences. La plupart d'entre eux ignorent, par exemple, que le Collectif féministe contre le viol (CFCV) s'adresse à toutes les victimes. Il y a aussi un enjeu de masculinité non négligeable. Dans les entretiens que je mène, les hommes qui ont été victimes dans l'enfance parlent d'eux à la troisième personne, comme une stratégie pour mettre à distance l'impact sur l'homme qu'ils sont devenus aujourd'hui. Mais si l'on entend moins les hommes, c'est avant tout parce qu'ils sont moins victimes que les femmes. [...] Des travaux de chercheurs britanniques ont démontré que lorsque des hommes portent plainte pour des violences subies dans l'enfance, les affaires sont plus souvent poursuivies devant la justice. Un enjeu de genre se maintient dans la réception de la parole. Les hommes sont davantage pris au sérieux et crus que les femmes, à situation de violence égale, en tout cas quand ils sont hétérosexuels. Les hommes gays et ceux qui s'identifient comme bisexuels ont tendance à être plus discrédités dans leur récit des faits. On les soupçonne de l'avoir cherché, comme pour les femmes, avec une inversion de la culpabilité. https://www.francetvinfo.fr/societe/harcelement-sexuel/metoogarcons-les-hommes-comme-les-femmes-parlaient-avant-metoo-mais-on-ne-les-ecoutait-pas_6391543.html
  8. Non. Alors complètement le contraire.. Cette histoire prise par la presse, sans son consentement.
  9. Ah donc tu penses VRAIMENT que la couleur politique a un quelconque rapport avec viols et violences conjugales ?? Je m'excuse pour le plagiat..
  10. Oui, c'est bien pour ça que je dis : une vanne et c'est tout, très très difficile le MeeToogarçons... Donc, je poste le sujet, et hop : une vanne. et puis plus rien. C'est plus clair ou ?? Et là : De quoi ça s'agit ? La question du président ? Ca a plu, mais quoi donc ? C'est écrit où tout ça ? Un lien, une source ? Si ça étaie le topic faut poster.
  11. ok mais si suite à ses propos demain y a des agressé.es qui trouvent le moyen de suivre son conseil et que ça fonctionne.. Dans ces cas-là il faut accompagner son propos d'une explication de la "sidération".
  12. J'en peux plus de constater que c'est toujours, toujours la même chose : on sait ,on voit, et personne ne bouge.. J'en ai tellement ma claque du "tout le monde savait !"
  13. Mathieu Kassovitz prend la parole : https://vsd.fr/59850-me-too-garcons-mathieu-kassovitz-sort-du-silence-je-me-suis-fait/ Autre article : "J’avais 16 ans, j’ai encore des séquelles" : avec #MeTooGarçons, la parole se libère aussi chez les hommes [...] Des centaines de témoignages jaillissent alors sur les réseaux sociaux. J’étais en seconde. Mon petit ami, lui, était en terminale. Un après-midi, il m’a forcé à avoir une relation sexuelle, avec pénétration. A l’époque, je n’en avais jamais eu. Je ne voulais pas, je n’étais pas prêt. Soit j’acceptais, soit il me quittait et je finissais seul. [...] Tom aussi a osé prendre la parole. Il a 23 ans. Il a été victime de viol quand il avait 20 ans, par une femme rencontrée via l’application Tinder. Il lui avait dit qu’il ne voulait pas de relations sexuelles ce soir-là. « Ça a commencé avec quelques verres d’alcool. Au début, je refusais car je prenais la route derrière. Mais elle insistait tellement que j’ai fini par céder à un ou deux verres. Avec l’alcool et la fatigue, j’étais dans un état un peu second. Je me suis retrouvé enfermé dans sa chambre, attaché. J’étais tétanisé par la peur » [...] « S’il a une érection, c’est qu’il en avait envie » Avec ce hashtag, l’acteur Aurélien Wiik souhaite inciter les hommes à témoigner et à porter plainte. Une prise de parole qui n’est pas évidente, en particulier pour les hommes. Tom a mis des années avant de raconter son agression sexuelle. « Quand on parlait de ce sujet-là avec mes amis plus ou moins proches, certains avaient des réactions du style « non mais c’est pas possible, s’il a une érection c’est qu’il en avait envie etc ». On sait tous que c’est faux, c’est mécanique, on ne le contrôle pas. Il y avait la honte d’être un homme et de ne pas être compris, d’être rabaissé », se livre Tom. https://www.radiofrance.fr/mouv/j-avais-16-ans-j-ai-encore-des-sequelles-avec-metoogarcons-la-parole-se-libere-aussi-chez-les-hommes-3208259
  14. Un défaut de compréhension je pense. On parlait de ça : "Y en a certains qui pensent VRAIMENT que la couleur politique a un quelconque rapport avec viols et violences conjugales ????"
  15. https://madame.lefigaro.fr/societe/actu/l-entree-de-l-ivg-dans-la-constitution-mathilde-panot-celle-dont-on-ne-retiendra-pas-le-nom-20240305
  16. Tous les bons gros clichés qui empêchent la société d'évoluer. Enfin, y a pas que ça, mais ça, c'est tellement mais tellement stupide, faudrait quand même que ça s'arrête en premier. Le milieu politique, socio-culturel, niveau de vie, et bla et bla et bla..... La nature des victimes, la nature des agresseurs/ses, etc etc etc..
  17. Merci @eriu D'avoir écouté. Et merci à tous ceux qui le feront. Je sais bien, 30 minutes, c'est long pour ici..
  18. Incestes, viols sur les enfants, pourquoi ne voulons-nous pas les voir ?
  19. Affaire Gérard Miller : "On avait tous connaissance de son comportement...", Christine Bravo, son ancienne collègue de la bande à Ruquier, brise le silence https://www.lindependant.fr/2024/02/29/affaire-gerard-miller-on-avait-tous-connaissance-de-son-comportement-chrisitine-bravo-son-ancienne-collegue-de-la-bande-a-ruquier-brise-le-silence-11796203.php
×